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 Kayden ★ Whenever we imagine something, it becomes a reality in another world.
i'll be fine once i'll get it, i'll be good

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Ven 6 Jan - 23:00



KAYDEN S. GRAY
“Reality means you live until you die.
The real truth is nobody wants reality”

ft. Jared Padalecki





Je m'appelle Kayden Shayne Gray et j'ai 24 ans. Je suis
bisexuel, célibataire et né à San Francisco au USA, le 19 juillet 1987.


Honnête ★ Intelligent ★ Observateur ★ Prudent ★ Responsable ★ Mature ★ Sensible ★ Attentif ★ Généreux ★ Loyal

Taciturne ★ Orgueilleux ★ Obstiné ★ Timide ★ Renfermé ★ Associable ★ Méfiant ★ Cynique ★ Anxieux ★ Manque de confiance


pseudo :Lexopedia
âge : 29 ans
sexe : féminin
nationalité : française
activité : 4/7
commentaire : Ouh là euh ... non
avatar : Jared Padalecki
groupe : Family
scénario ou PI : PI
code du règlement : ok. by june




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[size=12][color=crimson]★ [/color][font=Georgia]JARED PADALECKY[/font] | [/size] [font=arial][size=9]Kayden Shayne Gray[/size][/font]
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Ven 6 Jan - 23:00


My Story



" Bad things happen fast, but you live through them slow ... and you fall apart for a long time after. ".

Entendu parler du film, Il était une fois dans le Bronx ? Vous savez ce film de mafioso, où un gamin protège un ponte de la mafia et obtient son attention ? L'affiche pourrait être presqu'être celle de ma vie, enfin presque. Mais ne nous précipitons pas, ma vie n'a pas été toute rose ou sucrée, mais à la base, elle n’avait pas si mal commencé ! Ouais, j'ai vu le jour dans un quartier miteux de San Francisco, à la réputation pas des plus élogieuses. Mais Bayview reste dans mes veines. Je me pose sur le lit inconfortable de ce petit studio miteux, fourni par les costards cravates de l'agence. Pas comme ci, ils allaient fournir un duplex grand luxe, à un ex taulard encore en probation. Je ferme mes yeux, et je peux voir parfaitement le film de ma vie se déroulait devant mes yeux, les temps forts, les temps de grosses merdes et aussi mes erreurs de parcours, mes choix irréfléchies.

Soyons lucide, je ne me souviens foutre pas de ma naissance, ou des premières années qui ont suivis. Je sais juste ce qu'on m'en a raconté, pour être honnête, mon premier souvenir remontent probablement à mes cinq ans, mon père avait réussi à avoir son samedi pour m'amener voir un match des 49ners, ces derniers jouaient contre les Cowboys de Dallas. J'ai commis ma seule trahison pour ma ville, ce jour là, en tombant amoureux de l'équipe adverse, pleine de punch mais ce n'est pas là l'essentiel de cette journée. Ce qui fait que je m'en souviens avec précision, c'est que je n'avais jamais pu passer autant de temps avec mon père, ce dernier cumulant deux emplois pour pouvoir subvenir à nos besoins. Mais mon père était là, me souriant, un sourire fier sur les lèvres d'avoir pu offrir le luxe d'un match, et d'une glace à son fils. Cette après midi a été un souvenir merveilleux pour moi car un des rares souvenirs que j'ai de mon père. Cet homme fort, peu causant mais qui semblait aimé sa famille plus que tout, ce fils d'immigrés qui avait tant envie de ce fameux rêve américain. Il se berçait d'illusions mais à l'époque, je ne le réalisais pas. Mon père, c'était mon héros, celui à qui je rêvais de ressembler quand je serais plus grand. Pourtant, life is life and a fucking raging bitch et la jolie petite famille idéale bien que pauvre, allait connaitre son premier revers de médaille. Je me souviens de ma mère et de son ventre rebondi qui pleurait avec le téléphone contre elle. Du cortège, alors que la pluie s'abattait sur nous et que nous nous dirigions vers Saint Raymond's Cemetary. Du cercueil descendant lentement alors que ma mère versait toutes les larmes de son corps. Du retour dans notre petit appartement et de ma mère ne prenant pas le temps de m'expliquer que je ne reverrais plus jamais mon père, préférant s'enfermer dans leurs chambres. Je peux comprendre, le choc de perdre l'homme qui partageait sa vie mais à partir de ce moment là, c'est comme ci tout avait changé pour elle, et même l'arrivée, à peine quelques mois plus tard, de Kendall, ma mère ne retrouva pas le sourire. Alors du haut de mes tout juste six années, je me mis en devoir de m'occuper ma jeune sœur. Je veillais des heures sur elle, quand elle gazouillait dans son berceau à peine correct. Lui chantant, maladroitement, les comptines que ma mère m'avait chanté quand elle était heureuse.

