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 speaking in tongues. (may)
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Ven 15 Mai - 12:35


Début du week-end, je venais juste d'arriver à l'appartement. Libération, arrivée une heure plus tôt que prévu ! J'avais vraiment l'impression de perdre plus de neurones que d'en gagner avec une classe pratiquement composée que de mâles. Pourquoi étaient-ils toujours si gamins ? Je savais pertinemment que cette question ne connaîtrait jamais de réponse concrète. Et moi, j'aimais ce qui était concret. J'ai viré mes ballerines, ne prenant même pas la peine de les ranger - les domestiques étaient là pour ça, non ? J'ai volé une pomme dans la cuisine et suis partie en direction de ma chambre. Tout semblait calme et désert ici, c'était pas plus mal. A vrai dire, c'est ce que je pensais jusqu'à que je passe devant la porte de chambre de la siphonnée. Je me suis figée dans le couloir et j'ai fait marche arrière. Putain sérieux, il n'y avait qu'elle pour s'envoyer en l'air la porte ouverte en plein milieu de l'après-midi ! Je me suis calée, discrète, proche de l'ouverture. J'ai observé. Au final, qui était la plus dingue des deux ? Celle qui faisait ça, sans se soucier de sa pudeur ou celle qui observait la scène ? J'ai avalé ma salive en voyant l'abomination devant moi. Deux femmes prenant plaisir ensemble, il n'y avait rien que de plus dégueulasse. On m'avait toujours élevé ainsi, dans la conformité, dans le normal. Ce n'était pas normal et pourtant au fur à mesure de mon acte voyeur, je me suis rendue compte que May n'était pas si moche que ça avec son anneau de vache dans le nez. Elle avait même un joli corps ombré. J'ai retiré mon foulard quand j'ai commencé à avoir chaud. Elles avaient l'air de prendre du plaisir bien qu'il n'y ait pas de sexe masculin dans l'équation. Lorsque j'ai commencé à ressentir de légères chatouilles un peu trop bas, pour être innocent, je me suis dépêchée de filer pour m'enfermer dans ma chambre. La honte, la grosse honte ! J'ai balancé mon sac de cours sur mon lit et mon blouson l'a suivi. J'ai tourné en rond en respirant doucement, avant de croquer dans ma pomme. Quelle horreur, elle allait me le payer. J'ai allumé ma chaîne-HIFI en la branchant avec mon ordinateur portable, j'ai lancé une des chansons débiles de Taylor Swift en volume maximum. Au moins, j'étais sûre qu'elle l'entendrait. J'ai quitté ma chambre avec une tenue propre, direction la salle de bain.
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Jihan-May Dhan
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✱ QUARTIER : soma
✱ COLOCATAIRES : une meute de domestiques, une inconnue comme mère, un futur beau-père, et une alienne.
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Ven 15 Mai - 13:58


