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Ven 24 Avr - 22:05

Revenir à San Francisco m’a paru nécessaire, de façon certes un peu imprévisible j’ai vendu mon appartement présent dans les parages et ré-acheter une habitation qui me correspond. Il était temps de le vendre. L’air de New York m’a purifié d’une certaine façon mais je suis toujours dans ma singularité. J’ai passé la journée avec Hal, un homme avec qui j’ai toujours été très proche.  On a beaucoup discuter de chose et d’autres. En particulier de ce que j’allais faire à la galerie mais aussi plus personnellement. Il a mit de l’ordre dans mes brumes en consolidant ma confiance. En passant, il m’a donné les clés d’un endroit qu’il sait que j’affectionne particulièrement. C’est ainsi que rapidement eu l’idée d’envoyer un message à Svetlana, en lui disant de prendre des vêtements de changes. J’ai pris des affaires moi aussi que j’ai empaqueté dans un sac et puis j’ai demandé à Hal de me déposer chez elle. Svetlana, vos partages qui ne sont entre rien et tout. Vos étoffes insaisissables qui vous enveloppes dans des marécages au goût d’exode, enfoncé dans des flots lyrique et coupant qui s’échine quand vous êtes ensemble. Vos distances et vos proximités qui s’enlisent au fond de vos dermes qui ressemble à la liberté. Nos transmissions de possessivité qui nous tienne un peu somnambule dans les nuits. Ma lucidité en amont de tout comprend les latitudes des évènements, de mes envies et de mes répulsions.  Mes graffitis d’instants précieux qui s’éclatent aux vents, me fond être présent devant sa porte en ce soir. Je sonnes et je m’éloigne un peu du pas de la porte. Hal s’éclipse et je patiente sereinement qu’elle m’ouvre.
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Svetlana Angst
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Ven 24 Avr - 23:45


Tes troubles ont crée des cyclones et l'anxiété s'est tapissée sur les parois de ton esprit. Tu aurais voulu être plus sereine. Contrôler ton affolement face à sa venue en ville mais tu n'as pas pu t'empêcher de saccager à nouveau tes idées claires. Aujourd'hui, elles ont repris les caractéristiques de ton ancien bordel. Tu ne sais plus vraiment ce qui est bon ou mauvais lorsque ça vous concerne. Vos discussions sont devenues plus distantes. Creuser la distance pour limiter les dégâts. Ne pas abuser. Ne pas céder au magnétisme de vos corps. Cette relation te fait perdre ta lucidité et tu crains déjà vos futurs orages. Il t'a envoyé un message pour te prévenir, il t'a dit de préparer quelques affaires. Chose que tu as faite sans poser plus de questions. Nesham était associé à l'inattendu et les équations autour de sa personnalité se multiplie de façon inconstante. Il y a une part de toi qui aimerait tout comprendre et l'autre qui souhaiterait vous laisser en suspens. Laisser les limites vous tenir à une distance de sécurité parce qu'il n'est pas tout le monde et que tu ne veux pas perforer ce qu'il pense à ton sujet. Tu étais dans tes pensées lorsque ça a sonné. Tu t'es levé en attrapant ton sac et puis tu as ouvert en te disant que ça devait être lui et effectivement, c'était lui. Salut. Tu dis, en souriant faiblement. On y va tout de suite ?

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Sam 25 Avr - 0:14


J’ai compris son état celui de vouloir m’éloigner pour qu’on s’éviter qu’on se cogne un peu trop fort. Elle sait bien que cette douleur-là, ne serait pas forcément délicieuse car elle va au delà du corps dans des cavitées, elle peut s’introduire sous les couches de fer qui nous forme. J’entendais bien la logique, les chuchotement lugubres qui pouvait anéantir la solidité de mes pieds enfoncés devant sa porte mais mon absence de peur était là. Mes iris vagabondent sur elle et s’effondre dans un ailleurs. Je l’ai fixé sans un mot. Salut. un sourire faible se trace un peu sur structure de ses lèvres. Bonsoir. Elle ne s’attendait pas à mon message, je sais bien mais croyait-elle vraiment qu’il suffisait de feindre l’ignorance pour m’empêcher d’avancer ? mais ça ne m’arrêter pas. Elle devait l’apprendre d’elle-même sans doute. On y va tout de suite ? elle doit vraiment être surprise pour le coup. Oui, on prend une de tes voitures. Celle qui va plus vite, c’est pas tout près. Non j’ai pas pris ma voiture pour la simple est bonne raison que je viens de débarqué en ville et que je n’en ai tout simplement pas encore acheter. Je suis à peine à l’étape déballage de carton. Elle me fait hésiter un instant sur la destination. Est-ce que ça va lui plaire vraiment ? je me demande ce que son imagination vient se jouer dans sa tête car elle sait que j’ai pas de limite réel et que je peux réellement l’emmener n’importe où. Si tu me laisses conduire bien sûr. Je termine cette phrase un peu amusé par la situation car j’ai bien compris la valeur de ses voitures.
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Svetlana Angst
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Sam 25 Avr - 0:53


