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Jeu 22 Jan - 16:01

Il est l'heure, l'heure de se retrouver, l'heure de tout recommencer. Chaque fois, c'est un nouveau départ, et pourtant les soirées se ressemblent plus ou moins toutes. Ce soir, t'as trainé tard au boulot. Dans le fond, tu ne voulais simplement pas rentrer chez toi, pour t'installer dans cette routine, retrouver le quotidien, installée dans le canapé, télécommande dans une main, regard fixé sur le petit écran du salon, à zapper, à scotcher. C'est certainement cette raison qui t'a conduit ici. C'est sombre, c'est bruyant, ça pue. Mais bizarrement t'aimes ça, Sian. La décadence qui se dégage des pistes de danse, les âmes perdues accoudées au bar. Tu tentes de te frayer un passage. Des filles se collent à toi, espérant peut-être chauffer les mecs aux alentours mais tu les ignores. T'avances dans la pénombre. C'est ce barman qui t'accueille avec un sourire, pervers. Tu le regardes sans trop t'attarder et tu lui demandes une téquila ou tout autre boisson assez forte pour te brûler la gorge. Tu t'adosses au bar, patiente. T'en profites pour jeter un coup d'œil aux gens qui t'entourent. Rien d'inhabituel. Il y a les mêmes poivrots, les mêmes greluches en chaleur. Il y a ceux qui donnent tout sur la piste de danse et qui pensent être dans un clip, d'autres plus en retrait, qui se contentent de bouger les pieds pour faire genre. Il y a ceux qui matent avec des regards pervers, et il y a ceux qui semblent être loin, complètement ailleurs. Le barman te sort de ta phase d'observation en te tapant sur l'épaule pour t'annoncer que ton verre est prêt. Tu jettes un billet sur la table, attrape le verre et avances vers les autres. Tes hanches bougent lascivement au rythme de la musique. Tu bois une gorgée, puis deux, comme pour t'encourager à bouger encore. Les doigts de ta main libre touche ton corps, d'abord ta cuisse, faisant remonter le tissu de ta robe plus haut, ensuite ta hanche. Tes yeux sont clos et tu bouges, encore, et encore. ta main remonte jusqu'à ta nuque pour soulever tes cheveux. Lorsque tu rouvres les yeux, tu croises ce regard, familier depuis peu de temps. Tu fixes ce barbu sans t'arrêter, affichant un sourire en coin. C'est le début d'une soirée intéressante, penses-tu.
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Ven 23 Jan - 21:39


Le soleil, ça fait bien longtemps que tu dois te déshabituer. La douceur de l'accent, le sourire, la sieste l'après-midi et le soir trainer autour d'un verre. Le son des passants, les touristes heureux. Non toi ça c'est finit, un an révolu. T'as beau être des plus intégré, savoir très bien parler... Y'a toujours ton accent à en chier, ton accent qui accroche certains mots stupides. Pas du genre à t'accrocher à ce genre de détail. Pas du genre à sourciller quand un mec te regarde bizarrement en entendant les fédéraux débarquer et ton accent d’immigrer. Les autres t'importe peu. T'es comme ça. Tu fais pas dans l'humanitaire, dans le salutaire. C'est pas que t'es égoïste. Juste que tu grades tes problèmes pour toi, que les autres fassent pareil. C'est tout. Le monde autour de toi t'intéresse pas tellement. Le monde oui, les gens non. Qu'y a-t-il à découvrir dans une ville où pollution aujourd'hui surplombe le mythe créatif qui habitait cette ville ? Tu ne l'as pas choisis cet endroit, et pourtant depuis un an tu en découvres chaque recoins. Enquêtes après enquêtes, dossiers la journée ou soirée le soir tombé. Peu importe. Tu l'aimais en l'imaginant cette ville, tu as cependant appris à la connaître. A te languir de l'Italie et la douceur de l'Europe. Et pourtant s'il y a un point que tu ne regrettes pas, ce sont tes soirées ici. Les nombreux joueurs de poker que tu y as rencontré, croisé, plumé. Ou pas. Tu n'as pas arrêté tes vices. Loin de là, tu te consumes autant de ce genre de jeux dangereux. Et ça te pousse toujours plus loin en ville, toujours plus tard la nuit. Tu découvre des établissements, des recoins, des gens. Tes plus proches amis tu les as connus ici ainsi, partageant le même goût de la fête, de l'alcool et du jeu. Et si le jeu tel que vous l'adulez n'est pas toujours présent, les jeux en tout genre sont toujours accepté. Comme ce soir. Poussant