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 « la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude. » feat. alekseï (hot)
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Jeu 5 Jan - 3:41


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

J’étais toujours en vacances, finalement j’appréciais un peu ma nouvelle école, L’École Britannique de San Francisco, puisque les vacances étaient longues, ce qui m’allait parfaitement, même si je n’avais rien à faire pendant ce temps de mes journées. Mon frère, enfin mon demi-frère mais ça fait pareil, était en prison et comptait repartir en Angleterre quand il allait partir, j’allais donc finir mon année à San Francisco puisque je m’étais inscrite dans une grande école. J’habitais donc chez son frère, de famille d’accueil, qui ne m’appréciait pas. Conclusion : j’essayais de passer le plus de temps à l’extérieur de l’appartement. Je connaissais à présent la ville de San Francisco par cœur même si je n’étais arrivée ici que depuis 2 mois. Toutefois, à la longue, c’est plutôt ennuyant de se promener seule donc j’essaie de me trouver des amies libres. Pas facile, surtout quand on était dans le temps des fêtes et que tout le monde est dans sa famille, sauf moi bien sûr. Aujourd’hui, jour de semaine, plusieurs s’étaient déjà remis au travail. Étrangement, la majorité des gens que je côtoyais ici étaient bien plus vieux que moi, tous dans la vingtaine au moins, comme si je ne m’entendais pas beaucoup avec les jeunes américains de mon âge, ou un hasard peut-être aussi. Je ne sortis pas de l’appartement aujourd’hui, lisant un roman que j’avais trouvé. J’avais donc passé plusieurs heures étendues sur mon lit avec mon chien Vodka sur les genoux à lire. Finalement l’heure du repas, manger rapidement et retourner dans ma chambre. Je décidai de finalement délaisser mon livre pour mon ordinateur portable. Répondre à ma mère qui m’écrivait presque chaque jour et aller faire un petit tour sur Facebook. Un site con, que malgré tout je passais beaucoup de temps dessus. J’avais parlé un peu avec Alekseï, un bon ami ici à San Francisco. En fait, nous étions plus que des amis puisqu’on finissait souvent dans son lit, mais bref. Il était vraiment très sympa et je savais que je pouvais toujours compter sur lui. On avait fini par se donner rendez-vous ce soir chez lui, ou plutôt je me suis invitée chez lui pour lui montrer qu’il était soumis et lui pour me prouver qu’il ne l’était pas. Un petit jeu qui ne servait à rien, mais qui me faisais bien rigoler. Je serrai tout de suite mon ordinateur portable puisque je lui avais dit que j’allais être présente chez lui dans 10 minutes. Je pris donc mon sac et sorti de l’appartement en disant à mon colocataire à demain. Je ne savais pas si j’allais passer la nuit chez Alekseï, mais autant le prévenir, il aimait bien tout savoir. En effet, 10 minutes plus tard j’étais rendu à l’Alamo square, chez Alekseï. Je connaissais bien sa maison, ce n’était tout de même pas la première fois que j’y allais. J’espérais juste que son colocataire soit absent, bien qu’il soit bien sympa. J’arrivai donc à sa porte et cognai, attendant que celui-ci vienne me répondre. Est-ce qu’Alekseï était vraiment un homme soumis ? Parfois, en fait ça dépendant toujours des journées, donc c’était toujours à voir.
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Jeu 5 Jan - 4:00

Franchement, c'était juste à peine croyable, que Leila ait réussi à me faire inscrire sur facebook. J'avais toujours trouvé ce truc idiot - et je continuais, d'ailleurs - et je m'étais juré de ne jamais m'y inscrire. Pari perdu ! Et ça sans compter Leila qui insistait sur la soumission dont j'avais fait preuve en cédant, je ne pouvais pas l'accepter. Je lisais ses commentaires, lèvres pincées, bien qu'un sourire soit légèrement visiblement à la commissure de mes lèvres. Elle me provoquait encore, et cette fois, il était hors de question que je perde. Pourquoi ? Mais enfin, c'est une question d'orgueil, et puis je savais que si je laissais encore Leila avoir le dessus, elle en profiterait voire me le rappellerait presque quotidiennement pendant plusieurs semaines. Fixant l'écran du pc portable, je me laissai aller contre le dossier du canapé, portant une main à mes lèvres, songeur. Mais il ne fallait pas que je traîne, elle avait dit dix minutes et n'aurait pas besoin de plus que ça pour arriver jusqu'à chez moi. Or, je sortais de la douche et n'étais vêtu que d'une serviette, ce n'était pas envisageable de lui ouvrir dans cette tenue... non pas parce que ça me gênait, mais parce que j'aurais le dessus avant même qu'elle n'ait ouvert la bouche, et ce serait pas drôle de gagner si vite !


Je fermai le pc et me rendis dans ma chambre, enfilant en vitesse boxer, jean et chemise. Les chaussettes ? Pas le temps, je venais d'entendre Leila qui toquait. Je me dirigeai donc vers la porte - fameuse porte à laquelle j'avais fait du charme sous l'effet d'une certaine drogue illicite, soit dit en passant - d'entrée tout en terminant de boutonner ma chemise. J'abaissai la poignée et ouvrit la porte qui donna sur une Leila souriante, si bien qu'un sourire se dessina également sur mes lèvres.


« Tellement rapide que j'ai pas eu le temps de finir de m'habiller. »


A ces quelques mots, je baissai les yeux vers mes pieds nus avant de me mettre sur le côté pour laisser Leila entrer, refermant la porte derrière elle et me rendant dans la cuisine.


« J'te sers quelque chose ? »
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Jeu 5 Jan - 4:21


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

J’étais déjà fière de moi d’avoir réussi à le convaincre de s’inscrire sur Facebook, un truc idiot selon lui. Mais bon, j’avais réussi avec plusieurs arguments, la majorité n’étant pas vraiment valable selon moi. Soumis ? Pas à cause de ça, mais j’avais au moins réussi à l’allumer un peu ! C’était bon gagner contre Alekseï car il voulait toujours un autre moyen de se reprendre, et il faut dire que j’embarquais très facilement dans ce genre de jeu. J’aimais gagner, comme tout le monde, mais cette fois-ci ce serait plus compliquer que de le faire inscrire sur un réseau social. Rendre un mec soumis était plutôt difficile pour leur orgueil, mais pas impossible il faut dire. Entre nous, c’était plutôt simple, rien de bien compliqué. On se voyait quand on pouvait le pouvait, n’ayant pas de rendre à compte envers l’autre. Des amis c’est tout, de très bons en plus, avec un petit plus qui ne fait que du bien en général. Gagner 2 paris de suite, ça serait vraiment génial. Soit Alekseï me ferait la tête pendant un moment, soit je pourrais totalement en profiter et lui rappeler. Ça ne me prit pas beaucoup de temps partir de l’appartement, puisque j’étais déjà habillée, plutôt étonnant puisque j’aimais bien passer mes journées en pyjama lorsque je ne sortais pas. Ça avait été au cas où mon colocataire avait décidé de ramener quelqu’un, je ne voulais pas avoir l’air de la plus grande lasse. 10 minutes pas plus passa avant que j’arrivai à la porte d’Alekseï. Je n’attendis heureusement pas trop longtemps que celui-ci vint m’ouvrir la porte. Je lui souri, heureuse de le voir. Ça ne faisait peut-être pas bien longtemps que je ne l’avais pas vu, mais à chaque fois ça me faisait un grand bien. J’aimais parler pendant des heures avec lui, ou pas. Alekseï ne répondit lui aussi avec un sourire sur les lèvres. « Tellement rapide que j'ai pas eu le temps de finir de m'habiller » Je le regardai en riant un peu, ses beaux cheveux étaient en bataille et il était pieds nus. « Ce n’est pas bien grave, je vais finir par te les enlever tes vêtements ! » Je lui dis un petit clin d’œil, tandis qu’il me faisait entrer dans sa grande et belle maison, bien plus belle que mon petit appartement, je crois que c’est justement pour ça que c’est majoritairement moi qui viens chez lui, et non le contraire. « J'te sers quelque chose ? » Je n’avais pas spécialement faim il faut dire, mais je ne refuserais pas un bon verre. Après, je ne savais pas qu’est-ce que possédais Alekseï, mais je me doutais bien qu’il devait avoir un grand inventaire. « J’prendrais bien un verre, n’importe quoi, surprend moi ! J’espérais tout de même qu’il n’allait pas me donner quelque chose de dégoutant, mais pour le moment j’avais confiance en lui.
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Jeu 5 Jan - 4:45