Tu tentes de mettre de la mesure, de la raison dans cette fusion que vous vous refusez mutuellement pour diverses raisons. Tu tentes de reprendre ta maîtrise, de faire taire tes envies brûlantes, celles qui résonnent dans ton ventre à chaque fois qu'il te parle, que sa bouche libère des mots prévus pour te faire vaciller. Être moins sensible à ce qu'il dégage naturellement, voilà ce que tu essaies de faire depuis que tu as su qu'il était là, dans cette ville où vivent tes démons et où ton libertinage est roi. Ça te paraît plus sage. Autant pour lui que pour toi. Bonsoir. Il y a tes yeux qui s'évadent sur sa silhouette, qui observent sa chemise légèrement ouverte puis son regard qui est toujours le même. Présent sans l'être réellement. Tu ne souhaitais pas vraiment le voir et pourtant tu n'avais pas été capable de refuser. Tout simplement parce que ça devenait compliqué de ne pas entrevoir son reflet, même si son ombre t'aurait suffit. Oui, on prend une de tes voitures. Celle qui va plus vite, c'est pas tout près. Ce qu'il vient de te dire te fait arquer un sourcil. Tes voitures sont précieuses, ton entourage proche en est parfaitement conscient. Lui aussi en est conscient. Le fait qu'il te demande ça avec désinvolture te pousse à rire légèrement. Si tu me laisses conduire bien sûr. Tu fais demi-tour et tu prends les clés de Karla II, ta Bugatti. Tu lui fais signe d'entrer à l'intérieur pour descendre dans le garage. Abby le salue avec un sourire et vous descendez au sous-sol. Tes voitures sont toutes là. Tu appuies sur le bouton de ta clé pour ouvrir Karla et tu mets tes affaires dans le coffre arrière avant de le refermer et de lui donner tes clés. Normalement, c'est moi qui roule. Tu dis ça sérieusement. Et tu ne sais pas trop pourquoi tu le laisses prendre ta place sans que ça ne te dérange. Il aurait simplement pu te servir de guide sur la route mais non. Tu prends place du côté passager et tu patientes. Abby vous a déjà ouvert le garage.

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Sam 25 Avr - 1:26


Je savais éperdument la réaction que ça pouvait déclencher et elle sait que j'ai une dose de culot immodéré. L’expression de son visage à changé et je me suis délecté d’être à l’origine de cette métamorphose car c’était une chose bien plus agréable que cette distance qu’elle essayait d’entretenir mais qui ne tenait visiblement pas. J’écoute son rire sans scié, je mordille mes lippes inférieur avec l’envie de rire avec elle. J’ai conscience de mon impétuosité, c’est un trait de caractère qui ne s’évade pas comme ça, ma désinvolture et je sais ô combien elle l’est aussi. Je l’observe et puis elle fait demi tour, je la suis entrant dans sa demeure, je salue Abby au passage, je continus ma marche en détaillant ses formes en essayant de rester sobre et de ne pas m’évader trop loin dans ce qu’on à déjà pu vivre. Heureusement, le contrôle est entre mes phalanges. Elle met ses affaires, je mets les miennes également. Elle me tend les clés, j’en serais presque réellement attendri. Normalement, c'est moi qui roule. Mes yeux se lèvent instantanément au ciel car je me doutais bien que ma demande aller laisser un petit écho mais elle pouvait se laisser aller sur bien des choses avec moi. Je salue de la main Abby qui nous à ouvert et puis je m’installe côté conducteur. Normalement. Je souligne ce mot en la fixant. Je pense aussi que c’est mieux si je conduis, je n’ai pas à lui dévoiler la  destination et elle sera plus sereine pour me parler aussi si elle le souhaite sur la route. J’entre, je regarde un peu autour de moi, je met le contacte et j’entends le moteur de sa voiture qui vibre parfaitement, ça me rappel les voitures de mon père forcément et nous sortons de son habitation pour s’engager dans la route prévu. Donc tu as mis un tanga cette fois. Je me met a sourire légèrement parce que la situation est plutôt drôle.  C’est cocasse dit donc je la regarde légèrement de coin .
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Svetlana Angst
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Sam 25 Avr - 1:51


Peut-être que tu devrais être plus distante. Moins familière avec lui. Peut-être mais ce n'est pas le cas. Tu as beau être plus distante qu'auparavant, tu ne parviens pas à le considérer comme un étranger. Vos ressemblances n'arrangent pas les choses. Ta complicité avec cet homme retentit bruyamment dans les cavités de ton être et ça te paraît complètement absurde. Tu essaies de te convaincre que tu te trompes, que vos instants sont aussi éphémères que les autres car tu ne veux pas que tout recommence, que ta naïveté enterrée ressorte de son cercueil. La clarté que tu possèdes naturellement, tu veux la garder mais Nesham saccage ton assurance à ce sujet. Il se glisse dans ton esprit et dérobe des parties de toi que les autres ne connaissent pas. Il finit par prendre place à l'intérieur de ton bijou et tu détailles les traits de son visage alors qu'il te fixe à son tour. Normalement. Tu ne relèves pas. Tu n'en vois pas l'intérêt. Normalement, vous n'étiez plus censés vous parler. Normalement, tu l'avais définitivement rayé de ta vie puisqu'il s'est évanoui dans la nature peu de temps après tes conneries. Il démarre. Le ronronnement du moteur t'excite légèrement et ça te fait sourire, forcément. Il quitte ton terrain et s'engage sur le bitume étendu sur des milliers de kilomètres. Donc tu as mis un tanga cette fois. Tu le regardes sérieusement alors qu'il sourit. Décidément, il ne t'aidera pas à garder la mesure. C'est cocasse, dit donc. Tu as ris, un peu plus franchement que la fois précédente car cette réplique de OSS 117 vous avez fait beaucoup rire et ça sera sans doute toujours le cas. Tu portes ta robe d'été indigo qui arrive juste au dessus de tes genoux. C'est un peu plus décent que ta patineuse en cuir, c'est sûr. Bien vu. La prochaine fois, je sors la ceinture de chasteté. C'est dit sérieusement et pourtant, tu es joueuse. Il le sait de toute façon. Pas la peine de lui faire de dessin. Ce que d'autres prennent dans le mauvais sens, lui le prend à l'endroit. Même s'il ne prend pas l'essentiel.