- Dis, Kay, pourquoi Maman, elle dort tout le temps ? Ma jeune sœur me regardait avec ses beaux yeux bleus, brillant, et je ne savais pas quoi lui dire. Elle avait trois ans, mais je n'en avais que neuf. Comment lui expliquer que notre mère semblait avoir renoncé à vivre, se contentant à peine de faire les courses pour nous nourrir. Nous regardant avec une distance et presqu'une haine certaine au fond des yeux, surtout moi. Comme on me l'avait souvent dit dans le voisinage, plus je grandissais plus je ressemblais à mon père qui n'était plus. - Maman est juste fatiguée, Kenny. Mais tu vas voir, les choses iront mieux. Et honnêtement, je me mentais à moi même parce que je n'avais pas d'autres options. Je me devais de croire que ma mère finirait par sortir de cette transe. Maintenant, je réalise qu'elle avait sombré dans la dépression, et que nous n'étions que des fardeaux pour son esprit faible et malade. Est-ce que je peux comprendre les raisons qui l'ont fait renoncer à vivre, elle avait perdu l'amour de sa vie mais est-ce que je comptais être aussi faible qu'elle ? Certainement pas. Kendall avait besoin de moi, et quand elle a commencé le jardin d'enfants, je me faisais fort de l'accompagner le matin, et de venir la rechercher le soir. Ne pas laissez Mme Vollosky, la vieille russe un peu rêche qui s'était occupé de moi, s'en prendre à ma sœur, sans raison. J'avais vite réalisé que je n'étais pas non plus comme les autres enfants, différents. Je les trouvais inintéressant, et ils ne comprenaient rien de ce que je leur racontais, de ces livres que je dévorais le soir. Ma petite sœur était ma seule véritable amie, mais elle était différente de moi, peut être parce qu'elle avait toujours connu cette vie, elle s'en sortait avec plus d'optimisme et de naïveté que moi. Elle n'avait aucun de mal à se faire de petits camarades de jeu, alors que je m'enfonçais de plus en plus dans la solitude. J'avais douze ans, quand un de mes professeurs du collège, convoqua ma mère à mon sujet. Il voulait me faire passer des tests, et ma mère accepta avec indifférence, prêt à tout pour retourner se cacher dans notre appartement. J'étais prêt à parier que si je n'avais pas fait tout correctement, ma sœur et moi aurions probablement atterri dans un foyer d'orphelins. Le soir même, ma petite sœur se tenait devant moi, les deux mains sur les hanches et me faisait sa petite moue curieuse - Qu'est-ce qui se passe, Kay ? Je poussais un long soupir désemparé, avant de lui répondre avec bonne humeur, même si je n'avais pas le cœur à ça - Mon professeur à dit à maman que je dois aller dans une école spécialisé - Pourquoi ? - Apparemment, je n'aurais jamais de bonnes notes si je reste dans mon école actuelle. Ma sœur fronce de plus belle, ses sourcils, évidemment qu'elle ne comprend pas, moi même je me demande si j'aurais été apte à comprendre si je n'avais pas grandi plus vite que la moyenne. - Le professeur a dit que j'avais un ... Je tentais de chercher des mots pour expliquer à l'enfant qu'était encore ma jeune sœur - Je comprends les choses plus vite que les autres, du coup, je m'ennuie tellement que mon attention se focalise sur autre chose. Tu comprends ? Elle acquiesce avec une moue sérieuse, qui me met du baume au cœur, Kendall a toujours été le petit clown de la famille. Celle apte à me faire sourire et qui ne laisse rien lui abattre son moral. - D'accord, alors tu dois aller dans cette autre école mais tu dois quand même continuer de m'accompagner à l'école, matin et soir, promis. Je relève les yeux sur elle et lui tant mon petit doigt - Pinky Promess.

Voilà comment, je rentre dans cette école pour petits génies, bénéficiant d'une bourse spéciale. Oui, un cas de quota sinon avec le peu d'argent que nous avions, je n'aurais plus eu qu'à m'enfoncer dans le système scolaire normale. Ma mère était resté sans emploi, et nous vivions du peu de pension de reversions de mon père, et de la générosité de l'armée du salut. Puis l'alcool que ma mère avait commencé à consommer plus que de mesure, engloutissait le budget à vitesse grand V. J'avais même du à plusieurs reprises faires de petits vols à l'étalage, pour m'assurer que ma sœur est de quoi manger dans son assiette certains soirs. J'étais plutôt devenu doué pour éviter de me faire repérer. L'école en elle même, n'a pas été le paradis, les brimades physiques se rajoutant aux insultes sur mon appartenance à un milieu défavorisé, mais j'avais douze ans quand je faisais la connaissance d'un ordinateur. Rapidement ses machines me fascinèrent, au point que je commis mon premier vrai acte criminel. J'avais tout juste douze ans, quand je m'introduisais dans une des maisons bourgeoises du quartier où se situait mon école, pour dérober quelques bijoux. Ce n’est pas comme ci Joe, le propriétaire du pied monté du coin était très regardant. Je récupérais assez d'argent pour m'acheter un ordinateur pour chez moi, je savais que ma mère serait trop préoccupé par son nombril pour remarquer quoi que ce soit, et si Kendall se révélait curieuse, je lui raconterais un mensonge, elle n'avait que six ans, ce n'était pas dur de la tromper. - Kayden, tu ne quittes plus jamais cette machine, tu ne joues plus jamais avec moi. Je me retourne vers ma sœur qui pleurniche légèrement en se frottant les yeux - C'est parce que tu es un bébé, Kendall. Elle renifle de plus belle, avant de me hurler - Je te déteste, Kayden, t'es méchant comme maman, toi aussi tu m'aimes plus. Puis elle s'enfuit dans sa chambre, et je reste les bras ballants, c'est la première fois que Kendall exprime un sentiment négatif, ou encore qu'elle parle de notre mère ainsi. J'éteins mon ordinateur, et par la rejoindre dans sa petite chambre, pour la prendre dans mes bras - Je suis désolé, ma globule, évidemment que je t’aime, y a rien que je ne ferais pas pour toi, ma petite emmerdeuse de petite sœur. Elle se débat un peu avant de se laisser aller dans mes bras, et de commencer toutes les larmes de son petit corps d'enfant. Elle me brise le cœur, et c'est à cet instant que plus que jamais, je me suis senti investi de la mission de ne jamais la laisser tomber, de ne jamais la mettre de côté, de ne jamais la laisser se sentir seule, une seule seconde. Si j'avais su à l'époque que bien malgré moi, je faillirais à cette promesse, je me serais mis en garde.