Je levai les yeux au ciel avec un air amusé en entendant sa réponse. On aurait presque pu croire qu'elle était pressée, mais il ne faut pas aller trop vite, il faut savourer, profiter. Une fois dans la cuisine, je me servis un verre de vodka - quoi d'autre ? - et sortit un deuxième verre en écoutant la réponse de Leila. Je m'arrêtai un instant, réfléchissant à ce que je pouvais bien lui donner. Jake et moi avions surtout un stock d'alcool fort... Mais en cas de fête, on devait bien avoir des alcools plus doux qui traînaient ? Je m'accroupis près du bar, poussant quelques bouteille et réfléchissant à ce qu'elle pourrait bien apprécier. Bon, le bar, il était hors compétition, aucun d'eux ne pourrait surprendre Leila. J'ouvris donc le congélateur pour y trouver quelques bouteilles... et mon bonheur. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que j'empoignais la bouteille et sortit également un autre verre que je posai sur la table avant de ranger le verre chaud dans son placard, tout en fermant le congélateur avec le pied. Homme multifonction, j'vous dis. Bouteille et verres en main, je quittai la cuisine pour rejoindre la jeune femme dans le salon, m'asseyant en face d'elle en posant le tout sur la table basse avant de la servir, dans son verre glacé.


« C'est de la liqueur de rose, tu me diras ce que tu en penses ? »


Un alcool plutôt doux. Je l'aimais bien, mais ayant l'habitude de boire, je préférais tous les alcools plus forts, comme la liqueur de Soho, qui arrachait au final bien plus que la liqueur de rose - qui, pourtant, était bien dosée en alcool avec son 52%. Je portai mon verre de vodka à mes lèvres en reposant la bouteille sur la table, reportant mon attention sur Leila, un sourire malicieux étirant mes lèvres.


« Et, sinon, tu comptes t'y prendre comment pour me soumettre ? »


Le jeu était toujours d'actualité, il m'amusait. Je n'ignorais pas dans quels domaines elle pouvait essayer de me soumettre, un en particulier et elle l'avais énoncé très clairement en entrant dans la maison avec sa remarque sur mes vêtements. J'arquai un sourcil, la provocant du regard. Et que le meilleur gagne.
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Jeu 5 Jan - 5:39


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Alekseï n’avait pas l’air convaincu de ma réponse que j’allais lui enlever ses vêtements de toute manière. Il croyait quoi, qu’on allait rester sage toute la soirée, enfin toute la nuit ? Surtout que je m’étais donnée un petit défi de lui prouver qu’il était un homme soumis envers moi. Je n’étais pas du genre d’être une femme très dominatrice, mais ça pouvait m’arriver parfois. Je préférais quand les deux en profitaient, bien sûr. Je savais qu’il allait me faire attendre longtemps, pour voir comment j’allais m’y prendre. Pour être sincère, je n’en avais carrément aucune idée. Je n’avais eu que 10 minutes en venant à sa maison, et je n’y avais même pas pensé. Ça viendrait le moment voulu quoi, rien de prévu à l’avance, ce qui était souvent meilleur selon moi. Finalement, il me fit entrer et me proposa un verre. J’étais très ouverte à tout, aimant la majorité des boissons, je n’étais pas difficile. J’allais donc attendre dans son salon, pendant qu’Alekseï parti dans sa cuisine. Pendant ce temps, j’allai m’asseoir sur une chaise, à toutes les fois que je venais ici je m’émerveillais toujours devant sa maison, un peu trop belle. En fait, ça me faisait penser à ma maison en Angleterre, bien plus belle que mon petit appartement ici à San Francisco. La vie est injuste. Bref j’étais totalement partie pensée quand Alekseï revient avec deux verres dans la main. « C'est de la liqueur de rose, tu me diras ce que tu en penses ? » Il déposa le verre sur la table basse, que je pris immédiatement. Celui-ci avait un verre transparent, sûrement de la vodka. J’hésitais à boire mon verre cul sec, mais voyant Alekseï n’en prendre qu’un peu, je l’imitai, pour ne pas être la seule qui buvait beaucoup. « Très bon ! » Oui je suis une petite copieuse, je bois comme les autres. Mon verre était réellement bon, c’était de l’alcool quoi. On était dans son salon, à boire tranquillement, à se regarder lorsqu’il me posa une question, un grand sourire malicieux sur ses lèvres. « Et, sinon, tu comptes t'y prendre comment pour me soumettre ? » Tient il voulait déjà savoir comment j’allais m’y prendre ? Lui qui, pourtant, n’hésitait jamais à faire durer le temps. Je n’y avais même pas pensé moi-même, alors répondre à sa question j’y étais encore loin. J’aimais bien ce genre de petit jeu entre nous, ça sortait de la routine, et ce n’était rien de bien méchant, même si nous étions très souvent sérieux. « Ça ne devrait pas être bien compliqué, je suis certaine que tu ne pourras pas me résisté pendant bien longtemps ! » Je lui fis un autre clin d’œil. J’aimais bien jouer les provocatrices, c’était quelque chose qui m’amusait bien. Me faire désiré, puis lui faire faire tout ce que je voulais, toutefois ce n’était pas encore gagné.
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Jeu 5 Jan - 13:39

Un sourire franc se dessina sur mes lèvres alors que Leila me confiait trouver la liqueur de rose bonne. En même temps, je le lui avais servi glacé, dans un verre glacé, et pour ce genre de boisson, il n'y avait rien de mieux pour n'avoir que le goût du parfum en bouche. Honnêtement, de la liqueur de rose chaude, c'était tout autre chose, ça jouait dans la cour des alcools les plus dégueulasses au monde. Je bus une nouvelle gorgée de Vodka avant de poser mon verre sur la table, interceptant les sourires et clins d'oeil que me faisaient la jeune femme. Un léger rire franchit mes lèvres alors que je sortais mon paquet de cigarettes et un cendrier.


« Ah, je résiste difficilement, c'est vrai. Après tout ça fait plusieurs jours qu'on a pas couché ensemble. »


J'allumai ma cigarette, posant paquet et briquet sur la table basse avant de me lever et rejoindre la fenêtre derrière Leila, que j'ouvris pour éviter de l'ennuyer avec l'odeur de tabac, posant le cendrier sur le rebord et me retournant vers elle.


« Du coup, j'me dis que si j'veux gagner le pari, tu dois céder avant moi. Pour ça j'ai pensé à t'ouvrir quand je n'avais qu'une serviette en guise de vêtements... »


Je haussai les épaules, tirant une nouvelle latte et faisant tomber la cendre dans le cendrier avant de croiser les bras, reportant mon attention sur la jeune femme.


« ... mais ça aurait été trop facile, et j'aime les défis. »


L'espace d'un instant, je songeai à lui faire un strip-tease, puis mon esprit tordu me fit penser que si elle m'en faisait un, ce serait finalement une belle soumission de ma part. Mais après tout, quel genre de mec résisterait devant une belle femme se déshabillant tout en se frottant contre lui ? Des gays, en fait, et les gays ne résisteraient pas non plus devant un beau gay leur faisant un strip-tease. Comme quoi, on a tous un point commun, au final ! Un nouveau sourire se dessina sur mes lèvres alors que je réfléchissais. Cela faisait environ un mois et demi que Leila et moi entretenions cette relation, il y avait encore largement de quoi se surprendre... La question c'était choisir comment dans le large éventail qui s'offrait à nous.
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Jeu 5 Jan - 15:39


