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Jeu 8 Sep - 12:51

Peter & Evohà





La vie est des plus méchante, mauvaise, pathétique et j’en passe, on sait tous que la vie n’est pas un conte de fée, elle ne le sera jamais, pour qui la vie serait un conte de fée ? Il n’existe pas de prince charmant, il n’existe pas de princesse à libérer ou je ne sais quoi… On n’est pas constamment heureux, on n’est jamais heureux à la vérité, pour ma part le bonheur et la joie je ne les avais pas eus depuis bien longtemps. Pourquoi s’enticher à le vouloir à tout prix ? Cause perdue pour moi. Je n’avais pas eu une vie des plus fabuleuses, non au contraire, grandir autour de la drogue, des drogués des overdoses et des morts, voilà comment j’avais grandis pour ma part et c’était on ne peut plus explicites et cela expliqué parfaitement pourquoi j’avais été comme cela depuis la disparition de mon frère. Frère qui n’était même pas mort, non puisqu’il était simplement parti, du moins c’était bien ce que je supposais. Il ne pouvait pas être mort, au fond de moi je le savais vivant… du moins je l’espérais… Je ne pouvais pas avoir une vie autant merdique que cela tout de même non ? Non bien sur que non, je me devais d’avoir une vie des plus parfaite mais je savais que je n’y arriverai jamais. Comment faire quand la dernière personne qu’il nous reste est plongé dans un profond coma ? Comment faire quand on est enceinte et sans personne pour nous épauler ou nous aider ? On ne fait rien justement, on subit, on subit et on pleure, on prit pour que tout redevienne comme avant, on essaie du mieux que l’on peut de s’en sortir mais ce n’est en rien facile du tout… Loin de là même. Entrouvrant les yeux en gémissant faiblement je tournais lentement dans mon lit en enfouissant ma tête dans mon coussin tout en grognant quelque peu. Aujourd’hui était un sale jour, tous comme les autres. Il était plus de midi et j’étais toujours au lit a ne pas bouger, ne pas profiter de la plage du soleil et de l’été… Non, j’étais la dans mon lit en culotte, la sueur sur mon corps dû à la chaleur ardente qui régnait dans mon studio merdique. Poussant la couverture de mon pied, je soufflais longuement en m’étalant alors sur le dos tout en m’étirant longuement. Mon dos craquant, mes omoplates se déplaçant pour le coup, je frissonnais longuement avant de poser une main sur mon ventre tout en grimaçant faiblement, j’étais à ma quatrième semaine et j’allais bientôt entamer la cinquième. Je commençais tout juste à ressentir quelques nausées, je ne vomissais pas, mais je me sentais tout de même barbouillé. Moi qui n’aimait pas vomir, j’allais être servit… Pour l’instant question nourriture…

Je ne voyais pas trop de changement, j’ai toujours mangé comme quatre alors ça ne changeait pas grand-chose pour moi. Regardant le plafond un long moment, je me levais tant bien que mal pour enlever ma culotte tout en me dirigeant vers la douche. Prenant une longue douche fraiche me lavant de toute cette sueur, je sortis pour me sécher rapidement avant d’attraper ses fringues d’été, autant s’habiller léger et ne pas crever de chaud. Un string, une petite robe ample de couleur blanche quelque peu décolleté je pris une paire de tong normale avant de prendre mon sac et mes affaires. Je voulais voir Heath aujourd’hui, je ne l’avais pas vu hier et j’avais le besoin de lui parler. Sortant de chez moi allant alors dans ma voiture, je filais tranquillement vers l’hôpital la boule au ventre comme à chaque fois que j’y allais, je priais pour qu’il se réveille qu’il me regarde et me rassure, qu’il me sourit et me dise tout simplement que tout allait bien pour lui et qu’il allait vivre des instants magiques… Mais les médecins m’avaient bien fait comprendre que je ne devais pas me faire de faux espoirs, malheureusement… Poussant de faible soupire je me garais rapidement avant de sortir de la voiture pour filer dans le grand bâtiment blanc devant moi. Je le connaissais par cœur depuis quinze jours maintenant… Prenant l’ascenseur pour aller a sa chambre, je rentrais sans même frapper, a quoi bon ? Il était endormi… Fermant la porte derrière moi, je posais lentement mon sac sur la chaise avant de m’approcher de lui les larmes aux yeux comme à chaque fois. « Bonjour Heath. » murmurai-je en déposant un doux baiser sur son front dégageant par la même occasion son front de ses cheveux en les tirant faiblement en arrière. M’asseyant sur le lit a ses côtés je le contemplais avant de caresser doucement sa joue quelque peu piquante dû à sa barbe naissante depuis maintenant quatre jours. Il avait des parents… Des parents qui ne s’occupaient même pas de lui et ça me désolaient… Atrocement même, j’avais de la peine pour eux, d’être de la sorte, je les savais méchant, mauvais, con mais pas autant vis-à-vis de leur fils… Poussant un faible soupire je glissais mes mains dans ses cheveux en pleurant doucement. « Tu me manques tu sais… Notre relation me manque… Sale vieux con… Et c’est là que tu dois répondre, sale chieuse de gamine… Mais non rien… Heath réveille toi j’ai besoin de toi et tu le sais parfaitement ! Tu vas être parrain… » soufflai-je doucement d’une petite voix quelque peu brisé par les larmes. Reniflant longuement je me penchais vers le petit meuble avant d’ouvrir le tiroir pour en sortir sa pochette de toilette que j’avais confectionné spécialement pour lui vu que ses parents ne prenaient même pas le temps de s’occuper de lui. Pathétique…