la porte de l'établissement tu passes derrière ton ami en saluant le gars à l'entrée d'un signe de tête respectueux et amusé. Votre direction vous la connaissez déjà. Les corps se glissent et se cognent avec une langueur qui te fascine toujours autant malgré tes longues années de sorties. Tu avances lentement, tu croises un regard un instant qui t'arrête, qui t'appelle. Que tu oublies à peine ton regard détourné, rejoignant le bar pour une énième tourné. L'esprit embrasé, à peine allumé pourtant. Vous avez depuis déjà longtemps commencé votre soirée, mais t'es pas encore certain de l'état dans lequel tu veux la terminer. Détour jusqu'à une table occupée, tu te laisses tomber parmi tes amis. Bière et autres cocktails jonchant la table, tu te débarrasses de ta veste inutile par cette chaleur. Et relevant ton regard sur la piste s'accroche à une silhouette. Son regard captant ton attention avec beaucoup trop d'importance. Ce regard auquel tu t'accroches un long moment. Que tu soutiens un moment sans pour autant perdre en même temps ce spectacle. Et des meilleurs sur la piste. Ton regard finissant par englober sa silhouette longiligne que tu sais que trop tatouée par les clichés qu'elle dévoile. Tu sais pas se qui te captive le plus, ses yeux ou son corps qui se languit sur la piste avec un air envoutant. Un sourire à peine visible étire finalement tes lèvres alors que tu récupères juste ton verre le portant à tes lèvres. Le spectacle bien trop captivant pour redonner ton attention à tes amis, ce spectacle bien trop envoutant pour l'arrêter en la rejoignant. Tu continues de la fixer avec intensité ton esprit bien trop embrasé par l'alcool et sa présence.
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Sam 24 Jan - 10:39

Ici, tu as cette impression de première fois à chaque soirée que tu passes dans ce bar, ce club. Il y a ces soirs où tu te contentes de boire un ou deux verres, sans adresser un mot à qui que ce soit, sans même un regard pour ce mec intéressé. D'autres, où tu retrouves des amis sans l'avoir prévu, où une soirée que tu pensais posée se termine en grosse débauche, alcool, rires, et conneries. Et puis il y a des soirs comme ceux-là, où tu ne peux pas imaginer ce qui pourrait se passer, où tu croises un regard, un visage, et où tu sais pertinemment que tout peut déraper d'une minute à l'autre. C'est pas de ta faute Sian, t'aimes prendre des risques, bons ou mauvais. Il y a cette partie de toi qui réclame de l'adrénaline comme un drogué quémanderait sa came. Alors c'est cette musique. Elle n'est ni lente ni rapide. Elle a ce rythme parfait qui fait bouger tes hanches lentement, à gauche, à droite. Sur cette piste, tu te sens transporter. Il n'y a personne aux alentours. Tu oublies ceux qui s'approchent trop près, ceux qui te bousculent, ceux qui puent, ceux qui avancent sans but réel. Yeux mi clos, tu continues. Laissant tes doigts vagabonder sur ton propre corps avec cette sensualité qui t'es propre. Tu bois le liquide transparent de ton verre qui te brûle littéralement les tripes. Et ce regard qui t'interpelle, qui donne à tes lèvres ce petit sourire intéressé, intéressant. Il ne te quitte pas des yeux et tu t'amuses. Tu continues. Tu ne sais pas à quoi il pense, ou encore ce qu'il peut imaginer, mais tu te plais à penser que c'est toi qui l'obsède à ce moment précis. C'est un peu comme si tu étais seule avec lui à ce moment. Tu le dévisages parce que tu le sais Sian, tu danses pour lui. Tu cherches un peu à le provoquer. Tu te mords la lèvre inférieure pour faire partir ce petit sourire coquin qui s'est dessiné sur tes lèvres. Et tu tournes sur toi même, ondulant les hanches, essayant de pimenter un peu le spectacle. Tu as l'air ivre et pourtant ce n'est pas l'alcool, tu es simplement ivre de sensation. Lorsque tu te retrouves à nouveau face à lui, tes doigts effleurent ta poitrine et tu termines ton verre d'une traite. Avançant avec une démarche féline dans sa direction, tu poses ton verre vide sur la table à côté de lui. Il y a ton regard cet air de défi qui l'invite à te rejoindre lorsque tu attrapes son bras posé sur le dossier de la chaise. Tu te joins à moi où tu préfères profiter de la vue ? demandes-tu en te mordant la lèvre inférieure.