- Ellen, Ellen ... Kendall est malade, on doit la conduire à l'hôpital. J'ai franchi le seuil de la porte de la chambre de ma mère, il y a bien longtemps que je ne l'appelle plus maman. Ma sœur a une forte fièvre, et n'arrive plus à se lever de son lit. Je suis désemparé et je ne sais pas quoi faire, je n'ai que quatorze ans. Bordel. Si j'appelle les pompiers, et qu'ils voient l'état de l'appartement dans lequel on vit, qu'est-ce qui va se passer. Mais ma mère, assommée par l'alcool ne me réponds pas. Je la déteste tellement à cet instant précis. - Crève, morue. Je lui jette méchamment à sa face inconsciente avant d'aller chercher de l'aide auprès de la voisine, elle nous conduit à l'hôpital et les médecins prennent en charge ma sœur. Je sais qu’on n’a pas les moyens de se payer ce genre de luxe, mais il s'agit de Kendall, je ne peux pas la laisser malade comme ça, sans rien faire. Je me laisse tomber dans une des chaises en plastique, et ferme les yeux un instant avant qu'une main se pose sur mon épaule. Je relève le regard et aperçoit Mr Danza, qui me regarde. Et je panique, parce que même si personne n'en parle, on sait tous qui est ce type, qui à la cinquantaine, les traits creusés et le cigare à la bouche. Cependant, il m'offre un sourire compatissant et me tends un mouchoir, je fronce les sourcils et accepte. - Tu es le fils de Danny, n'est ce pas ? Le petit génie de l'informatique. Je relève les yeux sur lui, comment il connait mon père, ce type et qu'est-ce qu'il fait dans cet hôpital, cependant je hoche la tête. Il n'a pas tort, j'ai acquis une réputation à me débrouiller avec les ordinateurs, et je m’amuse à craquer les ordinateurs du voisinage, rien de bien méchant. Il se relève et me fait un sourire en coin. Il me tend une carte - Appelle moi, si tu as besoin de quoi que ce soit, en souvenir de ton père. Je prends la carte d'une main tremblante sans rien comprendre, et je le vois s'éloigner. J'oublie rapidement tout cela, tout occupé à me focaliser sur les allées et venues des médecins. Savoir ce qu'à ma petite sœur. Mais quand le médecin revient, il me dit qu'il faut des examens complémentaires, et aussi que ma mère a besoin d'être là pour signer les formalités. Je grogne, impuissant ... Je vais à la cabine la plus proche, appelant en vain chez moi avant de regarder la carte que j'ai entre les mains. Je compose le numéro, en soupirant. - Allo ? La voix résonne à mes oreilles, et je prends mon courage à deux mains, j’explique la situation à Mr Danza et je m'attends à me faire envoyer sur les roses, mais ce dernier émet un rire avant de me dire de ne pas me faire de souci.

Par miracle, ma sœur passe soudainement entre les mains des meilleurs docteurs de l'hôpital, et je ne réalise pas que je viens de mettre un premier pas dans un engrenage sans fin. La nouvelle tombe deux jours plus tard, ma sœur souffre de la maladie de Hodgkin. Un stade II. Une forme de leucémie, mais avec des chances de rémissions. Le problème ont a pas un rond en poche, et ma mère ne semble pas se préoccuper de voir sa jeune fille à l'hôpital. Les soins coûtent chères, et sans travail, ma mère ne bénéficie pas de couvertures sociales. - Je suis désolée, Kayden. Ma petite sœur me regarde, avec les yeux brillants et je la prends dans mes bras - Tais toi, idiote, ce n'est pas ta faute. - Mais, Kay, on va faire comment ? Je sais qu'on ... Je la force à me regarder dans les yeux, en la prenant par les épaules. - Kendall, ne te fais pas de souci, je t'ai promis de m'occuper de toi, et je vais le faire. Ne penses pas à ca, pense juste à aller mieux. Mais j'avais beau dire cela, je n'avais pas la moindre idée de ce que j'allais bien pouvoir faire. Le soir, je quittais l'hôpital, les mains dans les poches, sans la moindre brillante idée traversant mon cerveau, soi disant supérieur à la moyenne. Et une semaine plus tard, je n'avais toujours pas de solution sauf appeler celui qui a été mon sauveur. Et j'ai beau être un gosse, je sais que c'est une mauvaise idée. Je ne devrais pas, comme je n'aurais pas du la première fois, mais il s'agit de ma petite sœur, il n'y a rien que je n'aurais fait pour elle. Pourtant, je décroche le téléphone et compose ce numéro qui s'est imprimé dans ma mémoire, je retiens beaucoup de choses, mémoire photographique qu'ils appellent ça. Le coup de fil est bref, et une adresse m'est dictée. J'ai la gorge qui se serre mais je note sur un papier. Je n'ai pas le choix. Je ne suis qu'un gosse et je sais que j'ai rendez vous avec le diable personnifié. J'ai peur, c'est naturel, non ?