Baissant le drap je me mis à m’occuper de lui alors, le rasant sans trop de soucis en prenant garde de ne pas le couper. Oui car bien évidement je n’étais pas une experte alors la première fois… je l’avais sacrément coupé le pauvre… Chantonnant en même temps je souriais en m’occupant tranquillement de lui prenant tout mon temps tout en lui parlant, lui racontant plus ou moins mes journées et je lui annonçais aussi qu’aujourd’hui je comptais retrouver Peter, j’aurais voulu qu’il m’en empêche car je savais parfaitement que Heath faisait le poids, il était mon frère dans mon cœur… Au fond s’il n’y avait pas eu l’accident je n’aurais plus ce petit être en moi à l’heure qu’il est… Finissant de le raser, je lui mis de l’après rasage avant de le coiffer rapidement mouillant ses cheveux pour les mettre quelque peu en arrière. « Je retrouve mon Heath… » M’allongeant a ses côtés j’allumais la télévision pour la regarder quelques temps, écoutant alors les informations avant d’éteindre la télévision vers treize heures trente. Me relevant je souriais en le regardant attrapant sa main pour enlacer ses doigts aux miens le serrant faiblement. J’aurais tellement voulu qu’il me serre la main à son tour… Mais ce n’était pas possible… Lui murmurant que je l’aimais, comme a chaque fois, je partis alors de la chambre allant dans ma voiture pour filer chez Peter, j’avais retenu son adresse, j’étais un petit génie après tout … Prenant mon temps la boule au ventre, je me garais devant une sorte de grande villa. J’étais habituée au luxe avec Heath… Soupirant faiblement je descendis avant de faire les cent pas devant son portail. Sonnant après une énième envie de partir j’entendis la voix d’un homme, pas celle de Peter. « Oui ? C’est pour quoi ? » « Bonjour, ce serait pour voir Peter… S’il vous plait, c’est… Assez important… » « Oui, je vous ouvre madame. » Madame ? Oh ! Je n’avais que dix sept ans… Passant dans la cour une fois le portail ouvert, je marchais longuement sur le chemin le suivant pour aller dans la villa qui se trouvait… Terriblement loin ! Prenant mon temps me disant qu’il devait surement me voir marcher dans son jardin et se demander ce que je venais foutre ici, je montais les quelques marches pour aller a sa porte d’entrée allant pour frapper quand celle-ci s’ouvrit sur un homme d’une cinquantaine d’années. « Bonjour… Mademoiselle. Entrez je vous pris. » Haussant les sourcils un léger sourire au bout des lèvres je m’immisçais alors dans la villa de Peter. La drogue ça payait bien… Y’avait pas a dire ! « Bonjour, j’espère que je ne dérange pas trop… » « Non, monsieur Vanswooger est dans son bureau seul vous ne dérangez point. »

Me faisant signe de le suivre, je le suivais alors tranquillement d’un pas lent regardant a peine les pièces autours de nous n’ayant pas trop le courage de prendre ce temps là, mon cœur battant bien trop vite sous la pression. J’allais revoir Peter, l’homme qui m’avait enlevé, séquestré, battu et violé… J’avais encore les marques sur mon visage… La pommette quelques peu violacée, la coupure de la machette et les brulures sur mon corps. Je n’étais pas franchement belle à voir… Le voyant frapper à une porte je le laissais entrer, ne me montrant pas encore. « Monsieur, une jeune femme souhaiterait vous voir, soit disant que c’est urgent, je vous laisse en compagnie. » Se dégageant de la porte pour me laisser passer, j’entrouvris la bouche avant de faire un petit pas entrant alors dans le bureau tombant sur Peter, assis derrière son bureau. Croisant son regard azur je me figeais quelque peu avant d’entendre la porte se fermer derrière moi. Me tournant a peine pour la voir, j’avançais vers lui en souriant faiblement. « Salut, Peter… Je ne te demande pas si tu te souviens de moi… » soufflai-je doucement en m’avançant encore plus détaillant longuement le bureau d’un regard circulaire avant de me retourner vers lui le regardant alors longuement. Il m’avait manqué… Je me sentais bien, comme apaisé en cet instant… Passant ma langue sur mes lèvres ma main tirant mes cheveux en arrière je m’arrêtais juste derrière son bureau en inspirant fortement. « Tu dois te demander ce que moi je fais ici… Ouais, le comble de l’ironie… La fille que tu enlèves, séquestre, bat et viol qui vient chez toi… Peter… Je te pardonne. Je tenais à te dire que tout ce que tu m’as fait… Et bien je te pardonne, si je n’avais pas été si fière, si hautaine et provocatrice, rien de tout cela ne se serait passé… Alors oui je te pardonne pour tout ce que tu as fait, je ne t’en veux vraiment pas… » soufflai-je doucement sans le quitter du regard un seul instant. Mon cœur s’emballant de plus en plus je fermais brièvement les yeux posant alors mes mains sur le dossier d’un fauteuil, me demandant comment il allait réagir. Bien ? Mam ? J’allais bientôt le savoir…
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Dim 11 Sep - 1:23

