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 shake. it. off | célixandre
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Crystal B. Johnson
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✱ COLOCATAIRES : avec la russe, AKA Alana.
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Mer 20 Jan - 20:31



   
    shake it off.
    célixandre.

J
e regardais la pile de feuilles reliées devant moi avec anxiété. Ma dernière création. Je soupirais en secouant la tête avant de regarder ma montre. Il était en retard. J’avais donnée rendez-vous à Hélixandre Chesterfield au Starbuck afin de lui montrer ce que j’avais écrit. Je n’arrivais même pas à croire que j’avais la chance de le connaitre, ni même de pouvoir échanger avec lui sur ses écrits et les miens. Hélixandre était pour moi LE plus grand écrivain qu’il m’est été donné de lire. Chacun de ses textes faisaient mouches. Pas un seul faux-pas. Il était, à mes yeux, bien au-dessus du lot. Et j’avais l’unique chance de le connaitre personnellement, de pouvoir échanger avec lui. C’était une véritable chance. Dès notre première rencontre, nous avons forcément trouvé des points communs. J’avais le sentiment  étrange que lui seul pouvait me comprendre, comprendre mes mots, comprendre le véritable sens de ce que je couchais sur papier. Alors j’ai commencé à lui faire lire ce que j’écrivais, avoir son avis, apprendre de ses critiques pour devenir meilleur et espérer être un jour aussi douée qu’il l’était. Rapidement, il est devenu mon mentor, même si il ne pensait pasl’être. Je regardais ma montre, puis mon café brulant puis mes feuilles.
Quelques minutes plus tard, on tira la chaise en face de moi. Je levais les yeux et tombais sur Hélixandre, s’installant en face de moi. Je lui souris timidement, comme toujours intimidée même si cela ne durerait pas longtemps. « Bonjour. Merci d’être venu. » Lui dis-je, l’observant malgré moi comme si c’était une hallucination. M’y ferais-je un jour ? Probablement pas non. Jamais. Comment le pourrais-je ? Mon dieu vivant était en face de moi ! Il y avait de quoi paniqué quand-même même si j’arrivais à garder une apparente décontraction. « Vous allez bien ? J’ai bien cru que vous alliez me poser un lapin. » Le taquinais-je en souriant timidement, ne sachant pas si je pouvais me permettre de sortir quelque chose comme ça ou non.
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Hélixandre Chesterfield
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Ven 22 Jan - 14:54

Shake it off
Mon éditeur était sérieux ? Il pensait vraiment que le fait de m’imposer à me mettre devant une page blanche allait m’aider ? Parce que ça ne m’aidait franchement pas. J’y avais passé toute la nuit , ou presque, à tel point que j’étais en retard au rendez-vous que j’avais fixé. C’était quand même le comble d’être en retard, moi qui était toujours à l’heure normalement. Mais je n’étais plus vraiment moi-même en ce moment. J’étais assez perturbé par tout ce que j’avais à traverser dernièrement. La tentative de meurtre, appelons les choses par leur nom. Pourtant je sais que coucher mes ressentis sur le papier m’aiderait, mais j’étais bloqué, rien ne voulait sortir, rien de percutant ou de soulageant. Alors à défaut de pouvoir m’aider, j’aidais les autres, c’est comme cela que je t’avais rencontré. Tu étais venu me présenter tes écrits. D’habitude je les lis rapidement mais aucun ne me touche. Les tiens avaient été différents, ils étaient personnels, on sentait que tu mettais ton âme dedans. C’est pourquoi j’avais fini par accepter ta proposition de lire tes textes et te donner un avis critique et le plus objectif possible pour que tu puisses t’améliorer. Mais, pour moi, tes écrits avaient déjà une belle qualité.
Je me dépêchais d’arriver au Starbucks, j’avais déjà bien assez de retard comme cela. T’apercevant déjà attablée, je me hâte de venir m’asseoir en face de toi, tout en te rendant ton sourire. « C’est avec plaisir… » Je secoue la tête, amusé mais également quelque peu flatté de ta considération. Même si j’aimerais bien que tu arrêtes de te sentir ‘inférieure’ à ma personne, parce que je ne le suis clairement pas. Ce côté de la popularité qui me donne presque le rang d’un Dieu vivant était quelque chose que j’aimais le moins, je voulais rester le plus accessible possible. « Je vais bien, mais j’irais encore mieux si tu arrives à me tutoyer, ça commence à être légèrement gênant, à moins que tu penses que je sois vieux ? » Je souris doucement, je n’aimais pas que tu me mettes sur un piédestal.
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Crystal B. Johnson
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Sam 23 Jan - 16:12

Crystal B. Johnson a écrit:


   
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    célixandre.