Pourtant l'homme qui m'accueille dans sa belle demeure est tout sourire, malgré cette lueur presque maléfique au fond des yeux, il m'invite à rentrer et se comporte avec moi, avec paternalisme. Il a la chaleur de ses origines méditerranéennes. Et pourtant, je sais bien que son affaire de pressing n'est qu'une couverture. On n'a pas une telle réputation sans un soupçon de fondement. Il se sert un scotch et m'offre un club soda, alors qu'il commence à parler de mon père. Ce soir là, ma vie bascule alors que j'aperçois un autre monde, une autre version de mon père. J'apprends que ce dernier bossait aussi pour Danza, que son deuxième boulot n'avait rien de glorieux, et j'apprends qu'il est mort parce qu'il y avait eu règlement de compte - Alors qu'en penses-tu petit ? Tu es gagnant dans l'histoire, tu venges la mémoire de ton père en m'aidant à faire serrer son assassin par la police, et tu gagnes une jolie somme d'argent qui te permettra de voir venir quelques jours d'hôpitaux pour ta petite sœur. Je baisse les yeux, ce qu'il me demande n'est pas si compliqué au final, m'infiltrer dans un ordinateur, craquer la sécurité pour récupérer des dossiers et il se charge du reste. C'est pas vraiment légal, mais ce n'est pas comme ci, je braquais une banque, rempli d'innocents armes au point. - Marché conclu. Il me fait un sourire qui me fait frissonner, un vrai fauve devant sa proie. J'ai le pressentiment que je me fais avoir, mais je n'ai pas d'autres solutions, right ? Je reviens le lendemain, et je m’occupe de ce qu'il me demande, rapide, efficace, et une tape sur le dos pour me féliciter. Une enveloppe plein de billets que je crispe entre mes doigts. C'était facile, trop peut être et quand je me surprends à revenir plusieurs fois, faire des recherches ou des crackages pour mon nouveau patron, je prends goûts à la facilité de cette vie. Kendall sort de l'hôpital, mais je peux lui offrir une vie de princesse, lui offrir ses robes qui la font tant rêver. Et puis, je peux m'offrir des machines plus puissantes, commencer à élargir mon domaine de compétences. Me faire mes propres petits profits en infiltrant des réseaux bancaires. J'apprends vite comme toujours, mais je reste loyal à mon employeur, et ses tâches restent prioritaires même si je commence à m'apercevoir que mes informations ne sont pas juste utile à mettre des ennemis derrières les verrous. Comme quand je parviens avec difficulté à craquer un dossier de la police, et que je me rends compte que l'adresse que j'ai fourni, se retrouve être la scène d'un crime. J'ai mes doutes, mes angoisses, mais je n'ai plus le choix, je suis complètement baigné dans cet univers, et je ne pourrais pas en ressortir blanc comme neige. L'araignée à tisser sa toile, et il ne me reste plus qu'à gérer avec ma propre conscience. Je n'ai pas appuyé sur la gâchette après tout, c'est ce que je me dis à quinze ans pour me réconforter, à seize ans, je deviens lucide et j'apprends à accepter que ce sang versé est tout autant ma faute. Que je ne peux pas laisser ma culpabilité me rongeait surtout quand Kendall refait une rechute, et que l'hôpital est de nouveau nécessaire. Je quitte l'école, et m'investit pleinement dans ma nouvelle profession. Officiellement, je deviens concepteur de site, officieusement je suis devenu Solid Snake, hacker, un black hat reconnu dans le monde virtuel. M'amusant à des choses moins sérieuses pour distraire mes pensées lugubres. Je ne suis pas le nouveau Kevin Mitnick ou Adrian Lamo, je fais en sorte de rester en dessous du radar à cause de mes activités parallèles.


" You shouldn't have to sacrifice who you are just because somebody else has a problem with it.".

Ma vie ne ressemblait pas à un conte de fées, loin de là mais j'avais de l'argent pour ma soeur, et je faisais quelque chose qui me plaisait. Evidemment, je passais encore plus de temps sur mon ordinateur, et je m'enfonçais un peu dans ma solitude. Je n'étais pas à l'aise en société, et ma vie sociale inexistante, limitait ma vie amoureuse. Je n'étais pas franchement le roi de la drague, mais j'avais parfaitement conscience d'un point de vue esthétique, que les garçons me plaisaient tout autant que les filles. J'avais échangé un baiser avec une fille quand j'étais encore à l'école, et j'avais su après que c'était un pari qu'elle avait fait, le freak faisait toujours se bidonner les foules. Je ne prenais pas particulièrement soin de mon physique et j'avais subi une forte poussée de croissance. Mon corps trop grand et trop fin, me rendait maladroit. J'étais un inadapté. Mais je ne pouvais pas dire que cela me manquait, j'étais bien trop en prise avec mes autres problèmes pour me soucier de ne pas m'envoyer régulièrement en l'air comme les autres jeunes de mon âge. Pourtant, j'ai eu quelques baisers plus réels, quand j'ai muri un peu. Mais rien de concret ou physique, je n'arrivais pas à parvenir à trouver une connexion assez intense avec quelqu'un pour me livrer corps et âme. J'étais naïf et légèrement puéril peut être ou alors j'étais un romantique désespéré. Pourtant, un jour tout à changer, pour le meilleur ou pour le pire, ce fut une rencontre qui transforma ma vie à tout jamais. Le geek solitaire que j'étais. J'allais apprendre à grandir, à murir, à ressentir, à souffrir.