« Evohà & Peter»





« Tu es en retard Peter ! » « Comme à chaque fois d’ailleurs ! » « Qu’est-ce que vous faites là ? » « Eh bien nous sommes venus te chercher pardi ! » « Pour aller où ? » « Tu sais très bien d’où nous venons et où nous allons repartir dès à présent Peter … Mon petit chéri … » « Allez viens Peter ! Il faut que tu vois comme je joue bien du piano moi aussi, maintenant ! » « Mais je ne veux pas … » « Allez viens Peter … S’il te plait viens … » Regardant la main tendue de mon petit frère puis celle de ma grand-mère, j’hésitais un long moment avant de hausser vaguement les épaules comme pour dire … Pourquoi pas après tout ? Qu’avais-je à perdre à les suivre ? Ma vie, juste ma vie. Mais je ne voulais pas mourir. Non, surtout pas. Ma main arrivée à mi parcours pour rejoindre celle de Noah, je laissais retomber mon bras le long de mon corps en fronçant les sourcils sous le coup de la douleur qu’occasionnait ma décision. « Non … Je veux vivre, encore … » De toute évidence choqués et déçus, tous les deux me lancèrent des regards de déception en hochant négativement la tête avec tristesse. « Peter ta place est avec nous … Tu nous manque tellement … » « Allez Peter ! Ramène toi quoi ! » Grimaçant devant le choix qui m’était offert, je fus incapable de me décider. Aller avec eux et accepter de mourir ? Ou rester en vie parce que, bordel, que c’était bon de vivre ? En choisissant la vie, ne serais-je pas égoïste vis-à-vis d’eux, qui me voulaient à leurs côtés ? Qui m’attendait sur terre ? Personne. Qui m’attendait ici ? Mon frère et ma grand-mère. Le choix semblait vite fait et pourtant je n’y arrivais pas … Sentant une vive douleur dans mon dos qui arriva par surprise, sans que je ne m’y attende, je laissais échapper un franc cri en tomba lourdement sur mes genoux, mes mains en appuie sur le sol. Un nouveau coup me fit me vouter. « Alors Peter ? Ta vie est mieux sans moi ou c’est moins drôle quand tu n’as personne à tourmenter ? » Relevant vivement la tête pour me retrouver face à face avec ma mère dont le cou était bleu rouge là où le serpent l’avait étranglé, je grimaçais de douleur en serrant les dents, au moment même où un nouveau coup me frappa dans le dos. « C’est tellement bon de passer devant la chambre où t’as crevé espèce de salope ! » Crachais-je avant de lâcher un nouveau cri de douleur en sentant la ceinture me fouetter le dos. La ceinture … « Peter … Est-ce que je me trompe ou est-ce que tu n’es heureux que lorsque tu pourris ou détruis la vie des autres ? » Serrant les dents en tournant le regard vers Jonathan, je plissais le nez de dégoût en regardant son teint cadavérique. Sans répondre, je tournais alors la tête vers mon grand-père, au moment même ou un énième coup de ceinture me fit basculer en avant et perdre connaissance. « Peter … On joue au jeu du chat et de la sourie ? Tu es la sourie … »[i] Voyant Evohà face à moi et réalisant qu’il n’y avait plus que nous deux, je me relevais bien vite en reculant le plus rapidement possible, loin d’elle. A croire qu’elle me faisait peur. Ce qui était franchement stupide comme idée, il fallait bien le reconnaître. Depuis quand Peter aurait peur de qui que ce soit ? « Wow du calme ! T’es pas morte toi, aux dernières nouvelles ! » « Moi non … Toi oui ! » Avant que je n’ai eus le temps de comprendre quoi que ce soit, une forte détonation se fit entendre et une vive douleur me traversa de part en part, de mon dos à mon ventre. Incapable de gémir ou quoi que ce soit d’autre, je baissais le regard pour voir un cercle de sang au niveau de mon ventre. L’instant d’après, je fus aspiré par une abime sombre.