A
ssise au Starbuck, un café brulant devant moi, j’attendais impatiemment qu’Hélixandre arrive. J’avais du mal tenir sur place. J’avais en même temps hâte et j’étais tout aussi horrifiée de lui faire lire ms derniers écrits. Cela comptait tellement pour moi que je n’étais jamais totalement satisfaite ni en confiance. Je patientais donc, stressée. Quelques minutes plus tard Hélixandre s’installa en face de moi, souriant en réponse à mon propre sourire. Je le saluais, le remerciant d’être venu et comme toujours, je me faisais l’effet de la pire des gourdes devant lui. Je l’admirais tellement que ma pire craintes était qu’il se fasse une mauvaise idée de celle que j’étais. « C’est avec plaisir… » Me répond-il. Je le regarde timidement en lui souriant. Je devais vraiment avoir l’air fine, là, assise en face de mon mentor, mon idole … Je me demandais comment il ne m’avait pas déjà gentiment renvoyé à mes cours et à ma pauvre petite vie d’anonyme. J’étais néanmoins heureuse qu’il soit là. Lui seul me comprenait véritablement. Je crois. Et puis cela ne s’expliquait pas en faite. Nous avions une connexion. Quelque chose nous liés : les mots, leurs sens, leurs sens cachés et ce qu’il exprimait au fond de nous-même. Intriguée par son retard, je lui demandais comment il allait avant de tenter l’humour. Quelques fois, j’oubliais à qui je parlais et j’étais véritablement moi-même, celle qui ressors dans mes écrits, celle que peu de gens connaissent et comprennent. « Je vais bien, mais j’irais encore mieux si tu arrives à me tutoyer, ça commence à être légèrement gênant, à moins que tu penses que je sois vieux ? » Me dit-il en me souriant. Je me figeais sur place. « Non … Je … Vous … Enfin ce n’est pas ce que je pense ! » Lâchais-je enfin en le regardant paniquée quelques secondes. Je me ms ensuite à rire. Il fallait que je me reprenne. Je n’avais pas à être une autre personne. Je souris. « Je suis désolée … C’est juste que vous … Que tu es un peu mon idole alors j’ai encore du mal à me dire que c’est normal de prendre un café avec toi. Excuse-moi. » Je ris en venant passer une main dans mes cheveux, un peu gênée quand même. « Tu veux boire quelque chose ? Je t’invite. Pour les fois où c’est toi. » Lui dis-je en souriant avant d’appeler une serveuse pour qu’il passa sa commande.
Après quelques minutes, je décidais de me lancer. Je prenais une gorgée revigorante de mon café qui fumait encore à côté de moi. Je soupirais puis je glissais la pile de feuille de son côté, stressée comme toujours. Je lui souris. « C’est pour ça que je t’ai fait venir. Mes nouveaux écrits. Comme d’habitude, j’ai besoin de tes lumières ... » Lui dis-je en souriant timidement. Je prenais une nouvelle gorgée de café.
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Hélixandre Chesterfield
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Dim 24 Jan - 21:52

