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 « I love you, but you smell » ϟ Aaron
i'll be fine once i'll get it, i'll be good

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Mar 31 Jan - 20:58

Vous avez déjà ressentis ce sentiment? Ce sentiment d’impuissance tellement fort. Vous voyez votre entourage souffrir et vous ne pouvez rien faire à part leur dire que tout vas s’arranger alors que non, vous savez que ça n’ira pas mieux. Pas tout de suite. C’était comme si toute la ville sombrait en pleine déprime, je haïssais ce sentiment d’ailleurs. Moi qui avais pour habitude d’être souriante, toujours en train de rire pour tout et pour rien. J’avais l’impression que mes amis étaient tous tiré vers les abimes et malheureusement je ne pouvais pas tous les ramener à la surface. Je ne pouvais pas sauver le monde.

Le jingle du journal télévisé me sortit de mes rêveries et je posa ma tasse de chocolat chaud sur le bar de la cuisine avant de saisir la télécommande et de zapper inlassablement les chaines télévisées. Rien de bien intéressant à une heure aussi matinale. De plus, mes distractions étaient seulement réduites à la télévision. Voilà déjà quelque semaine que je jonglais entre ma maison et celle d'Aaron. Après mon appareil photo, c'était de loin la personne avec qui je passais le plus clair de mon temps. On était juste bien l'un avec l'autre. Agacée de zapper sans prendre le temps de m’intéresser au programme télé, j’éteignis cette dernière avant de déposer ma tasse de chocolat chaud désormais vide dans l’évier. La nuit avait était courte voir inexistence. Comme chaque matin après m’être laissé emportée en boîte de nuit par mon meilleur ami, je me sentais à la fois hideuse. Hideuse car je dégageais une odeur répugnante, un vulgaire mélange d’alcool et de cigarette. Et comme chaque lendemain de boîte, Aaron pionçait encore dans mon lit. Entre lui et moi, ça avait toujours été ainsi, simple et sans prises de tête. Le fait de partager mon lit avec mon meilleur ami était tout à fait anodin et ne sous-entendait rien d’ambiguë comme avait tendance à penser certaines personnes. Non, ça ne l'était pas, et ça ne l'avait jamais été. Une vraie amitié avec plus de complicité que les amitiés classiques disons. Vêtue d’un simple débardeur et de mon pantalon de pyjamas, je pénétrais dans la chambre encore sombre, les rideaux étant encore tirés et les légers ronflements d'Aaron se laissaient entendre. Comme à son habitude, il avait tout donné sur la piste de la boîte hier et s'était littéralement vidé de toute son énergie. Sacrilège! L’idée d’atterrir sur le matelas en sautant telle une enfant de quatre ans me traversa l’esprit et un léger sourire narquois se dessina sur mes lèvres. Mh non, j’optais pour un réveille en douceur comme dirait l’autre.

Plus j’approchais du lit où était étendu ma moitié, plus mes pas se faisaient inaudibles. Une fois à sa hauteur, je me glissais subtilement sous les draps avant de poser ma tête sur son épaule. Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais sentie aussi bien. Malgré le chaos imminent qui avait lieu autour de moi, je me sentais sereine désormais, car il était près de moi. La troisième guerre mondiale aurait pu éclater que je ne m'en serait absolument pas rendue compte. Je glissais mon visage dans le creux de son cou tout en murmurant quelque mots.

« Allez princesse, on se réveille. »

J’étais sur qu’il avait entendu. C’était impossible autrement. Histoire de l'ennuyer d'avantage, je pinçais légèrement la peau de son coup à l'aide de mes dents avant de lâcher un petit rire et de me détacher doucement de lui en plissant le nez.

« T’as besoin d’une douche mon gars. C’est ignoble, tu vas pourrir mes draps. »



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Mar 7 Fév - 20:50


I LOVE YOU, BUT YOU SMELL CONSTANCE.

    FLASHBACK ᘚ La veille.
    Se fût tard le soir, que ses cours terminaient. Aaron déambulait sur le parking, cigarette à la bouche, fatigué de sa journée. Il ne lui tardait qu'une seule et unique chose, rentrer chez lui, se poser sur son canapé, les yeux rivés sur la télé, et dormir. Sur la route, la faim se fit ressentir, il fit alors une halte à la première pizzeria du coin, pour s'en acheter une. Il prit la plus grosse, vu sa faim, et rentrait chez lui. Il ne perdit pas de temps à se déchausser et se poser dans le salon, à manger sa pizza. Suite à cela, il s'était allongé, et s'était endormi aussi rapidement qu'il s'était allongé sur le canapé. Les heures s'écoulaient, et Aaron se réveillait, son regard se posait immédiatement sur l'heure, où il était affiché 00h16, il se levait du canapé, but un coup, et là, ne ressentant plus le besoin de se recoucher, il appelait sa meilleure amie, pour l'entraîner avec lui en boîte de nuit. Cela leur permettrait de passer encore plus de temps ensembles, bien qu'ils étaient quasiment tous les jours fourrés ensembles, à dormir soit chez l'un, soit chez l'autre. Avant de partir, il prenait une bonne petite douche, et passait chez Constance la chercher. Il était convenu que ce soir, il dormait chez elle. Arrivé en boîte, ils commencèrent à boire un coup, pour ensuite aller se déchaîner sur la piste de danse. Aaron, quant à lui, se lâchait totalement, et décompressait de sa semaine de cours. Ils passèrent la nuit à jongler entre la piste de danse, et le bar afin de boire, autant qu'ils le souhaitaient, c'était le week-end, ils savaient pertinemment qu'ils auraient le samedi pour décuver, et remettre ça le soir même s'ils en avaient envie.