Me redressant dans mon lit tel un diable sortant de sa boite, je me retrouvais en position assise, prenant une longue inspiration douloureuse sur le coup, la sueur collant mes draps à mon corps. Le souffle court et précipité, je fermais les yeux un instant avant de déglutir longuement et repousser les couvertures pour quitter mon lit. Connaissant le chemin jusqu’à ma salle de bains par cœur, je l’empruntais sans mal, arrivant enfin dans la pièce fraiche et pâle où j’allumais la lumière. Une fois devant mon lavabo, je soupirais longuement en me penchant pour boire directement au robinet, avant de m’essuyer la bouche et me redresser pour faire face à mon miroir. Voyant alors une personne derrière moi, je me retournais en sursautant, me retrouvant face à une pièce vide. Evohà dans mes rêves et Evohà psychiquement chez moi. J’étais en train de devenir fou. Le corps secoué de brefs frissons, je lançais un vague regard à ma montre pour voir qu’il était une certaine heure déjà. Un cambriolage qui avait duré toute la nuit et s’était terminé en début de matinée, m’avait laissé totalement épuisé. Prenant une douche rapide et relaxante, je quittais ensuite ma salle de bains pour aller dans mon dressing où j’enfilais une chemise blanche à imprimé tâches noires dont je laissais la moitié des boutons ouverts. Ainsi qu’un jean slim noir, taille basse et une paire de boots montante en daim de la même couleur. Une fois vêtu, j’allais dans la cuisine où je trouvais un déjeuner digne de ce nom, déjà prêt. L’avantage d’avoir une cuisinière et un majordome ! Engloutissant rapidement une omelette composée, du bacon, du lard, des toasts beurrés et quelques crêpes au chocolat, je fis passer le tout avec un verre de jus de fruits, avant de filer dans mon bureau en embarquant une tasse de café. Une fois là … Je me laissais tomber dans mon profond fauteuil de cuir en posant alors mes pieds croisés sur mon bureau, allumant la télévision pour la regarder distraitement. Restant ainsi de longues minutes, je finis par me lasser, l’éteignant alors avant de me tourner vers mon bureau pour en sortir des plans que j’entrepris de retravailler pour qu’ils soient plus complets et plus clairs, à l’aide des notes que j’avais pu prendre lorsque j’étais allé en éclaireur dans l’immense maison que nous avions dans notre champ de mire depuis quelques temps. Là encore, je ne tardais pas à me lasser. Raison pour laquelle je quittais mon bureau pour filer dans le salon, me plaçant derrière mon piano en faisant alors un lent cercle de mon cou pour le faire craquer longuement. Cela fait, je fis craquer chacun de mes doigts avant de démarrer une musique des plus rapides et intenses, éprouvant le besoin d’évacuer un trop plein. Trop plein d’énergie, trop plein de rancœur, trop plein de rage et j’en passe. Il était sans doute temps que je fasse quelque chose pour oublier cette stupide fille qui me hantait plus que de raison depuis plusieurs semaines à présent. J’avais passé trop de temps à m’inquiéter de savoir si elle mettrait ses menaces à exécution ou non. Et j’avais bien du me rendre à l’évidence en voyant que non, elle ne le ferait de toute évidence pas. Ou alors elle tardait grandement. Mais selon moi, ce n’était que paroles en l’air. Tout le monde ne faisait que parler pour ne rien dire et ne jamais venir à bout de leurs promesses. Que les gens pouvaient être inutiles et inintéressants. Un moment plus tard, lorsque la musique eut son petit effet sur mon moral et tout ce qui s’ensuit, je retournais dans mon bureau sans tarder, pour reprendre ma tâche ingrate. Je me mis alors à tracer des lignes parfaitement droites et propres, à ajouter des détails minutieux et à faire des annotations simples et claires. Totalement prit là dedans, j’en oubliais rapidement l’heure qui tournait et tout ce qui était extérieur à cela. Ligne, détail, écriture. Ligne, détail, écriture. Mes paupières finissant par s’alourdirent, je soupirais doucement en laissant tomber ma tête en avant pour poser mon front sur le bureau, laissant échapper un bref gémissement de douleur avant de tourner la tête pour y poser ma joue en fermant alors les yeux. Ne pas m’endormir, pour ne pas rêver d’elle. Seul mot d’ordre … Ne pas dormir pour ne pas rêver d’elle … Ne surtout pas dormir pour ne pas rêver d’elle … Malheureusement, toutes mes pensées se liguèrent contre moi pour se tourner vers elle, sommeil ou pas sommeil. Entendant des coups frappés à ma porte, je soupirais longuement en me redressant pour me laisser aller dans le fond de mon siège, songeant que ça n’était autre que mon majordome. Cet ennuyeux bonhomme qui risquait bien de se recevoir un truc dans la gueule à venir me déranger en plein travail. Enfin plutôt … En pleine pause de travail ! La porte s’ouvrant lentement, je serrais quelque peu les dents en regardant mon majordome sans un mot.