Shake it off
« Je plaisantais. Quoique, j’approche inévitablement de la vieillesse quand même. » Je souris avant d’hausser les épaules. De toute manière même à deux ans, on est déjà vieux. On ne fait que ça, vieillir. « Et tu n’as pas à te comporter différemment des autres. Fais-moi cette faveur, s’il te plaît. Considère moi comme une personne lambda, tu ne pourras me faire plus plaisir. » Je pose mes mains sur la table, avant de croiser mes doigts. « Si tu insistes, mais je paie la prochaine tournée, c’est non négociable. » Demandant un expresso à la serveuse, je retourne ensuite mon attention à toi.
J’attrape la liasse de papier que tu me tends, ou plutôt fais glisser. Tu avais eu de l’inspiration, à ce que je vois. En tout cas, c’est certain que je n’allais pas m’ennuyer les prochains jours, à défaut de pouvoir écrire. Je parcours rapidement les lignes, j’aimais laisser glisser les mots sous mes yeux, une première fois, qu’ils me survolent, mais ne rentrent pas forcément dans mon esprit. Je lisais minimum deux fois les écrits qu’on m’envoyaient, je ne m’arrêtais jamais à la première lecture. Je pouvais passer des heures à lire et relire certains textes. Et même si c’est de la véritable torture littéraire. Je ne sais pas combien de temps s’écoule avant que je ne relève mes yeux. « Au premier abord, je sens que, comme d’habitude, je n’aurais pas grand chose à te dire pour t’améliorer, mais laisse-moi relire ça au calme et je t’envoie un mail pour te dire mon avis, éclairé et le plus objectif possible. »
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Crystal B. Johnson
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Mer 27 Jan - 11:21



   
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    célixandre.

I
l sembla s’amuser de ma réaction. Je ne savais plus ou me mettre. « Je plaisantais. Quoique, j’approche inévitablement de la vieillesse quand même. »  Clama-t-il en souriant et en haussant les épaules. Je ris en secouant la tête. Ouais, je m’étais fais avoir en beauté. Je le regardais, fronçant les sourcils. « Toi ? Vieux ? » Je me mis a rire. Ce qu’il ne fallait pas entendre vraiment. « Tu es loin d’être vieux ! De toute façon maintenant même à 60 ans ils nous restent encore de  nombreuse et belles années à vivre. » Je m’excusais alors de mon comportement totalement dingue. Je lui en donnais alors la raison, il ne s’en rendait peut-être pas compte mais il était un peu mon idole alors ce n’était pas facile de considéré normal le fait de prendre un café avec lui. « Et tu n’as pas à te comporter différemment des autres. Fais-moi cette faveur, s’il te plaît. Considère-moi comme une personne lambda, tu ne pourras me faire plus plaisir. » Je le regardais quelques secondes en silence, un peu gênée, avant de sourire. « D’accord. Je vais faire de mon mieux. » C’est vrai. C’était une chance et je ne voulais pas la gâcher en n’étant pas simplement moi-même alors que en lisant mes