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Sam 25 Avr - 2:46


J’étais obligé de sortir cette phrase car elle s’était moqué la première fois que je l’avais dite et je lui ai fais découvrir OSS 117. Les rythmiques de sont être son partager en particule qui souhaite contrôler les choses dans le bordel. Moi, je suis l’élément qui s’engouffre dans tout ça, qui n’a pas de nom, qui n’en n’aura pas et qui n’en veut pas. À quoi ça sert ? a se conforter dans des idées en oubliant de vivre tout simplement. Ce que je vis avec Svetlana je le prends sans trop me confronté aux conséquences et elle le comprendra sans doute avec le temps. Bien vu. La prochaine fois, je sors la ceinture de chasteté. Mes yeux se posent sur ses genoux et j’effectues un léger mouvement de tête réprobateur mais qui l’est pas totalement. La dernière fois, non c’était pas la même musique. Elle m’avait même demander de la prendre, ce que je n’avais pas fait à savoir que ce n’est pas un comportement normal pour moi. Elle est le troubles qui persistes de façon magnétique et sans ce toucher. Je pense qu’on a même pas besoin de se parler pour se confronter à ce qui ce passe réellement. Les mots sont dérisoire mais ta lucidité reste encré dans tes membre. Je vais finir par tenir un sex-shop, tu sais. Vous avez vraiment des soucis, je repenses déjà aux objets que je lui ai offert parce que oui j’aime bien nos échanges même si je me suis contrôler à ne pas aller trop loin en parti aussi en parti parce qu’elle avait mit des barrières à cause des risques et que je lui en avais mis. L’envie restait présente, je les sentais ses pulsions qui s’égratigner à l’intérieur de moi. Cette envie était bien plus qu’un désir d’une nuit, de deux, deux trois et c’était bien plus profond que du désir. C’était une sorte d’ivresse permanente qui se nourrissait à l’intérieur de mes comas blasphématoire pour n’en renaitre que plus violemment. Je me sens paradoxalement compressé par les lois qui grabuge mais incroyablement épanoui d’être moi-même avec elle et j’ai envie de la voir entière pas. Je vais pas te sauter dessus, enfin je pense pas. Je dis ça très sérieusement en regardant la route en m’aventurant sur les routes qui sont plus déserte. Bien sûr que sa frappe dans ton crâne, bien sûr que ça hurler et sa hurlera encore. J’accélère un peu trop sûrement et je pousse la vitesse de sa voiture pour l’entendre. Une voiture comme celle-ci devait chanter et oui même les situations les plus anodines comme conduire une voiture devient totalement excitante.  
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Svetlana Angst
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Sam 25 Avr - 4:02


La chasteté. C'est un truc que tu n'as jamais réellement compris mais que tu aimerais pouvoir maîtriser. Faire taire toutes les pensées lascives qui se murmurent à l'intérieur de ton crâne lorsque vos échanges deviennent plus personnels. Tu te perds toujours dans les nuances d'une osmose que vous ne concrétisez pas. Deux corps entremêlés. Les vôtres, l'un dans l'autre. Ça devenait une obsession difficilement supportable alors tu t'es dit que la distance vous calmerait, que tes lèvres se verraient moins assoiffées des siennes. Tu t'es dit que vos passions finiraient par s'essouffler mais il ne t'en laisse pas le temps. Il te rattrape et t'enlise un peu plus dans ce désir insatiable qui anime tes cellules et tes chimères scandaleuses. Je vais finir par tenir un sex-shop, tu sais. C'est fort probable. Du moins, c'est ce que tu penses. Vos perversités sont là, elles englobent une grande partie de vos vies et c'est justement une des raisons qui te pousse à te tenir tranquille. Des corps, vous en avez saccagé plus d'un. Mais il y a cette retenue qui te dit de ne pas le traiter ainsi. Je serais l'hôtesse. Tu te sens dissipée. Comme lorsque tu étais à l'école et que tu n'arrivais pas à te concentrer sur ton examen. L'agacement découlait de ta frustration, du fait que son corps n'est qu'à quelques centimètres du tien et que tu es prisonnière de tes principes, de tes peurs. Tu tournes, comme une lionne dans sa cage qui n'a pas été nourrie depuis des mois et pourtant, tu souris. Parce que votre relation n'est pas basée que sur ça. Parce qu'il y a vos conversations et vos réponses qui s'emboîtent les unes dans les autres sans que ce ne soit réellement commandé. Parce que tu te sens libre avec lui. Libre et coincée par toi-même. Je vais pas te sauter dessus, enfin je pense pas. La fin de sa phrase t'a fait sourire par amusement. Tu sais pourtant qu'il ne ferait rien. Du moins, c'est ce que tu aimes te dire mais tu n'en sais rien. Doucement, vous quittez le paysage urbain et dans tes prunelles, tout défile avec une frénésie presque irréelle. Sûrement à cause de la vitesse qu'il ne cesse de faire augmenter. Les ronronnements de ta voiture sont devenues des rugissements et tu as ce rapport plutôt intime avec les voitures depuis toujours. Ce rapport même qui déclenche en toi des milliers de frissons au creux de ton épine dorsale et tu n'as pas pu empêcher de rire. Tu ne veux absolument pas m'aider à être sage à ce que je vois. Parce qu'il s'amuse de tes faiblesses. Tu sais qu'il en joue et il sait que tu l'as laissé faire jusqu'ici. Cela dit, tu restes fidèle à ce que tu t'es dit. Tu restes sage et tu laisses ton regard se perdre derrière la vitre en te laissant aller dans le cuir confortable de ton siège.