________________________________________________


Aaron avait l'impression que la nuit aux côtés de Constance en boîte de nuit était passée à une vitesse folle. En même temps, c'était toujours la même chanson. A chaque fois qu'ils ne se voyaient pas, ils trouvaient que le temps passait lentement, et dès qu'ils se retrouvaient ensembles, le temps passait à une vitesse folle. En rentrant de boîte de nuit, Aaron n'avait pas perdu ses bonnes vieilles habitudes, et ne perdit pas de temps à regagner la chambre de Constance, afin d'ôter ses vêtements, pour se retrouver en boxer, et plonger sous les draps. C'est aux côtés de sa meilleure amie qu'il s'endormit paisiblement, mort de fatigue, et légèrement touché par l'alcool. Dormir aux côtés de Constance ? C'était devenu une habitude. Il n'y avait aucune ambiguïté entre eux comme pouvaient penser certaines personnes. Leur lien était très fort, et leur relation très fusionnelle, mais ça ne faisait pas d'eux des amants. Puis entre nous, Aaron se fichait royalement de ce que pouvait penser leur entourage, il était bien avec Constance, il s'entendait bien avec elle, et il n'était pas prêt de perdre ce qu'il vivait avec elle, pour le plaisir des autres. Il était aux alentours de onze trente, et ce dernier était toujours au lit, entrain de roupiller bien comme il faut. Cependant, Constance en avait décidé autrement, la grâce matinée, ce n'était surement pas pour ce matin. Cette dernière vint se glisser sous les draps, pour se caler contre lui, en lui murmurant :
Constance ᘚ Allez princesse, on se réveille. Aaron, malgré ça, fit comme s'il n'avait pas entendu, et gardait les yeux fermés, mais, Constance, avait décidé de l'ennuyer d'avantage, en lui mordillant le cou. Ce dernier sursauté alors, car il ne s'y attendait vraiment pas. Il aurait pensé que cette dernière se serait rendormie à ses côtés, mais non, elle jugeait qu'il était l'heure de se réveiller.
Aaron ᘚ Tu fais chier, Constance ! Il cachait immédiatement sa tête sous son oreiller, riant discrètement à la remarque que venait de lui faire Constance. En même temps, ni l'un ni l'autre ne sentait bon. Entre alcool et cigarette, il y avait de quoi sentir mauvais.
Aaron ᘚ Je m'en fiche, j'ai pas envie de me lever, commençait-il par dire, en gardant sa tête sous l'oreiller. Sentant Constance se détachait de lui, il la rattrapait par la taille, et l'attirait de nouveau contre lui, la serrant dans ses bras. Il avait tendance à être très câlin avec elle, s'était d'ailleurs l'une de rares filles avec qui il l'était car toutes les autres, c'était juste des filles de passages, mais Constance, ce n'était pas pareil, c'était sa meilleure amie, et aussi sa moitié, et il adorait se comportait comme ça avec elle.
Aaron ᘚ Si je pus autant, tu n'as qu'à venir avec moi parce que tu sens pas la rose non plus. C'est d'un air malicieux qu'il lui avait lancé cette phrase. Il décidait enfin de sortir sa tête de dessous l'oreiller pour voir la réaction de Constance, qui allait surement le faire rire. Mais c'était comme ça entre eux, ils se cherchaient, et Aaron adorait ça. De plus, c'était dans la nature d'Aaron de jouer le dragueur, alors que s'était sa meilleure amie, mais elle avait l'habitude, car il faisait souvent ce genre de remarque lorsque quiconque lui tendait la perche de telle sorte.
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Mar 7 Fév - 22:39

J’avais toujours détesté me prendre la tête et torturer mon esprit avec des gens casse-pied qui ne cessaient de poser questions, sur questions, c’était pour ça que je m’étais très rapidement liée à Aaron. C’était mon doppleganger en quelque sorte. Notre relation était aussi simple que ça.

De petits grognements s’échappèrent de sous la couette et je ne pus retenir un léger rire espiègle. Visiblement Aaron n’était pas décidé de sortir de sa grotte. Enfin, techniquement c’était ma grotte. L’odeur qu’il dégageait étant loin d’être agréable, je m’étais lentement détacher de lui. C’était sans compter sur la côté joueur du matin de « monsieur muscle » qui, cependant, était loin de me déplaire. Il me rattrapa par la taille avant de m’attirer de nouveau contre lui et je me laissais faire, j’aimais bien trop ce genre de moment pour tenter de me débattre d’une quelconque façon. Tête contre son épaule, je posais alors ma main sur son torse, dessinant des cercles imaginaires sur sa peau à l’aide de mes doigts. Je me sentais vraiment chanceuse de l’avoir à mes côtés et j’avais parfaitement conscience que toutes les filles rêvaient d’un meilleur ami comme Aaron, c’est pour ça qu’avec lui, j’avais tendance à me montrer plus tendre, câline. Plus tout.

La remarque que fis Aaron me sortis alors de mes pensées et instinctivement, je stoppa mes caresses. Tout en me redressant, je le regardais un léger sourire mesquin dessiné sur les lèvres. Même avec moi, Aaron avait tendance à se laisser aller à quelque taquineries qu’il réservait habituellement à ses conquêtes en sachant pertinemment que j’entrerais systématiquement dans son petit jeu de séduction. Histoire de surenchérir d’avantage, je me mis à califourchon sur lui avant de me pencher au dessus de lui tout en plissant les yeux.