écrits, il me connaissait bien mieux que la plupart des gens de mon entourage. Il m’ait plus facile de coucher ce que je ressens sur du papier avec des mots que de les dires à voix haute. Je lui demandais alors si il voulait quelque chose a boire et que je l’invitais, prenant les devants. Il m’avait plusieurs fois fait le coup. Je voulais lui rendre la pareille. Il glisse ses mains sur la table doigts croisés. « Si tu insistes, mais je paie la prochaine tournée, c’est non négociable. » Je souris, hochant la tête. « Ça marche. » Lui répondis-je, amusée. Une serveuse arrive et il commande un expresso.
Prenant mon courage à deux mains et deux pieds, je fais glisser la pile de feuille ou est rédigé ma dernière production en lui expliquant la raison de notre présence ici. J’avais besoin de son avis. Un avis critique, juste et constructif. Lui seul pouvait me donner ça afin de m’aider à progresser. Je le regarde alors pendant que son regard se plonge dans ce que j’ai écrit. Il ne dit rien. Je l’observe avec angoisse, essayant de glaner des informations sur ce qu’il me dira après avoir fini de lire. Je bois mon café, en silence. Les minutes passent et il revient enfin à la réalité, à moi, levant ses yeux vers les miens. Je le regarde, attendant de connaitre son avis. « Au premier abord, je sens que, comme d’habitude, je n’aurais pas grand-chose à te dire pour t’améliorer, mais laisse-moi relire ça au calme et je t’envoie un mail pour te dire mon avis, éclairé et le plus objectif possible. » Dit-il enfin, faisant retomber la pression comme un soufflet raté. Je suis soulagée, rougissant très légèrement à son compliment. Je souris, rassurée. «D’accord. Objectif et éclairé, c’est tout ce que je demande. J’attends ton mail alors. J’ai essayé d’appliquer ce que tu m’as dit la dernière fois. Tu me diras si j’ai réussi. » Lui dis-je en venant prendre une gorgée, l’une des dernières, de mon café. J’étais aux anges de voir que j’étais capable d’écrire de belles choses, assez pour qu’un écrivain tel que Hélixandre puisse me faire des compliments. Cela me tenait à cœur. J’avais des choses à dire, des messages à faire passer et je voulais le faire correctement. Ecrire c’était quasiment toute ma vie et depuis mon plus jeune âge. Je suis fière de me rapprocher un peu plus de l’objectif que je me suis fixé, grâce à Héli et ses conseils. Je voulais être publiée et pour cela il fallait retenir l’attention des éditeurs, donc être original et avec une histoire tenant la route. Je le regardais et me souvenais de quelque chose. «Et toi alors ? Cela fait longtemps que tu ne m’a rien donné à lire. Je suis frustrée ! Faudra que tu m’envoie ce que tu écris en ce moment. » Je lui souris, enjouée à l’idée de pouvoir lire en avant-première ses écrits. C’était vraiment un cadeau génial.  
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Hélixandre Chesterfield
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Mer 27 Jan - 18:56