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Je buvais tranquillement mon verre en face d’Alekseï tandis qu’on se regardait sans dire un mot, en se souriant tout simplement. Ce n’était pas vraiment dans nos habitudes il faut, on commençait souvent par parler pendant des heures. Je me confiais étonnement très facilement à lui, ce qui est plutôt rare pour moi puisqu’on ne se connait que depuis peu. J’avais plutôt l’habitude d’être méfiante avec les gens, mais Alekseï m’inspirait confiance. Toutefois ce soir, mon moral allait bien, pour une fois. C’était à cause de lui bien sûr, il me faisait bien rire. Je venais de lui dire comment j’allais agir, en fait j’en avais aucune idée, mais je savais que Alekseï ne pourrait passer des heures à me résister, quoi que s’il était vraiment décidé il pourrait, mais j’espérais que non. « Ah, je résiste difficilement, c'est vrai. Après tout ça fait plusieurs jours qu’on n’a pas couchés ensemble. » Je souri, c’était vrai que ça faisait au moins quelques jours, mais ça me manquait déjà. Mon dieu, on aurait dit une accro qui essai d’arrêter mais qui finalement rechute, j’étais vraiment rendue comme ça ? « Plusieurs jours ? Je dirais des semaines… » Bon, il venait de dire qu’il résistait difficilement, mais je n’étais guerre mieux. Quand j’étais en manque, je me foutais bien des préliminaires, mais tout de même je n’étais pas une sauvage donc je prenais mon mal en patience. Finalement, mon ami se prit une cigarette et alla fumer à la fenêtre, il ne m’en offrit pas bien sûr parce qu’il s’avait que je ne fumais pas, après au moins un mois et demi de connaissance, on commençait à savoir plein de choses de l’autre. « Du coup, j'me dis que si j'veux gagner le pari, tu dois céder avant moi. Pour ça j'ai pensé à t'ouvrir quand je n'avais qu'une serviette en guise de vêtements... » Je reposai mon verre sur la table basse pour le regarder. Comment allait-il finir sa phrase ? « ... mais ça aurait été trop facile, et j'aime les défis. » Je ris, il avait beaucoup confiance en lui dis donc. Mais, pour dire vrai, sûrement que s’il m’avait ouvert la porte avec qu’une serviette, j’aurais craqué dès le début. C’est dommage mais une serviette ça s’enlève si facilement… Heureusement pour moi qu’il désirait plus de défi. Toutefois, je n’allais n’allait pas lui dire que j’aurais craqué sur le champ, sinon il saurait déjà quoi faire pour la prochaine fois. « Tu crois vraiment que ça aurait été si facile me faire craquer ? » Je le regardai avec des yeux sérieux, un sourcil arqué. Je savais qu’il me connaissait déjà bien, mais il ne pouvait tout de même pas déjà tout savoir sur moi, enfin je l’espérais. On savait ce que l’autre aimait, comment se faire plaisir. Alekseï était toujours debout à sa fenêtre et moi assise sur une chaise au salon, beaucoup trop de distance pour tenter quoi que ce soit. Il était à présent de dos à moi donc je décidai de me lever, ce n’était pas en restant à ma place que quelque chose allait se passer. J’allai me coller contre son dos. « J’te trouve très distant ce soir… » Je lui murmurai à l’oreille, tandis que je commençais à l’embrassai sur sa nuque. Ce n’était qu’un début et je savais très bien qu’il n’allait pas se laisser faire si facilement.
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Jeu 5 Jan - 16:21

Je ne pus m'empêcher de sourire en l'entendant dire que ces quelques jours paraissaient tellement longs qu'on pourrait presque les qualifier de semaines. Je la comprenais puisque j'éprouvais la même chose ; c'était assez impressionnant en y réfléchissant bien, ce rapprochement qui s'était effectué entre elle et moi. D'abord de simples amis... Puis deux amis qui se confient leurs secrets, elle m'avait parlé de son demi-frère, je lui avais parlé de la malformation de ma soeur... Et puis un soir, ça a dérapé. D'abord timide, on ne se connaissait pas sexuellement parlant après tout. On était restés dans le classique, et puis on en avait pas reparlé, jusqu'à ce que ça recommence... et que ça devienne régulier. Leila avait fait d'énormes progrès au cours de ce dernier mois et évidemment, ce n'était pas pour me déplaire. On s'était découverts, et même s'il restait des terrains inexplorés, je connaissais maintenant les formes de son corps par coeur, suffisamment bien pour être capable de les redessiner. Je pourrais citer toutes ses zones érogènes, dire ce qu'elle préférait. La réciproque était vraie aussi. Je fixai l'extérieur du regard tout en écoutant Leila, amusé. Bien sûr qu'elle aurait craqué, je l'avais déjà poussé à bout en faisant moins que l'accueillir en serviette, et parfois même quand il n'y avait pas plusieurs jours qui séparaient deux parties de jambes en l'air. Malgré son ton de voix sérieux et son expression ne laissant pas place à la contradiction quand je lui jetai un coup d'oeil, je savais très bien qu'elle n'en pensait pas moins que moi. J'en étais aussi sûr, parce que je savais que si elle m'avait accueillie en serviette chez elle, j'aurais fermé la porte avec le pied en la plaquant contre le mur en moins de trois secondes.


Elle se rapprocha de moi et glissant ses lèvres au niveau de mon oreille, son souffle me fit fermer les yeux alors que je frémissais toujours plus sous ses baisers dans ma nuque, soupirant et laissant ainsi s'échapper la fumée de mes poumons. Je me retournai lentement, plantant mon regard dans le sien et me mordillant la lèvre inférieure.


« C'est que je réfléchis à tout ce que je vais pouvoir te faire pour que tu atteignes le septième ciel. »


Tout en parlant, je laissai ma main libre glisser le long d'un de ses bras, la frôlant du bout des doigts avant de venir frôler ses lèvres avec les miennes. Ni plus, ni moins. Je crevais d'envie de l'embrasser, mais je ne le ferais pas ; j'allais m'étouffer dans mon orgueil s'il le fallait, mais je ne pouvais purement et simplement pas céder.
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Jeu 5 Jan - 17:55


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Je n’aurais sérieusement pas pensé en venant m’installer à San Francisco que je rencontrerais des gens comme Alekseï. Déjà en Angleterre je ne voyais que des gens de mon lycée et j’étais plutôt du genre à être en couple et aucune relation entre. En fait, il fût un temps que j’étais un peu prude, mais cela m’étais passé il faut dire, heureusement. Malgré tout ce que je pouvais penser de ce genre d’amitié, ça faisait terriblement du bien. En plus, j’avais acquis un confident, bref si je le perdais j’étais vraiment dans la merde. Je me disais parfois que ça ne me menait à rien, mais en même temps ça ne faisait de mal à personne, non ? De plus, je commençais à vraiment apprécier le sexe pour le sexe et non parce qu’on est amoureux, ce qui était plutôt pour moi. Avec les fois, depuis quelques semaines, j’avais appris ce qu’Alekseï aimait, donc à présent on pouvait aller plus loin et se faire des jeux, pour changer un peu. Je n’étais pas certaine si celui-ci m’avait cru lorsque je lui avais que j’étais plus difficile que ça à faire craquer. Je l’espérais bien, mais il me connaissait, lorsque ça faisait plusieurs jours qu’on ne s’était pas vu, pas de jeu, pas de verre, à peine la porte ouverte qu’on était déjà dans le lit presque. Toutefois, on commençait parfois par s’installer confortablement dans son salon à parler. Oui je viens toujours chez lui, je tiens à la vie et à la sienne, et il faut dire que c’est plus beau chez lui. Je n’aimais pas trop qu’il me fasse dos, comme si je l’importais peu en ce moment. J’aimais bien qu’on me désire, comme tout le monde quoi. C’est donc pourquoi je m’étais levée et commençai tranquillement à l’embrassai dans le cou. Je connaissais bien Alekseï, et son corps, et je savais que c’était l’une de ses zones sensibles. Je n’étais pas idiote tout de même, j’avais déjà quelques pistes pour le faire craquer, mais lui également. Je le sentais qu’il se retenait, je crois que c’est pourquoi il se détourna vers moi, sa nuque était maintenant hors d’atteinte. « C'est que je réfléchis à tout ce que je vais pouvoir te faire pour que tu atteignes le septième ciel. » Je souri, j’aimais bien sa façon de parler, en tout cas c’était clair à quoi il était en train de penser. « Ah oui ? Et tu penses à quoi pour le moment… ? » Je lui souri à nouveau alors qu’Alekseï se rapprochait dangereusement de moi. Nos lèvres se frôlèrent, mais aucun de nous deux osèrent s’embrasser. Pas que l’envie n’était pas là ne vous inquiétez pas. Nos lèvres étaient toujours très proches l’une que l’autre, lorsque je levai les yeux vers son regard. « Alors, qui va craquer en premier ? » Je quittai ses lèvres qui s’étaient à peine frôler aux miennes, en faisant durer le temps jusqu’à me rendre à ses oreilles que je commençai à mordiller.
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Jeu 5 Jan - 19:36

A quoi je pensais ? Plein de choses, en vérité, trop pour pouvoir les citer. J'avais, même, tellement d'idées que ce serait impossible de toutes les appliquer en un après-midi, une soirée, même une journée complète. Les yeux baissés, je fixais ses lèvres, luttant contre mes pulsions qui me dictaient de l'embrasser sur-le-champ. Je relevai le regard pour fixer la jeune femme dans les yeux, alors qu'elle me demandait qui craquerait en premier, question qui au final, n'attendait pas une réponse orale de ma part. Je fermai les yeux à nouveau en sentant Leila mordiller mon oreille, me donnant l'impression de brûler littéralement, de me consumer de l'intérieur tellement j'aimais ça. C'était difficile de garder la tête froide quand on était pris de telles vagues de chaleur.