J'allais bientôt avoir vingt ans, et ma vie était une routine compulsif sans saveur, Victor, oui j'en étais venu aux prénoms avec mon boss, m'assigna une mission routinière. Détourner quelques pare-feux pour m'introduire dans le système d'une société et y récupérer quelques documents. Pourtant, je ne m'attendais pas à rencontrer une telle difficulté, si prévisibles d'habitude, je rencontrais un adversaire à ma taille. J'employais tous les moyens que je connaissais et rien n'y faisait, il parait toutes mes astuces. Je me surpris à sentir un sourire orné mon visage, chose rare face à mon ordinateur, je me sentais stimulé, mis au défi et pour la première fois de ma vie, je ressentais ce frisson d'exaltation, cette envie d'apprendre à connaitre quelqu'un. Mais quand mon adversaire m'envoya un message, je me sentais envahi d'une nausée, si derrière un ordinateur, j'avais une assurance qui frisait l'insolence, dans la réalité, j'étais désespérant. Je finissais par accepter devant sa provocation. Me rendant dans ce bar, et ne sachant pas à quoi m'attendre. Certainement pas à poser mes yeux sur le plus beau spécimen de l'espèce masculine que j'avais jamais rencontré dans ma vie. Je l'avais observé un instant, désinvolte, jouant au billard, et parlant avec ce sourire charmeur sur les lèvres à une jeune femme. Il semblait avoir l'insouciance de la jeunesse et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de voir plus que ce rôle de play boy. Oui, Kylian m'avait fasciné dès le premier regard mais ce n'est bien plus tard que je me rendis compte de ce que voulait dire ce nœud que j'avais à l'estomac. Il n'avait pas été en demi mesure, mais moi je m'étais mis à bredouille, cafouiller, jusqu'à ce qu'il me mette à l'aise en parlant de choses que je connaissais, je partais alors dans mes discours sans fin, rougissant un peu et m'interrompant dans mes monologues quand je me rendais compte que je partais dans mes délires, mais jamais il ne me faisait un reproche ou me regarder comme ci, j'étais la créature la plus étrange qu'il est rencontré sur cette planète. Finalement, je me détendais à son contact, et apprenait à devenir un peu plus à l'aise. La vérité c'est que je n'avais jamais vraiment eu d'amis non plus, et quand Kylian m'invitait à venir tester ses nouveaux jeux vidéos, je sautais la tête la première sans me méfier, sans me douter que je laissais loup m'appâter. A plusieurs reprises, il renouvela ses invitations, et je finissais par m'ouvrir, par savourer de trouver quelqu'un qui ne me trouve pas bizarre, j'apprenais qu'il partageait pas mal de mes goûts et je laissais mon côté renfermé au placard. Le plus déroutant, c'est que je devenais de plus en plus conscient de mon trouble, de mes désirs pour la première fois, j'avais des envies, des besoins mais je résistais, inconfortable, et novice.

- Qui c’est le meilleur ? Allez allez dis le ... Je suis ton dieu vivant. J'étais surexcité, je venais de battre Kylian à un jeu vidéo, et j'avais mis de côté toutes mes hésitations habituelles, je crânais et le narguais, et il se tenait à mes côtés dans le canapé, arborant un faux air boudeur. Et comment puisse-t-il être aussi adorable malgré ses tendances arrogantes, c'était un mystère intriguant. Je ne sais pas ce qui me prit mais je lâchais ma manette, et me penchais pour déposer un baiser sur ses lèvres, juste une fraction de secondes avant que je ne me rende compte de mon geste, et que je me recule, le rouge au joue et bafouillant - Désolé, euh ... Il agrippa ma nuque, plongea son regard dans le mien murmurant un - Shhhh ... Enfin de m'embrasser, dans un baiser qui n'avait plus rien de timide. Un baiser enivrant dont je me souviens de toutes les couleurs avec la moindre clarté. Ce n'était pas mon premier baiser mais dans un sens, je savais que c'était le premier qui comptait vraiment. Mes doigts s'enfonçaient dans ses avants bras, compensant mon inexpérience par mon enthousiasme. Nous n'avons pas été plus loin que l'échange de quelques baisers, ce soir là mais ce fut le début d'un changement radical dans notre relation, et dans ma vie. J'étais désormais à l'écoute de mes émotions. Je comprenais que j'étais entrain de tomber amoureux de cet être, que je déposais tous mes espoirs en lui, et que pour la première fois, je me sentais aimé. Je n'avais pas l'impression à l'époque que c'était un leurre. Je me laissais complètement aspiré par cette relation. Je découvrais tout un pan nouveau de mon existence, je sombrais sans espoir de me relever, mais j'étais heureux, vraiment heureux. Evidemment, je m'occupais toujours de Kendall, je trempais toujours dans mes magouilles et je savais que Kylian n'était pas le prince charmant, qu'il avait sa part d'ombre mais ce que nous étions semblait si parfait que j'en oubliais tous les désagréments pour savourer ma première vraie relation amoureuse. Et j'avoue sans embarras, celle que je croyais être la seule mais les choses changent, les gens ne sont fait que pour vous décevoir, right ? Même si vous vivez avec, que vous vous croyez invisible, comment une telle chose à pu se passer après deux ans ensemble et plusieurs mois de vie commune, encore aujourd'hui, je ne comprends pas. Peut être qu'au final, je me suis toujours leurré, peut être que Kylian n'a jamais été entier avec moi comme je l'étais. Je ne sais pas, je ne sais plus mais je me souviens parfaitement de l'arrestation déroutante, je couvrais pourtant mes traces à la perfection, au regard rempli de désarroi de mon amant quand je me suis fait menotté. Quel incroyable comédien, il était. Si je ne connaissais pas la suite, si je n'avais pas eu les aveux de sa bouche, j'aurais presque pu croire qu'il ne voulait pas qu'on m'arrache à lui.