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Jeu 29 Jan - 18:57


Tu ne prévois pas tellement ce genre de chose évidement. Les personnes que tu croises par hasard sont toujours les meilleurs moments pour toi. Tu n'es pas de ceux qui aiment planifié, pas de ceux qui aiment voir le vie bien organisée, bien rangé. Toi ta vie est juste un amas de coïncidences, de conséquences, et de surprise. Rien ne sert de s'organiser. Non pas que tu prévois pas certaines choses. Comme avec elle. Pourtant du moment où tu l'as rencontré tu te souviens pas d'une seule fois avoir planifié à l'avance quoi que ce soit. C'est joué sur l'instant, sur le désir entrant, c'est l'envie de la voir le soir, de sortir du boulot pour aller la voir. C'est des envies qui tombent, sans crier gardes, et voilà. C'est juste ça. Elle. Pas planifié, ça lui colle bien à la peau cette image de fille tout droit tombé d'où on ne peut l'imaginer. Arrivée par hasard dans un endroit insolite. Tu pensais pas à elle en entrant. Et maintenant que ton regard s'est fixé sur les courbes mouvantes de son corps, elle est partout dans ta tête. Elle chasse le reste pour ne laisser que cela, tes yeux posé sur elle. Son air absent et pourtant bien focalisé. Elle est là, face à toi dans cette danse beaucoup trop alléchante. Tu bouges pas, t'es là fixé sur ta chaise à détailler son corps sans te priver. Te fichant de la foule autour d'elle ou de savoir quels regards s'accrochent à sa peau scintillante sous les lumières artificielles. Tu t'en contre fou. Ce feu de sensation ne s'éteint en rien quand tu perds son regard pour laisser à ta contemplation son dos que tu sais tellement tatoué et son postérieur à s'en damner. Il n'y a plus vraiment de gens autour d'elle, plus de filles haut perchées à tenté d'attirer une attention qu'elle n'obtiendront que pour une nuit. Plus de vieux seul, ou d'autres inintéressant. Toi tes yeux, ta tête et tout en toi restent électrisés par ses hanches bougeant langoureusement au son de la musique. Par sa main tenant son verre avec un air si contrôlé, par son corps qui se tourne et ses doigts qui se glissent sur ses seins bien trop provoquant. C'est plus du désir à ce stade tu t'en doutes. Et elle en joue avec un tel savoir-faire que tu ne peux qu'être admiratif. Admiratif de sa manière de rejoindre ta table sans quitter ton regard, de se qui émane d'elle qui ne fait que s'intensifier. Son verre claque sur la table malgré la musique, et ton regard se pose un instant sur sa main qui abandonne le contenant vide de contenu. Les regards sur la table se tournent peut-être sur elle, sur cette inconnue qui arrive, mais toi tu le sais pas vraiment. Tu le vois pas vraiment alors que ton regard se relève lentement vers elle en sentant son contact sur ton bras. Tu te joins à moi où tu préfères profiter de la vue ? Sa voix ne peine pas à se faire entendre, ce n'est pas un de ces clubs où la musique assourdit. Et tu rejoins finalement son regard terminant lentement ton verre que tu avais dans la main. Elle est sur d'elle. Et elle sait que de toute manière, elle a que trop bien attrapé ton attention. Les deux ne me semblent pas incompatible... Tu finis par rétorquer, levant un léger sourcil sur ton visage toujours aussi stoïque. Elle t'oblige de part sa posture à lever le regard pour l'observer, et pourtant les choses s'inversent quand, reposant ton verre, tu te lèves de ta chaise finissant par dépasser sa taille. Tu n'es pas un maître dans l'art de danser, mais tu te doutes que face à elle, il n'y a pas que ce genre de chose qui peut compter. Tu gardes ton regard accroché au sien, la laissant te mener plus loin. Où bon elle veut, face à ce corps et ce regard, tu ne sais pas vraiment où peuvent être tes limites de toute manière.
