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 [ Over ] Oui, je bois. Pour Oublier. Pour t'Oublier. │ Feat Kat&Noah ♥
i'll be fine once i'll get it, i'll be good

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Mer 21 Déc - 18:09


San Francisco. Je ne sais pas vraiment ce que je faisais là. Ni ce qui allait m'y arriver. Je savais juste une chose : je devais être là. Parce que ma femme y était. Ma fille avec elle, et que, jusqu'à preuve du contraire, nous étions toujours mariés. Le temps avait eu raison de nous, et cet amour que je pensais éternel n'était plus là. Il s'était éclipsé sans même me prévenir. L'enfoiré... Je conduisais depuis déjà deux jours, m'arrêtant entre temps dans les états américains que je traversais. Ma voiture était rempli de mes affaires, ce qui montrait bien que je ne comptait pas revenir. J'avais quitté ma ville, mon lieu de refuge pour cette côte Ouest que je ne connaissais pas, mais j'avais appris dans la vie qu'il faut savoir faire des sacrifices. Et je devais rappeler ça à Katrina. Elle qui semblait ne plus se rappeler ce qu'elle m'avait promis. Elle qui semblait ne plus se rappeler que nous avions une fille ensemble. La vie est parfois dure... J'arrivais à San Francisco, une sorte de boule au ventre m'avait alors assaillis, sans même que je ne puisse la contrôler. Je n'avais absolument aucune idée de l'endroit où elle était. M'arrêtant devant le premier bar que je trouvais dans le centre de la péninsule, j'entrais alors à l'intérieur espérant faire taire ma soif. Commandant un coca et un hamburger, je m'installais alors sur une table au fond. Je pris alors mon téléphone et écrivit à ma femme « Bébé, je suis à SF, rejoint moi au Bronze, c'est dans le centre. » Il était clair que nous devions parler. Seulement, elle mis plus de temps que prévu, et entre temps, une demi douzaine de bières venait d'être vidées. J'aurais aimé dire que ce n'était pas moi, mais parfois, on ne peut plus rien cacher...
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Mer 21 Déc - 18:13


Quelques jours que je me trouvais à San Francisco. Quelques jours que ma vie avait pris un tournant et que notre fille à Noah et moi me parlait beaucoup plus de son père. Oui, il lui manquait. Mais je ne pouvais rien faire. Je ne pouvais revenir avec lui, ou plutôt j'aurais pu. Mais c'était trop tard... Il buvait trop. Beaucoup trop et je ne pouvais supporter de le voir gâcher sa vie comme ça. Avoir un mari alcoolique n'était pas ce que je voulais. Ni pour moi, ni pour ma fille. J'avais toujours les papiers du divorce et je n'arrivais toujours pas à les lui donner. Pourquoi ? Parce que ses mots se rappelaient à moi « Pour le meilleur et pour le pire. » Je continuais de corriger ce texte, avant d'entendre retentir l'annonce d'un nouveau message. Prenant mon Blackberry, je l'ouvris.

« Bébé, je suis à SF, rejoint moi au Bronze, c'est dans le centre. »

Avais-je reçu sur mon portable, mes yeux ahuris et totalement sur le cu* je me levais de ma chaise de bureau, me stoppant dans mon travail. Comment... ? Pourquoi lui avais-je dit notre destination ? Parce qu'il le fallait ? Je ne savais pas quoi faire. Y aller ou pas y aller ? La petite était à l'école. Moi je me cantonnais à me préparer, pourquoi ? Parce que ça m'empêchait de penser à tout ça et surtout à notre mariage désastreux. Il m'arrive de temps en temps, ou plutôt souvent de repenser à cette période où nous étions heureux. Oui, nous avions été heureux ensemble, j'avais eu un réel amour pour lui. Mais où se trouvait-il à l'heure qu'il est ? Existait-il encore, enfoui au fond de moi ou bien était-il mort ? Je ne sais pas combien de temps j'ai pus mettre, peut-être quarante cinq minutes, une heure ou peut-être une heure et demie, quoiqu'il arrive, j'avais trouvé le Bronze, ce n'était pas si dur. Et m'arrêtant devant le bar en question, je respirais avant de m'y engouffrer, le cherchant du regard. Pourquoi j'étais venue déjà ? Parce qu'il n'était pas n'importe qui et qu'il avait fait tout ce chemin pour venir ici. Pourquoi ? Pour me demander de rentrer à New York ? Ce n'était pas dans mes intentions. Cependant lorsque je le vis, assis ou plutôt comme d'habitude, avec je ne sais combien de bières vides à côté de lui, je ne pouvais m'empêcher de souffler déçue. Pour ça il m'avait demandé de m'appeler ? Mon sang ne fit qu'un tour et m'avançant jusqu'à lui, je le regardais s'auto-détruire encore un peu plus. N'avait-il pas compris que c'était ça qui avait tout gâché ?! « Tu m'as fait venir pour ça ? Pour me montrer que tu sais toujours aussi bien vider les bières qui passent ou quoi ? » Lui demandais-je, ou l'engueulais-je, me foutant de ce que pouvaient bien penser les clients et de tout ça. Ne comprenait-il pas que je n'aimais pas le voir comme ça ?!
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Mer 21 Déc - 18:15