Trop tôt pour être défoncé. T'as pas tellement d'heure à respecter en dehors de ta propre lucidité. Tu n'peux pas, c'est un truc que tu t'imposes. Ne pas trop dérailler. Comme si les démons ne pouvaient que sortir de nuit, quand les lumières sont endormies, quand les gens bien sont au lit et que toi t'es là, dehors, à mal. Pleine journée, tu ne veux ni commencer ni y penser. Tes cours clôturé depuis une bonne heure, tu n'sais pas bien comment tu as survécu à un réveil si tôt. Cinq heures et demie le réveil n'a pas été des plus doux ni des plus voulu. Mais à peine la mâtiné écoulé te voilà déjà dans l'ascenseur montant au dernier étage qui n'appartient qu'à ta très chère... pardon à ta génitrice. Femme inconnue, avec qui tu partages ton quotidien. Ainsi qu'avec son sac à baise et la fille de celui-ci. Plus une dizaines de gars pour s'occuper de la propreté, de la nourriture et du reste. Tu vis avec autant d'gars qu'en Louisiane, sauf qu'eux tu bouffais avec, tu dormais avec, tu savais leur vie et leur problèmes. Tu t'en souciais. Passé. Faut avancer. C'est exactement s'que tu comptes faire dans les minutes qui vont bien vite s'allumer, s'embraser. Tes lèvres viennent se perdre contre une peau brûlante qui ne fais que propulser son souffle contre tes lèvres, contre ta langue indomptée qui ne cesse de vouloir en profiter. T'as chaud. Chaud d'envie, chaud de frustration, chaud de pas assez. Les talons de tes boots sont le seul trouble dans ce silence oppressant qu'est ce penthouse. Même ta chambre ne t’appartient pas, reflet d'une page de catalogue de décoration. Tu n'y prêtes jamais attention, encore moins maintenant que tes doigts défont sa robe entièrement inutile. Collègue de cours, distraction d'astronomie pratique, canon d'université. Pas d'autres mots à y apposé hormis une addiction d'une journée pour ses lèvres, pour sa peau que tu couvre de tes lèvres affamé, de sa poitrine qui apparait une fois ses fringues enlevé. T'as l'feu au ventre, t'as la tête embrasé. Comme souvent. Désir et plaisir retrouvé. T'es loin de tout ça, loin d'ce monde. Sa peau c'est le seul truc qui t'importe alors que tu glisses au dessus de son corps trop lisse et trop parfait. Seulement dans ton miroir, t'as un sacré reflet. Indésirable ou non, y'a cette personne qui y reste accrochée. T'es trop scotché à son corps pour relever, trop occupé pour l'emmerder... Pourtant y'a un sourire carnassier qui se glisse sur tes lèvres contre la peau de ton hôte. Elle fuit. Tu continues. Au plaisir et le vice le premier rôle dans ta vie des plus drôle. Tu continues... encore. Un temps. Le souffle court, le plaisir persistant, entêtant. Jusqu'au son des plus troublant. Soupire, tu sais pas se que c'est mais tu en connais la provenance. Tu y fais abstraction. Un temps. Tu soupires pas tellement agacé, tu sais même pas si t'avais envie d'un deuxième round bien que son corps soit endiablé. Tu sais pas. Tu te demandes pas. Tu récupères un tee-shirt à toi. Où a un de tes ex. Tu sais pas. Tu l'enfiles, trop long, trop grand. Et tu sors en longeant le couloir, tes pieds appréciant cette moquette hors de prix qui tapisse cet endroit. C'est tôt pour rentrer... Tu te poses contre l’ouverture de la porte fixant sa perfection d'enfant chérie et bien trop gâtée. Tu ne dis rien, tu la fixes simplement un regard amusé. Amusé, oui c'est le cas de l'avouer.

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    You say i'm crazy, cause you don't think i know what you've done, but when you call me baby. I know I'm not the only one. △ Tu veux que je te dise ? Non, je ne suis pas amoureuse. Tu vois c'est dit, ce n'est pas compliqué. Tu veux que je te dise aussi ? Non, dès que je te vois, je ne ressens plus rien.  ©️endlesslove
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Ven 15 Mai - 16:02


Je me suis rapidement enfermée dans la salle de bain pour prendre une douche froide. Le froid était bon pour le corps, pour la peau, peut-être inhumain sur le moment mais c'était pour une bonne cause. L'eau glissait sur mon corps avant que j'applique le gel douche à la noix de coco. Rafraîchissant mon corps et surtout me débarrasser du mauvais. J'étais hétérosexuelle, j'aimais les hommes, leurs courbes et leurs puissances, c'est bien avec eux, eux seuls que je me devais de ressentir du plaisir. L'incident de quelques minutes plus tôt m'avait assez embêté et je m'étais assurée d'être vraiment tout propre avant de sortir de la grande douche moderne. J'ai enfilé mes nouveaux sous-vêtements, une jupe patineuse taille haute et un crop top. Je suis sortie de la salle d'eau, les cheveux encore humides afin de rejoindre ma chambre. J'avais presque oublié que Taylor Swift hurlait dans ma chambre, j'ai eu un léger rire avant d'éteindre et de mettre autre chose. C'est alors que j'entrepris de me peigner les cheveux, que je l'entendis: la vache des îles. Elle rétorque que c'est trop pour rentrer. Je secoue mes cheveux pour leur donner du volume et sans tourner le visage de mon reflet, je dis. « C'est tôt pour la baise. » J'étais persuadée que May allait me rétorquer qu'il n'y avait pas d'heures pour le sexe. Pas faux, peut-être mais personnellement j'étais plus pour faire ça la nuit. C'était un peu l'ordre des choses, non ? J'ai posé ma brosse à cheveux et j'ai vaguement regardé la brune qui se tenait à ma porte, vêtue seulement d'un tee-shirt robe. C'est pourtant pas avec ce look de sauvage qu'elle allait ramener du monde dans son lit et comme quoi... Je lui ai souris, sourire faux avant de reprendre mes petites occupations, c'est à dire de me maquiller.
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Jihan-May Dhan
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Ven 15 Mai - 21:20