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Sam 31 Jan - 18:41

C'est le fruit du hasard, le fruit de l'inattendu, parce que prévoir, c'est moins excitant, c'est moins marrant, moins palpitant. L'imprévu, c'est pouvoir laisser les choses déraper à tout moment sans avoir à s'en vouloir. Aucune préméditation. C'est toujours ainsi que ça se passe avec ce barbu. Déjà par votre rencontre, aussi hasardeuse que ce soir. Il aura suffit de quelques regards, quelques sourires échangés, de quelques verres partagés. Cela peut paraître peu, dérisoire pour certain, qu'importe. Le reste est superflu. Tout passe par le regard. Comme ce soir... Tes yeux qui rencontrent les siens et qui t'arrachent un petit rictus, coquin, provocateur. Pas besoin d'en faire des tonnes, tu le sais. Juste quelques mouvements de hanches, quelques caresses et tu l'avais accroché, peut-être rendu accro l'espace de quelques heures comme tu l'étais de son regard, de ses lèvres légèrement entrouvertes, de ses cheveux impeccablement coiffés pour paraître le contraire, de ses doigts qui encerclent fermement le cristal rempli d'un liquide ambré. L'espace des quelques prochaines heures, il pouvait t'emmener au bout du monde, tu le suivrais.
Ton arrivée à sa table ne passe pas inaperçue, les regards se tournent vers toi, vers ton décolleté, vers tes  lèvres, vers tes cuisses, mais toi, il n'y a que le sien qui t'hypnotise. Ta main sur son bras le surprend, ou l'électrise, qu'importe, ce premier contact est déjà intense. Et sa réplique se veut tout autant magnétique. C'est l'art et la manière de suggérer plein de choses de manière subtile. Et toi, Sian, t'aimes ça, t'aimes ce mystère qui émane de lui, cette virilité qu'il dégage à chaque mouvement. Toi qui dominait la situation, tu te retrouves dépasser d'une tête lorsqu'il se lève enfin de sa chaise. Tu te retrouves forcée de lever les yeux pour maintenir le contact, qui n'a à présent, plus rien d'innocent. Savant mélange de désir et de provocation. Dos à la piste, tu l'entraines avec toi, à toi. Tu recules de quelques pas, sans prendre la peine de te retourner pour voir où tu mets les pieds de peur de rompre le lien. Silencieuse, tu t'arrêtes et face à lui, tu reprends là où tu t'étais arrêté pour le rejoindre. Mais, au lieu de tes mains qui se promènent sur ton propre corps, ce sont les siennes que tu places sur tes hanches, les faisant onduler à nouveau en rythme. Ton visage n'est plus qu'à quelques centimètres du sien et tu en profites pour glisser tes mains dans sa nuque. Il n'y plus personne autour, juste vous, juste vos souffles qui se croisent, ton rythme cardiaque qui s'accélèrent. Quelle chance de se retrouver ici..., dis-tu avec un sourire en coin. Tes doigts glissent sur son torse, lentement, et tu te mords la lèvres en pensant à vos dernières soirées...
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Sam 7 Fév - 16:56


Tu n'aimes pas prévoir une soirée juste entre pote pour ce genre de raison, pour ce genre de situation. Tes soirées poker oui, tu ne les lâcherais pas pour une nana, peu importe la nana même. Quoi que... il fut un temps c'était possible, pour une. Mais maintenant c'est révolu et le poker c'est le moment où t'es intouchable. Mais là ce soir c'est impensable, impossible de vraiment détourné les yeux de son corps maintenant qu'elle s'est imposé dans ton espace. Cette blonde sulfureuse éveille beaucoup trop ton attention et ta volonté pour vraiment jouer à celui qui l'ignore. Tu n'es pas de ce genre. Si tu ignores c'est pour une bonne cause, pas pour te faire désirer. T'es pas du genre à user d'artifices pour parvenir à tes fins. Du moins pas ce genre de chose. Et puis elle est là, face à toi, aussi directe qu'à chaque fois. Sans détour de sa part, tu ne te vois pas tellement refuser. Non, le hasard se joue souvent avec vos chemins en vous croisant sans même le vouloir, alors tu t'en profites. Bien décidé à l'avoir. Encore.