Le temps passait bien plus rapidement lorsque je buvais. C'était surement un effet secondaire que mon cerveau développait, mais en tout cas, je ressentait bien moins d'impatience ainsi. Peut-être qu'elle ne viendrait pas. Peut-être qu'elle ne voulait plus jamais me voir. Je ne comprenais pas comment nous étions arrivé là. Comment elle avait pu ainsi balayer d'un revers de main toute cette amour. Je regardais l'immense écran télé qui diffusait un match de baseball. Nous voilà donc dans l'amérique pure. Attention, j'aime mon pays et je le montre. Et le pire, c'est que j'étais comme ça, le drapeau avait toujours orné ma porte, mon porte clef était accompagné d'un petit oncle Sam. C'était débile, mais nous étions comme ça ici... Pourquoi je pensais à ça ? Je me demandais la raison de ses pensées quand j'entendais la voix de ma femme. Et franchement, j'aurais aimé qu'on rembobine et qu'on recommence. « Tu m'as fait venir pour ça ? Pour me montrer que tu sais toujours aussi bien vider les bières qui passent ou quoi ? » Pourquoi ? Pourquoi ? Elle ne savait donc pas à quel point c'était difficile à vivre pour moi cette situation ? Je me relevais alors de cette banquette très - trop - confortable. Me mordillant la lèvre, je ne savais même pas si je devais rester à une distance de sécurité. Je ne savais même pas comment l'appeler. « Non, il faut qu'on parle. Promis, je touche plus à ces merdes. Viens, assis toi avec moi. S'il te plait. Je la regardais avec une insistance qu'elle me connaissait bien. J'allais essayer d'être fort, de ne pas m'écrouler. Elle n'avais pas amener notre fille. Où était-elle ? Une sale image traversa alors mon esprit. L'image d'un autre homme avec ma fille. Je me réinstalla alors en serrant le poing. S'il fallait que j'apprennes à me contrôler, j'allais essayer de commencer maintenant...
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Mer 21 Déc - 18:16


Je le voyais là, assis sur cette banquette et la vision de toute ces bouteilles de bière m'horripilaient au plus haut point. Je craignais d'apprendre que c'était pour ça. Je me rappelais que trop bien la dernière fois que je l'ai vu bourré, les conséquences sur ma vie et surtout sur notre couple. La goutte d'eau qui avait fait débordé le vase, la fin de ce qui était mon calvaire et le moment de faire les comptes. J'avais parlé divorce ce jour là et cela datait de quelques jours. L'avait-il oublié ? J'avais voulu recommencer une nouvelle vie, mais je n'y arrivais pas, même en ayant quitté notre ville. Je lui faisais face, levant la tête pour voir l'état dans lequel il était. Par chance il tenait l'alcool, mais ce n'était pas une raison d'en abuser. Et surtout, ce n'était pas ce qui lui allait à lui. « Non, il faut qu'on parle. Promis, je touche plus à ces merdes. Viens, assis toi avec moi. S'il te plait. » Je ne savais pas quoi lui dire. Je le regardais, lui aussi. Il n'avait pas changé. Même avec cette façon de me regarder, même avec sa lubie de l'alcool. Comment voulait-il que je le crois quand il me disait cela ? Je ne voyais pas quel était la meilleure solution ? Tenter ou dire non de suite. Finalement je m'installais avec lui, si c'était pour être venue pour rien, je ne pourrais le supporter. J'avais autre chose à faire de plus important. Regardant ma montre, il me restait bien deux heures avant d'aller chercher notre fille à l'école. Et que devrais-je lui dire ? La vérité surement. Enfin, cela dépendrait de celle là. « Je t'écoute alors. Mais s'il te plait, ne me fais pas regretter d'être venue. Tu sais ce que je pense de cette merde et tu sais que j'en peux plus. » Il n'y avait plus de colère dans ma voix, ou presque plus, seulement de la tristesse. Oui, je n'aimais pas avoir été celle qui était partie. Celle qui l'avait éloigné de sa fille, d'accord, elle ne l'était pas par le sang mais c'était bel et bien un lien bien plus puissant qui s'était instauré entre eux deux. Et sans lui, je n'aurais pas découvert ce qu'était le véritable amour. Mais tout avait changé, je ne devais pas l'oublier. Je fis appeler le serveur histoire de commander un café.
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Mer 21 Déc - 18:21