« Monsieur, une jeune femme souhaiterait vous voir, soit disant que c’est urgent, je vous laisse en compagnie. » Urgent ? Une jeune femme ? Ca aurait presque pu paraître excitant ça. Oui ça aurait pu … Si une certaine jeune femme n’avait pas ma vie entre les mains. Regardant alors la personne dont il était question qui s’avançait lentement dans la pièce, je serrais fortement les dents et me figeais franchement dans mon fauteuil de cuir. C’était elle … A moins que je ne sois à nouveau sujet à une hallucination ? Venant de mon esprit dérangé cela ne m’aurait en rien surpris. Préférant rester silencieux pour le cas où j’étais en plein délire, je pinçais les lèvres en voyant la porte se refermer derrière elle. Elle était seule … A moins que son, ou ses, accompagnateur ne se trouve dehors … Dans tous les cas, je devais me méfier. Elle ne pouvait être venue ici de façon innocente. « Salut, Peter… Je ne te demande pas si tu te souviens de moi… » Plissant quelque peu les paupières comme si je tentais de comprendre quelque chose qui n’était pas de mon niveau, je me contentais de hocher négativement la tête avec lenteur sans ouvrir la bouche un seul petit instant. Comment aurais-je pu l’oublier ? Non seulement je lui avais sans doute fais vivre les trois pires jours de sa vie. Mais en plus, elle me hantait depuis cet épisode là. Quant à savoir pour quelle raison, je ne le savais pas moi-même. Se pouvait-il vraiment que je sois tombé amoureux d’elle ? De cette fille que j’avais séquestrée, battue, violée, souillée, humiliée et j’en passe ? Il fallait être complètement fou pour tomber amoureux d’une fille à qui l’on a fait tout ça … Mais il était de notoriété publique que, fou, je l’étais et l’avais sans doute toujours été. « Tu dois te demander ce que moi je fais ici… Ouais, le comble de l’ironie… La fille que tu enlèves, séquestres, bats et viols qui vient chez toi… Peter… Je te pardonne. Je tenais à te dire que tout ce que tu m’as fait… Et bien je te pardonne, si je n’avais pas été si fière, si hautaine et provocatrice, rien de tout cela ne ce serait passé… Alors oui je te pardonne pour tout ce que tu as fait, je ne t’en veux vraiment pas… » Fronçant franchement les sourcils sous le coup de la surprise, je la regardais sans vraiment comprendre. Se pouvait-il vraiment qu’elle soit à ce point stupide pour venir ici, seule, et me dire qu’elle était désolée et me pardonnait ? La voyant s’approcher de mon bureau pour s’arrêter derrière l’un des fauteuils, je baissais un vague regard sur son corps avant de le relever à son visage l’air de rien. « Quand je t’ai demandé si tu étais une sainte, une future bonne sœur, une croyante, adepte du pardon ou juste une gamine bizarre, tu m’as répondu cette dernière proposition. Je crois que c’était un euphémisme. » Lâchais-je d’une voix basse et franchement calme tant j’étais on ne peut plus surpris et choqué par son culot monstre. « J’ajouterais que tu dois être suicidaire pour être venue … Seule. »
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Dim 11 Sep - 2:53

Peter & Evohà




Je pouvais bien voir qu’il ne s’attendait pas à me voir, c’était tout a fait normale après tout… Mais j’aimais le voir… Sa chemise, cette chemise ouverte, de quelques boutons en haut, voir son torse, ou du moins ses pectoraux… son visage, son corps, sa prestance, j’étais en train de crever de bien être et de plaisir a le voir habillé de la sorte. J’osais a peine imaginer le bas… Mais cette chemise sur lui le rendait franchement beau. On pouvait même entrapercevoir son tatouage sur sa clavicule. Un tatouage que j’avais envie de lécher… J’aimais les tatouages et lui… Lui en était farci… J’avais envie de lécher son corps tout entier…Peter était clairement l’homme de ma vie… « Quand je t’ai demandé si tu étais une sainte, une future bonne sœur, une croyante, adepte du pardon ou juste une gamine bizarre, tu m’as répondu cette dernière proposition. Je crois que c’était un euphémisme. » Haussant un sourcil en le regardant longuement, j’inspirai faiblement ne sachant pas quoi répondre réellement. Je savais que je n’étais pas une fille normale, je n’avais jamais prétendue le contraire même, mais j’étais ce que j’étais et je ne pouvais pas faire autrement, on ne pouvait pas non plus changer une personne entièrement… J’avais tout de même changée, je changeais constamment, je grandissais, j’évoluais, je faisais évoluer mon point de vue, je me tournais vers d’autre horizons j’en apprenais un peu plus sur la vie, et j’étais une fille assoiffé de connaissance. J’étais ce genre de fille qui avais besoin de boire et boire des litre de culture, qui s’enrichissait en évoluant en apprenant, en écoutant en appliquant un certains respect à autrui et j’en passe. J’étais peut être idiote, bête et j’en passe mais c’était ainsi… Seuls les cons ne changeaient pas d’avis non ? Et j’étais loin d’être conne tout de même… Je pouvais parfaitement comprendre que certains n’appréciaient pas ma façon d’être ou bien même le fait que je pardonne autant, mais c’était moi, ça faisait parti de moi et on me prenait ainsi, ou on me rejetait, point. Je ne cherchais pas de toute façon a me faire aimer de tout le monde, je n’étais pas, et ne serait jamais ce genre de personne matérialiste et surtout qui puisse regarder ce que pensent les gens avant de faire quoi que se soit. Non, moi j’étais Evohà j’agissais suivant ce que mon cerveau me disait, point à la ligne ! « J’ajouterais que tu dois être suicidaire pour être venue … Seule. »