Sa main sur ton bras t'entraine dans son sillage, t'entraine loin de votre table, loin de tes potes, dans ce mélange de corps et de couple qui occupe cette piste dont tu fous royalement. Tu te fous de tout à ce moment, savourant juste la situation et sa main qui ne lâche pas ta peau. La proximité qu'elle impose entre vous en se retournant ne te dérange pas. Bien au contraire même. Tes mains venant se poser sur ses hanches qui recommencent à bouger, tes mains qui remplacent les siennes sans pour autant s'aventurer sur sa peau comme elle le faisait précédemment. Elle est proche, et des autres qui peuvent vous observer tu t'en fiches entièrement. Tu n'apprécies pas danser, mais contre elle tu peux largement faire un effort. Tu te perds un instant dans son regard qui en dit long sur elle, sur ça, sur tout. Tu restes là tes mains la ramenant encore plus contre toi ton bassin s'adaptant très aisément au rythme de ses mouvements. Tu songes à l'autre soir, et le soir d'avant. Et ces soirs qui depuis quelques temps peuplent ton emplois du temps de plaisir ardant et envoutant. Cette fille n'est pas vulgaire, même aussi peu vêtu la moitié du temps, cette fille n'est qu'un mystère qui ne te donne que toujours plus envie. A ne si peu en cacher, t'en viens à beaucoup trop fantasmer. Sur elle. Sur ses gestes, ses manières, se qu'elle est. Quelle chance de se retrouver ici... Tu l'observes un mince sourire, dissimulé partiellement par ta barbe, venant finalement troublé ce visage si stoïque que tu affiches perpétuellement. Tu l'observes. Oui. Quelle chance en effet. Tu te dis que ta soirée prend une nouvelle tournure bien plus intéressante alors que son corps qui bouge tu le sens avec provocation contre le tiens qui accompagne ses mouvements. C'est assez récurrent comme endroit pour te retrouver... Tu finis par dire tes yeux quittant un instant son visage pour descendre le long de sa peau son décolleter devenant un peu trop attirant. Tu reviens à son regard une de tes mains remontant le long de son dos. Plus qu'elle. Très certainement que du restes tu t'en fiches. Tout comme de savoir si elle attend quelqu'un, si elle est accompagné ou non. Peu importe. C'était au passé si elle était accompagné, c'est certain.
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Mar 17 Fév - 16:31


Parce que le hasard fait parfois bien les choses, il a choisi de vous réunir ici ce soir. C'est toujours ainsi avec toi, tu aimes te perdre dans l'inattendu et ce soir c'est dans ses bras que tu vas te laisser aller. Comme les soirs précédents, comme les autres à venir. Parce que tu le sais, ce n'est pas la dernière fois, ça ne peut pas l'être. C'est un tout. Il y a déjà la façon mystérieuse dont il te regarde, il y a aussi ce savoureux mélange de douceur et de brutalité au bout de ses doigts et puis il y a aussi ce corps que tu ne te lasses pas de faire frissonner. Il y a quelque chose qui se passe quand vos regards se croisent, comme si tu étais à chaque aimantée, attirée vers lui, sans même pouvoir le contrôler. Plus rien ne compte, il n'y a que lui et lui sur cette piste. Tes doigts qui parcourent son torse, se nichent dans sa nuque pour caresser la naissance de ses cheveux. Il est dangereusement proche. Encore plus lorsque tu sens une de ses mains remonter le long de ton dos. Et s'en est déjà presque trop. Ton corps est trop réactif, tes yeux sont mi-clos, tu frissonnes, un peu plus que les autres soirs, sûrement à cause de cette tension, de toute cette intensité, dans vos regards, dans vos gestes. Ton bassin collé au sien, tu continues d'onduler les hanches. Tu le retiens du bout des doigts. Ses mots te font sourire. C'est vrai qu'il ne faut pas chercher trop loin pour te trouver. Tu es incapable de rester en place et par dessus tout, tu détestes la solitude qui te rappelle bien trop ton enfance et ces moments où tu étais seule dans le grenier pour quelques moments de répits. Alors tu sors, tu vas dans des endroits comme celui-ci où tu peux te noyer dans le monde. C'est ton quotidien, une sorte de routine. Tes lèvres finissent par s'entrouvrir mais aucun son ne sort. A nouveau, tu te hisses sur la pointe des pieds pour amener ton visage à hauteur du sien. Tes grands yeux clairs continuent de le dévorer. Puis, lentement, tu vas te perdre contre la peau de son cou, tu l'embrasses, d'abord gentiment presque de façon innocente jusqu'à ce que tes lèvres viennent murmurer quelque chose à son oreille... « Je suis contente que tu m'aies trouvé. » Et c'était vrai, parce que grâce à ça tu savais que tu pouvais oublier la solitude au moins le temps d'une soirée, d'une nuit. Sauf si bien sûr, il décidait de rejoindre son groupe d'amis. Tu rentrerais seule, probablement frustrée, mais tu ne pourrais pas lui en vouloir. Tu finis par un jeter un œil vers son ancienne table, ils ne semblent pas perturber par son absence. « Tes amis ne t'en voudront pas si je t'arrache à eux ? » Soudain, le rythme change, c'est plus rapide, plus sourd, moins sensuel, qu'importe, tu restes dans la même position, attendant un signe, un mouvement de sa part.