«Fait gaffe à ce que tu dis mon garçon. Tu me connais suffisamment bien pour savoir que ce genre de proposition est loin de m’effrayer.»

Je détestais perdre et à ce genre de jeu, j’étais loin d’être la dernière. J’adorais pousser le vice jusqu’au bout, jouer avec le feu ou encore tenter le diable. Comme le dise la plupart des gens que je côtoie, je n’ai peur de rien. Sauf peut-être des araignées. Tout en guettant la réaction d’Aaron, qui sans aucun doute serait hilarante, je posais mes mains sur son torse en mordillant légèrement ma lèvre inférieur.

«Alors, on se dégonfle?»

Pour dire vrai, il l’avait vraiment cherché. J’étais sure qu’au fond de lui, il savait que je récidiverais. La situation me fit légèrement rire de nouveau et la réaction qu’aurait Aaron aussi d’ailleurs. Une fois calmée, je me blottis de nouveau contre lui. Ces derniers temps, nous n’avions pas vraiment eu le temps de pleinement se retrouver. Entre ses cours et mon boulot, c’était devenu un vrai marathon. La tête contre sa poitrine, je fermais les yeux. Les battements réguliers de son cœur avaient tendance à me bercer. C’est fou ce qu’il avait pu me manquer. J’aurais voulu le lui dire à ce moment là seulement je pas ce que quelque chose gâche ce parfait moment.

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Mar 7 Fév - 23:12


I LOVE YOU, BUT YOU SMELL CONSTANCE.
On dit que dans la vie, chacun de nous possède son égo, quelque part, sur cette Terre. Aaron l'avait trouvé depuis son plus jeune âge, et ne l'avait jamais laissé filer. Et ne comptait pas la laisser filer de sitôt. C'est à ses côtés qu'il s'était endormi, et c'est à ses côtés qu'il se réveillait, lorsque mademoiselle en avait décidé. Manque de chance, la grasse matinée serait pour plus tard car Constance n'était pas le genre de fille à lâcher quand elle avait une idée derrière la tête. Et là en l'occurrence, elle était décidée à réveiller Aaron, et ne lâcherait pas l'affaire tant que ce dernier n'aurait pas les yeux ouverts. C'est d'un air grognon qu'il enfouit sa tête sous son coussin afin d'essayer de se rendormir, bien que ce soit trop tard maintenant qu'il était réveillé. Sentant Constance s'éloignait de lui, après qu'elle l'ai réveillé, rapidement, il la rattrapait par la taille l'attirant contre lui, pour lui faire comprendre qu'il voulait qu'il reste là, auprès de lui. C'était pour ainsi leur moment câlin, bien qu'ils n'avaient pas d'heure pour ça, ils se prenaient dans les bras n'importe où, n'importe quand, qu'importe les circonstances. Les cercles imaginaires que Constance était entrain de dessiner sur son torse le fit frissonner de tout son corps. Une sensation loin d'être désagréable. Lorsque Constance avait fait la remarque à Aaron qu'il ne sentait pas vraiment bon, et qu'elle lui conseillait de prendre une douche, il répondit du tac au tac à cette remarque d'un air malicieux. Il attendait avec impatience la réaction de Constance qui ne l'étonnait guère, sachant pertinemment que cette dernière était le genre de fille qui n'avait pas froid aux yeux, et qui entrait souvent dans son jeu. Cela faisait beaucoup rire Aaron, bien qu'elle était sa meilleure amie, rien ne l'arrêtait, il pouvait même avec elle, installer un jeu de séduction. Lui même n'avait pas froid aux yeux, que ce soit sa meilleure amie ou non. Et puis, ils ne faisaient rien de mal, Constance était juste en califourchon sur lui.
Constance ᘚ Fait gaffe à ce que tu dis mon garçon. Tu me connais suffisamment bien pour savoir que ce genre de proposition est loin de m’effrayer. Voilà mots pour mots ce qu'elle venait de lui dire.
Aaron ᘚ Ah ouais ? Vous l'aurez comprit, il l'a provoqué pour voir jusqu'où elle était capable d'aller. Aaron, joueur ? Carrément ! Et quand il est parti à jouer, il joue jusqu'au bout. Tout en la regardant dans les yeux, il vint instinctivement poser ses mains sur les hanches de cette dernière, et constatait en posant son regard sur les lèvres de cette dernière qu'elle s'en pinçait la lèvre inférieur, ce qui avait pour but d'amuser Aaron.
Constance ᘚ Alors, on se dégonfle ? lui demandait-elle, comme pour l'inciter à jouer. Comment pour le pousser aux vices. Mais elle même connaissait assez Aaron pour savoir qu'il adorait jouer avec le feu. Ils étaient pareils, ils avaient beaucoup de points communs, dont celui de ne pas avoir froid aux yeux.
Aaron ᘚ Tu penses vraiment que j'ai une tête à me dégonfler ? lui demandait-il avec malice, avant de poser son regard dans le sien. Et c'est sans détacher son regard du sien qu'il lui dit : Par contre, j'ai comme la vague impression que toi, tu es entrain de te dégonfler. Cette fois-ci, c'était Aaron qui mettait Constance à l'épreuve, à croire qu'ils avaient le vice ce matin, et qu'aucuns d'eux ne compter lâcher prise.