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Sam 25 Avr - 5:02

Le sang totalement froid, l’absurde total, qui se fond et se confond  dans les résonances bouillonne en moi, mainte fois je me suis recroqueviller devant la saleté de mon être et j’ai bien conscience que la danseuse aux rétines fêlées aussi.   Nous sommes tout deux des marginaux, des différences bien ancrées et des ressemblances à travers les miroirs. Pendant des années je me suis plonger dans un suaire de fer, comme une couverture face au monde pour absorber la gangrène qui s’est propagé à l’intérieur de mon thorax. Je me suis habitué au blafard et au incendie pour les vertiges du néant.  Son allusion au fait d’être une hôtesse, c’est étrange cette façon dont elle t’accompagne, partout sur n’importe qu’elle chemin que ton esprit puisse prendre, même les plus sinueux. Tu ne veux absolument pas m'aider à être sage à ce que je vois. Elle croit sans doute que je le fais exprès mais le pire étant que je suis moi-même simplement. Ça m’amuse un peu. Elle te comprends sur énormément de chose,  elle est le reflet de cette intensité sublime qui s’insuffle dans vos vibrations. Cette énergie qui est là et j’ai bien conscience qu’elle a des énergies différentes avec d’autres êtres.  Pourtant ses atomes  nous berce, nous éclaire et jaillissent de façon impromptue, il nous fond sombrer dans un millésime s’évaporant au vent. Svetlana, la singularité propre que je ne cherche pas a posséder. Je ne la possède pas, je ne l’ai toucher que très peu. Elle n’est pas a moi et pourtant je la sens à l’intérieur de mon ventre car je n’ai pas besoin de contact physique pour la sentir. Elle est ma conscience et mes délires. Maintenant, sans doute elle comprends ma retenu, celle qui m’a habité alors que je lui ai ouvert la porte de la chambre d’ami et non la mienne, que je lui ai refuser mes bras, fait comprendre la difficulté avec le fait d’être toucher physiquement. Elle comprends que mon corps se retient de prendre le sien. Je sens mon esprit doucement se tendre dans la vitesse car il aime se noyer des les extrémités de la rapidité. J’ai jamais été sage et tu me facilite pas non plus la tâche. car oui, cette envie me dévore mais la lucidité de la possible addiction est présente. Elle deviendrait facilement une faiblesse. C’était bien elle l’origine de tout ça, je n’y étais froncement pour pas grand chose. Mes yeux ne dévalent pas sur ses cuisses temps que je suis concentrer sur la route, c’est en parti pour ça que je pousse le moteur. J’espère que l’endroit va lui plaire.

Une heure plus tard, j’ai marqué un arrêt devant une immense barrière en fonte. J’ai effectué le code et j’ai passé le pass qui était sur le porte-clé. La barrière s’est ouverte, je me suis pas mis a redémarrer toute seul. J’ai regardé Svetlana en haussant un peu les sourcilles. La route est très droite, longue avec les vignes de partout. On voit la demeure au loin alors je me fais un petit plaisir au volant de sa précieuse. Je fais chauffer sa voiture et je démarre, je le fais grimpé au plafond très vite avec l’adrénaline qui va avec et avant d’arrivé devant la villa, j’ai tourné le volant en freinant. Petit kiff de dérapage avec Karla dans l’herbe. Hall allait sans doute me tué un peu, j’avais sans doute abîmer la pelouse de son cousin mais ça valait la peine j’avais vraiment eu envie de le faire la première fois que j’étais venu ici. Mes yeux se posent sur Svetlana, je lui lance ses clés accompagné d’un :  Pas mal. puis j’ouvre le coffre en prenant nos affaires. Bienvenue au Domaine Opus One. Je l’emmène à la porte et je l’ouvre.
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Svetlana Angst
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Dim 26 Avr - 17:27