J'avais vraiment l'impression d'avoir un couperet au dessus de ma tête. Comme si tout ce que je ferais maintenant, dans ce bar, aurait une conséquence dramatique sur ma vie. Mais, comment changer ? Comment adopter un tout nouveau comportement alors qu'on a toujours été nous-même entier. Je n'avais pas à changer fondamentalement, juste faire des efforts. Voilà, il fallait que je fasse des efforts pour Frankie, pour ma femme, pour ma famille. Je les aimais plus que ma propre personne, et que serait ma vie si elle refusait de revenir ? Quoi ? On allait vivre séparément ? J'irais voir ma fille une fois par semaine ? Plutôt crever. Elle le savait. C'est ça le pire, elle le savait. J'avais du mal à comprendre, mais je devais lui montrer que je pouvais être celui qu'elle avait aimé. Celui qu'elle avait choisis pour être son mari et l'homme de sa vie. Le père de sa fille. Elle s'était enfin assise, me donnant alors la chance de m'exprimer, et j'étais alors content, parce que c'état une sorte de petite victoire. C'et fou quand même, d'être heureux de voir sa femme s'installer et de e laisser parler. Sa devrait être quelque chose de naturel. Ma vie avait finalement perdu toute sa beauté, et je n'aimais pas ce qu'elle était devenu, sans ma Kat. « Je sais que tu es déçue de moi, je sais que tu aimerais que je change. Mais je peux pas changer si tu me donnes pas cette chance. e veux revenir à la maison. Sans vous, c'est plus pareil, tu dois ressentir la même chose, hein ? » La regardant impassiblement, le serveur vint alors nous déranger pour nous amener les deux cafés. Je reprit une fois qu'il fut parti, toujours la même intensité dans ma voix grave « Hein ? Tu peux vraiment vivre sans moi ? » Nous étions proche d'une fenêtre, et j'avais l'impression que tous les passants buvaient mes paroles. Bien sûr que j'hallucinais, et bien sûr que tout le monde se foutait de ce que je disais. Mais j'avais tellement mal à l'heure qu'il était que je semblais légèrement parano ...
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Mer 21 Déc - 18:23


Devoir être comme ça aussi... je n'aimais pas la tournure qu'avait pris notre relation, mais c'était nécessaire, bien que douloureux. Je m'étais installée, parce qu'au fond, oui, il me manquait, avoir un homme à la maison, cet homme là aussi... Je ne pouvais qu'attendre de comprendre pourquoi cette venue à San Francisco. « Je sais que tu es déçue de moi, je sais que tu aimerais que je change. Mais je peux pas changer si tu me donnes pas cette chance. e veux revenir à la maison. Sans vous, c'est plus pareil, tu dois ressentir la même chose, hein ? » Me demanda-t-il, me faisant réfléchir à tout ça. Ressentais-je la même chose ? Sérieusement je n'en savais rien. Je me sentais bizarre depuis que nous nous étions quitté, ou plutôt depuis que je l'avais quitté. Il me manquait certes, j'avais passé de nombreuses années à ses côtés, mais il y avait une raison pour cette séparation et je ne pouvais la renier. Lorsque deux cafés vinrent à être apportés à notre table et qu'un sourire de remerciement au gars, je re regardais mon mari. « Hein ? Tu peux vraiment vivre sans moi ? » Je ne faisais pas attention aux regards que portait Noah vers la fenêtre, à vrai dire je ne faisais attention qu'à ce que je m'apprêtais à dire. Iil avait la fâcheuse tendance de déformer mes propos. « Oui j'aimerais retrouver l'homme dont je suis tombée amoureuse. L'homme qui m'a montré ce qu'était une famille. Mais Noah quand tu bois, tu n'es plus cet homme là. Tu gâches ta vie et je ne peux pas laisser notre fille avec un alcoolique, tu n'es pas violent, mais si ça changeait ? Je ne peux pas Noah. J'aimerais te donner une chance... Sincèrement et retrouver cet homme qui m'a donné envie de me lier à lui pour la vie, mais Noah, faut que tu le redeviennes. Je ne peux pas me forcer à t'aimer. Je ne le veux pas. » Des larmes avaient perlées. Je n'avais pu m'en empêcher. Oui ça m'atteignait cette situation, depuis quelques temps j'en viens à regretter sa présence à nos côtés, me rappelant nos moments heureux. L'alcool avait tout gâché. Et moi je savais que si il arrivait à changer, je retrouverais probablement l'homme dont je suis tombée amoureuse. Ce déménageur qui m'avait fait craqué au bout d'une soirée passé en sa compagnie. Oui, voilà ce qu'avait été Noah pour moi, mais maintenant qu'était-il au juste ?
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Mer 21 Déc - 18:27