Relevant mon regard marron verdâtre vers le sien d’un bleu envoutant, je me figeais longuement en regardant alors ses yeux. Ils m’avaient manqué, étais-je folle de dire que Peter m’avait manqué ? Je n’en savais rien, mais en tout cas c’était bel et bien le cas. Il me hantait, il était toujours dans mes pensées, il était dans mes raisonnement dans tout… Je mangeais, je pensais à lui. Je dormais, je rêvais de lui. Je conduisais, il était là. Il était la partout, absolument partout… Etait ce un mal ? Je n’en savais rien, en même temps je ne pouvais que penser à lui puisque je portais son enfant. Même si pour l’instant ce n’était qu’un tout petit embryon de rien du tout, une petite cellule et encore, c’était juste un point dans mon utérus, rien de plus rien de moins. Mais dans quelques semaines ça évoluerait, et ça deviendra réellement un petit enfant… J’étais a un pratiquement un mois de grossesse, les nausées n’allaient pas tarder, si jamais j’étais du style à avoir des nausées… Certaines femmes n’en avaient pas après tout… Je ne saurais que dans quelques temps… Les hormones en feu et j’en passe… Il avait une part de lui en moi… Il avait fait de moi une autre femme et je ne pouvais que l’en remercier pour cela. Remercier un homme de m’avoir violé, séquestré, battu, et de m’avoir changé grâce à cela, j’étais décidemment pas normale. Je savais parfaitement ce qu’il m’arrivait, je n’étais pas non plus en fac de médecine pour rien, je savais ce que j’étais en train de vivre. Est-ce que c’était principalement dû à ça ? Non… Je restais persuadée même… Que Peter avait été un coup de foudre… Je l’avais de suite trouvé beau avant bien même qu’il n’ouvre la bouche pour me parler… Inspirant doucement sans le quitter du regard, j’entrouvris la bouche en souriant faiblement. « Je sais que je peux paraitre déconcertante et que tu es choqué de me voir débarquer ici chez toi pour te dire simplement que je te pardonne… qu’elle fille ferait ça ? Franchement je ne sais pas, je dois bien être la seule, mais pour tout te dire à la vérité, je ne suis pas la seule… Beaucoup de femme pardonne leur ravisseur de leur avoir fait subir des violences atroce. Je me dis que toi ce que tu m’as fait, il y a pire, dans le fond c’est quoi ? Quelques gifles, coups de poings, taillade à coup de machette et quelques rapports sexuels. Bon en fait beaucoup en trois jours … Mais, je suis comme ça… Je suis sûre que depuis un mois tu ne cesses pas de penser à moi en te demandant si je fais des cauchemars, si je m’en sors, si j’ai peur des garçons, si je le vis bien, si j’arrive a me sortir de ce dit traumatisme et j’en passe… Alors j’apaise ta souffrance en te disant que je te pardonne… » soufflai-je doucement en pinçant mes lèvres le regardant longuement avant de tourner un regard circulaire sur la pièce dans laquelle nous nous trouvions.