Je ne répondis pas, ne prononçai pas le moindre mot. J'écrasai ma cigarette dans le cendrier et y laissait le mégot, attrapant Leila par les hanches et la plaquant contre le mur à côté de moi en me mordant la langue.


« Pas les oreilles... »


J'enfouis mon visage dans le creux de son cou, y déposant quelques baisers, soufflant ou mordillant sa peau tout en glissant les mains sous son tee-shirt pour caresser la peau de son ventre et de son dos. En train de perdre ? Peut-être bien.
Je remontai doucement mes lèvres jusqu'à sa joue puis dérivant lentement jusqu'aux siennes. Je rouvris les yeux pour la regarder un court instant avant de l'attirer à moi, prenant une de ses mains et la guidant pour qu'elle se glisse entre deux boutons de ma chemise et atteigne ainsi mon torse nu. Je baissai les yeux jusqu'à ses lèvres et je finis par déposer les miennes dessus, glissant ma main libre dans la nuque de Leila alors que mon bras autour de sa taille resserrait un peu son étreinte. Ça me faisait un bien fou de sentir ainsi son corps collé au mien....


Mais je n'en avais pas fini avec elle. J'éloignai mes lèvres des siennes et la lâchai complètement, la fixant une fraction de seconde avant de me mettre à sourire et faire quelques pas en arrière. Ça n'avait pas été facile de m'arrêter, de me dire stop, de m'éloigner alors que j'en mourrais d'envie, suffisamment pour me sentir serré dans mon jean. Mais l'essentiel était que j'y étais arrivé. Je pris mon verre de vodka et en but une nouvelle gorgée avant de le reposer à nouveau sur la table. L'ambiance commençait à chauffer un peu et pour éviter de tout renverser ou que sais-je encore, il était mieux de tout laisser sur la table et avoir les mains. Je laissai mon regard courir sur le corps de Leila pour l'admirer une fois de plus avant de reporter mon attention sur son visage.


« On dirait qu'on va avoir la réponse à ta question bientôt. »
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Jeu 5 Jan - 22:01


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

J’aurais bien aimé jouer l’allumeuse encore plus intensément, mais si je continuais comme ça c’est moi qui allais céder, donc autant commencer tranquillement. Je n’aurais vraiment pas besoin de grand-chose, heureusement qu’Alekseï embarquait également tranquillement aussi. Les yeux fermés, je pensais à des milliers de choses. Finalement, qu’est-ce que ça m’apporterait de gagner ? Je n’ai sûrement pas un aussi grand orgueil qu’Alekseï, même si j’aime gagner aussi. Je n’avais pas besoin de lui prouver qu’il était soumis parfois, je le savais déjà. Bien sûr il faisait son indépendant la majorité du temps, mais lorsque je voulais vraiment quelque chose il finissait souvent pas craquer, j’avais le taux pour toujours avoir ce que je désirais. En ce moment je ne voulais que l’embrasser, sentir ses lèvres contre les miennes, mais non, ça serait bien trop rapide pour nous, pour aujourd’hui. La sensation de ses lèvres qui frôlaient les miennes ne me donnaient qu’encore plus le goût de l’embrasser et c’est pourquoi j’avais décidé de les quitter pour embrasser sa peau jusqu’à ses oreilles. Je commençai à les mordiller, sans lui faire mal bien sûr, je n’étais pas si violente que ça. Je savais totalement qu’Alekseï adorait ça, et c’est pourquoi je le faisais bien sûr. Finalement, celui-ci abandonna sa cigarette pour attraper mes hanches et me plaquer contre le mur. Déjà près à céder Alekseï ? « Pas les oreilles... » Je souri, ça commençait à fonctionner. Je ne pouvais plus bouger, mon dos était contre le mur et Alekseï continuait à tenir mes hanches en place. Il avait le total contrôle sur mon corps et je me demandais bien ce qu’il allait faire. Je fermai les yeux, me laissant totalement faire lorsque celui-ci commença à m’embrasser dans le cou. Mes mains parcoururent tout son dos délicatement, pour terminer leur chemin sur sa nuque je massai délicatement. Je sentie ses mains chaudes passer sous mon T-shirt, il était déjà rendu là? Toutefois, il n’essaya même pas de l’enlever, ce qui était plutôt rare il faut dire. Je me laissais guider comme une aveugle lorsqu’il me prit la main pour la mettre sur son torse nu, dommage un bouton de sa chemise venait de lâcher. Son corps était chaud, ou bien c’était moi, enfin les deux sûrement et me cœur commençait à prendre un rythme inhabituel. Nos corps étaient à présents totalement collé et mon visage était enfui dans son cou que j’embrassais constamment, mais nos lèvres restaient toujours loin l’une de l’autre jusqu’à ce qu’il finisse par déposer ses lèvres sur les miennes et me colla encore plus sur lui. Je ne me rendis pas compte tout de suite que ses lèvres embrassais les miennes délicatement. Alors, ce petit jeu était terminé ? On avait probablement tout les deux céder, mais soudainement, je le senti s’éloigner de moi, puis me lâcher carrément. Il se dirigeait tranquillement comme si de rien n’était vers son verre de vodka, me laissant, presque prête à céder, seule. Je commençais à avoir réellement chaud dans tous mes vêtements et n’avait hâte que de les enlever. Celui-ci me regardait toujours de loin, attendant sûrement de voir ma réaction. « On dirait qu'on va avoir la réponse à ta question bientôt. » Je me demandai à l’instant comment déjà il avait fait pour laisser mon corps quelques instants alors que moi je ne voulais que le retrouver. Il avait du courage, ou bien de la volonté car moi j’aurais bien retrouvai ses lèvres douces pour l’embrasser sauvagement cette fois-ci. Je roulai les yeux au ciel, je pouvais lui faire plaisir pour une fois, ou pas. En une fraction de seconde je retirai complètement mon T-shirt , le jetai par terre, pour me retrouver qu’en soutif devant lui et m’avançai, l’air décidé. Si vous voulez mon avis, ça déjà quelques minutes qu’on avait perdu mais ça ne me dérangeait pas. Arriver à quelques millimètres de ses lèvres, j’enfilai mes bras autour de sa nuque et le regardai dans les yeux. « Alors qui a gagné ? » Je lui murmurai, sentant sa respiration sur mes lèvres. Est-ce que c'était si important de la savoir ? Pas vraiment... Puis je l’embrassai avec énergie, collant mon corps à présent à moitié nu contre le sien, comme je l’attendais depuis que j’étais arrivai dans sa maison.
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Jeu 5 Jan - 22:59

La frustration, je la ressentais au moins autant que Leila ; la seule différence était qu'en parallèle, je ressentais également une certaine fierté à avoir su faire face à mes pulsions et y résister. J'aurais pu ne pas m'arrêter, déshabiller Leila complètement sans jamais avoir à reculer. Mais pour ma fierté personnelle, je l'avais fait, et j'étais comblé. C'est fou comme une action très simple en apparence peut s'avérer être en vérité un enfer à réaliser, pour finalement faire ressentir une fierté personnelle toute particulière. Je n'avais arrêté aucun bandit, en soit je n'avais pas fait une quelconque bonne action... mais je m'étais prouvé que je pouvais affronter mes pulsions et les surmonter même quand ça me paraissait impossible. Et ça, ça... c'est une sensation étrange, mais unique.


L'espace d'un instant, je pensai m'excuser, mais cette pensée fut très rapidement balayée lorsque Leila se rapprocha de moi en retirant son haut, m'arrachant un sourire. Elle ne perdait pas le nord, ça me plaisait. Beaucoup. Elle vint enrouler ses bras autour de mon cou, et d'être aussi proche de son corps en partie dénudé, je ne pus pas résister à l'envie de baisser un peu les yeux pour regarder son corps, sa poitrine. Je relevai tout de même le regard pour la regarder dans les yeux à ses paroles. Était-il nécessaire que j'y réponde ? Pas le moins du monde, et je l'avais compris, nous étions tous les deux gagnants, en fait. Peu importait qui résistait le plus longtemps, puisqu'au final, nous étions dans la même position et nous avions la même envie, coucher ensemble. Je voulais sentir sa peau sur la mienne, sentir les battements de son coeur s'accélérer, qu'elle prenne du plaisir.