Tu pensais être seule, c'est un fait. Du moins aussi seul que cette maison puisse te le faire penser. C'est à dire aucun membre de cette pseudo famille. Tu les sens plus eu même lié que toi tu ne l'es avec elle. Cette mère qui malgré les années n'arrive pas à vraiment s'imposer comme tel. Tu n'sais pas pourquoi. Alors si en plus elle te ramène un gars, qui connait plus les bistouris à la vie de famille.. Quant à son enfant pourrie gâtée... ça semble être un exploit de la faire tenir avec toi dans une même pièce. Chose qui arrive très rarement. A ton plus grand plaisir dès que cela est possible et que vous vous retrouvez  à une même table de dîner... ça frôle la catastrophe. Ta simple vue semble lui provoquer des spasmes de colère. Dans le fond t'as jamais bien compris pourquoi ? Tu ais pas bien se qui ne le revient pas. Toi ? Ton physique ? Ta grande gueule ou tes origines ? Tu sais pas. T'en foutre serait mentir, mais c'est certain qu'elle n'est pas ton occupation première... En dehors de maintenant. Le temps d'un instant tu délaisses ce corps fabuleux de ton lit, tu te perds dans d'autres pensées, d'autres occupations. ET tu laisses ta chambre pour trouver la siennes toujours aussi propre, aussi austère à ton monde... aussi elle. T'aimes pas la détester. Et d'ailleurs le ne le fais pas, pourquoi détester une fille qui dans le fond ne t'a rien fait ? Détester même ce monde tu n'arrives pas encore à ce stade de sentimentalité. Tu t'y ais faite. Tu t'y ferras, à cette belle sœur qui semble plus aimer son reflet que son authenticité. C'est tôt pour la baise. Des lèvres qui se détachent l'une de l'autre dans un fin sourire provoquer par des mots qui sonne honteux, tel un reproche à peine voilé. Comme un dégoût et une supériorité. Tu n'y accordes pas d'attention, tu l'observes. Son corps toujours si bien apprêté, toujours dans la perfection d'une image qu'elle veut montrer. Tu ne critiques pas, ce genre de chose ta génitrice te l'a appris, tu en es devenu aussi coutumière. Son regard sur toi te plait, t'amuse. T'as bien envie de lui dire que t'es navré de lui avoir gâché le plaisir de tout à l'heure en te rhabillant. Tu n'en fais rien. J'aime bien m'occuper plutôt que brasser de l'air.. Tu répliques pour justifier cette partie de jambes en l'air avec cette fille. Tu l'observes. Tu résisteras pas, c'est bien trop fort pour cela. Tu avais aussi l'air d'apprécier ce genre d'occupation à regarder... De toute manière pourquoi lutter tu savais très bien que son reflet dans le miroir de ta chambre était bien trop imprimer dans ta tête pour que tu ne l'utilises pas. Tu restes neutres, ne voulant en rien adopter d'un sourire trop provoquant. Tu ne sais pas se que tu veux, jouer, l'emmerder, triompher... c'est encore à décider.