Je sentais que je ne contrôlais pas la situation. Je savais bien que tout pouvait m'échapper une deuxième fois. Le café placé devant moi accapara mon attention. Ou alors je faisais semblant de fixer la fumée qui s'en dégager, ainsi je n'avais pas à voir son regard. A voir tout ce qui transparaissait à travers ses pupilles. Dieu que je l'aimais. Je me souviens de ce que j'ai ressenti le jour où je l'ai vu. Cette sensation n'est jamais parti, n'a jamais quitté mon être. Toujours, à chaque regard, je ressens encore cette claque d'amour. C'était la belle et la bête version nous. Le gars de la rue et la fille parfaite. Et maintenant qu'elle m'avait fait m'habituer à elle, elle comptait me lâcher ainsi ? Non. Je la laisserais pas faire. J'avais posé mon empreinte sur elle tout comme elle avait posé la sienne sur moi. Celle de notre amour. Notre interminable amour. Dans ma tête, les paroles de notre chanson retentissait. Dieu que je l'aimais.


« Oui j'aimerais retrouver l'homme dont je suis tombée amoureuse. L'homme qui m'a montré ce qu'était une famille. Mais Noah quand tu bois, tu n'es plus cet homme là. Tu gâches ta vie et je ne peux pas laisser notre fille avec un alcoolique, tu n'es pas violent, mais si ça changeait ? Je ne peux pas Noah. J'aimerais te donner une chance... Sincèrement et retrouver cet homme qui m'a donné envie de me lier à lui pour la vie, mais Noah, faut que tu le redeviennes. Je ne peux pas me forcer à t'aimer. Je ne le veux pas. » Venait-elle de me planter plusieurs coup de poignard dans le coeur ? Ma femme venait-elle d'annoncer les pires chose que j'aurais pu entendre ? C'est bien ça. Mon coeur s'emballait et je ne pouvais rien y faire, c'était trop tard. J'avais mal. Terriblement mal. Ma main se posa alors sur mes paupières, il allait falloir que je sois fort. Allez mec, t'as toujours été fort. Respire un bon coup, et retrouve là... Reposant ma main sur le bois verni de la table, je ressentis cet fraîcheur , ce qui me donna un peu d'aide pour aligner ces quelques mois. « Katrina. J'ai tout donné pour notre famille. Je travaille, je te rend heureuse, je me lève le matin, je vais travailler, je vous retrouve le soir, et rien ne m'épanouit plus que d'être avec vous. Tu peux pas me dire ça. Tu p... » Je pris une grande inspiration, reniflant comme je pouvais, j'avais quelques bouffées de chaleur, et j'aurais préféré que ce soit à cause de la fumée du café. « Tu peux pas me dire que tu m'aimes plus ! Dans ces cas-là, rappelles toi les moments merveilleux qu'on a passé. Tous. Depuis le premier jour. Rappelles toi tout tout TOUT ce que j'ai fait pour toi. Comment peux- soupir- comment peux-tu dire que c'est quelques bières qui ont tué notre amour ? J'suis pas un alcoolique, tu l'sais, je bois au travail, quelques verres à la maison. Et mon dieu j'ai même pas besoin de te le dire. Jamais je lèverais la main sur toi ou notre fille. Et notre fille, tu penses à elle ? .... Dis moi que c'est un cauchemars, gifle moi, réveille moi. »
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Mer 21 Déc - 18:31