La vitesse, tu l'associes à l'ivresse. Dans ton esprit, ces deux chimères sont jumelles et s'unissent de façon instable. Elles courent dans les rivières de ton imagination, se glissent quelques fois dans tes veines pour faire frissonner ton épiderme. Avec le temps, elles sont devenues habituelles. Habituelles au point que l'électricité filant à travers tes nerfs est devenue banale. L'ennui a empli ton existence de morosité. Tes passions sont devenues automatiques et chaque mouvement que ton corps produisait te semblait être machinal. Ces visages auxquels tu aspirais autrefois ont tous fini par se ressembler. Et à présent, plus personne ne capture ton intérêt réel. Plus personne ne secoue tes entrailles pour y faire couler de l'adrénaline. Tu connais le sale. Tu connais la violence. Tu connais le goût métallique du sang, l'odeur licencieuse des nuits tâchées de vices. Mais tu as perdu ces étincelles de vie que tu adules, celles après lesquelles tu cours sans cesse, quitte à ce que tu sois à bout de souffle. Ta dépendance envers les sensations extrêmes résulte de cette recherche constante, de ce besoin viscéral de te sentir transportée. Et chacun de tes gestes est imprégné de cette envie, de ce fulgurant désir d'émotions brutes et pures. Ce désir même qui annihilerait toutes les pensées ombrageuses qui peuplent l'intérieur de ton crâne. Cette lascivité exacerbée que tu ressens quelques fois envers Nesham est issue de cette violente nécessité de vivre. Les nuits dans lesquelles tu te perds parfois nourrissent ce monstre en toi, celui qui te dit d'avaler la moindre parcelle de renaissance. Celui qui te dit d'aspirer complètement l'autre jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien te donner. C'est dans l'orgasme que tu t'en rapproches le plus. Dans l'instant de flottement, toujours trop court, de ta jouissance que tu te sens pleine et rassasiée. Et c'est pour cette raison que tu ne peux pas t'enfermer dans la fidélité, dans les principes horribles d'une vie cadrée et restreinte. Ça aurait été comme te mettre dans une camisole de force. Ça aurait été faire un pas de plus vers ta propre fin. La nymphomanie s'attache à tes os et te blesse autant qu'elle t'agite. L'aspect maladif est, à tes yeux, invisible. Tu es née comme ça, tu ne comptes pas changer. Tout comme la souffrance, elle s'est tatouée à ta personnalité. Elles font partie de tes nuances et dessinent tes choix. Malgré les règles. Malgré le quotidien qui tente de te rendre esclave, de te rendre comme les autres. J'ai jamais été sage et tu me facilites pas non plus la tâche. Ce qu'il te dit t'étonne car tu n'as rien fait de particulier pour le moment. Tu t'es contenue, plus ou moins. Tu as retenu beaucoup de gestes, beaucoup de mots et l'air de rien, tu t'en sens rassurée.

Le reste de la route s'est faufilé dans la rapidité du moteur. Tu as ouvert le carreau pour passer ta main à l'extérieur et sentir la brutalité du vent contre la surface lisse de la paume de ta main et lentement, les esquisses de votre nouveau paysage se sont dessinées au loin. Lorsqu'il s'est arrêté devant ce grand portail en fonte, tu as compris que c'était un lieu prestigieux. Par habitude, peut-être. Il a composé un code avant que la barrière ne s'ouvre pour vous céder le passage. Et ta voiture a fendu l'air, avec un vrombissement que tu connaissais par coeur et qui te poussais à l'aimer autant. Nesham s'est amusé avec ta voitture, en la poussant dans les hautes sphères de sa capacité pour finalement s'arrêter en queue de poisson, laissant les pneus crisser contre la pelouse qui semblait fraîchement tondue. Ça t'a fait éclaté de rire. Tu t'es délecté de ce que ce tour de manège provoquait en toi et puis tu as repris ton sérieux. Vous êtes sortis de la voiture, il t'a lancé tes clés que tu as rattrapé. Pas mal. Tu as levé les yeux au ciel avant de répondre. J'emmerde ton "pas mal", ma voiture est divine et je le sais. Tu en étais sûre car tes caractéristiques d'achats sont loin d'être bas de gamme. Tu as ri car oui, tu avais aimé ce qu'il venait de faire. Bienvenue dans le domaine Opus One. Tu l'a suivi sans rien dire car tu étais en pleine contemplation de l'étendue immense de vignes autour de vous et l'endroit était magnifique. Il t'a emmené jusqu'à la porte et tu t'es mise à marcher à ses côtés. T'emmènes souvent tes gazelles ici ? Tu dis ça avec un sourire en coin. Peut-être qu'il se servait de tout ça pour séduire des nanas, l'argent ça attire. Du moins, toi, ça t'attire. Ce n'est un secret pour personne.

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Dim 26 Avr - 23:56


Je ne veux pas de la sagesse, je veux arnaquer la sagesse autant qu’il est possible de le faire. Je suis ancré dans cette absurdes qui dégouline de la vie. La vie ne nous apprendra rien. Elle nous recouvrira de connaissance, d’expériences changera notre façon d’agir, elle se réglera, nos réactions seront plus lente. Cette lenteur de réaction, c’est la sagesse car on désir de façon moindre. On s’apprends a se priver aussi et souvent à écouter les personne qui font cette démarche, c’est «  pour ne pas souffrir », «  pour ne pas faire souffrir » parce qu’ils sont fatigué, le matin de prendre leurs couilles et de se battre. Dans mes rétines, ça n’arrive pas a sonner de la sorte réellement, tout ce qui me trouble retient mon attention. Je voyage dans ce monde, je voyage dans chacun des sentier de ma vie et je veux les dévorer avec fureur, avaler mes larmes, les sentir me transpercer visage, sentir mon myocarde exploser dans mon thorax sous la pression. Je ne veux pas vernir mon existence d’une normalité comprimer par les bon désirs des autres être humain, de l’immortalité fantasque. Je veux sentir la vie, la sectionné dans tous les sens, l’épuiser de façon inconsciente ou consciente. Si je ne le fais pas en vieillissant je me sentirais inachevé.  Le rêve est pour moi une folie fantasque, mon besoin est la brutalité, de la réalité qui envahi chacun de mes muscles. Des expériences, j’en ai eu et je les envoies brûler quelques part car il y a cette aphasie des couches, je les connais. Les mascarades du mariages, ses bals de la création d’une petite vie qui s’en va dans la mort.