Un bureau au vu de l’allure de la pièce. Son bureau ou il travaillait. Je ne savais même pas le boulot qu’il pratiquait, je ne savais rien de lui dans le fond, Heath ne m’avait donné que son adresse sans même le savoir puisque j’avais nié que c’était lui quand il m’avait donné toute fiche des Peter riches de la ville. Autant dire qu’il n’y en avait pas beaucoup… Poussant un faible soupire me détachant du fauteuil, je posais mon sac sur celui-ci avant de lui tourner le dos pour regarder alors la pièce spacieuse et belle. Il avait l’air d’avoir une belle villa, digne d’un riche après tout… A part dealer je me demandais s’il faisait autre chose… Mais ça c’était pour plus tard. « Pour te répondre… Il m’arrive souvent de rêver de toi, ce n’est en rien des cauchemars… En fait, je fais souvent ce rêve ou l’on est dans cette pièce crade, sale, miteuse assis l’un à côté de l’autre et l’on se parle. On parle de tout et de rien, on parle de toi, de moi, comme si tout était normal, comme si tu ne m’avais pas enlevé et a la fin de ce rêve, a chaque fois, tu te penches vers moi et tu m’embrasses. Je sens tes lèvres se déposer sur les miennes, nos regards ne se quittant pas et tu m’allonges sur le matelas. A chaque fois je crois que tu vas me faire l’amour, que tu vas simplement attraper mon string pour me le décaler et me faire l’amour … mais non… Tu me dis simplement ces deux mots. ‘Rejoins-moi.’ Bizarre je sais… » Soufflai-je doucement en me tournant vers lui le regardant longuement avant de passer ma main dans mes cheveux les tirant en arrière avant de me rapprocher de lui. Rejoins-moi… Pourquoi ? Pour que je vienne chez lui ? Pour que j’aille le voir et lui dire que je le voulais, que je l’aimais ? Pour venir vivre avec lui ? Je n’en savais rien, ce rêve me hantait, ce rêve était omniprésent chez moi… C’était surement un signe… Je n’en savais rien, en tout cas à présent j’y étais chez lui… Et je ne comptais pas en partir tant que je n’aurais pas parlé, tant que je ne lui aurais pas dit tout ce que je ressentais pour lui, et le fait que je ne lui en voulais pas, mais surtout… que j’étais enceinte et qu’il allait être père… Me rapprochant alors de lui, je pris le fauteuil le tirant doucement prenant mon sac pour l’enlever de sur celui-ci m’asseyant tranquillement en croisant mes jambes posant mon sac sur le sol à mes côtés en fixant alors Peter. Il avait une sale mine, il était fatigué et ça se voyait clairement. Passant ma langue sur mes lèvres jouant rapidement de mon piercing, je posant mes coudes sur les accoudoirs avant de poser mes mains sur mon ventre. Il me tardait déjà d’avoir ce petit ventre rond de femme enceinte pour toucher l’enfant, notre enfant… Le notre… « Suicidaire ? Je ne l’ais jamais été Peter… Je ne suis pas venue seule… » Soufflai-je doucement en le regardant droit dans les yeux.

Pourquoi j’avais dit ça déjà ? Car c’était vrai bien sur... Mais vrai à ma façon bien entendu… Personne ne m’avait accompagné ou bien même suivit pour le voir en personne et lui casser la gueule de m’avoir fait subir ce qu’il avait fait pendant trois long jours. Non, Heath était dans le coma, il ne pouvait donc pas venir … Est-ce que je serais venue voir Peter si Heath était toujours en vie ? Ou du moins réveillé ? Je me le demande bien, peut être qu’il aurait réussi à me faire avorter et que j’aurais essayé d’oublier Peter comme j’aurais pu… Peut être oui… Ou Peut être que Heath m’aurait fait suivre me connaissant pour voir si j’allais pardonner a Peter… Il était malin, je ne doutais pas un seul instant qu’il se serait occupé de lui… Non la seule personne à être venu avec moi, si je puis dire personne, n’était autre que l’enfant, le petit embryon que je portais dans mon ventre. Il était en moi, il l’avait fait, il était le seul à avoir couché avec moi, il était son enfant, et il était là en moi. Nous étions deux, je n’étais plus seule à présent. Caressant faiblement mon ventre comme pour chercher à le toucher un tant soit peu, je détournais lentement le regard pour regarder son bureau voyant alors des plans des tracés et dieu sait quoi. Il bossait donc ? Dans quoi ? Architecte ? Peut être bien, en tout cas s’il était un tant soit peur artiste, je crois que ça décuplerait l’amour que j’ai pour lui… Raclant ma gorge, je le fixais à nouveau en souriant faiblement. « Bref, maintenant que je t’ai retrouvé… Même si à la vérité, je t’avais retracé le lendemain même de ma liberté… Je n’ai pas trop eu le temps avant… Je voulais savoir une chose Peter, soit franc s’il te plait… ça fait quoi de violer une vierge ? De la prendre et de sentir alors sa virginité éclater sous tes coups de reins ? Je voudrais vraiment savoir tes ressentis… Tu auras les miens par la suite… » Demandai-je doucement en souriant faiblement. Je me doutais bien que le fait que j’annonce que je n’étais pas venue seule aller le perturbé… Je lui avais parlé de Heath lorsqu’il me retenait, et j’avais vite vu qu’il n’avait pas apprécié… Il ne s’était pas renseigné avant de m’enlever, et sa seule chance, fut que personne n’avait plus ou moins su que c’était lui le cerveau de l’opération. Mais… S’il m’avait gardé deux jours de plus Heath l’aurait retrouvé, il avait déjà retracé plus ou moins Matthew… Je me demandais même si le dis Matthew était toujours vivant… A demander à Peter… Pour le moment, je ne voulais parler que de lui et de moi rien d’autre, juste lui et moi ses ressentis sur ces trois jours… Avouer a mon violeur que je l’aimais n’allait pas être une tâche facile alors autant tâter le terrain et voir ce qu’il pensait de tout ça avant de me jeter dans la gueule du loup…
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Dim 11 Sep - 4:25