La cuillère de mon café tournait, mon regard le regardait lui, lui qui évitait de poser ses yeux sur moi. Pourquoi ? Par peur ? Par dépit ou bien autre chose ? Je ne pouvais rien faire, nullement l'obliger à m'observer mais je pouvais m'exprimer. Ou peut-être ne devrais-je pas ? C'était trop tard maintenant. J'avais peur de ce qu'il pourrait me répondre, j'avais dit ce que je ressentais, peut-être mal dit, mais c'était fait, je ne pouvais malheureusement rien retirer, c'était dit ! Pourquoi c'était aussi dur ? Parce que c'était important. « Katrina. J'ai tout donné pour notre famille. Je travaille, je te rend heureuse, je me lève le matin, je vais travailler, je vous retrouve le soir, et rien ne m'épanouit plus que d'être avec vous. Tu peux pas me dire ça. Tu p... » Je craignais la suite. Je ne pouvais nier tout ça mais... Je ne pouvais pas renier mes sentiments, mes peurs. « Tu peux pas me dire que tu m'aimes plus ! Dans ces cas-là, rappelles toi les moments merveilleux qu'on a passé. Tous. Depuis le premier jour. Rappelles toi tout tout TOUT ce que j'ai fait pour toi. Comment peux- soupir- comment peux-tu dire que c'est quelques bières qui ont tué notre amour ? J'suis pas un alcoolique, tu l'sais, je bois au travail, quelques verres à la maison. Et mon dieu j'ai même pas besoin de te le dire. Jamais je lèverais la main sur toi ou notre fille. Et notre fille, tu penses à elle ? .... Dis moi que c'est un cauchemars, gifle moi, réveille moi. » Plus il continuait, plus mes larmes coulaient. Je n'avais aucune idée de comment lui faire comprendre les choses. Il avait ce don pour voir les choses autrement quand je lui parlais. Pas de la bonne manière bien que cette fois ci il avait compris le plus gros. Oui, je ne savais plus ce que je ressentais pour lui. Je l'avais aimé. Peut-être l'aimais-je encore mais n'était-ce pas des sentiments cachés ? Il avait je l'accorde fait tant pour moi, m'avait aimé alors que je portais l'enfant d'un autre. Mais je ne pouvais m'empêcher de penser à cette incartade au travail à New York. Il avait levé la main sur mon patron... Il m'avait fait viré et je faisais que ça penser à elle bon sang. Notre fille était ce qui me faisait regretter chaque jour que Dieu fait d'avoir pris cette décision. « Tu crois que j'oublie ces années où tu m'as rendu heureuse ? Ou j'étais réellement sure de t'aimer et ceux pour le meilleur et pour le pire. Je ne ressens que de la peine quand je te vois boire, tu vaux mieux que ça Noah. Tu ne comprends pas que c'est de te voir finir comme ça qui me fait prendre mes distances. Tu te rappelles quand tu t'es attaqué à mon chef à New-York ? Je sais que tu m'aimes, mais moi j'ai besoin de retrouver l'homme dont je suis tombée amoureuse il y a des années de cela. Tu es le père idéal pour notre fille, j'en suis consciente, mais j'ai besoin de te retrouver... De t'aimer comme les premiers jours. Je ne sais plus ce que je ressens Noah... » Finis-je par dire, enfouissant ma tête dans mes mains histoire de cacher les larmes qui n'avaient pas cessés de couler. « Je suis perdue... » Me répétais-je à moi même, bien qu'il ait parfaitement compris. Je ne savais pas où était passé tout cet amour !

[EDIT Imogen : waaah il est beau votre rp *.*]
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Mer 21 Déc - 18:34


Where did our Love go ?