Dès que ses lèvres touchèrent les miennes, je relevai les bras pour serrer Leila dans mes bras, appréciant sa chaleur et son parfum. Le jeu était terminé, la fougue et la passion n'étaient plus empreintes d'une certaine forme de provocation. Je restai ainsi quelques secondes à caresser la peau de Leila et l'embrasser, jusqu'à finalement éloigner mon visage, réfléchissant ; Jake m'avait dit qu'il sortait, mais ne m'avait pas donné d'heure de retour... Il pouvait tout aussi bien revenir d'une minute à l'autre, comme le lendemain. Enfin, je ne souhaitais pas qu'il soit spectateur, alors sans attendre une seconde de plus, je me penchai un peu et passant un bras derrière les genoux de Leila, l'autre derrière ses épaules, je la portai en lui adressant un léger sourire.


« On sera mieux dans ma chambre pour aujourd'hui, les canapés attendront. »


J'ouvris la porte avec le coude, la refermant derrière moi avec la pointe du pied avant de déposer Leila sur le lit, grimpant sur elle à califourchon et glissant mes mains dans son dos pour défaire l'attache de son soutien-gorge tout en l'embrassant de plus belle. Je me sentais bouillir, fiévreux, serré dans mon jean et mon boxer. Je fis délicatement glisser le soutif le long de ses bras, le jetant au sol et déposant mes lèvres sur sa poitrine désormais complètement nue. Je la connaissais par coeur, mais je ne me lassais pas de la redécouvrir à chaque fois.
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Ven 6 Jan - 2:23


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Finalement, même si étions tous les deux des personnes très têtues, aucun de nous deux fut triste que personne ne gagne. Personnellement, je crois que j’avais surtout aimé faire ce petit jeu de provocation plus que d’autre chose. Ça sortait de la routine, apportait un peu de piquant et rendait l’attente impossible, donc l’acte encore meilleur. C’est vrai après tout, si on avait tant attendu après quelque chose longtemps, lorsqu’on l’a on l’apprécie encore plus, bien que dans ce cas ce n’était pas un objet, mais plutôt une action, voir une personne. Je ne savais pas si ce que j’aimais c’était plutôt le sexe en général, ou avec Alekseï. J’y étais devenue presque accro, comme une drogue oui, mais je ne savais même pas moi-même à quoi précisément. Enfin bref, ça n’avait pas vraiment d’importance pour le moment. J’étais maintenant à moitié dénudé devant Alekseï et je me collai contre lui, et souri en le voyant regarder mon petit corps délicat. Il faut dire que j’aimais bien voir dans ses yeux qu’il appréciait ce qu’il voyait car je complexais souvent. J’étais trop grande et j’avais de trop petits seins selon moi. J’avais l’air d’un poteau sans forme, mais étonnamment il y avait des mecs qui appréciaient ce corps dont je complexais tant. Finalement, nous lèvres se retrouvèrent et ça ne me donnait que le goût de plus, ses mains baladeuses sur mon corps, la chaleur qu’on dégageait tous les deux, le sentir en moi. À penser à tout ça déjà les battements de mon cœur commençaient à s’accélérer. Nous avions décidément terminé de jouer, la provocation avait fonctionné des deux côtés, on était tous les deux trop attirés par l’autre apparemment pour résister longtemps. Puis, il éloigna à nouveau son visage du mien, encore ? « Tu vas où encore, reste près de moi… Oui, reste coller contre mon corps, contre mes lèvres. Toutefois, ce ne serait pas la première fois qu’il décidait d’arrêter soudainement ce soir, là je ne le comprenais plus. J’étais impatiente dans la vie en générale il faut dire, donc en ce moment je l’étais vraiment. Je posai mes mains sur les hanches d’Alekseï mais celui-ci me prit tout d’un coup dans ses bras. « On sera mieux dans ma chambre pour aujourd'hui, les canapés attendront. » Finalement je comprenais et il avait totalement raison, un lien c’est toujours mieux, même s’il y a quelques autres endroits sympas, le confort d’un lit restait toujours le mieux. Je n’avais rien à faire, Alekseï me traina dans ses bras jusqu’à la chambre. On abandonna donc nos verres dans le salon, ainsi que mon T-shirt qui trainait par terre. En tout cas, si son colocataire, que je trouvais plutôt sympa, arrivait il aurait une bonne idée de qu’est-ce qu’on était en train de faire. Il était fort tout de même car je me trouvais plutôt lourde. Arrivant dans sa chambre, il ferma la porte et me déposa délicatement sur le lit. Quelques secondes passèrent avant qu’Alekseï embarqua par-dessus moi. Mes mains parcourraient son torse qui était à moitié offert à moi dû à sa chemise encore présente tandis que celui-ci défit en une fraction de seconde l’attache de mon soutien-gorge, un vrai pro même moi j’avais de la difficulté. J’arrêtai de caresser son torse, pour qu’il puisse plus facilement enlever mon soutif. Nos lèvres se rejoignirent à nouveau, tandis que j’étais la seule à moitié dénudé. Les lèvres d’Alekseï quittèrent les miennes pour descendre plus bas jusqu’à ma poitrine. Il commençait à peine à déposer ses lèvres que je sentis ma culotte se mouiller. À son tour maintenant de perdre ses vêtements. Les boutons déjà tous à moitié défait, je lui enlevai totalement et fis glisser mes ongles contre son torse, tandis que celui-ci continuait à s’attarder à ma poitrine. Je pris sa tête entre mes mains pour qu’il se lève un peu, pas que je n’appréciais pas très loin de là, mais dans cette position sa ceinture était vraiment hors de ma portée. Mes doigts descendirent le long de son torse pour finalement arriver à sa ceinture que je tentai de défaire. « Tu vois, ça valait pas la peine de t’habiller, je finis par te les enlever tes vêtements ! » Je lui dis un beau sourire, ce n’était que pour le taquiner le pauvre. J’avais finalement réussir à défaire sa ceinture donc je commençai à baisser ses jeans tranquillement, allant retrouver ses lèvres qui me manquait déjà.
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Dim 8 Jan - 17:19

Je m'étais toujours dit que ceux qui trouvaient le lit trop classique devaient avoir une vie sexuelle bien triste... J'avais essayé bien des endroits et même s'il y en avait d'autres des plaisants, le lit restait un incontournable, et surtout, un indémodable. C'est à peu près le seul endroit confortable où on peut faire tout et n'importe quoi sans se taper la tête ou avoir mal au dos. Et puis, j'avais appris à arrêter de provoquer Jake en faisant ça n'importe où quand je savais qu'il pouvait rentrer n'importe quand, je savais à quel point ce pouvait être désagréable d'arriver chez soi et se retrouver dans une situation tordue à laquelle on n'aurait jamais pensée en posant ses clés.


J'étais incapable de mettre des mots sur ce que je ressentais quand Leila me touchait, c'était... électrique ? Si on veut. Le courant passait entre elle et moi, c'en était devenu naturel, voire pire, nécessaire. Il m'était déjà arrivé de penser à ce qu'on ferait une fois que l'un de nous serait en couple, on devrait arrêter, tout stopper... J'avais très vite balayé cette pensée en me disant que ce n'était pas d'actualité et qu'il ne servait à rien de risquer de tout gâcher avant l'heure, mais c'était évident que ce jour viendrait tôt ou tard. Le plus tard serait le mieux ; c'était égoïste, et ce n'était pas de l'amour, mais j'étais très attaché à ces moments intimes et je ne voulais pas qu'ils s'arrêtent.


Je fixai la jeune femme dans les yeux alors que ses ongles parcouraient mon torse, un léger sourire en coin. Je lui plaisais et elle me plaisait ; si nos débuts avaient été pudiques, ce n'était plus du tout le cas. Je retirai ma chemise sans plus attendre, la jetant au sol alors que Leila défaisait ma ceinture en m'adressant la parole. Je levai les yeux au ciel, l'air amusé avant d'arborer un regard malicieux, me rapprochant d'elle une fois qu'elle eut détaché ma ceinture.