- Kay ... - Sors d'ici - Ecoutes m ... - JUST GO ! Mes doigts se crispent sur le formica de la table alors que je n’ose même pas regarde Kylian dans les yeux. Ses aveux me bourdonnent encore aux oreilles. Je n’arrive pas à comprendre, c'est lui qui m'a envoyé dans cet enfer. Pourquoi m'a-t-il fait ça ? J'ai envie de pleurer, de casser quelque chose mais je suis figé, bloqué. Je sens le goût de la trahison envahir ma bouche comme un goût amer, me brûlant le palais. Il veut mon pardon, c'est ça ? Et bien qu'il aille se faire voir cet enfoiré, il prétendait m'aimer ! Tout ce que je sais c'est qu'à cause de lui, je ne peux plus m'occuper de ma petite soeur, qu'à cause de lui, je vis un calvaire, maltraité par des détenues beaucoup moins blanc. Il a achevé la dernière par de naïveté de mon existence - Et ne t'avises plus de te représenter un jour devant moi, je te tuerais de mes propres mains. Je lève un regard sombre, rempli de haine et de dégout sur l'homme à côté duquel, je comptais finir mes jours. Mon ton est froid, distant et c'est comme ci quelque chose, c'était brisé, comme ci il venait de réveiller une nouvelle personne qui j'ignorais se trouvait au fond de moi. A partir de ce moment là, je redeviens renfermé mais plus par timidité mais par cynisme. Je commence à prendre conscience de mon physique, et je l'entretiens, le développe, je ne me laisse plus intimider par quiconque, et je laisse les mois défilés dans cet endroit sans lumière. Ma soeur me téléphone, m'écrit régulièrement mais sa santé l'empêche de pouvoir faire le déplacement jusqu'à la prison d'état où je suis enfermé. Et c'est peut être une bonne chose, je ne suis pas sur qu'elle apprécie l'être ignoble que je suis entrain de devenir, je me mets à fumer parce que c'est le seul passe temps valable, j’arnaque, j’escroque, je me fonds dans le moule. J'oublie ma conscience et mes remords, et je n'hésites pas franchement à me battre si j'en ai besoin. La prison fait de moi, un autre homme et je n'ai qu'une idée, me venger de Kylian, une fois que je serrais libérer, serrer son cou, et lui faire perdre son petit sourire arrogant. Serrer mes doigts si forts autour de la chair, que je visualise à la perfection, la nouvelle teinte que prendrait son visage. Ses doigts cherchant à m'agripper dans l'espoir de soulager la pression sur sa trachée. Peut être que je lui briserais les doigts, peut être que je prendrais mon temps pour enfoncer le couteau dans sa peau, que je lui ferais comprendre à quel point, il a eu tort de me prendre pour un pauvre petit agneau stupide. Même si je dois attendre les sept années de ma condamnation, je ne perds pas de vue que j'accomplirais tôt ou tard, cet acte salvateur parce que j'en ai besoin, j'ai besoin de lui rendre coup pour coup, de lui faire aussi mal qu'il m'a fait, et ce ne sera fait que lorsque son sang coulera sur mes doigts.

Seize putains de long mois que j'étais enfermé là dedans, quand ce type en costard, c'est pointé. Je me suis installé avec méfiance et quand il m'a dit qu'il faisait parti du FBI, j'ai voulu décampé aussi sec. - Ne soyez pas stupide, Monsieur Gray, cet arrangement est tout autant à votre avantage que le notre. Je pose un regard noir sur ce type avec ce sourire un peu trop sur de lui, comme ci j'allais vraiment accepter de collaborer avec le gouvernement. Il semble voir ma détermination, et un sourire de requin déforme ses lèvres. - J'ai entendu dire que l'état de santé de votre petite soeur ne s'améliorait guère. L'enflure, je ne fais qu'un bond et l'agrippe au col de sa foutu chemise avant que les gardiens n'interviennent pour me rasseoir de force sur ma chaise. Je grogne furieusement, tel un animal blessé. Kendall est mon point faible et ces salauds semblent parfaitement au courant. Ma mère a quand même eu la décence de m'appeler pour me dire que ma soeur avait fait une nouvelle rechute et que les médecins ne semblaient pas être optimiste. Je sais parfaitement ce que cela veut dire. Il m'expose les faits avec calme, comme ci mon comportement n'était rien d'autre qu'une poussière sur le revers de sa veste. En échange de mettre mes compétences au service du FBI, je bénéficie d'une remise en liberté conditionnelle, et d'une remise de peine, je ne serais à leur service que pour les trois ans et demi à venir au lieu des sept années que je ferais si je restais dans ce trou miteux. - Bien évidemment, vous aurez obligation de porter un bracelet de surveillance et une réunion obligatoire avec votre agent de liaison toutes les semaines. Mais en échange, vous serez dehors. Au moindre faux pas, par contre, c'est retour à la case prison. Je suis désespéré mais c'est une opportunité en or, je pourrais de nouveau prendre soin de Kendall, je pourrais l'accompagner dans cette nouvelle épreuve. Je pourrais peut être même faire en sorte de me créer un nouveau double pour m'assurer des frais d'hôpitaux avant qu'ils ne se tarissent. - D'accord. Je dis le mot des bouts des lèvres, mais il sait qu'il a gagné, il suffit de voir son sourire goguenard pour me filer envie de prendre une arme et de lui coller une balle entre les deux yeux. Cette colère sourde, cette haine que j'ai accumulée au fil de ses longs mois. Il me tend un papier, je n'ai pas besoin de lire pour savoir qu'il s'agit des termes de notre accord mis noir sur blanc, je n'ai pas besoin de lire pour savoir que je me fais probablement entubé sur toute la ligne. Mais après tout, je suis lucide et assez intelligent pour savoir qu'ils m'offrent une opportunité en or. La promesse d'un casier vierge, effacé comme par magie pour me permettre de me réinsérer une fois, ma condamnation terminée. Et puis, j'ai une vengeance à accomplir. Et avoir de nouveau accès à des ordinateurs m'aideront à mettre un plan plus pragmatique en place, que d'aller sonner à toutes les portes jusqu'à tomber sur la bonne. Il me faudra patienter de ne plus être sur les radars du FBI, mais ne dit on pas que la vengeance est un plat qui se mange froid.