Cette endroit à l’architecture si particulière frappe encore dans les rétines, elle n’a pas changé depuis que ton meilleur ami et toi vous y êtes venu. Le ciel rosie et j’apprécie. Notre venu ici  était  le fruit de mon intuition. Il y n’y a rien ici à part des vignes. Je suis habitué aux grands immeubles de lumière qui gratte le ciel, au peuple aussi. Je ne crois pas non plus qu’on puisse fuir les habitudes mais je fais simplement ce que j’ai envie et je l’accompagne avec moi sur certain terrain.  Je ne réponds pas à son je t’emmerde, ça me fait rire. T'emmènes souvent tes gazelles ici ?  C’était plutôt amusant comme remarque. J’ai ouvert la porte pour traversé les premiers pièces sans m’y attardé, on est monté pour aller à l’endroit de dégustation, je l’ai enfin regarder. Non pas toute, uniquement celles qui s’approchent de la trentaine. Mon air joueur accroché sur mes lèvres. L’architecte la décrit comme étant « introverti, tel une boite à bijoux » je trouvais que c’était une jolie métaphore en soit. La baie vitré donnait sur les vignes. Je prends des verres de vin, les vins californiens ne sont pas mes favoris, loin de là mais je les apprécies tout de même. Je nous sers en laissant les verres sur la table. Alors comme ça tu étais parti pour m’ignorer ? Ma présence la trouble, je le sais, je le sens. Je sens ses interdits qu’elle se pose à mon égard. Ne pouvant s’éprendre de ma présence, ni de s’enivrer de ma peau, elle choisit de m’ignorer en posant ses principes. Mes narines sentent l’incandescence de l’effluve de jasmin qui s’infiltre légèrement à travers mes sinus. À l’évidence si elle n’aurait pas voulu me voir, elle ne m’aurait définitivement pas donner les clés de sa voiture. On ne s’était absolument rien dit, rien promis et rien demandé. Je n’espérais pas non plus quelque chose de Svetlana. Mes yeux se déposaient sûr elle sans prétention et nos échanges  , nos sentinelles lovelace qui s’emmêlent. Mon esprit ne construit absolument rien à son égard, pas d’hôtel pour lui prouver quoique ce soit. Je me sens tout à fait moi-même en sa compagnie, spinescent à l’intérieur des os, mes yeux s’enfonces dans les siens, détails l’ouverture du diaphragme de ses iris. Mes phalanges se rapprochent de son visage et replace une des mèches.   Tu le souhaites toujours ?  
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Svetlana Angst
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Lun 27 Avr - 18:26

Tu l'as suivi en silence. L'écho de ses pas qui martelaient le sol était la seule chose qui dérangeait le calme impérial de l'endroit. Tes prunelles se sont évadées contre la matière des fondations, contre l'élégance de la décoration. Tu es devenue spectatrice et tu as toujours aimé observer en silence. Bien loin de la cacophonie qui s'agite dans ton esprit habituellement. La beauté de ce qui t'entoure est singulière, tu l'estimes à sa juste valeur et tu te sens bien à l'intérieur de ces murs, au coeur des vignes californiennes. Tu as gravi la montée d'escaliers tout en suivant toujours ton hôte pour découvrir que votre destination était une salle, munie d'une grande baie vitrée qui donnait sur l'étendue verte des vignes. Non pas toutes, uniquement celles qui s'approchent de la trentaine. Tu l'as regardé. Tu as pris le temps de mémoriser son expression et le ton enjoué qu'il avait laissé courir dans sa voix puis tu as soupiré, légèrement en faisant mine d'être dépassée par sa personnalité. Évidemment, tu ne l'étais pas. Ça t'en fait pas mal quoi. Tu dis ça naturellement. Parce que ça coule de source à tes yeux. Il se déplace dans l'espace pour vous rapporter des verres afin de vous servir. Tes yeux se tournent vers la baie vitrée par envie et par inconscience aussi. Puisque c'est ce qui donne toute la magie à l'endroit. Alors comme ça tu étais partie pour m'ignorer ? Tu tournes le regard pour qu'il s'échoue sur lui à nouveau et l'esquisse d'un sourire se dessine sur ton visage qui était neutre jusqu'ici. L'ignorance t'a souvent aidé à gérer tes maux, elle te donne aussi de l'assurance et ça fonctionne, en général, puisque tu n'es pas du genre à céder. Tu n'as pas répondu à cette question. Il connaissait déjà la réponse et parler pour ne rien dire n'a jamais été ton fort. Que tu l'ignores ou pas, tu ne percevais pas de réelle différence si ce n'est que son absence et la tienne. Vos silences qui s'accumulent et vos vies qui reprennent leur cours. Non, tu ne voyais pas de différence concrète car la concrétisation même n'existe pas entre vous. Vous vous effleurez mais aucune chaîne ne vous retient, aucune histoire, proprement dite, ne vous garde prisonniers. L'un pour l'autre, vous n'êtes que le fruit de votre imagination. Dans un langage traduit réellement, vous n'êtes rien. Et ça, tu en as parfaitement conscience. Il replace l'une de tes mèches de cheveux alors que son regard court à travers les méandres du tien. Tu le souhaites toujours ? L'expression de ton visage ne laissait rien passer. Ni ton désir ni ton envie de dévorer sa peau et son âme, quelques heures, dans le creux d'un lit. Ton regard ne crachait aucune onde sentimentale, aucune promesse, aucune demande. Les tempêtes restaient cloîtrées dans le bout de tes doigts. Y avait-t-il une réponse claire à tout ceci ? À vos jeux qui s'enchaînent ? À vos gestes indécents et à votre pudeur paradoxale ? Tu n'en cherches plus car tu sais que la solution est dans l'inexistence. Ma tentative a très clairement été un échec mais mon avis sur le reste ne change pas. Le refus de concrétisation, l'absence d'effusion. Tes lèvres ont embrassé la commissure des siennes. Plus proches de sa joue que de sa bouche cela dit. Et tu t'y es attardée pour que tes narines s'imprègnent de son odeur. Ton rire fut léger après ce geste, tu t'es reculée pour revenir à ta place initiale et tu as pris ton verre de vin pour y boire une gorgée avant que tes yeux ne le fixent encore. Ça te convient, non ? C'était ce qu'il voulait. Rien de concret. Un platonisme moderne.