« J'aime quand tu me les enlèves. »


Mes lèvres rejoignirent les siennes alors que mon jean tombait au sol, me laissant simplement en boxer au-dessus de Leila. Mes mains redescendirent jusqu'à son jean pour en défaire le bouton et la fermeture éclair tandis que j'éloignais une nouvelle fois mon visage de quelques centimètres.


« La prochaine fois, viens chez moi nue sous un grand manteau et je t'ouvrirai en serviette, si tu veux. »


Là-dessus je redéposai mes lèvres sur les siennes quelques secondes pour finalement faire glisser son jean le long de ses jambes, caressant ces dernières au passage.
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Dim 8 Jan - 22:25


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

L’habitude, la routine, des choses que généralement les gens n’apprécient pas. Comme si le monde avait constamment besoin de nouveautés dans leur vie. C’était une chose qui n’avait jamais ennuyé personne en Angleterre, enfin des personnes que je fréquentais. Dans mon école privée, les gens étaient tous pareils, ils suivaient les règles à la lettre, s’habillaient tous pareils puisqu’on avait un uniforme. On n’essayait pas de sortir de l’ordinaire, on voulait tout simplement rendre fiers nos parents. La mentalité des gens ici à San Francisco est étonnement très différente, pas nécessairement mauvaise, mais différente. J’aimais bien ça, les gens se démarquaient plus puisqu’aucun n’était pareil, le but de vie de ces personnes n’étaient pas non plus de plaire à leurs parents mais plutôt de s’amuser. Je m’étais tout de même très rapidement habitué. Heureusement qu’Alekseï n’était pas trop de ces gars qui n’aiment pas trop la routine. J’étais plutôt du genre à rester dans le normal, malgré tous nos petits chauds pour se chauffer l’un et l’autre. J’étais encore jeune, j’apprenais avec le temps et même si nos débuts avec était plutôt calme, j’avais appris à le connaitre. Je me trouverais presque chanceuse qu’il possède une très belle et grande maison. Ridicule j’étais ? Peut-être oui, mais c’est toujours bien avec la chance de faire ça dans un lit immense et confortable. Personnellement, à l’appartement j’avais le lit le plus petit au monde, je suis certaine que lorsque je suis née il était plus grand que ça celui que j’avais eu en Angleterre. Enfin bref, avec le temps je devenais très difficile, j’avais grandi avec tout ce que je voulais donc ici ça faisait étrange de ne plus avoir tout ce que je demandais. Qu’est-ce que je ressentais à l’instant ? Trop de chose pour le dire en un mot, voir même une phrase. Entre nous deux, c’était vraiment géniale, une attirance tellement forte et il faut dire que j’adorais la sensation qu’il me donnait lorsque son corps touchait le mien. Me monter au septième ciel comme il l’avait dit plus tôt ? Sûrement oui. Avec toutes les sensations qu’il me donne, et de la manière que je parle de lui, on pourrait croire que je ne peux me passer de lui, ça c’est vrai mais n’aller pas croire que je vois plus avec lui. Je crois que c’est très clair pour nous deux, amis, sans plus. Je ne pouvais à présent passé bien de temps sans lui et j’avais un peu peur qu’il se trouve une copine. Qu’est-ce que je ferais moi ? Je serais vraiment mal. En même temps, on parlait beaucoup ensemble et il ne m’avait jamais parlé qu’il était amoureux, j’espère bien qu’il m’en parlerait car je crois que je l’encouragerais, il ne mérite que du bien. J’avais eu un peu de difficulté avec sa ceinture, ça sert à quoi ça, à par perdre du temps ? Impatiente, moi, presque pas. Celui-ci roula les yeux au ciel lorsque je lui dis que j’allais le déshabiller, que ça ne donnait rien de s’habiller. « J'aime quand tu me les enlèves. » Je souris, bien sûr qu’il aimait ça, enfin il était mieux sinon je pouvais très bien arrêter. Je ne répondis rien à cette affirmation puisque de toute façon mes lèvres furent rapidement occuper par l’emprise de celles d’Alekseï. Finalement ses mains descendaient jusqu’à mon jeans et commencèrent par défaire le bouton. « La prochaine fois, viens chez moi nue sous un grand manteau et je t'ouvrirai en serviette, si tu veux. » Je ris quelques instants puis plaçai mon front contre le sien. « Tu peux encore rêver ! » Le jour que j’allais me promener nue dans les rues de San Francisco sous un manteau n’était pas encore venu. Alekseï termina de baisser mes jeans, tout en caressant mes jambes. J’avais terriblement le goût de lui. Je me relevai donc un peu, ne quittant pas ses lèvres délicieuses bien sûr, je fis un chemin à ma main jusqu’à son boxer et attrapai son membre, tout en commençant lentement un mouvement de va-et-vient. De l’autre, je descendais tranquillement à descendre son boxer, j’étais à présent la seule encore habillée, enfin je ne portais que mon string qui attendait patiemment que ce soit son tour.
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Mar 10 Jan - 0:07

« Je vais pas m'gêner pour en rêver. »


Un sourire amusé fleurit sur mes lèvres à la réponse de la jeune femme. Heureusement que je pouvais encore rêver, c'est souvent dans nos songes que l'on fait les choses les plus improbables, après tout. Que serait la vie si on ne la pimentait pas de quelques défis et de touches imaginatives pour colorer son tableau morne et affreusement réglementé ? Il est vrai que je ne pensais pas Leila capable de traverser San Francisco pour venir chez moi nue sous un manteau, mais c'était une idée qui ne m'en déplaisait pas moins. Ce qui ne me déplaisait pas non plus, c'était ce que Leila faisait avec ses doigts depuis qu'elle avait glissé sa main dans mon boxer. Mes poings se refermèrent doucement sur le drap alors que je me mordais la lèvre, rouvrant doucement les yeux pour fixer Leila dans les yeux un court instant. Soupirant, je dérivai mes baisers sur sa joue, son cou, ses épaules, je voulais qu'elle en ait autant envie que moi. Je profitai de ses mouvements encore quelques instants, soupirant à son oreille et caressant son corps d'une main vagabonde, pour finalement m'éloigner un peu et descendre jusque sous son bassin, laissant désormais mes lèvres embrasser ses cuisses. J'avais tous les sens en éveil, chaque contact de la peau de Leila contre la mienne me faisait frémir et me donnait envie d'aller plus loin encore, chaque sensation était unique et me faisait davantage perdre la tête à chaque seconde qui s'écoulait, réduisant ma patience à néant. Pourtant, même si les préliminaires étaient plutôt courtes, c'était mieux qu'il y en ait. On ne faisait que mieux apprécier l'acte en lui-même ensuite.


Je m'attardai un instant entre ses jambes avant de remonter vers elle, l'embrassant de plus belle et glissant mes doigts vers son string, le tirant doucement sur le côté pour enfin ne faire qu'un avec elle. Moi, impatient ? Très certainement, retirer son dernier vêtement m'apparaissait, là, comme une perte de temps et ce n'était pas envisageable. Un nouveau soupir franchit mes lèvres alors que je mordillais le lobe de l'oreille de Leila, entamant de lents mouvements de va-et-vient en accompagnant ses hanches d'une main, l'autre se glissant dans ses cheveux. Ça me faisait un bien fou de la retrouver, d'être seul avec elle, d'être en elle. Pourquoi ? Je ne saurais pas nécessairement l'expliquer, c'était vraiment la première fois que j'entretenais une telle relation, une sexfriend aussi régulière et qui me faisait vibrer autant. Ce que je savais en revanche, c'est que j'aimais ça et que j'entendais bien en profiter au maximum... et lui en faire profiter également, comme nous avions tout les deux conscience que ça ne durerait pas.
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Mar 10 Jan - 3:21