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Dim 19 Avr - 13:17


LA musique ne t'atteint pas tellement, rythme sourd qui revient du sol, qui se glisse sous terre. Qui grimpe le long de vos corps, vous pénètre sans que tu y fasses attention. Ton attention n'est pas là. Ton attention est entièrement focalisé sur ce corps beaucoup trop dénudé. Pourtant pas assez à ton goût. Ce corps que tu connais de plus en plus au fil de vos rencontres, de vos entrevues, de vos corps à corps. T'aimes ce corps si blanc et tatoué, t'aimes sa blondeur et surtout t'aimes son regard qui frôle parfois l'indécence. T'aimes pas les allumeuse, t'aimes pas les nanas qui pensent que le monde tourne autour d'elle. T'aimes pas énormément d'choses, mais Sian c'est différent, elle t'envoute. Elle te reste un peu trop dans la tête, un peu trop dans l'corps. Son emprunte reste comme une vieille addiction, comme ton envie impossible d'jouer au poker, t'es là à te recoller à elle avec une satisfaction digne du plus grand camé. D'la à dire que tu t'es entiché... t'iras pas aussi loin, t'es pas taré. Toi les corps tu les accumule, tu n'es ni stable ni fiable. T'es l'mec qui va à droite à gauche, sans rien promettre. Sans rien omettre. Tu sais que c'est pareil pour elle, t'sais déjà qu'Utz doit être dans sa liste. Tu t'en fous au fond, non ? T'en sais rien. Tu penses pas. Elle a l'don d'être à tes côtés et de suffir à ça. T'es bien. T'es là à la sentir bouger contre toi, à contrôler la situation, à jouer de ton attention. T'aimes ça. T'aimes sa manière d'vouloir dominer ses gestes et les tiens. Elle est douée. Surtout quand ses yeux s'posent contre les tien, surtout quand elle bouge et que ses lèvres viennent électriser ta peau avec une légèreté à se damner. Elle est douée, tu t'répètes. Je suis contente que tu m'aies trouvé. Son souffle se joue contre la peau, contre ton oreille, assez fort pour percer la musique. Ouais, toi aussi t'es content. C'était pas prémédité, mais t'es pas mécontent. Tu t'contentes de sourire, de rien répondre. Tu parles pas tellement. De toute manière t'es pas un grand bavard, tu sais jamais trop quoi dire, ou alors tu trouves jamais d'intérêt à parler. Elle a du s'y habitué. Peut-être qu'elle aime ça, tu sais pas. Elle s'en plaint pas, ça te convient. Tu te contentes de sourire pour toute réponse. Oui toi aussi ça t'plait de l'avoir trouvée ici ce soir. Tes amis ne t'en voudront pas si je t'arrache à eux ? Tu jettes à peine un regard en arrière, vers ta table où il ne reste que ta veste, et tes amis déjà occupé non préoccupé par ton absence. Peut-être vaguement occupé par ce corps indécent de sensualité qui se trémousse contre toi. Sans doute par envie, un soupçon de jalousie que tu sois contre elle et qu'elle soit pas contre eux. T'en sais rien. Tu lâcheras pas son corps. Pas ce soir. Il n'y a pas beaucoup de risques... et puis est-se que ça nous importe vraiment ? Tu répliques attendant guère de réponse à cela. Le rythme de la musique ne te plait pas. Mais bon, son corps te le fait oublier. Tes doigts descendent le long de son dos, proche de ses fesses, tu t'en fous du regards des autres, tu fais rien d'indécent... et puis toi la décence... Tu comptes rester ici ?... Ton regard se pose sur elle, un sourcil levé, interrogateur. " Tu restes ici ou on s'tire ensemble, loin de ça, ailleurs que ça" c'est ça la question. Ici ou chez toi. Ou chez elle. T'es pas tellement contre d'avoir son corps dans un coin de c'bâtiment, mais peut-être que tu la respectes un peu plus que d'autres... et que tu veux pas la prendre comme un vulgaire pute. T'en sais rien. Ou peut-être que si.