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Mer 8 Fév - 18:23

Les moments dans ce genre avec Aaron étaient innombrables et tous aussi agréables. J’adorais avoir à le sentir tout contre moi comme maintenant. Le mieux, c’est que je n’avais pas à le partager avec des vingtaines de filles en chaleur comme la veille en boîte. C’est vrai que j’avais tendance à être beaucoup trop possessive avec lui. A chaque fois qu’on sortait, c’était toujours la même chanson. Des filles s’invitaient à notre table et allaient jusqu’à offrir verres sur verres à mon meilleur ami. J’ignorais si il avait déjà remarqué que l’attraction qu’il dégageait et qui agissait sur les demoiselles avait tendance à m’agacer. J’avais toujours eu du mal à le voir fricoter avec des autres filles. Mais Aaron est un vrai dragueur qui adore se faire désirer par la gente féminine, c‘est dans sa nature alors je n’avais pas mon mot à dire, et je n’avais pas d’autre choix qu’intérioriser ma colère afin de ne pas dévisser la tête de toutes ces pouffiasses.

Je rouvris les yeux avant de me redresser et reposer mon regard sur Aaron. Visiblement, il n’était pas décidé à abandonner la partie aussi facilement et à me laisser gagner. Ça tombait plutôt bien, moi non plus je n’étais pas vraiment décidée. Je soulevais un sourcil amusé à cause de sa remarque avant de sourire de nouveau.

«Hé ouais… Je suis loin de me dégonfler.»

Doucement, je vins prendre ses mains qui étaient alors posées sur mes hanches afin de les serrer dans les miennes et d’entrelacer nos doigts avant de tirer légèrement dessus pour qu’il se redresse.

«Allez, debout.»

Je comptais bien aller au bout de son délire, d’une car je ne comptais pas le laisser me traiter de mauviette jusqu’à la fin de mes jours et deux parce que j’en avais réellement besoin. Je dégageais vraiment à dix mètres à la ronde. Et puis bon, je ne voyais pas ce qu’il y avait de vraiment malsain à prendre une douche avec Aaron. Ça accentuerai quelque peu la bizarrerie de notre relation mais pour dire vrai, je m’en fichais. J’approchais alors mes lèvre tout près de son oreille avant de murmurer à de façon à peine audible.

«On va la prendre cette douche?»

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Mer 8 Fév - 23:55


I LOVE YOU, BUT YOU SMELL CONSTANCE.
Aaron était loin d'être une personne qui s'attachait aussi facilement aux gens, et qui montrait ce qu'il ressentait. Mais avec Constance, tout était bel et bien différent. Il était sans gêne avec elle, tous ses faits et gestes étaient naturels, il n'y avait rien de forcé. Ca venait instinctivement comme là, lorsque Constance avait tenté de s'échapper, il l'avait rattrapé pour la câliner, alors que s'aurait été une autre personne, soit il l'aurait laissé filer, soit il l'aurait rattrapé dans l'unique but de lui faire la fête sous la couette. Mais avec Constance, ce n'était pas comme ça, il était très possessif, c'était sa meilleure amie, sa moitié, il la considérait comme tel. Et il savait pertinemment que si Constance avait un jour quelqu'un, ou si lui même trouvait l'amour, leurs partenaires ne devraient pas s'opposer à leur relation, car il ne supporterait pas que quiconque puisse oser les séparer.
La situation dans laquelle se trouvait Constance et Aaron était particulièrement amusante. On aurait dit qu'il n'y avait aucuns gênes entre eux. Aaron sortait ses talents de drague auprès de Constance, et cela ne semblait pas déplaire cette dernière qui se faisait une joie d'entrer dans le jeux d'Aaron. Mais la question était de savoir s'ils étaient capables d'aller prendre leur douche ensemble. Cela ne poserait aucun souci à Aaron, car ce dernier avait déjà vu bon nombre de filles dans leur tenue d'Eve, et puis, Constance n'était pas n'importe qui, et ils avaient fait tellement de chose ensembles, comme dormir ensembles à plusieurs reprises, ou alors se câliner tant ils en avaient envie. Ils n'étaient plus à ça près. C'est pour cette raison qu'Aaron la cherchait, car il pensait vraiment qu'elle n'irait pas jusqu'au bout du vice, et qu'elle cesserait avant. Mais pour le moment, cette dernière n'avait pas envie de perdre la partie, ce qui amusait beaucoup Aaron.
Constance ᘚ Hé ouais... Je suis loin de me dégonfler, lui avait-elle répondu, lorsqu'il lui fit la remarque qu'il avait comme l'impression qu'elle était entrain de se dégonfler. Elle attrapait par la suite les mains d'Aaron entremêlant leur doigts ensembles. Ce n'était pas innocent, elle tentait de le relevait. Il prenait appuie sur ses coudes la regardant avec un petit sourire malicieux. Elle lui demandait de se lever, ajoutant qu'ils devaient aller prendre leur douche. Alors qu'il tenait toujours les mains de Constance dans les siennes, il passait les bras de Constance derrière son dos, pour la bloquer. Et se rapprochait dangereusement d'elle, le sourire toujours pendu aux lèvres, avant de lui murmurer à son tour :
Aaron ᘚ Je n'attends que toi. Pour pimenter le tout, il vint lui déposer un baiser dans le cou, pour lui, c'était quelque chose de normal. Leur relation était particulièrement étrange, et c'est tout ce qui faisait son charme. Souvent les gens prétendaient qu'ils étaient en couple, ou encore qu'ils faisaient des choses pas très catholiques tous les deux, mais Aaron adorait faire jaser les langues de p*te. C'est pour cette raison que même en public, il avait tendance à se montrer tactile avec cette dernière, il adorait voir la réaction des gens, et faire des envieux.
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Jeu 9 Fév - 23:11

Il était clair qu’Aaron était le seul de mes amis à pouvoir me faire sentir aussi bien. Pour une personne, je me sentais importante voir indispensable. Il avait un réel impact sur ma vie et j’en avais un sur la sienne. Enfin, je l’espérais. C’était tellement naturel entre nous, nos gestes n’étaient jamais contrôlés ou encore prémédités. Ça se produisait, c’est tout. J’avais toujours besoin du contact de sa peau contre la mienne. L’avoir près de moi sans pouvoir le toucher relevait de la torture alors vous imaginez bien qu’une douche en compagnie de mon meilleur ami n’était pas un problème. C’était vraiment loin de l’être.