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Malgré le fait qu’en ce moment je n’avais pas l’air d’une jeune femme bien gênée dans la vie, je l’étais beaucoup. Dans la vie de tous les jours, lorsqu’on ne me connaissait pas, j’avais l’air très renfermée sur moi. On me jugeait souvent sur ça mais dans le fond, c’est juste que je fais difficilement confiance aux gens. Je suis comme ça, c’est tout. « Je vais pas m'gêner pour en rêver. » Nos lèvres se frôlèrent et je ris. Alekseï, se gêner ? Jamais. Mais bon, on pouvait bien rêver de ce qu’on voulait. C’est bien l’une des seules choses dans la vie qu’on contrôle totalement, à par ça, il n’y a pas grand-chose. Je ne savais pas ceux de mon ami, mais personnellement j’aimais bien me coucher le soir et avant de dormir me faire des idées dans ma tête. J’étais une petite rêveuse oui, je m’imaginais une vie parfaite, pas comme celle que j’avais, encore bien mieux. N’allez pas croire par contre que je ne suis pas heureuse, il y a juste certaines choses que je changerais bien. Toutefois, il fallait bien réaliser ses rêves parfois, et parlant de ça, je me disais que je pourrais me forcer un peu, le pauvre Alekseï je n’allais pas trop le faire rêver de moi, autant lui donner ce qu’il voulait. « Qui sait, peut-être qu’un jour ils se réaliseront… » Aussitôt cette phrase fut terminé, aussitôt mes lèvres se collèrent aux siennes. Je savais que je lui faisais bien plaisir, la main dans son boxer, tandis que celui-ci s’attardait à mon string. Quel vêtement insignifiant, une perte de temps. Nos regards se croisaient, des regards provocants, j’adorais ça. Finalement, ses lèvres quittèrent les miennes et commencèrent à descendre le long de mon corps. Mes mains, pendant ce temps, parcouraient sa nuque et ses cheveux. Chaque contact de ses lèvres contre ma peau m’apportait des frissons et ma respiration devenait de plus en plus difficile. Finalement, je crois qu’on était tous les deux biens trop impatients. Les préliminaires ne devaient pas nécessairement durer bien longtemps, bien que ça apporte beaucoup de plaisir, autant pour moi que pour lui je crois. On s’embrassa encore plus langoureusement et je sentie sa main faire descendre l’élastique de mon string, je lui facilitai également la tache en l’aidant, pressée ? Peut-être, juste un peu. Je le sentie finalement en moi, débutant des mouvements lents de va-et-vient. Une main était sur mes hanches afin de faciliter le mouvement, tandis que les miennes s’agrippaient en son dos afin que mon corps suivre l’angle. En même temps, ça me permettait de me rapprocher de lui, les ongles carrément planté dans son dos. Celui-ci me mordillait l’oreille tandis que je laissai échapper quelques gémissements. J’avais l’habitude de me retenir, de ne pas en profiter car à l’appartement, il y avait toujours quelqu’un dans la pièce d’à côté, mais ici, on était dans une grande maison vide, alors autant me laisser libre. Il fallait après tout en profiter, puisque ça ne durerait pas des heures bien sûr. Alekseï accélérait le mouvement et j’en profitai également pour donner quelques coups de hanches. « Aleks… » Puis un autre gémissement, de plainte ? Non, plutôt de plaisir. Je m’agrippai contre sa nuque, tout en suivant les mouvements de son corps, le pauvre il allait avoir des marques dans le dos pendant un moment…
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Mar 10 Jan - 23:34

C'était étrange. Je me sentais comme revigoré par ce qu'il se passait, j'avais en réalité été vraiment en manque. J'adorais sentir le coeur de Leila prendre un rythme accéléré et irrégulier contre mon torse, la sentir se crisper sur ma peau et entendre sa respiration se saccader, des gémissements franchir ses lèvres. Un râle étouffé franchit mes lèvres alors qu'elle plantait ses ongles dans mon dos mais je ne réagis pas plus que ça, me mordant la lèvre inférieure et ne songeant absolument pas aux marques que j'aurai dans le dos mais plutôt au plaisir qu'elle me procurait et à la manière dont je pouvais lui faire plaisir. Je faisais des mouvements amples, la serrant contre moi et accélérant la cadence au fur et à mesure pour l'entendre toujours davantage. La température ambiante augmentait toujours plus, et si au départ on pouvait frissonner de froid, ce n'était plus le cas. Je me redressai légèrement pour déposer à nouveau mes lèvres sur les siennes et l'embrasser avec une fougue peu contenue, ralentissant le mouvement pour pouvoir en profiter davantage. Mais très vite, mon corps en demanda encore plus, je quittai donc ses lèvres pour enfouir une nouvelle fois mon visage dans le creux de son cou, attrapant ses mains, entremêlant mes doigts aux siens en les plaquant contre le matelas. J'accélérai à nouveau la cadence, soupirant et gémissant à l'oreille de Leila, m'arrêtant en douceur avant d'aller jusqu'au bout. Je me redressai sur les genoux, lâchant les mains de la jeune femme et soulevant ses jambes pour les placer sur mes épaules. J'eus un sourire en coin, déposant un léger baiser sur le mollet de Leila avant de reprendre mes mouvements à un rythme modéré, me mordant la lèvre et mes mains se resserrant sur les jambes de la jeune femme. Elle gémissait sans retenue, elle avait donc décider de se laisser aller ; ça me plaisait et je tenais, dans ce cas, à lui permettre de faire du bruit.


Une fois qu'elle se fut réhabituée, je me penchai doucement vers elle en lui maintenant les jambes en l'air, mes mains glissant lentement jusqu'à ses fesses, ses hanches, sa poitrine. Je finis par accélérer encore, effectuant des mouvements amples et espérant ainsi lui faire atteindre le septième ciel rapidement pour qu'elle puisse en profiter au maximum. J'avais fini par comprendre que même lorsque c'était en dehors d'un couple, une bonne partie du bonheur que je ressentais pendant l'acte concernait le plaisir que je donnais à ma partenaire. J'avais appris à penser à leur plaisir en priorité plutôt qu'au mien. Je savais à quel point l'orgasme d'une femme pouvait être puissant, j'en avais vu certaines pleurer, et c'était quelque chose que j'aimais voir et ressentir, puisqu'au final, je ressentais aussi leurs convulsions. Je resserrai mon étreinte sur la jeune femme, mon visage ayant regagné sa place au creux de son cou.
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Mer 25 Jan - 2:59


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

J’avais personnellement toujours cru que pour aimer tant cet acte il fallait aimer la personne avec qui on le fait. Aimer d’amour, à la folie, pur toujours. J’aimais Alekseï bien sûr, je ne dirais pas comme un frère puisque je couche avec, mais plutôt comme un ami, un très bon. Sérieusement s’il disparaissait du jour au lendemain, ça me ferait vraiment mal, il me manquerait quelque chose dans ma vie. Déjà que ces temps-ci tout le monde part, j’espère que lui aussi ne fera pas la même chose. Mon frère, mon colocataire, ma famille dans un sens. Oui je sais, c’est moi qui a décidé de quitter l’Angleterre pour venir m’installer aux États-Unis, mais dans ma tête c’était comme si j’avais été abandonnée, je me sentais terriblement délaissé, et heureusement j’avais trouvé de ces gens qui me faisaient du bien, comme Aleks. Encore une chance, sinon je serais partie il y a de ça plusieurs semaines. Maintenant, je n’ai plus aucune raison de rester ici à San Francisco. Je n’ai plus aucune famille, je n’ai pas d’amoureux, ou d’amoureuse, je n’ai rien mais étrangement je reste. Comme si, malgré que ça ne fasse que quelques mois que j’étais ici, je m’étais tellement attaché à des gens, des amis. Bref, tout ça pour dire que j’adorais être avec Alekseï, j’adorais ce qu’il me faisait ressentir, il tenait vraiment à moi, autant que moi à lui sûrement. Si mon père savait ça, il me ferait revenir immédiatement en Angleterre, je suis son petit ange après tout, je dois donc fréquenter des gens comme moi. Toutefois, j’aimais vivre de nouvelles choses, et mon ami était parfait pour ça. En ce moment, je me sentais comme si j’étais dans un désert, seul au monde avec lui, et avec la chaleur qui suit avec ce lieu. On était peut-être l’hiver, mais ce n’était pas bien froid dehors donc on n’avait pas besoin de bien chauffer l’intérieur, mais on aurait dit que la pièce était en feu. Nos deux corps l’un contrôle l’autre était brûlant et pourtant ne désirait que se rapproché de l’autre. Alekseï semblait prendre plaisir à m’entendre gémir et augmenta son rythme, ce qui ne fit qu’aimer ça d’avantage. Me retenir, garder ça en dedans de moi ? Pourquoi est-ce que je ferais ça ? Après tout, pour atteindre un plaisir extrême, il fallait tout simplement se laisser aller. Tout d’un coup, Alek se retira un peu, délaissant mes lèvres qui ne demandaient qu’à retrouver les siennes. Il souleva mes jambes pour les placer sur ses épaules, me faisant un petit sourire. Je n’eux comme pensée à l’instant qu’une chance que j’étais souple sinon je ne pourrais pas le suivre. Un peu plus et avant de faire l’amour avec lui il fallait faire des étirements… Il recommença ses mouvements lentement, pour que je m’habitue à la position. J’essayais de tenir, tout en ayant l’angle parfait. Il augmenta finalement le rythme et je me laissai complètement aller à ses mouvements, gémissant toujours et étant contente d’être chez lui, dans une maison, car à mon appartement j’aurais réveillé tous les voisins. Je sentis soudainement des contractions, d’abord très intense. Je fermai les yeux afin d’essayer de me concentrer sur le plaisir que je ressentais en ce moment. Ne pas diriger son corps parfois pouvait être troublant, mais en ce moment c’était tout le contraire. Je gémissais plus fort, je gardais les yeux fermés mais limite que des larmes culaient. J’espérais qu’en ce moment Alekseï avait autant de plaisir. J’ouvris donc les yeux pour le voir se rapprocher de moi, il enfouit son visage dans mon cou et je souris. Je sentais terriblement bien, trop bien.
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Dim 29 Jan - 23:22