Shake it off
Je n’étais quand même pas dépourvu d’humour, enfin je l’espérais silencieusement. Parce que sinon il ne me restait pas grand chose, du moins à part mon malheur ambiant. Je souris, au moins tu rentrais dans ma plaisanterie, et j’avais vraiment plaisir à te parler, pas comme avec mon psychiatre, bon c’est vrai que je n’y mets pas vraiment du mien. « Ben quoi, je suis toujours bien plus vieux que la semaine dernière… » Je laisse un rire s’échapper avant d’hausser de nouveau les épaules. Une de mes manies et de mes gestes préférés. Bien sûr, je n’étais pas aussi pessimiste, enfin plus maintenant. Parce que, franchement, voir la mort d’en face, ça vous change la manière de percevoir le temps et le monde. D’un seul coup, je comptais bien plus profiter de la vie, de ce que j’ai envie de réaliser ou non. Même si franchement, là, en ce moment, mon quotidien était bien barbant. Et bien que mon psychiatre est beau comme un dieu (si, je vous assure !), il n’en demeure pas moins que ses séances sont d’un ennuis absolu. J’y vais simplement pour le voir. Mais tu me mettais quelque peu mal à l’aise en m’offrant un tel piédestal. J’avais toujours été reconnu pour être accessible à tout le monde, et ce n’est pas quelque chose que je voulais perdre. Même si mon éditeur lançait à tout va que c’était pour cela que je m’étais fait agressé. Mais je ne démordrais pas de mes convictions. « Tu as intérêt » Je lève un sourcil avant de sourire. De toute manière ce n’est pas comme si tu étais une totale inconnue maintenant pour moi. Je soupire, théâtralement, avant d’accepter ta proposition qu’il ne valait mieux pas refuser, vu ton regard. Mais tu ne me le feras pas deux fois. Heureusement tu ne pinailles pas trop sur cela. J’avais encore un tant soit peu d’autorité, ou du moins je me complais à le croire.
Quand, généralement, je commence à lire, j’aime me laisser transporter dans le monde de l’auteur, je vais là où il veut que j’aille. Je me déconnecte de la réalité, me laisse soulever par les mots, les phrases. Bien sûr il faut que la lecture me transporte, que la plume de l’écrivain me tape dans l’oeil. Ca n’a pas toujours été le cas, et parfois j’aurais dû me garder de lire certains textes, dénoué non seulement de qualités littéraires, mais d’un ennui mortel. Généralement dans ce genre de roman, il m’était difficile de dépasser les deux premières pages. Mais, lorsque je me laisse évader, c’est déjà un bon signe. Bien sûr tout texte n’est pas parfait, et les miens en ce moment sont loin de l’être, mais s’il me transporte, c’est un très bon point. Comme toujours tes mots sont percutants, concis. J’aime les textes où on ne perd pas des lignes dans la description d’une émotion, d’un paysage. J’aime quand c’est précis, mais pour autant que ça ne manque pas de profondeur. Bien sûr, ce n’est qu’une première lecture, et je ne me déciderais jamais à critiquer avant de lire une seconde fois, au calme, le moment propice trouvé. « Pour l’instant ça semble plutôt bien parti. La première lecture est prometteuse, c’est déjà un très mon point mademoiselle. » Je te souris, je sais que tu comptais beaucoup, parfois un peu trop sur mes avis, mais si ça te faisais plaisir, et bien je en te le refusais pas. Tu étais malgré tout assez ambitieuse, et je ne voyais pas ce qui pourrait t’empêcher de ne pas parvenir à tes fins, à part tomber sur un éditeurs aux idées limitées, mais sérieusement, il y avait tonnes d’éditeurs pour que tu trouves celui qui te correspond. Mais la patience est la meilleure des armes pour cet énorme projet, et tant que tu ne te précipites pas dès que je te dis un compliment, je n’y vois rien à redire. Je hausse les sourcils. Me voilà pris à mon propre piège. Bien fait pour moi. Je hausse les épaules, comme si ce n’était pas grave, alors que, clairement, ça l’est. Il n’y a rien de pire pour un écrivain que de se retrouver face à une page totalement blanche n’attendant que d’être désespérément rempli. « Parce qu’il n’y a tout simplement rien à donner, à part si tu veux une page blanche. Je suis, en ce moment, le pire cauchemar de mon éditeur. Mais rien ne vient, rien d’assez intéressant du moins. » À peine écrit que j’efface tout.