Quand Aaron s’approcha si près de moi, instinctivement, je retins mon souffle. Il était loin de rendre les filles indifférentes, moi y compris. Je le regardais, un sourire niais sur les lèvres, tout en glissant mes mains sur sa nuque. Je laissais ensuite mes doigts se balader sur la peau de sa nuque tout en soutenant son regard du mien. Il savait comment me faire perdre tous mes moyens et c’est pour ça qu’après ça il vint m’embrasser dans le cou. Le cou, c’était mon point faible, c’était l’endroit où il fallait appuyer pour me faire partir au quart de tour. Un léger frisson parcouru mon corps tandis que mon doigts remontaient dans ses cheveux. Sa remarque me fit sourire. J’étais définitivement prête à la prendre cette douche et j’étais sure à 99% qu’il l’était aussi. Aaron ne reculait devant rien. C’était ce que j’aimais le plus chez lui, tout comme moi, il n’avait aucune gêne.

Afin de lui faire comprendre que j’étais prête à y aller, je soulevais légèrement les épaules, ce qui fit par la même occasion tomber les bretelles de mon débardeur. J’eus un sourire malicieux avant de me défaire subtilement de son emprise et de descendre du lit. Sans même me retourner, je me dirigeais lentement vers ma salle de bain tout en laissant mon débardeur glisser le long de mes bras et de le laisser retomber sur le sol. Ce dernier fut rapidement suivi du bas de mon pyjamas. J’étais désormais vêtu que d’un simple shorty. Aaron avait beau être un as de la séduction, j’avais hâte de voir comment il réagirait face à ça.
Je m’arrêtais alors face à l’entrée de la salle de bain avant de me retourner, les bras croisés sur ma poitrine et un sourcil interrogateur soulevé.

«Tu me suis?»

Aussi loin que je me souviennes, je n’avais jamais été aussi dénudée face à mon meilleur ami. De nature, je n’étais pas une personne pudique mais là, face à lui, s’était autre chose. J’étais certes quelque peut gênée mais pas du tout prête à abandonner la partie pour autant. Je le fixais toujours avec autant d’intensité tout en souriant légèrement et en mordillant nerveusement ma lèvre inférieure.

«C’est quand tu veux.»

C’est clair qu’à moitié nue devant lui, je ne lui laissais plus tellement le choix. Il faut dire que quelque part, il l’avait bien cherché.

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Ven 10 Fév - 0:07


I LOVE YOU, BUT YOU SMELL CONSTANCE.