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Mar 28 Avr - 12:23

Les raisons du pourquoi mon absence, pourquoi ma présence, elle les sait, seulement elle reste flou dans ses yeux, surement parce que ce n’est pas logique, surement parce que c’est stupide surement pour énormément de choses. Ça t'en fait pas mal quoi.  Mon expression restait de marbre car elle pouvait parlé mais je ne pouvais pas réellement dire ses choses en réalités car je ne listais pas et ce n’est pas des choses auxquelles je m’intéressais, retenir l’âge d’une personne pour moi était inutile, mes souvenirs paraissaient flous quand je pouvais m’exprimer sur mes nuits car mon constat était sans équivoque. Je vivais tout simplement, je n’avais pas le désir de retenir ses choses. Je ne voulais pas encombrer mon esprit de trop de savoir. Les définitions ne sont pas réellement mon fort car ce ne sont que des mots et les mots sont l’humanisation et mon exode se tient en déshumanisation pour tenir la gravité animal de l’essence et m’engouffrer dans la jingle qui parait aux yeux des sensibles comme austère.  Les évidences prennent leurs lettres de noblesse dans la lucidité du corps, pour moi il n’y a que de valeurs que l’énergie qui débordent de ses vibrations. Sans équation, sans prédilection. En dehors de toute les révoltes de la moral. Des extensions qui s’accaparent de l’être et ce divise. Mes révoltes sont cachées, lacéré contre un bruissement qui s’évapore ici en sa présence, il n’y a aucune cohésion dans l’équivalence de cette signification. Ma tentative a très clairement été un échec mais mon avis sur le reste ne change pas. Je l’écoute sans réellement l’entendre, au fond. Elle le sait bien. Elle s’avance sur mon territoire, venant me narguer sous mes lèvres. Elle avait dit qu’elle ne le ferait pas, qu’elle ne poserait pas ses lèvres contre les tienne car c’était sans doute trop dangereux pour elle, pour toi. Impétueuse. Je la laisse faire sans bouger d’un pas en contenant les brises qui s’immiscent dans ma peau presque timidement, prés de ma joue, comme un goût d’inachevé son rire qui dévale dans sa gorge. Elle s’échappe derrière son verre de vin. Ça te convient, non ? Je la regarde sérieusement. Elle n’avait pas compris et c’était plutôt amusant en soit qu’elle ne comprenne pas. Mon silence, ma prudence vient de cette surprise délicieuse de rencontrer une soeur d’élection, mon trouble subsiste dans l’oscillation car beaucoup de personne on envie d’énormément d’élément, ce qui n’est pas réellement mon cas. Je fais sans m’irrité des conséquences. J’erre comme un clandestin dans les bordels sans rompre au pas. Fils d’un peuple dénigrer, j’ai la rage qui tambourine animal à l’intérieur. Casser le calme profond dans lequel je me suis plongé depuis quelques mois pour se fondre dans la profondeur des abysses de ce reflet ne m’était jamais arrivé. C’est comme si un chat, pour la première fois dans sa vie rencontrer une autre chat. Je l’observe, comme un enfant sauvage. Et pour une fois ma fougue et ma sauvagerie ont été mis de coté pour cette observation nomade parce que c’était plus fort à mon égard pour elle, c’était plus fort. Je m’approche d’elle, lui retenir son verre de vin derrière lequel elle se cache en le posant sur la table. Le silence est roi, je la dénote, la beauté de sa nuque qui n’amplifie l’idée de morsure que je lui infligerais là, il n’y a que mon souffle à quelques centimètres de sa peau. Je sens, je laisse son odeur marqué et s’enfoncer dans les cases de mon cerveau. Ma bouche remonte, se promène et navigue sur sa joue sans pour autant la toucher. Elle sent aussi le patchouli, un léger voltige olfactive, mes iris se posent dans les siennes, comme une rupture qui s’ébranle dans ma froideur. Mes doigts dissèquent, la chute de sa nuque. Mon souffle vient s’éteindre contre ses lèvres, dans l’imitation de son jeu seulement ce sont mes dents qui s’empare de ses lèvres et qui viennent tirer sa peau. Mes mains presse sa nuque d’un coup sec vers mon visage, je navigue sur son terrain et je l’embrasse loin de la pudeur. Mes tripes se soulèvent et mes épines s’immergent. Mes doigts viennent s’anéantir à sur les courbes de son cou et s’empare de celui-ci pendant que ma langue vient dompter la sienne dans une embuscade tendu. Elle savait que sa arriverait, elle savait que mon contenant était plus brut que mon contour.  Mon autre main s’empare de ses hanches et la compresse contre ma peau.
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Jeu 30 Avr - 18:05