Voilà, six mois que je suis sorti de taule, l'état de Kendall ne s'améliore guère et je crains qu'il ne lui reste plus longtemps à vivre, une fois qu'elle aura fermé les yeux, je n'aurais plus rien à perdre. Je tente de m'intégrer parmi ses bureaucrates mais on ne peut pas dire que mon sale caractère et ma nature solitaire m'aide. Et puis, je ne parviens pas à leur faire confiance, même si j'en étais encore capable, ils restent des membres du gouvernement, de cette organisation qui m'a mit derrière les barreaux. Je coopère mais je ne perds pas de vue que je ne suis là que temporairement, j’essaye de ne pas laisser mon ancien moi ressurgir à la surface, celui qui serait capable d'empathie envers toutes ses victimes innocentes. Je ne veux plus me laisser attendrir, je ne veux plus me laisser apprivoiser. Je me contente juste d'une nouvelle routine ennuyante mais ma vie reste parfaitement en ordre. - Kayden ... S'il te plait, redevient comme avant. Malgré les suppliques de ma cadette, de ses longs regards tristes, je ne démords pas. Elle a beau tenté de m'expliquer que je me trompes de voie, que je vais juste finir seul et qu'elle ne veut pas ca pour moi, qu'elle ne peut pas quitter ce monde en sachant cela, je ne démords pas. Je lui dis de ne pas se faire de souci pour moi, de penser à guérir avant toute chose, même si nous savons qu'il n'y aura probablement pas de guérison cette fois ci. Je dois me raccrocher au moins à une chose, pour ne pas perdre l'esprit.


" And then... something happened. I let go. Lost in oblivion, dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom ".


TRIVIA FACTS :

→ Niveau tatouage, il en possède un sur la hanche gauche représentant un loup tenant dans sa gueule la moitié Yin d'un Yin-Yang, sa cheville droite est entouré de la locution latine " Dum spiro, spero " qui se traduit par : Tant que je respire, j'espère. . Et finalement, il en a un dernier qu'il s'est fait faire récemment, représentant un dragon rugissant, pleurant des larmes de sang et se situant entre ses omoplates. Kayden et les tatouages, c'est une histoire d'amour mais il faut savoir que chacun des trois tatouages qu'il possède à une signification bien précise. Commençons par la locution latine, qui est aussi le premier de la série, est là pour lui rappeler que malgré les coups durs, il ne doit pas baisser les bras et aller de l'avant. Le deuxième, il l'a fait quand il était avec Kylian, dans son naïf optimiste de penser que leur histoire durerait à jamais. Le loup représente Kylian, en effet l'animal symbolise la férocité et la méchanceté mais aussi sa fidélité de couple exemplaire. La moitié de Yin-Yang, symbolise sa complémentarité avec son amant de l'époque, leurs différences complémentaires mais aussi l'harmonie de leur couple à l'époque. Et pour finir, le dragon le représente. Il est symbole de force et pouvoir, le dragon est le maître de l'air et du feu. Il peut être bon ou mauvais. La perle qu'il enserre dans une de ses griffes représente sa quête de la pureté. Les larmes de sang et la bouche tordu de l'animal sont symboles de son désespoir, du à la trahison de la personne en qui il avait le plus confiance au monde. Ainsi que son désir de réclamer justice pour ses torts.
→ Il possède un quotient intellectuel de 165, ce qui l'a toujours mis hors de la norme. Il aurait pu être amené à faire de brillantes choses s’il n'avait pas choisi le chemin de la délinquance juvénile. Il a toujours une passion pour la lecture, et surtout l'informatique. Il est doté d'une mémoire photographique impressionnante, retenant tout ce qu'il lit.
→ Il ne supporte plus d'entendre la chanson "Nothing Else Matters" . Pourquoi ? Cette chanson lui rappelle Kylian. Et surtout les moments les plus intimes qu'ils aient partagés au delà du sexe. En effet, Kayden accepté le rituel mensuel de Kylian, et passait la journée à ses côtés à écouter cette chanson sans dire un mot mais avait l'impression de pouvoir lui apporter quelque chose avec sa seule présence.
→ Kayden porte toujours autour du poignet, un bracelet en cuir. Pas de grande valeur, juste une breloque qu'on trouve à tous les coins de rues, chez les marchands à la sauvette mais ce bracelet à une histoire. C'est la première chose que lui ai acheté Kylian, alors qu'ils étaient ensemble depuis quelques mois. Juste un souvenir d'une journée toute simple, ensoleillé de San Francisco, une journée où ils avaient juste passés leurs temps à flâner, la journée ou Kayden a avoué d'une voix timide pour la première fois à Kylian, les trois petits mots magiques " Je t'aime ". Il ne le dira pas, mais c'est sa façon de se raccrocher à Kylian malgré sa trahison, à l'homme qui lui a apprit à grandir, à aimer et à devenir plus sur de lui. Il se mentira surement à lui même, en s'inventant des excuses comme se dire que c'est un mémo de la vengeance qu'il a accomplir.
→ La prison l'a transformé non seulement mentalement mais physiquement aussi, en effet, il a découvert les joies d'entretenir son corps, et a commencé à prendre de la carrure. Alors qu'il était plutôt fin avant, il a développé de bons muscles et prend plaisir à entretenir son corps. Les séances d'entrainement intensif, lui permette de pouvoir contrôler son fil de pensée bien trop rapide par moment. Il n'est pas adepte du yoga, mais pour lui la musculation a un peu le même effet sur sa personnalité nerveuse et par moment inattendu.
→ Kayden, en bon geek qui se respecte est un fondu de tout ce qui est jeux vidéos. Il n'a plus le luxe d'avoir toutes les consoles et derniers jeux sortis, ainsi qu'un accès restreint au pc depuis sa liberté conditionnelle mais il se rattrape en allant dans des arcades. Son nom de hacker vient d'ailleurs d'un jeu vidéo : Metal Gear. C'est vraiment ce qui lui manque le plus dans son état de pauvreté actuel, même si il a encore pas mal de compte caché, que la FBI n'a jamais découvert mais il n'y a recours que pour payer les factures d'hôpital de sa soeur, sous le nom d'une association fantôme. Il ne peut pas prendre le risque de voir cette source de revenu privé et y sacrifie donc son loisir favori.
→ Le plus gros point faible de Kayden mis à part sa soeur, et autrefois Kylian. Les sucreries, il en englouti au moins un bon kilo par jour, mais soigne ses dents avec attention, pas question pour lui que de chopper une carie, il a trop peur du dentiste pour ça. Et oui, il l'avoue un peu avec honte, il ne supporte pas l'idée de devoir passer sur le fauteuil blanc et d'entendre le bruit de la fraise. A cause de cette phobie débile, il est resté une fois, pendant un mois avec une rage de dents insupportable à engloutir une tonne d'analgésique avant qu'on le force presto et sans qu'il est son mot à dire à se faire soigner avant de faire un abcès pour surdose médicamenteuse.