Sa relation avec Constance était de loin la plus étrange qu'il puisse avoir avec quiconque. Constance avait beau être sa meilleure amie, cela ne l'empêchait pas de dormir à ses côtés, d'aimer la sentir contre lui, de la serrer dans ses bras lorsqu'il en avait envie, l'embrasser sur la joue, le cou. Tous ces petits gestes n'étaient pas contrôlés, c'était tout simplement naturel. Parfois, il ne se rendait même plus compte de ses gestes, tellement c'était habituel. La prendre par la taille en pleine rue, l'attirait contre lui dans le lit alors qu'elle tente de s'échapper. Disons que leur relation était propre à eux, et pour rien au monde il ne changerait leur relation, qu'ils aient une petite copine ou un petit copain, pour sa part, rien ne changerait, il se comporterait toujours ainsi avec lui. C'était comme ça depuis bien longtemps, et ce n'était pas prêt de changer. Il avait besoin de Constance, elle lui était vitale, il avait besoin d'avoir de ses nouvelles chaque jours, et encore plus s'il était sûr de ne pas la voir.
A cet instant précis, ils étaient entrain de se chercher. Constance se trouvait en califourchon sur lui, et Aaron, lui, s'approchait dangereusement d'elle. Face à Constance, il n'avait pas froid aux yeux, il fonçait tête baissait, il savait qu'elle ne réagirait pas mal à ce qu'il ferait. Et puis elle savait combien leur relation était spéciale. Elle avait ce truc qui faisait qu'ils étaient eux. Et pour Aaron, il doutait que d'autre meilleurs amis se comportent de tel sorte l'un envers l'autre. La preuve, regardez le, il se retrouvait à quelques centimètre d'elle, et vins l'embrasser dans le cou, tandis que Constance, elle, caressait sa nuque du bout des doigts, avant de venir balader ses doigts dans les cheveux d'Aaron. Il frissonnait légèrement sous ses caresses, tout en baladant ses lèvres dans le cou de Constance. Il savait pertinemment combien elle était sensible dans cette zone, c'est pour cette raison qu'il était venu lui déposer des baisers ici.
Aaron stoppait ses baisers lorsqu'il constatait que Constance bougeait légèrement. Il la regardait alors pour remarquait qu'elle venait de faire tomber les bretelles de son débardeur. Il comprit alors qu'elle n'était pas prête à s'arrêter là, et qu'elle comptait vraiment prendre cette douche avec lui. Aaron restait un instant allongé sur le lit, se redressant légèrement afin de la regarder s'éloigner de lui. Son débardeur tombait au sol, après qu'elle ait fait quelques mètres, ainsi que son bas de pyjama. Elle se retrouvait à présent en shorty face à lui. Lorsqu'elle se retournait, Aaron ne put malgré tout se retenir de la regarder, se pinçant légèrement les lèvres. Constance était loin d'être une fille repoussante, bien au contraire. Elle était menue, avec de jolies formes, ni trop, ni pas assez, juste ce qu'il fallait, et il était évident qu'Aaron la regarde bien qu'elle soit sa meilleure amie.
Constance ᘚ Tu me suis ? lui avait-elle demandé. Aaron, amusé, se relevait du lit, il n'était lui, vêtu que d'un simple boxer, car, il lui était impossible de dormir avec un t-shirt, ou bien un jogging la nuit, que ce soit été ou hiver, s'était en boxer, sinon, il n'arrivait pas à s'endormir. Il ne répondit rien à Constance, et s'approchait lentement, et progressivement d'elle. Une fois à sa hauteur, il portait ses lèvres à son oreille, et lui soufflait :
Aaron ᘚ Cesses d'être gênée à mes côtés. Il avait bien remarqué qu'elle était nerveuse, gênée de se retrouver aussi peu vêtue face à lui, et cela l'amusais, c'est pourquoi il comptait bien la mettre à l'aise.
Aaron ᘚ C'est bon Constance, si tu savais le nombre de fille que j'ai vu dans leur tenue d'Eve, je ne vais pas te manger.. Il avançait dans la salle de bain avant de se retourner vers elle, et de lâcher d'un air malicieux : Quoi que. Bien sûr, il la taquinait, il essayait de la mettre à l'aise. Il allumait ensuite l'eau de la douche, afin qu'une fois qu'ils se glissent dans cette dernière que l'eau soit chaude. Il retirait ensuite son boxer, se retrouvant à présent nu face à elle. Certes, la situation était assez étrange entre eux, Aaron le concevait, mais c'était le prix à payer puisqu'aucun d'entre eux n'étaient décidés à perdre. Résultat, ils allaient prendre leur douche, ensembles.
Aaron ᘚ Allez, rapproches toi. Il lui souriait malicieusement, en lui tendant sa main, pour la rapprocher de lui, et ainsi s'apprêter à entrer dans la douche.
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Ven 10 Fév - 17:41

Je me rappelle encore du jour où j’ai présenté Aaron à certains de mes amis. Comme la plupart des gens, ils avaient d’abord pensé que c’était un nouveau petit ami car notre façon de se comporter l’un envers l’autre était plus complice qu’une simple relation amicale mais je ne pouvais pas m’en empêcher, il fallait que je le touche, que je lui tienne la main, que je le regarde d’une façon différente. Il bougeait, je bougeais, c’était comme ça. On ne pouvait rien y faire. J’avais conscience que pour ceux qui nous entouraient que notre relation pouvait paraître plus qu’étrange, même les personnes qui me connaissaient le mieux ne me comprenaient pas. De toute façon, ils ne pouvaient pas le comprendre. Ils ne pouvaient pas comprendre le fait qu’exploser mon forfait téléphonique pour lui ne me dérangeait pas, ils ne pouvaient pas comprendre que j’avais besoin de savoir comment il allait, tout le temps, ils ne pouvaient pas comprendre que je passe mes nuits avec lui, ils ne pouvaient pas comprendre que si le monde venait à s’écrouler, ça n’aurait pas d’importance du moment qu’il était à mes côtés. Ils ne pouvaient pas comprendre que la seule idée qu’un jour tout ça pouvait disparaître me terrorisait plus que tout.

Aaron s’était enfin décidé à quitter le lit et à venir me rejoindre. Je détestais sa manière de me regarder à ce moment là, ça semblait l’amuser tandis que moi, j’étais loin d’être hyper à l’aise. Quand il vint me souffler à l’oreille, toute anxiété s’envola, comme si sa voix avait une espèce de pouvoir sur mon état émotionnel. Je cessais alors de mordiller aussi nerveusement ma lèvre avant de lever les yeux vers lui.

«Tais-toi, je ne veux même pas savoir…»

Je secouais la tête en souriant, ne relevant pas sa remarque. Je détestais l’idée que mon meilleur ami collectionne ainsi les coups d’un soir. J’ai toujours été méga possessive avec lui. Je ne saurais l’expliquer mais j’avais du mal à le voir draguer des filles, ça me mettais hors de moi mais malheureusement, je n’avais pas mon mot à dire. Cependant, j’étais loin d’être jalouse… quoi que si, j’étais jalouse. Les bras toujours croisés sur ma poitrine, je le suivis du regard en me retournant sur son passage. Aaron était le stéréotype même du mec super intimident et beau comme un dieu, c’était difficile de ne pas laisser aller son esprit à des pensées pas très catholiques quand vous aviez un gars comme lui, en boxer, dans votre salle de bain. Ne pas me jeter sur lui et le dévorer tout cru relevait du miracle. Si bien que quand il alluma l’eau et retira son boxer, j’ai cru que mon cœur allait bondir hors de ma poitrine. Je ne pus m’empêcher de l’examiner de la tête aux pieds. Il était vraiment parfait.
Sa voix me sortit de mes pensées et je baissa les yeux sur sa main qui était tendue vers moi avant de lui sourire.