Lorsque l'incendie s'essouffle, c'est le froid qui se love au creux des courbes de ton corps. Et ton antarctique exilé te ronge l'esprit. Il gèle l'ampleur des débris encore brûlants pour qu'ils s'oublient. Les effluves de l'ennui apparaissent ensuite pour t'enfoncer dans la torpeur, comme la lassitude assèche les plus belles histoires. Tu sais pertinemment que vos souffles, très bientôt, disparaîtront dans les allées du temps. Vous les laisserez derrière vous comme tout le reste. L'affection reste légère comme un parfum balancé au gré des brises. Tout ce que tu peux faire, c'est le savourer. Tenter d'en mémoriser chaque note, d'en préserver le coeur pour finalement le laisser s'en aller lorsque ton attention ne s'y attarde plus. Et dans le fond, l'idée de ne pas mêler vos corps l'un à l'autre, de ne pas sceller vos plaisirs l'un dans l'autre, te parait moins douloureux. L'attachement entraîne le manque et le manque entraîne l'absurdité humaine. La naïveté, la faiblesse, la vulnérabilité face aux reflets du regard dans lequel on se perd et c'est tout ce que tu détestes, c'est tout ce que tu cherches à fuir. Cette immobilité fulgurante que chaque relation dessine, tôt ou tard, sur la pierre tombale de tes fantasmes. La vie n'est pas faite pour les brûlures continues, elle n'est pas faite pour déborder constamment d'un désir insatiable. Elle n'est pas faite pour être constamment à bout de souffle. Les flammes qui lèchent ton esprit d'évasion ne sont pas faites pour ce monde et c'est la raison même qui te pousse à ne pas être entièrement satisfaite. Tout ne te suffit pas car tu es avide de vie, peut-être dépendante de ses lueurs volcaniques qui se perdent à chaque lever de soleil, à chaque morsure libertine qui s'est perdue sur ton épiderme. Le crépitement de ta vie t'anime mais les brises glacées de ton père t'emprisonneront toujours dans le besoin de plus. Nesham n'en a certainement pas conscience. Nesham ne se doute certainement pas de ce qui découlera de ce lien, de l'attachement qui empli un peu plus tes veines à chaque contact de plus, à chaque étreinte immodérée. Il ne se rend pas compte que tout revient au néant. Comme une ronde impossible à arrêter, un ouroboros affamé de lui-même. Chaque être y retourne, qu'il le veuille ou non. Vous ne ferez pas l'exception. Et puisqu'il n'est pas n'importe qui. Puisqu'il vaut plus qu'une fièvre juvénile, tu te dis que l'impossible est plus adéquat. Tu signes ses propres paroles, ses désirs qu'il retient et les tient que tu enterres. Pourtant il y a son silence qui s'attache à tes lèvres et son regard qui te dissèque sans permission. Il s'approche et s'accapare de ton verre pour le poser sur la table à vos côtés, tu restes immobile. Emportée par ses gestes qui te paraissent plus flous lorsqu'il diminue l'espace entre vos deux corps. Jusqu'à finalement ne laisser que son souffle vagabonder sur l'étendue de ta peau nacrée. Durant quelques secondes, tu penses à t'échapper mais tes jambes semblent incapables de bouger. Tes muscles désactivés t'empêchent de fuir comme tu l'auras fait dans d'autres circonstances. Son parfum et sa chaleur émanent de lui et tu voudrais t'y plonger complètement pour te donner la sensation de ne plus être. D'être simplement fondue en ce qu'il est et en ce que vous voudriez vous faire l'un à l'autre. Seulement ses prunelles plantées dans les tiennes te ramènent à la réalité et ton regard s'évade sur ses lèvres pour que ton imagination les dévorent. Tu t'attardes sur leurs nuances, sur les esquisses qui les rendent particulières et son souffle s'emmêle au tien que tu penses être inexistant sur l'instant. Ses dents qui te mordent injectent en toi une électricité nouvelle et les frissons dévalent à l'intérieur de ton ventre pour remonter le long de ta colonne vertébrale. Et finalement, il rapproche son visage du tien pour que sa langue s'immisce à l'intérieur de ta bouche. Il t'embrasse et tes paupières se ferment car tu te sens ivre de vos sensations trop longtemps retenues. Vos langues se caressent et la tienne devient lascive, une de ses mains dévale sur ton corps pour ramener ton corps contre le sien et tes bras s'installent autour de son cou alors que tu ne peux pas t'empêcher d'infliger de douces morsures à sa lèvre inférieure. Ton souffle est toujours aussi calme, il est juste empreint d'une intensité plus forte. Tes phalanges se perdent sur l'ossature de sa mâchoire alors que tes lèvres chérissent les siennes à nouveau. Tu n'étais pas d'accord, la distance découlait de ton esprit et pourtant, tu te resserres dans son étreinte comme pour t'y perdre.

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