Je maintenais un rythme soutenu, ni trop lent, ni trop rapide. La position elle-même jouait déjà énormément sur le plaisir ressenti, et je tenais à en profiter au maximum, à faire durer l'instant. Cela faisait plusieurs jours que Leila et moi n'avions rien fait, il fallait bien que nos "retrouvailles" durent un peu plus longtemps que d'habitude. Je sentais la jeune femme se crisper, que ce soit par ses doigts qui s'accrochaient à moi, ou par son ventre qui avait fini par se convulser. Enfin elle se laissait complètement aller, elle perdait pied, atteignait l'orgasme. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres alors que j'enfouissais mon visage dans son cou, me mordant finalement la langue tant ce que je ressentais était intense. Elle s'était resserrée sur moi, et chacun de mes mouvements décuplait notre plaisir à tous les deux. Je sentais également mes muscles se raidir sous l'emprise du plaisir. Je me concentrais sur ce que je ressentais, sur mon corps qui se mouvait contre le sien, sur ses gémissements, le plaisir qu'elle me partageait. J'avais la sensation qu'un véritable venin coulait dans mes veines et me procurait cette sensation de bien-être inégalable.


Finalement, j'accélérai, encore et encore, jusqu'à avoir un rythme rapide qui m'arrachait des gémissements. Je le maintins quelques instants avant d'enfin me laisser aller à mon tour, un gémissement plus fort que tous les autres s'échappant d'entre mes lèvres alors que mes doigts se crispaient sur les hanches de la jeune femme. Le plaisir que je ressentais était tellement fort et puissant qu'il m'était extrêmement difficile de ne pas faire mal à Leila en serrant les doigts trop fort. Par mesure de précaution, j'attrapai vivement les draps et refermai les poings dessus, donnant un dernier coup de bassin pour faire plaisir à Leila une dernière fois et m'arrachai un dernier gémissement avant de m'arrêter et réouvrir les poings. J'avais terriblement chaud et mon coeur tambourinait contre mon thorax aussi fort que s'il désirait en sortir. Je reprenais doucement ma respiration, me redressant sur les coudes et souriant à Leila, déposant plusieurs légers baisers sur ses lèvres.


« Mmh. Ca faisait vraiment trop longtemps. »


J'aurais aimé faire durer le plaisir davantage, mais elle m'avait trop manqué, je l'avais tellement attendue, espérée, que je n'avais simplement pas pu attendre autant que je l'aurais voulu. Je l'embrassai une dernière fois dans le cou avant de me laisser rouler sur le côté, frissonnant au contact du drap froid contre mon dos brûlant et fixant le plafond en retrouvant un rythme respiratoire convenable.
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Lun 30 Jan - 0:20


la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude

Comme on dit, lorsqu’on attendait longtemps, c’était encore meilleur lorsqu’on l’avait. Dit comme ça, c’était comme si ça faisait des semaines que je n’avais pas vu Alekseï, c’est dans ce genre de pensée que je me rends compte que je serais vraiment dans la merde sans lui. Il était un très bon ami, et bien plus. Je savais qu’Alekseï était un mec vraiment génial, il finirait par se caser, alors autant en profiter au maximum aujourd’hui car je n’étais pas du genre à être la maitresse de qui que ce soit. Tous mes muscles étaient contractés, me faisant légèrement mal, mais je m’en fichais car j’avais bien du plaisir en ce moment malgré tout. C’était quasiment impossible que je reste en silence en ce moment, autant me laisser aller. Mes doigts s’accrochaient sur Alekseï afin qu’il ne s’éloigne pas de moi, comme s’il allait partir. Je ressentais chacun de ses mouvements, désirant tout simplement qu’il aille plus vite et plus loin et heureusement c’est ce qu’il fit. Celui-ci gémissait également, moins que moi, mais ça voulait dire qu’il avait autant plaisir que moi, ce qui était bien. Je sentis ses doigts se crisper sur mes hanches avec une très grande force, j’en avais presque mal mais je ne m’en rendis pas compte puisque j’étais trop concentrée sur mon plaisir, sur les mouvements de nos deux corps joints l’un à l’autre. Celui-ci retira ses mains de sur mon petit corps délicat, comme s’il avait eu peur de me faire mal, ce qui aurait pu être le cas s’il avait continué. Finalement vint son dernier coup de bassin, ainsi que mon dernier gémissement. Mon souffle était terriblement court et je sentais battre mon cœur comme s’il désirait sortir de ma poitrine. Je m’étendis juste à côté de lui, sentant le tissu froid sur mon corps nu, qui apportait une grande différence à la chaleur du corps d’Alekseï. J’avais le sourire aux lèvres, tentant de retrouver une respiration normale, tandis que celui-ci me déposait des baisers sur les lèvres. « Mmh. Ca faisait vraiment trop longtemps. » Je levai ma tête, pour la déposer sur son torse encore chaud. « T’as raison, trop longtemps, faudra se voir plus souvent. » Je ris légèrement, on avait tous les deux une vie de notre côté, nos amis, on n’était pas un couple donc on n’avait aucune obligation, mais apparemment il pensait un peu comme moi. Je redéposai ma tête sur l’oreiller, tandis qu’Aleks m’embrassa une dernière fois. Je me sentais terriblement bien à présent, fermant les yeux, me rapprochant légèrement de celui-ci afin de le sentir contre moi.
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Jeu 2 Fév - 1:03

Les jambes étendues, je fermai un bref instant les yeux, retrouvant un rythme cardiaque régulièrement et un léger sourire étirant mes lèvres. J'appréciais de sentir les draps frais contre ma peau brûlante ; ça pouvait paraître bizarre, mais c'était une sensation unique, quelque chose que l'on ne ressentait qu'après le sexe et j'aimais ça. Alors que je savourais cet instant comme s'il serait le dernier, j'entendis Leila me répondre, tant et si bien que mon sourire s'élargit. Je rouvris les yeux et reportai mon attention sur elle, déposant une dernière fois mes lèvres sur les siennes alors qu'elle reposait sa tête sur l'oreiller.


« Je suis complètement d'accord. »


Je levai les mains pour me les passer sur le visage, refermant les yeux alors que la fatigue me prenait d'un coup. Il était vrai que je ne dormais pas des masses ces derniers temps avec tout le boulot que j'avais, alors je venais littéralement de me faire assommer par toutes les heures de sommeil qu'il me manquait et que mon organisme réclamait. Je me tournai vers la jeune femme avec délicatesse et, passant un bras sur ses hanches, cessai de bouger. Là, j'étais parfaitement bien et je n'éprouvais plus l'envie de faire le moindre mouvement. J'étais reposé, en paix. Je venais de passer un bon moment avec Leila et nous étions tous les deux d'accord sur notre relation, que pouvais-je demander de plus ? J'en profitais comme je le devais, à savoir au maximum.


Finalement, mes paupières s'alourdirent et je me sentis happé par le noir, plongeant dans un sommeil profond et sans rêve, un sommeil réparateur dont j'avais terriblement besoin. La présence de Leila à mes côtés m'aidait sans aucun doute, puisque grâce à elle, je ne pensais plus à rien, je ne me torturais plus l'esprit avec toutes sortes de questions qui m'empêcheraient de me reposer. En outre, je dormais bien. Très bien, même.
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« la vérité, c'est toujours un pari sur l'incertitude. » feat. alekseï (hot)

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