«Ouais, je suis là, attend.»

Rapidement et sans me poser de questions, je retira mon shorty avant d’attraper sa main et de rentrer dans la douche tout l’en l’attirant tout contre moi. Je fermais ensuite la porte de la douche derrière nous avant de me placer avec lui sous le jet. Je commençais à me dire que finalement, l’idée de la douche n’était pas si mal. Tout en me serrant contre mon meilleur ami, je glissais mes bras autour de son cou avant de reprendre mes douces caresses sur sa nuque.

«Et je ne suis pas gênée. Pas avec toi.»

Je lui adressais un léger sourire avant de redescendre mes mains dans son dos et de déposer un baiser sur sa joue. A ce moment là, il n’y avait plus aucune gêne. Je me sentais bien, tout simplement.
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Sam 11 Fév - 1:23


I LOVE YOU, BUT YOU SMELL CONSTANCE.
Constance représentait par excellence la femme de la vie d'Aaron. D'ailleurs, il la considérait comme tel. Elle était à la fois sa meilleure amie, mais aussi, sa moitié, la femme de sa vie. Aux yeux d'Aaron, Constance était parfaite, il ne voyait aucun défaut chez elle. C'était bien la seule fille qu'il trouvait aussi parfaite. Elle avait beau le contredire à ce sujet, Aaron était très têtu. Constance était pour lui, la fille la plus parfaite qu'il ait pu rencontrer. Il en regrettait des choses, mais la seule chose qu'il ne regrettait pas, c'était que Constance soit entrée dans sa vie, car sans elle, il ne serait pas celui qu'il est devenu à présent. Et maintenant, il ne peut plus se passer d'elle, il aime passer tout son temps avec elle, la sentir contre lui, la touchait, la serrer dans ses bras. En réalité, leur relation peu porter à confusion, car ils se comportent tel un couple, il faut l'avouer, mais pourtant, ils ne le sont pas. Ils sont seulement meilleurs amis. D'ailleurs, beaucoup de leurs amis ne comprenaient pas la relation qu'ils entretenaient, une relation si ambigu, si particulière, si propre à eux même. Quand ils n'étaient pas ensembles, soit ils communiquaient tout le temps par sms, soit ils s'appelaient durant des heures et des heures, et dieu seul sait qu'ils avaient toujours quelques choses à se dire.
Visiblement, ils allaient véritablement la prendre cette douche, ensembles. Aaron n'était pas décidé à lâcher le morceau, et il en était de même pour Constance. La voir aussi peu vêtue face à lui ne le laisser pas indifférent. En même temps, quel mec resterait indifférent devant une aussi belle fille ? Ce n'était techniquement pas possible. Enfin, Aaron, en la voyant ainsi s'en mordait la lèvre inférieur. Il ne l'avait jamais vu aussi peu vêtu, mais il ne pouvait s'empêcher de la regarder de haut en bas, ne ratant pas une seule courbe de son corps parfaitement dessiné. Elle avait beau être sa meilleure amie, il la regardait sans aucunes gênes. Comme si s'était normal, comme si elle était sa propre petite amie. Le voilà proche d'elle, sentant l'anxiété de cette dernière, il essayait de la mettre à l'aise, en détendant l'atmosphère, mais cette dernière ne semblait pas vouloir entendre Aaron parlait des multiples conquêtes qu'il avait pu avoir. Elle semblait être jalouse et Aaron adorait ça. Il trouvait ça mignon, au plus grand détriment de Constance, qui elle ne partageait pas le même avis que ce dernier.
Aaron ᘚ Ne sois pas jalouse comme ça. Il passait à ses côtés, pour allumer l'eau et ensuite retirer son boxer. Il s'était alors retourné vers Constance qui avait son regard posé sur ce dernier. Cela le faisait sourire discrètement. Il lui tendait alors sa main pour l'attirer vers lui. Il jugeait que la distance entre eux était bien trop grande, et la voulait déjà près de lui, comme s'il ressentait un certain manque de sa présence, de sa peau contre la sienne. A présent tout deux nus, ils entraient dans la douche, où l'eau chaude émettait de la buée dans cette dernière. Aaron prit soin de fermer la porte de la douche avec sa meilleure amie, pour éviter que l'eau ne tombe hors du bac à douche. Rapidement, il se retrouvait contre Constance. Il entourait ses bras autour de la taille de sa splendide meilleure amie, pour la serrer contre lui, l'eau chaude ruisselante sur leur corps respectif.
Constance ᘚ Et je ne suis pas gênée. Pas avec toi. A ces mots, Aaron souriait soulagé, car il ne voulait pas qu'elle soit mal à l'aise de prendre une douche avec lui, d'autant plus que c'était la première fois, alors il comprenait, mais il faisait tout pour qu'elle ne le soit pas. Car pour sa part, il ne l'était pas du tout. Mais généralement, c'était moins intimidant pour un garçon que pour une fille.
Aaron ᘚ Tu n'as pas à l'être de toutes les façons, ce n'est que moi, ce n'est pas comme si s'était un inconnu, et puis, sa rend une nouvelle fois notre relation belle et bien différente. Il souriait au baiser de Constance, et ramenait l'une de ses mains près du visage de Constance, pour lui replacer correctement l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. Aaron avait pour habitude de se montrer si tendre avec Constance, et une nouvelle fois, son geste n'était pas contrôlé, mais naturel. Il adorait se comporter de telle sorte avec elle. Il venait tout juste de plonger son regard foncé, dans celui de sa meilleure amie, il adorait se perdre dans son regard. A cet instant même, il se sentait bien, calme, apaisé, c'était l'effet Constance qui le rendait dans cet état.
Aaron ᘚ Tu es belle, murmurait-il spontanément. Des mots purement incontrôlés. Mais des mots qu'il pensait. Il avait toujours trouvé que Constance était une très belle fille, et ne comprenait pas que les mecs puissent laisser une fille pareil célibataire. Enfin, dans un sens, cela l'arranger, car il avait Constance pour lui tout seul. Et il était très jaloux, et très possessif, et rien que l'idée que Constance puisse avoir un copain, ne lui plaisait pas vraiment. Il craignait qu'un jour, lorsqu'elle ait un copain, elle ait moins de temps à lui accorder, et qu'ils ne se voient moins. C'était une de ses plus grandes craintes.
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Jeu 16 Fév - 17:40