Une larme. Deux larmes. Un flot de larmes. Qui a dit qu'un homme ne pleure pas ? Au contraire, les hommes qui pleurent sont ceux qui savent pourquoi ils pleurent, et donc qui savent ce qu'ils veulent dans la vie. Et donc, ... ce sont eux, les vrais hommes. Je pleurais d'amour pour elle, mes larmes salées tombaient dans ma tasse de café et se mélangeaient au sucre mielleux de la douce caféine. J'avais toujours du mal à la regarder, moi qui était loin d'être fuyant habituellement. Là, c'était hors de ma portée. Je fixais la table, triste réconfort qui abritait les gouttes de ma douleur, une main essuyant mes paupières , mes joues, et mon autre bras accoudé contre le bois. Je devrais sûrement partir, ne plus jamais me retourner, ne plus jamais refaire surface dans sa vie. L'oublier, faire comme si elle n'avait jamais été mienne. Mais je me refusais à vivre sans elle. Elle était une part de mon être, un bout de ma personnalité, et si seulement elle partait et me laissait seule, je savais d'avance ce qui adviendrait. Je finirais comme ce type dans Fight Club , rongé par la démence, devenant fou, m'inventant une autre personnalité, m'inventant un être humain, sauf que ça ne serait pas un type, mais ce serait ma femme. Et puis, je crèverais seul dans mon salon, des dizaines de bières autout de moi. Je savais que ma vie se terminerait ainsi si elle n'était plus à mes côtés. Aussi, je ne pouvais pas imaginer mon existence sans Frankie, notre fille. Oui, notre fille ... J'ai tout bravé pour Katrina, et je ne regrette rien, non. Mais je regrette la façon dont elle me le renvoie, prétextant quoi ? Qu'elle ne m'aimes plus ? Put*in, on n'arrête pas d'aimer les gens comme ça, en claquant des doigts ! Mes yeux se fermaient volontairement, comme pour me protéger de la suite, pour adoucir un peu la portée des choses, si tant est que ce soit possible. « Tu crois que j'oublie ces années où tu m'as rendu heureuse ? Ou j'étais réellement sure de t'aimer et ceux pour le meilleur et pour le pire. Je ne ressens que de la peine quand je te vois boire, tu vaux mieux que ça Noah. Tu ne comprends pas que c'est de te voir finir comme ça qui me fait prendre mes distances. Tu te rappelles quand tu t'es attaqué à mon chef à New-York ? Je sais que tu m'aimes, mais moi j'ai besoin de retrouver l'homme dont je suis tombée amoureuse il y a des années de cela. Tu es le père idéal pour notre fille, j'en suis consciente, mais j'ai besoin de te retrouver... De t'aimer comme les premiers jours. Je ne sais plus ce que je ressens Noah... » Comment aurais-je pu me calmer ? Comment aurais-je pu sourire, comment aurais-je pu seulement espérer continuer de vivre. Elle m'achevait, c'était ce qu'elle avait voulu, elle m'avait épousé par obligation, parce qu'elle avait peur de se retrouver seule à élever Frankie, elle ne m'avait donc jamais aimé. Je commençais déjà à m'inventer une autre vie, à lui inventer une fausse vie à elle aussi, alors qu'au fond, je savais bien que cet amour entre nous avait été sincère et passionné. ÉTAIT sincère et passionné. EST sincère et passionné. Son « Je suis perdue » n'était qu'une suite logique, une goutte qui ne faisait pas déborder le vase car ce dernier était renversé et pratiquement brisé... Me prenant la tête dans mes mains, j'étouffais quelques sanglots, sans même m'en apercevoir, certaines têtes se tournaient vers nous. Inconsciemment ensuite, mon poing vint caresser la table. Une fissure y serait presque apparut si je ne m'étais pas stoppé net, en voyant la réaction de recul de ma femme. « Pardon. Pardon. J'arrêtes. [...] Je suis toujours celui que tu as épousé. Regarde, Regarde. » Je relevais les manches de mon tee-shirt afin qu'elle visualise mes nombreux tatouages. « C'est moi, put*in c'est moi. Comment oses-tu dire que j'ai changé ? Comme si j'avais été mal avec toi, un mari mauvais, le pire des maris. Comment tu veux que je le prenne moi hein ? Tu crois que je suis heureux d'entendre ça ? Heureux de te voir partir ? Comme une voleuse, comme si j'avais rien fait d'autres à part te faire du mal ? Tu crois que j'accepte même que tu partes, que tu me quittes ? Tu crois que ... Sérieusement ? » J'écarquillais les yeux avec intensité, montrant réellement la surprise et l'étonnement qui m'envahissait à cet instant. Je montrais ma propre personne d'un doigt, insistant mes paroles, les appuyant toujours un peu plus. « Tu es perdue ? T'es perdue ? Et moi, qu'est-ce que je devrais dire ? Dans la vie, on naît, on s'éduque, on rencontre une femme, on la courtise, on l'aime, on l'aide, on l'aime encore plus, on l'épouse, on construit un foyer, on grandis, on évolue avec elle, on meurt avec elle. Où c'est que tu vois le divorce ? Hein ? J'ai dis le mot divorce dans mon énoncé? Y'a que dans ton esprit qu'il existe ce mot. Je t'ai pas donné cette PUTAIN DE BAGUE pour que 7 ans après tu me laisse comme un ... [...] Merd*, désolé, c'est juste trop dur pour moi ... » J'avais même pas remarqué que mon corps s'était rapproché de la table, et donc d'elle, je me recula donc d'un mouvement las. Elle avait l'habitude de mes coups de colère, j'étais ainsi constitué. Jamais j'avais levé la main sur elle, mais j'avoue ne pas avoir toujours été le plus grand diplomate. Je sentais que c'était finit, et pourtant je ne voudrais jamais la quitter. Je pense que je l'aimais plus que ma propre vie. Alors, si elle partait, il me resterait quoi ? Oh... Sûrement mon enveloppe charnelle.


