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Lun 20 Fév - 21:17


Je ne sais pas si je pourrais pardonner un jour à Yuri ce qu'il avait fait. Et puis à Robbyn. Ils étaient mes meilleurs amis, ils comptaient plus que tout pour moi. Mais cette fois-ci tout était différent. J'avais du partir en quatrième vitesse, quitte à repartir en prison pour aller à la rescousse de mon meilleur ami. Bébé sous le bras, je savais qu'il avait été heureux de nous revoir. Plus que moi. J'avais été réticente quand à le prendre dans mes bras, quand à l'accompagner voir Yuri que j'avais refusé de voir. Je savais que j'allais mettre du temps à leur pardonner. Et comment expliquer cela à Caliel ? Lui qui jaloux comme il était allait surement croire que je le quittais pour un autre. Ce n'est pas vrai. C'est totalement faux. Je l'avais appelé dès que j'avais posé le pied en Angletterre. J'aurai tant aimé le supplier de me rejoindre mais j'avais ma fierté. Tous les soirs, je restais dans ma chambre d'hotel à pleurer. Ma vie changeait, je changeai mais les gens autour de moi restaient les mêmes. Je devais avancer et je ne pense pas que Robbyn et Yuri se doutent du mal qu'ils m'avaient fait en ne me faisant pas confiance. J'avais conscience qu'ils voulaient me protéger mais je ne voulais plus qu'on me protège. Je n'étais plus une petite fille. J'allais avoir vingt cinq ans cette année, j'avais un enfant, quelqu'un dans ma vie. Une vie normale en somme mise à part que je courrais après les voleurs mais chacun doit gagner sa vie pas vrai. En larmes, j'achevais mes bagages tandis qu'Adam jouait sagement par terre. Je n'avais qu'à une seule personne que je rentrais plus tôt que le 21. Caliel. Il devait venir me chercher et je ne sais pas comment j'ai fait pour que j'en arrive à avoir confiance en lui comme ça mais il était une des rares personnes qui me comprenait avec Constance. Puis, je serrais si fort la lettre dans ma main qu'elle se chiffonna. Deux mots griffonnés dessus. Raturés et puis, il y avait autre chose en dessous.

« Pardonne-moi...
Je suis désolée de partir comme ça mais même si je vous aime... Je ne peux pas me permettre de risquer ma liberté conditionnelle. Je vous aime, sache-le mais laisse moi le temps. I'll always be here for you. You're are the most important man in my life expected Adam. I'll always love you. »

Puis, je m'approchai de l'appartement où il était pour déposer le bout de papier chiffonné dedans et partir sans me retourner. Je ne savais pas quand je le reverrais. Je ne savais même pas si je le reverrais un jour mais j'avais raison. J'étais partie sur un coup de tête et je m'attendais à ce que le FBI débarque d'une minute à l'autre à Londres. Cela a beau faire deux ans que je suis « libre » je purgeais quand même une peine de dix ans de prison avec sursis. Soit six, si je suis sage. Je n'avais fait aucun faux pas depuis toutes ces années et je n'allais pas le faire maintenant. Une fois dans le taxi, je dis au revoir à Londres pour descendre à l'aéroport et appeler mon chargé de libération conditionnelle. « Je saute dans le premier avion et je suis là dans un peu plus de quinze heures. » Sa voix rocailleuse résonnait dans l'appareil. « T'as de la chance que j'ai étouffé l'affaire au max ou Scotland Yard t'embarquait. » Grande criminelle. Avec cette merde qu'ils m'ont collé quelque part sur moi, je savais que je serai vite repérée. Je fermais les yeux et serrai les dents de rage avant de monter dans l'avion et d'attendre que le voyage se passe. Nous avions un changement à New-York et je mis mes écouteurs sur l'oreille pour m'endormir le bébé dans mes bras.

Une fois à New-York, je descendis endormie pour aller me chercher un grand déca noir. Le petit eut le droit à un jus de fruits et je piétinais d'impatience. C'est bizarre quand on y pense. Moi qui doutais de nos chances de survie avec Caliel, on s'entendait bien. Même plus que bien. On était sur la même longueur d'ondes. Même pas niais et c'est ce qui était bien. Bon, je dormais presque tous les soirs chez lui et il s'occupait à merveille du petit. « Cayé, murmura le petit en levant sa tête toute barbouillé vers moi. » Je souris avant de partir dans la nouvelle porte d'embarquement pour jouer avec le petit tout le long du voyage. « Tu te rends compte que tu connais un nouveau mot, mais c'est trop cool, lui lançai-je avant de taper dans ses mains comme pour faire un check. » Personne ne l'aurait jamais cru hein mais on dirait que je m'en sors plutôt bien avec mon fils. Un an, je n'arrivais même pas encore à le croire. Il s'endormit rapidement et je regardai par le hublot les nuages qui se profilaient à l'horizon. Le jour se leva rapidement et je sus que nous n'allions pas tarder. En effet, le commandant nous intima d'attacher nos ceintures. J'attendis patiemment tandis qu'Adam me bavait sur l'épaule – super maman avait mis une serviette, mon ensemble n'a rien – puis une fois le tout immobilisé, je me levais. Le petit émergea et me jeta un coup d'oeil de ses petits yeux fatigués. « Mama, yé Cayé ? » Ouais bon il ne voulait pas dire lait écaillé mais autre chose. Je replaçais une de ses mèches de cheveux avant de descendre doucement sans le faire tomber et de dire au revoir poliment à l'hotêsse qui ressemblait à une poupée Barbie. Mon mec l'aurait trouvé bonne. Je levais les yeux au ciel en attendant que ma valise arrive puis posai le bambin par terre. Deux secondes d'inattention. « CAYEEEEEEEEE, se mit-il à hurler avant de partir dans l'aéroport. » Je tournais la tête avant de tomber dans le tourniquet et me faire mal. Aie putain, il va s'en manger une. Je montais sur le truc pour le suivre en courant tandis que les gens me suivaient du regard scandalisés puis j’atterris par terre et fauchai le petit au passage. « Mais t'es fou de faire ça. J'ai failli faire une crise cardiaque. » Puis le petit tout sourire comme s'il ne saisissait pas la situation me montra quelque chose du doigt. « CAYEEEEEEEE, reprit-il avant de taper dans ses mains et rire comme un taré. » C'est bien le fils de sa mère celui-là. Je me tournai pour regarder qui était ce Cayé avant de le voir. J'imitai alors mon fils pour le reprendre dans mes bras et m'approcher du grand blond, posant mes lèvres sur les siennes.
Caliel.
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