L’atmosphère n’était plus bizarre, elle était devenue carrément torride. La buée sur les vitres de la douche était torride, les regards qu’Aaron et moi nous échangions étaient torrides, nos caresses étaient torride. Faire semblant qu’il ne m’attirait pas devenait de plus en plus difficile. En même temps, toute fille normalement constituée qui se retrouverait dans une douche avec Aaron sauterait sur l’occasion, mais moi, je m’efforçais de chasser ces pensées de mon esprit en fermant les yeux et en prenant de longues bouffées d’air. C’était mon meilleur ami, rien de plus. Je me contentais de rester près de lui à le caresser et à lui sourire bêtement. Quant à lui, il se contentait d’être canon, comme toujours et à me murmurer au creux de l’oreille afin de me tuer si bien qu’au moment où il me dit qu’il me trouvait belle, j’ai cru que j’allais tourner de l’œil. Il me le disait assez souvent mais pour moi, celui-ci ne sonnait pas comme les autres. Le contexte était bien particulier. Je ne sus bien évidemment pas quoi lui répondre, je me contentais juste de plonger mes yeux vers dans son regard brun foncé. Dieu ce qu’il pouvait être sexy, comme on dit. Son regard était tellement intense que je n’avais pas tenu plus de quelque secondes avant de rebaisser les yeux qui atterrirent sur ses lèvres.

A ce moment précis, la guerre des consciences débuta. Ma bonne conscience me murmurait d’un ton suppliant : «Ne fait pas ça, c’est ton meilleur ami, c’est malsain.»; quant à ma mauvaise conscience, elle me hurlait : «Fonce! Ça ne changera rien et t’en as envie. Ne reste pas plantée là!». Les yeux toujours fixés sur ses lèvre, je posais mes mains sur ses bras avant de les glisser sur ses épaules puis sur sa nuque. Je replongeais ensuite mes yeux dans les siens avant de me rapprocher de lui, collant ma poitrine contre son torse. Je fermais ensuite les yeux en prenant une dernière inspiration puis je vins ensuite embrasser ses lèvres avec tendresse. Instantanément, mon cœur s’emballe et fut pris dans un engrenage qui, je suis sure, dépassait les 300 battements par minutes. J’étais carrément 'ON FIRE', je ne parvenais plus à m’arrêter. Ma bonne conscience me suppliait d’arrêter mais c’était tout bonnement impossible. Mes membres, contrôlés par l’envie et le désir, ne répondaient plus. Mon corps ne répondait plus et allait au gré de ses pulsions. Les gouttes qui coulaient sur nos corps n’arrangeaient rien à la situation. Comme si je n’avais pas assez chaud comme ça. J’étais sure que parmi les gouttes qui recouvreraient mon corps, il devait y avoir de la sueur.

Je fis deux pas en avant qui virent coller son dos contre le carrelage frais de la douche et je resserrai toujours mon étreinte autour de lui. Ce moment, j’en savourait chaque instants. C’était si bon de le sentir aussi proche. C’était à l’extrême. Je finis cependant par quitter ses lèvres avant de mordiller les miennes assez gênée de ma crise de nymphomanie et relevais enfin les yeux. J’ignorais comment il réagirait à ça, j’ignorait si lui aussi en avait eu envie mais tout ce que j’espérais c’est que ce geste fou ne mette pas fin à notre amitié particulière. Le souffle court, je murmurais près de ses lèvres.

«Ça rend une nouvelle fois notre amitié belle et bien différente.»

Excuse bidon mais fondée et véridique. On avait tout fait tout les deux. Tout, sauf ça. Nous dormions ensemble, nous prenions désormais nos douches ensemble maos nous n’avions jamais sauté le pas, ce qui pouvait paraître étrange quand on sait que 95% des amitiés fille-garçon passaient à un moment par la case 'sexe'. Jusqu’à aujourd’hui, ça ne m’était jamais passé par la tête, même ivre. Mais le voir comme ça, carrément nu et carrément sexy ne m’avait pas laissé indifférente et puis ma mauvaise conscience m’avait convaincue. J’avais mis au placard ma gêne et tout le bla bla pour laisser place à une Constance plutôt sure d’elle et vraiment en rute. Je n’en pouvais plus de me contenir alors j’avais déposé les armes, j’avais laissé mes envies l’emporter sur la raison.

Au point où l’on en était, je ne voyais pas encore ce que ça pouvait bien changer entre nous. Pour l’instant, je ne voulais pas me poser de questions. Je luis souris légèrement tout en glissant mes doigts dans ses cheveux et de nouveau je vins l’embrasser avec plu d’entrain cette fois. J’aurais voulu arrêter le temps. Juste à ce moment.
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« I love you, but you smell » ϟ Aaron

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