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Lun 20 Avr - 19:15

C'est pas comme si tu cherchais par tous les moyens à tomber sur lui. C'est pas comme si tu étais capable de planifier ce genre de choses. Non, c'est juste le destin qui semble s'acharner à te faire comprendre quelque chose. Ou alors, c'est simplement la chance, ton inconscient qui priait pour le trouver ici. Gagné. Il n'aura pas eu besoin de faire grand chose pour t'attirer entre ses doigts. Un regard soutenu, un sourire en coin et tu es à ses pieds, littéralement hypnotisée. Dans le fond, tu le sais, il ne faut pas grand chose pour te séduire, pour t'attirer Sian. Les hommes de ta vie sont tous les mêmes. Des indécis, des barbus, des mystérieux, des ténébreux, des mecs pas forcément comme il faut, des durs, des tatoués, des hommes tout simplement... T'es faible devant eux, ça n'a de secrets pour personne, dès qu'ils peuvent te faire sentir aimer, tu te laisses tomber dans leurs bras. C'est ta faiblesse, ton talon d'Achille, cette recherche perpétuelle de l'amour, de la tendresse. Certes, tu ne t'y prends pas de la meilleure des mamanières, faut dire que ta conception de l'amour est un peu particulière, floutée par la violence de ton passé. C'est un autre détail que tu n'aimes pas partager. Finalement, même si tu dévoiles ton.corps souvent de façon indécente, tu ne montres jamais ce qui se cache à l'intérieur. Pourquoi faire ? Surtout quand tu le sens s'agiter sur ton corps, sous tes caresses. Il n'y a pas beaucoup de risques... Et puis est ce que ça nous importe vraiment ? Ce "nous" résonne dans tes oreilles comme une douce mélodie. Rares sont les "nous", rares sont les hommes qui ne pensent pas qu'à eux face à toi. Du coup, tu souris, d'abord en coin puis plus largement en entendant la suite. Tu comptes rester ici ? Question remplie de sous entendus agréables alors que ses mains viennent prendre possession du creux de ton dos, de tes fesses. Tu voudrais lui répondre que peu importe tant que vous êtes ensembles. Il a cette emprise inexplicable sur toi. Une sorte de d'addiction et plus tu y goûtes, plus tu veux recommencer, encore et encore. Ça dépends si tu veux m'emmener chez toi. Bien sûr, tu connais déjà la réponse parce que c'est comme ça depuis que vous vous connaissez. Il n'y a pas de faux semblants, pas de faux espoirs. Pas la peine de tourner autour du pot trop longtemps. Alors tu agrippes sa nuque un peu plus ffranchement. Tu l'attires à toi pour que vos lèvres se rencontrent. Un peu trop brusquement, un peu trop passionnément. Pas de demie mesure. Une fois terminé, t'es essoufflée mais pas pour autant rassasiée. Ça faisait un bail... murmures tu contre ses lèvres, toujours hissée sur la pointe des pieds. Douce ironiironie, la dernière fois ne remonte pas à si longtemps. Alors tu le pousses en arrière pour le forcer à retourner à sa table, où sa veste et ses clés sont restées. Tu vois le regard de ses potes, mi fiers, mi envieux, ou totalement indifférent. L'un d'eux balance un truc à Slade, du genre "Félicitations mec" . Tu ne sais pas si tu as envie de rire ou juste de lui en coller une. Je t'attend dehors. Adossée sur le mur de briques qui fait face à la sortie, tu es surprise par le contraste avec l'intérieur. La rue est déserte. Tu en profites pour allumer une clope. Après plusieurs minutes, il réapparaît, ou plutôt son ombre, entouré par les lumières du bar. Et tu souris avant de le voir face à toi, complètement débrailler. Il s'est passé quoi ??
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