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Ven 15 Mai - 22:30


Je m'applique soigneusement du far à paupière gris sur les coins externes de mes yeux. A vrai dire, j'étais tellement concentrée dans mon affaire que j'avais un peu oublié la présence de ma future belle-sœur. C'était trop bizarre d'y penser, d'ailleurs. Voilà maintenant sept ans que mes parents s'étaient séparés à cause des amants de ma mère. Depuis toute petite, je m'étais vantée que j'étais dans une famille plus qu'aimante et que mes parents s'aimaient pour l'éternité. Conneries. Alors que mon père aurait pu être très bien celui qui tromperait l'autre à cause de sa profession, c'est ma mère - plus belle qu'Aphrodite - qui s'y colla. Parfait. J'avais toujours rêvé de la perfection, de la belle famille et elle s'était détruite à cause des envies et désirs de ma mère. Me voici, quelques années plus tard avec un père à nouveau fou amoureux. J'avais envie de vomir. Je n'avais rien contre Mrs future Di Marzo, à vrai dire rien contre sa fille non plus, c'est juste que les choses ne s'étaient pas passées comme prévu. En réalité, rien ne se passe plus comme prévu. Je n'avais jamais voulu fuir l'Italie pour un pays dont je m'en foutais royalement. Les Etats-Unis d'Amérique, sérieusement ? Le rêve américain, voilà dans quoi je nageais quotidiennement comme me disait mon père. Nous n'étions pas si friqués que ça à Gênes. Nous n'étions pas si avares que ça dans notre pays de macho et facho. Je ne savais pas à quoi jouait exactement mon père. Essayait-il de se racheter en m'achetant les dernières nouveautés en matière de mode ? Je n'en n'avais rien à faire de l'Amérique ou de ce nouveau mariage à deux balles, ou bien de ces domestiques. J'avais toujours fait mon lit en Italie et je n'avais aucun mal à me préparer le petit déjeuner. Tout ce que je voulais c'était réussir ma dernière année d'université et entrer dans cette fameuse école de pilotes de ligne. C'est tout ce que je souhaitais, sûrement égoïste de ma part je sais mais pourtant c'était bien mon père qui m'avait dit de ne compter que sur moi, de ne jamais baisser les bras sur mes rêves et de ne pas écouter les mauvaises langues.

Comme cette mauvaise langue.

Tu avais aussi l'air d'apprécier ce genre d'occupation à regarder... Je me suis soudainement bloquée dans mon activité. Comment osait-elle ? Elle m'avait vu ou bien elle pouvait mentir... Non, ça ne servait à rien de se voiler la face, elle m'avait vu et là elle me provoquait clairement. Qu'est-ce que je pouvais bien répondre à ça, franchement ? Si elle cherchait à me mettre mal à l'aise, c'était réussi et pourtant jamais je lui ferais une joie de lui dire ou lui montrer. J'ai relevé la tête de mon miroir pour à nouveau tourner mes prunelles vers son visage. « Apprécier, tu dis ? » J'ai pris une mine un peu outrée. Je me suis alors amusée avec mon mascara, faisant aller et venir le pinceau. « J'apprécie les hommes moi, pas vos jeux de gouinasses. » Genre comme si j'avais apprécié leur truc de pierre feuille ciseaux, je ne sais quoi ! Je n'étais pas comme elle et je ne le serai jamais.

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Jihan-May Dhan
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Mar 26 Mai - 10:42