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Crystal B. Johnson
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Jeu 28 Jan - 16:05



   
    shake it off.
    célixandre.

I
l sourit à ma réflexion sur sa prétendue vieillesse. « Ben quoi, je suis toujours bien plus vieux que la semaine dernière… » Me contredit t-il en riant. Je ris moi aussi. Il marquait un point sur ce coup-là et je ne pouvais pas le nier. Dès notre naissance nous commencions déjà à vieillir. C’était inévitable même si l’imaginaire de beaucoup d’écrivain se plaisait à inventer des immortels, ne vieillissant pas, ne changeant pas. Jeune à jamais. « Bon ok … Tu marques point. Je te l’accorde. » Je souris, déclarant forfait. Je n’avais pas envie de continuer notre petite guéguerre. J’avais vraiment l’impression de vivre un instant  part avec lui mais il me ramena bien vite à la réalité, faisant taire en moi la fan pour n’être au final que moi-même, Crystal, écrivaine en herbe. Il ne voulait pas être traité autrement et je le comprenais. Alors j’acceptais de faire des efforts, promettant de faire de mon mieux, même si je savais pertinemment qu’il y aurait des rechutes. Mais je lui devais bien ça. « Tu as intérêt. » Me sermonne-t-il en haussant un sourcil avant de me sourire. Il avait raison. Nous avions dépassé depuis un moment la simple rencontre en une fan et son idole. On se voyait régulièrement. Il était mon mentor. Je devais arrêter d’être la fan pour être l’élève, l’amie. « Promis. » Lui assurais-je avec un grand sourire.
Puis les choses sérieuses commencèrent. Je lui donnais à lire mes derniers écrits. C’était pour cela que je l’avais fait venir aujourd’hui. Son avis, ses conseils, sont plus que précieux pour moi. Ils me permettent d’évoluer, de progresser pour arriver à quelque chose de bien. Il se plonge dans la lecture et je l’observe, cherchant bêtement à deviner son avis à ses expressions faciales tout en sachant que cela ne marcherait pas pour avoir déjà essayé de nombreuse fois. Alors j’attends, anxieuse, buvant mon café tranquillement. Après quelques longues minutes, il relève les yeux des feuilles, me faisant son commentaire, me donnant ses impressions. Il a aimé et même si je suis très heureuse, je ne m’emballe pas. Je suis que le chemin est encore long et fastidieux pour arriver là où je voulais aller. J’en été consciente ce qui ne m’empêcher pas de savourer chaque marche franchit. Je lui assure donc attendre son mail avec son avis comme il me le promet. Je sais qu’il aime prendre son temps pour relire plusieurs les textes avant d’en faire son analyse. Cela me convient parfaitement comme ça. Ce qui compte pour moi, c’est que je progresse, avec son aide. Je lui dis aussi avoir tenté d’appliquer ses derniers conseils, m’inquiétant de savoir s’il avait vu une différence. Je voulais lui prouver que j’écoutais, lui montrais aussi la valeur que j’accordais à ce qu’il me disait même si il le savait déjà. « Pour l’instant ça semble plutôt bien parti. La première lecture est prometteuse, c’est déjà un très mon point mademoiselle. » Me dit-il en souriant. Je soupire, soulagée. Evidement ce n’est pas parfait mais cela me confirme de ne pas être folle de tenir tête à mes parents pour qu’ils acceptent que je veuille devenir un écrivain reconnue et respectés alors qu’ils aimeraient, comme tout parents, que j’ai un boulot plus terre à terre selon eux. Je les aime de tout mon cœur, mais ils ne comprennent pas. Si je m’arrêtais d’écrire, je ne serais plus moi-même. C’est impossible. Voilà pourquoi je compte tellement sur Hélixandre, car lui il me comprend. Je l’ai su instantanément. « Merci. Enfin c’est un peu grâce à toi hein et à tes conseils avisés ! » Lançais-je, amusée.
Rassurée par ses commentaires positifs, je décide de le taquiner. Je me rends alors compte que cela fait un moment qu’il ne m’a rien fait lire et j’en profite pour gentiment le taquiner. Je le regarde et il hausse les épaules. Je fronce les sourcils. C’était mauvais signe ça …« Parce qu’il n’y a tout simplement rien à donner, à part si tu veux une page blanche. Je suis, en ce moment, le pire cauchemar de mon éditeur. Mais rien ne vient, rien d’assez intéressant du moins. » Je le regarde, attristée par ce que j’entends. Il a un tel talent … Décidément aucun auteur n’est épargné. Apparemment, on passe tous par une phase syndrome de  la page blanche. C’est ma hantise. Je redoute le jour où cela m’arrivera … J’ignore si je réagirais avec autant de calme, bien qu’il pouvait être seulement apparent, qu’il le faisait. « Je suis désolée … » Lui dis-je en le regardant, compatissante. Cela devait être dur pour lui. « Tu as une idée de ce qui a provoqué ça ? Cela dur depuis longtemps ? » Lui demandais-je avant de me rétracter. « Pardon. Tu n’es pas obligé de répondre. Cela ne me regarde probablement pas. Excuse-moi. » Je lui offre un sourire d’excuse.  
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Hélixandre Chesterfield
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Lun 1 Fév - 22:06