[ Merci ma puce ♥ Sa nous touche. Ces rôles nous tiennent à coeur, & c'est aussi émouvant à écrire, qu'à lire :) ]
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Mer 21 Déc - 18:35


Deux madeleines. Deux époux s'étant juré de s'aimer jusqu'à la fin de nos jours pleuraient comme pas permis. Je bafouais tout ça, j'en étais consciente, je l'avais aimé j'en étais certaine. Mais en ce moment, je n'aimais plus grand monde, m'étant refermé sur moi-même, me contentant d'être la mère qu'il fallait. L'épouse, je ne savais plus comment la faire. Était-ce de ma faute tout ça ? Cette situation pouvait être évité ? Je n'en savais fichtrement rien et c'était probablement le plus embêtant. De ne pas savoir si cela pouvait changer ou non, si ces sentiments pouvaient toujours revenir ou si j'étais quitte à m'acheter des chats. Frankie serait contente... mais son père lui manquerait toujours. Encore et encore je ne pouvais penser à autre chose qu'à cette douloureuse vérité qui était liée à ma famille plus que brisée. Et si je faisais un effort ? Et si je nous donnais une chance ? Et si... et si je me trompais et que j'étais vouée à faire une erreur. Trop de si et trop peu d'incertitudes. Je ne pris conscience de la tension qui émanait de moi que quand je vis son poing caresser la table, bien qu'il se soit arrêté net en voyant ma réaction. Pourquoi je le regardais aussi choquée ? Je le connaissais, il était impulsif, l'avait toujours été. « Pardon. Pardon. J'arrêtes. [...] Je suis toujours celui que tu as épousé. Regarde, Regarde. » Je m'étais reculée, par pur automatisme, bien qu'au fond de moi je le croyais quand il me disait ne jamais avoir voulu et surtout ne jamais avoir tapé ni sur notre fille ni sur moi, mais la logique ne contrôlait pas les pensées. Je le voyais tenter de m'assurer n'avoir pas changé. Mais j'avais du mal à le croire. Pourquoi ? Parce que j'étais persuadée de ne plus le reconnaître. Oui, c'est dur de changer d'avis. Je me retrouvais dans un bar avec l'homme qui buvait selon moi, trop, ça prouve un changement flagrant ? Mon mari n'avait pas besoin de boire en rentrant du boulot durant nos premières années... « C'est moi, put*in c'est moi. Comment oses-tu dire que j'ai changé ? Comme si j'avais été mal avec toi, un mari mauvais, le pire des maris. Comment tu veux que je le prenne moi hein ? Tu crois que je suis heureux d'entendre ça ? Heureux de te voir partir ? Comme une voleuse, comme si j'avais rien fait d'autres à part te faire du mal ? Tu crois que j'accepte même que tu partes, que tu me quittes ? Tu crois que ... Sérieusement ? » Je n'avais jamais dit qu'il était le pire des maris, il n'était seulement plus celui que j'avais connu... aimé. Je ne disais rien, choqué par les termes qu'il employait pour expliquer cette histoire. Que voulait-il faire ? Me retenir ? Comment ? En me proposant une bière peut-être ? En me montrant à quel point ces merd*s avaient pris une place dans sa vie ? Je me demandais si à me boucher les oreilles, cela n'irait pas mieux, si j'arrêterais de me sentir mal, de pleurer encore et encore. « Tu es perdue ? T'es perdue ? Et moi, qu'est-ce que je devrais dire ? Dans la vie, on naît, on s'éduque, on rencontre une femme, on la courtise, on l'aime, on l'aide, on l'aime encore plus, on l'épouse, on construit un foyer, on grandis, on évolue avec elle, on meurt avec elle. Où c'est que tu vois le divorce ? Hein ? J'ai dis le mot divorce dans mon énoncé. Y'a que dans ton esprit qu'il existe ce mot. Je t'ai pas donné cette PUTAIN DE BAGUE pour que 7 ans après tu me laisse comme un ... [...] Merd*, désolé, c'est juste trop dur pour moi ... » Je ne savais pas quoi dire. Je savais que quoique je déclare, il trouverait quelque chose à répondre. Que pouvais-je lui dire à part que l'homme qui m'avait fait dire oui devant le maire je ne le reconnaissais plus en lui. Il me manquait, il ne buvait pas autant à l'époque. Peut-être que je devais prendre en considération le fait qu'il avait été mon premier amour ? Le vrai ? J'étais habituée de ces coups de colère, cela ne me faisait plus rien, la goutte d'eau étant sans nul doute le moment où il m'avait fait virer. Mais que pouvais-je lui dire ? Que pouvais-je faire ? Je ne savais pas. Je finis par le regarder, mes yeux bleus baignés de larmes, je plaçais ma main sur la table, soufflant un bon coup. « Tu crois que ce n'est pas dur pour moi de te dire ça ? Que j'en ai rien à foutre de te voir comme ça ? Noah sérieusement réfléchis un peu à comment je suis. Tu crois que je peux oublier mes voeux ? Mais je sais pas quoi faire ! J'ai peut-être changé. Peut-être pas. Peut-être que nous avons besoin de nous éloigner pour mieux nous retrouver, je ne sais pas. Je ne sais pas quoi te dire. » Finis-je par dire, consciente que les clients nous regardaient. Oui, je ne savais plus. Seulement je ne voulais en aucun cas faire partager mon linge sal en public, si bien que me levant, je payais nos boissons, sortant une clope de mon paquet. Et voilà, je vais me mettre à fumer... super ! « Tu m'excuseras, mais j'ai besoin de prendre l'air. » Lui dis-je en sortant par la porte menant dans la ruelle derrière le bar, m'arrétant m'acheter une bouteille de vodka, histoire de noyer mon chagrin dans celle ci. Je ne savais pas comment il prendrait ce geste là. Une fuite ? De la lâcheté ? Mais j'avais besoin de prendre l'air, de ne plus avoir l'impression de parler pour tout les clients de ce foutu bar. Finalement m'adossant au mur de la ruelle, je m'allumais cette clope, tirant une latte avant de la recracher, me perdant dans la fumée.
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Ven 10 Fév - 20:09