Belle soeur. Non pas que le mot ou l'attribut te rebute. Loin de là, en Louisiane tu en avais des tas. Belles-sœurs, beaux-frères, demi-sœur et demi-frère. Cette maison pleine d'humanité, de rires et de créativité malgré les fins de mois difficile. Tu n'es pas contre la nouveauté, tu aurais bien tord de t'en détourner. Seulement cette fille ressemble plus à une princesse pitbull qu'à une demi-sœurs dont on pourrait rêver. Rêver... Tu n'as pas besoin de cela ni même de l'apprécier. Le simple fait de l'observer, l'emmerder clairement te suffit à ta simple distraction. Tout comme aujourd'hui, tu ne planifies rien, ce sont les vagues de la vie et les évènements in-calculés qui t'amènent toujours à ce genre de réaction des plus aimées. Appréciées. Elle est là, fière et belle. Fière et stupide dans son envie de dominer. Ne lui a-t-on pas appris que l'on ne domine que se que l'on pense dominer. Que l'on n'est maitre de rien et que seuls les enchainements nous contrôlent réellement ?! Tu le sais, et pourtant c'est pas faute de tout dominer ? Tu ne domines pas, tu t'amuses simplement à ne rien contrôler et à te réjouir d'un moindre dysfonctionnement dans ce monde si calculé dans lequel on t'a projeté. Pauvre mère, si elle avait su à quoi elle s'engageait...Tout comme elle. Son visage qui se fige, ses mains qui s'arrêtent. Et pourtant le vide, l'absence d'une réelle réaction sur son visage. Elle contrôle tout. Elle le veut. Mais son simple regard te plait, te fascine, t'amuse. Apprécier, tu dis ? Sin visage semble toujours aussi faux, tu l'as remarqué. Seul quand elle est ivre que tu y vois un fragment de vérité. Pauvre princesse trop gâtée. J'apprécie les hommes moi, pas vos jeux de gouinasses. Oh, tu souries, un sourire léger, amusé, tu restes contre cette porte toujours aussi peu habillée. Tu la fixes dans son miroir, avec toute la satisfaction que tu aurais pu avoir si elle avait confessé Homme... Femmes... Le plaisir est là, seulement différent. Tu répliques avec amusement. Elle est là à essayer de maquiller sa pauvre peau qui ferait mieux d'être tranquillisé. Tu n'en dis rien. Tu le reconnais aisément qu'elle est belle. Si seulement elle avait de l'esprit. Où du moins, si elle le libérait au lieu de se cantonner à ce jeu de facettes bien parfaite. Et puis vu ton intérêt... avant d'être catégorique, il te faudrait essayer. C'est beau de parler, mais quand les paroles sont vide de compréhension... ça devient aussi inutile que frapper de l'eau. Tu finis par dire avec un autre sourire.

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Invité
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Lun 15 Juin - 18:46


C'était tout juste le début de weekend, qui aurait cru que je serais en train de débattre sur le sexe, la fornication, tout ça quoi entre deux personnes ayant les mêmes organes génitaux. Personne et sûrement pas moi. A vrai dire, ce n'était même pas un débat. Une conversation sans finalité, sans intérêt. Une discussion stérile, parce qu'elle ne voudrait pas avoir le dernier mot et moi non plus. Têtues comme des mules, c'était sans doute le point qui nous rapprochait le plus toutes les deux, si on omettait le fait d'avoir la même chose entre les jambes. J'étais toutefois sans doute plus bornée qu'elle, je détestais avoir tord et généralement je m'en sortais toujours la tête bien haute sur les épaules.

Elle reprend la parole mais parle un peu dans le vide. Qu'est-ce que j'en avais à faire sérieux que le plaisir soit là avec un homme comme une femme ? C'était dégueulasse, ce n'était pas normal de le faire avec le même sexe que soi. C'était un peu comme si couchait avec soi-même dans un sens. Aucun mystère, aucune nouvelle découverte, on connaît la chanson ! Puis, elle m'expliquera comment elle veut "faire l'amour" sans attribut fait pour la pénétration (et il est hors de question qu'on me parle de sex toys). Je soupire longuement après avoir complètement terminé mon maquillage, sans avoir oublié mon rouge à lèvres framboise foncée. Elle n'avait pas autre chose à faire que d'essayer de me convertir, sérieusement ? Je ferme mon tiroir à maquillage et m'assois lâchement au bord de mon lit. Droite, je pose mes mains sur mes cuisses avant de parler calmement et sûrement. « Je ne sais pas ce que tu cherches à faire, ou essayer de faire même. Je ne suis pas lesbienne et je ne le serais jamais. Même sous l'alcool, la torture ou que sais-je, je n'essayerais jamais de faire quoi que ce soit avec une meuf. C'est juste... Ecoeurant, rien que d'y penser. » J'ai grimacé avant de continuer. « Donc laisse tomber ton discours de LGBT à deux balles avec moi et va trouver quelqu'un d'autre à convertir à tes jeux dégueus. »
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