Shake it off
Avec toi, j’avais l’impression de me comporter comme un gamin. Ca faisait longtemps que ce ne m’était pas arrivé. J’étais plutôt éteint, souvent de mauvaise humeur, et surtout lunatique. Mais, heureusement tu n’en faisais pas trop les frais. parce qu’on se voyait pratiquement que pour que je lise tes écrits. D’ailleurs les tiens étaient très réalistes, c’était un de mes domaines préféré, je ne m’évadais j-jamais pareil quand c’était de l’imaginaire. Pourtant on dit de moi que j’ai un imaginaire développé, mais j’aimais me perdre dans un imaginaire réel. Je souris à tes paroles. « On commence à compter les points ? » je finis par lâcher un rire, croisant mes bras et m’affalant contre le dossier de la chaise. J’avais envie d’établir avec toi une relation d’égal à égal. Je ne veux plus, pour le moment du moins, que l’on me considère comme un artiste, parce qu’actuellement je n’en suis plus vraiment un. Et puis bon, maintenant que tu me donner tes écrits, j’osais pouvoir espérer que l’on avait dépassé le genre de relation guindée, pour une relation plus vraie, plus authentique. Et de toute manière, tant que la relation était sincère, c’était tout ce qui m’allait. Suite à l’évènement qui a implosé a vie en mille morceaux, je me suis éloigné de tous mes amis, enfin très peu ont fait l’effort de tenter de me retenir, pour ne pas dire aucun. Je souris à tes paroles, me contentant d’hocher seulement la tête.
L’épaisseur du paquet que tu me tendais ne m’effrayait pas, tu m’avais déjà donné plus épais que cela. La première lecture ne serait pas si fastidieuse que cela. Mais le contraire m’allait quand même. De toute manière, je trouvais déjà que j’étais chanceux que tu trouves mon avis assez intéressant pour continuer à venir me transmettre tes écrits. Surtout que c’était un réel plaisir que de lire ta plume. Généralement, j’avais bien du mal à relever les yeux de ces pages noircies. Cette fois ne dérogeait pas à l’habitude. Certes, je ne dérogerait pas non plus à une seconde lecture, bien plus approfondie, pour tenter de trouver quelques petites choses à améliorer. Je n’aimais, jamais, dire qu’un texte était parfait. tout bonnement car pour moi la perfection n’existe pas. La perfection n’est jamais quelque chose que je recherche, même si je dis qu’on peut toujours s’améliorer. au contraire, pousser à être meilleur est bien plus stimulant que quand on sait qu’on est parfait ! C’est une de mes convictions profonde. Je relis une nouvelle fois rapidement quelques lignes. « En tout cas je vois que tu as tenu compte de mon conseil concernant la longueur de tes phrases, c’est bien. Ca donne déjà un style plus détonnant à ton récit, sans pour autant le dénaturer. » Au moins, je ne pouvais pas nier que mes conseils étaient pris en compte. C’était d’ailleurs plaisant de voir qu’on en tenait compte. Généralement à la deuxième reprise j’envoyais bouler ceux qui me donnaient des écrits quand je voyais qu’ils n’avaient même pas pris la peine de tenir compte de mes conseils. Ca m’énervais au plus haut point ! Bref, tu te remettais assez en question pour que je puisse penser que tu feras une très bonne auteure. Parce que tu ne te reposeras pas sur tes acquis, et la remise perpétuelle en question fait un bon écrivain, mais toujours selon moi ! En tout cas, j’espérais fortement que tu continuerais à persévérer dans cette voie, Mais ça semblait bien partie.Vivre de sa passion est vraiment quelque chose de magique, je peux l’assurer vu que je l’ai vécu, même si l’envers du décor peut être tout aussi tragique, mais je me garde pour le moment de te le dire. De toute manière qui ne connait pas ce qui s’est passé ? ca a quand même fais la une de plusieurs quotidiens. « Oh, je n’y suis pas pour grand chose ! »
Tu finis par tourner la conversation sur ma personne et ça me met étrangement mal à l’aise. Alors que je suis plutôt habitué à parler de moi habituellement. Mais tu venais de toucher la corde sensible. Et tout ce que je refusais de sortir à mon psychiatre, je te le disais. Cette fichue page m’angoissait au plus haut point. Mais je refusais de penser que j’avais besoin d’aide. Pourtant ça en devenait totalement évident. Mais j’étais un peu macho sur les bords. Pourtant c’était criant de vérité quand je te l’avouais. Je sais que je ne pourrais pas y arriver sans aide, mais il était hors de question que ce soit toi, ou même Balthazar, pour une raison que je ne comprenais pas moi-même. Mais ce syndrôme de la page blanche commençait à trop durer selon mon éditeur. Je sais qu’un jour ou l’autre il finira par me lâcher, et à je serais vraiment mal, mais pour le moment c’était bien le dernier de mes soucis. Je fais un léger sourire à tes mots, de toute manière tu n’y pouvais rien. »Oh je sais très bien quand ça a commencé, et ça fait bien deux longs mois, bien trop selon mon éditeur, et, même si je le comprends, je suis totalement impuissant. » Et de toute manière à part me descendre pour essayer que je me relève seul, mon éditeur ne faisait pas grand chose contre ça. « Oh, tu n’as pas à t’excuser, ne t’en fais pas. » De toute manière, tu n’ignorais pas ‘mon accident’