Where did our Love go ?


Le temps balaye les souvenirs, comme le vent. Pensez-vous ? Oh non, les souvenirs restent, ancrés en vous, et c'est effectivement ça qui fait mal lorsque l'on pointe le doigt dessus, bêtement, à s'en faire souffrir volontairement. J'avais été fou de revenir, et en même temps, j'aurais été vous d'abandonner ma famille, de laisser ma femme, ma femme qui voulait devenir ex. J'étais un acharné, un écorché, je ne peux pas tourner les pages aussi facilement que ce stupide livre de psychologie que je lisais en ce moment. A m'en faire tourner la tête, je cherchais pourtant des réponses à mes questions, à mes actes posés. Pourquoi étais-je ainsi ? Qui pouvait bien me répondre ? Un foutu psychologue ? Un psychiatre ? Est-ce qu'une thérapie aurait raison de moi et de mes agissements ? C'était des passages à l'acte stupide, car je savais pourtant bien que ce n'était pas compatible à une vie de famille. Et durant six longues années, j'avais pourtant réussi à vivre ainsi. Car bien evidemment, je ne me considère pas complètement comme un alcoolique, pour moi, il y a un monde entre ceux qui le sont vraiment, et ... moi. Je suis aveuglé par mes propres fantasmes, je ne saurais vous expliquer. Je le sais, au fond de moi, je le sais. Et pourtant, je me débat contre ces accusations. Quoi ? Moi alcoolo ? Vous rigolez ? Voilà mes réactions. Mais si il n'y avait que ça. Et cette violence intérieur que je cache aux autres, à force de l'accumuler en mon sein, j'ai peur des conséquences qui risquent d'être fortes désastreuses. A des moments, elle ressortissaient tout simplement, et c'est ainsi que des actes comme mon poing sur la table sortait de l'ordinaire pour nous. Pour autant, voyant son mouvement de recul, je m'étais excusé, sincèrement. Mes larmes asséchaient ma peau, mais je ne m'en souciais pas. Entendre sa femme lui dire qu'on a changé , ça fait mal. Je lui avait expliqué que non, j'étais le même bordel, et ça me tuait qu'elle ne le voie pas. On aurait dit une femme qui allait porter plainte, apeurée comme un chien marchant la queue entre les pattes. Sa me tuait, ça m'enflammait intérieurement. Qu'elle soit perdue, déjà, je ne le comprenait pas - ou ne l'acceptait pas -, mais alors lorsqu'elle émit cette idée de peut-être devoir nous éloigner pour désamorcer tout ça, ce fut le pompom. « C'est une putain de blague... » Elle s'était levé, me laissant sous une fumée de cigarette, puis , partant dehors, je restais là, seul. J'avais besoin aussi d'air, et surtout de réfléchir. On en avait tous besoin. Je me leva alors, ne sachant pas qu'elle n'était pas loin. Si je l'avais su, j'aurais été la retrouver, je l'aurais peut-être même forcer à rentrer avec moi. C'est quoi ça ? On quitte pas son mari. Mais , à la place, je suis sorti par la porte principale, en comptant bien la revoir. Et revoir ma fille...
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