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Ven 6 Jan - 23:23

kaykaaaaaaayyyyyy :6789:
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Ven 6 Jan - 23:30

TOI AUSSI TU TRAVAILLES AVEC LE FBI
JORDANE AUSSI Arrow

BIENVENUUUE COLLEGUE! On va s'entendre (a)
Au passage, Jordane est mon DC frsfds
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Ven 6 Jan - 23:31

padalechou bave ♥️
bienvenue sur le fo' & bonne continuation de ta fiche Wink
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Ven 6 Jan - 23:40

Merci à vous trois Et il me faudra un lien avec Jordan même si je ne suis pas un vrai vrai gentil cf mon histoire mais je penses avoir besoin d'un agent de liaison à qui casser les pieds ahaha
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Sam 7 Jan - 0:21

HAHA
Jordane est une méchante aussi. Ancienne cambrioleuse qui s'est faite attraper et qui a eu un ultimatum. "Tu bosses avec nous ou tu moisis en taule ?" WESH
FUCK LE GOUVERNEMENT

PS; c'est Evan Rachel Wood Arrow
Et tu seras son double masculin Tu veux bien ?
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Sam 7 Jan - 0:25

Oh ben c'est la même pour Kayden, c'est un ancien hacker qui a eu le choix entre continuer à moisir en taule, ou collaborer avec le FBI et pouvoir profiter des derniers mois de sa soeur. Cool, j'ai trouvé un double avec qui emmerdé le monde et ces costards cravates qui se croient supérieurs hanwi et en plus ERW love Le lien est plus qu'obligatoire quand j'aurais fini ma fichounette dfasda
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Sam 7 Jan - 0:36

Bienvenue parmi nous! debile
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Sam 7 Jan - 0:41

Merci dfasda
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Sam 7 Jan - 1:01

Tu vas t'foutre de moi.
Mais j'ai un perso qui est hacker Arrow
Lilas par exemple.

TU VAS AVOIR DES LIENS AVEC TOUS MES PERSOS TOI, J'LE SENS Arrow
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Sam 7 Jan - 1:08

Non je me fous pas de toi, un perso hacker un autre en collab forcé avec le FBI, on était destinés à avoir des liens d'une manière comme d'une autre et je sens qu'on pourra mitonné de bons petits liens en plus
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Sam 7 Jan - 1:45

Ouiiiii *o*
Bref, j'te le redis.
BIENVENUUUUE SUR LE FO \o
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Sam 7 Jan - 6:05

Welcome ! :D
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Sam 7 Jan - 10:32

bienvenue parmi nous djsa
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Ciara A. Halvarez
all i care about is success
AVATAR : Shay Mitchell
✱ ÂGE : 28
✱ QUARTIER : Sunset District
✱ COLOCATAIRES : mon petit ange
all i care about is success
Sam 7 Jan - 10:41

welcome !

• • • • • • • • • • • • • • • • • •


DON'T BELIEVE ME JUST WATCH ! lapin hanwi
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Sierra Desrosiers
all i care about is love
AVATAR : HAYLEY.
✱ ÂGE : 27
✱ QUARTIER : SOMA.
✱ COLOCATAIRES : MON MEC & MA FILLE.
all i care about is love
Sam 7 Jan - 11:19

Bienvenuuuue !

J'ai validé ton code lapin
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Sam 7 Jan - 11:37

bienvenuuueu :)
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Sam 7 Jan - 12:08

Bienvenue ! Good Luck pour ta fiche :D
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Invité
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Sam 7 Jan - 13:08

Bienvenue! (:
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Sam 7 Jan - 13:47

Merci à vous tous
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Sam 7 Jan - 14:34

Bienvenue parmi nous !
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Sam 7 Jan - 14:38

Merci
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Invité
Sam 7 Jan - 14:45

Voila donc le duo Jensen & Jared réuni ! Bienvenue sur POH ! :D
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Invité
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Sam 7 Jan - 14:52

Et oui ... apparemment o/ Enfin merci beaucoup. Punaise, il est cute Alex avec son petit chien *o*
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Kayden ★ Whenever we imagine something, it becomes a reality in another world.

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