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Mar 16 Fév - 11:01



   
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    célixandre.

H
élixandre était vraiment d’une compagnie plus qu’agréable. Contrairement à certaine personne, déçue lorsqu’elles rencontraient leur idole, je ne l’appréciais que plus encore maintenant que je le connaissais personnellement. «On commence à compter les points ? » Lâcha-t-il avant d’éclater de rire. Je me mis a rire aussi. Ces moments-là, aussi simples soient-ils, il fallait les chérir car au bout du compte, on se rend compte que c’était finalement eux qui comptaient le plus. Je le regardais, amusée avec une fausse lueur de défis dans mes yeux verts. « Pourquoi pas ? A moins que tu es peur de te confronter à moi ? » Lui dis-je, essayant d’être sérieuse avant de partir dans un fou rire incontrôlable. Il s’installa sur sa chaise confortablement. Puis, avec courage, j’abordais la raison de notre rencontre. Il devait s’en douter, mais moi j’étais morte de trouille, comme a chaque fois que je lui présentais mes œuvres. Je me mettais une pression de dingue pour ne pas le décevoir alors que j’&tais encore en plein apprentissage et que si j’avais fait appel à lui c’était pour justement qu’il pointe mes faiblesses et m’aide à progresser. Pourtant je n’y pouvais rien, je me donnais à fond pour lui présenter quelque-chose de bien, qu’il ne regrette pas de pendre du temps pour m’aider. Je lui fais donc passer mon paquet de page noircit par mes mots et j’attends. J’attends qu’il lise, qu’il se fasse son idée et qu’il m’en fasse le compte rendu, pressée de boire ses paroles comme des paroles d’Evangile. Bon j’exagère un peu mais ses son conseils me sont précieux et je mets  un point d’honneur à les appliquer du mieux possible ce dont je lui fais part lorsqu’il a terminé de lire et qu’il commence a me donner ses impressions qui sont plutôt bonne même si il me donnera plus de détails par mail après l’avoir relu tranquillement chez lui. « En tout cas je vois que tu as tenu compte de mon conseil concernant la longueur de tes phrases, c’est bien. Ça donne déjà un style plus détonnant à ton récit, sans pour autant le dénaturer. » Je lui souris, hochant la tête. « Oui. Tu avais raison. Cela donne encore plus de sens à ce que j’écris. » Lui dis-je, consciente de la chance que j’avais de pouvoir compter sur lui pour faire évoluer au mieux mon écriture. J’avais beau être jeune, jamais il ne m’avait mal considéré et me prenais au sérieux. J’étais convaincue que d’autre ne l’aurait pas été, pas autant en tous cas. Je le remerciais encore alors qu’il complimentait encore mon travail, lui disant que c’était un peu grâce à lui, grâce à ses conseils. « Oh, je n’y suis pas pour grand-chose ! » Me dit-il simplement, minimisant son implication dans ma réussite. Je le regarde, ne comptant pas le laisser faire sans rien dire. « Tu rigole j’espère ? » Commençais-je en secouant la tête. « Peut-être que mes écrits auraient été bon mais grâce à toi, à tes conseils, ils sont meilleurs qu’ils ne l’ont jamais été. » Lui assurais-je, même si je n’avais pas envie de le mettre mal à l’aise. Je voulais simplement dire la vérité. Sans lui, je ne serais en aussi bonne voie pour pondre quelques choses susceptible de plaire à un éditeur.
J’en viens à le taquiner en lui faisant remarquer que cela faisait longtemps qu’il n’avait pas partagé ses créations avec moi. Sa réponse me fit mal au cœur et regretter d’avoir posé la question. La page blanche. Hantise de tous les écrivains. J’étais désolée pour lui et je cherchais à en savoir plus. « Oh je sais très bien quand ça a commencé, et ça fait bien deux longs mois, bien trop selon mon éditeur, et, même si je le comprends, je suis totalement impuissant. » Me répondit-il alors. Deux mois. Le lien se fit dans ma tête et c’était d’une telle évidence que je m’en voulu de ne pas y avoir songé. « Après ton … Agression c’est ça ? » Lui demandais-je de confirmer à voix basse. J’étais au courant. Tout le monde le savait. Je le regardais et m’excuser, me rendant compte que j’avais été trop curieuse et que cela ne me regarder pas le moins du monde. « Oh, tu n’as pas à t’excuser, ne t’en fais pas. » Je baissais quelques secondes les yeux, coupable. Je le regardais, ne sachant pas vraiment quoi lui dire, comment l’aider. Je passais une main dans mes cheveux. « Je … Et si tu essayais justement d’écrire la dessus ? Essayer d’exorcicer tout ça en le couchant sur papier ? Cela sera peut-être bien plus thérapeutique que toutes les thérapies du monde … » Lui dis-je en le regardant.  
WILDBIRD

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