« Evohà & Peter»





« Je sais que je peux paraitre déconcertante et que tu es choqué de me voir débarquer ici chez toi pour te dire simplement que je te pardonne… qu’elle fille ferait ça ? Franchement je ne sais pas, je dois bien être la seule, mais pour tout te dire à la vérité, je ne suis pas la seule… Beaucoup de femmes pardonnent leur ravisseur de leur avoir fait subir des violences atroces. Je me dis que toi ce que tu m’as fait, il y a pire, dans le fond c’est quoi ? Quelques gifles, coups de poings, taillades à coup de machette et quelques rapports sexuels. Bon en fait beaucoup en trois jours … Mais, je suis comme ça… Je suis sûre que depuis un mois tu ne cesses pas de penser à moi en te demandant si je fais des cauchemars, si je m’en sors, si j’ai peur des garçons, si je le vis bien, si j’arrive à me sortir de ce dit traumatisme et j’en passe… Alors j’apaise ta souffrance en te disant que je te pardonne… » Déconcertante ? Le mot exact aurait plutôt été, selon moi, effrayante, terrifiante et je serais même tenté de dire inhumaine. Etait-elle dans mon cerveau ? Du genre … Une putain de télépathe ? Mais non bien sûr que non. Ce n’était que dans les fictions que ce genre d’êtres surnaturels existait. Or, nous n’étions pas dans une fiction mais bel et bien dans la réalité. Je n’étais même pas en train de rêver ! Quoi que … L’air de rien, je me pinçais quelque peu la cuisse, de ma main posée dessus. Non … Ce n’était pas un foutu rêve. La fille que j’avais séquestrée, battue, humiliée et violée durant trois jours, était bel et bien face à moi, à me sortir un charabia étrange et … Effrayant ! Non vraiment … C’était effrayant qu’elle me sorte cela alors que quelques minutes plus tôt, juste avant son arrivée, je m’étais justement posé ces questions. Comment allait-elle, si elle parvenait à reprendre le cours de sa vie sans difficulté, si elle faisait des cauchemars de moi, de cet épisode douloureux dans sa vie. Bref, tout un tas de choses de ce genre. Des questions qui me tourmentaient mais qui, jusqu’à présent, m’avaient données la certitude que je ne saurais jamais. Comment aurais-je pu deviner que cette fille totalement atypique, reviendrait vers moi pour me … Pardonner ? Etait-elle sincère ? Pourquoi me pardonner avec toutes les horreurs que je lui avais fais subir durant ces trois longs jours ? « Attend, attend … Minute ! C’est quoi ce délire là ? T’es en train de me dire que tu pensais que je culpabilisais ? Wow mais t’as de sérieux soucis en fait toi. J’en ai rien à foutre de savoir si tu vas t’en sortir, si tu cauchemardes encore de tout ça, si tu as peur des garçons ou si carrément, tu vas te mettre à faire le tapin. Je m’en fous royalement ! Ces trois jours c’était rien. Rien du tout ! J’avais déjà tout oublié avant que tu ne te décides à apparaître là devant moi, pour me dire que tu me pardonnais. C’est une thérapie que tu suis ? Pardonnez votre violeur et vous vous sentirez plus libre pour avancer et vivre à nouveau ? » Demandais-je alors d’un ton narquois sans la quitter du regard. L’avantage était que j’étais un tant soit peu un bon comédien et bon menteur. Je savais paraître moqueur quand en fait j’étais torturé, inquiet et un minimum effrayé, comme c’était le cas à cet instant précis. Etrangement, j’osais espérer qu’elle cauchemardait encore de cet épisode ou quelque chose de ce genre. Je voulais qu’elle ait des restes de moi, de mon passage bref dans sa vie. Je ne voulais pas qu’elle m’oublie de sitôt. Malheureusement, je savais que tout cela devrait se faire dans son esprit. Puisque toutes les traces physiques, disparaitraient rapidement avec le temps. Même cette fine cicatrice encore apparente sur sa joue, où je l’avais coupé de la machette.

La regardant se retourner dos à moi après avoir posé son sac sur l’une des chaises, je ne pu m’empêcher de baisser le regard sur ses fesses. Douce tentation … « Pour te répondre… Il m’arrive souvent de rêver de toi, ce n’est en rien des cauchemars… En fait, je fais souvent ce rêve ou l’on est dans cette pièce crade, sale, miteuse assis l’un à côté de l’autre et l’on se parle. On parle de tout et de rien, on parle de toi, de moi, comme si tout était normal, comme si tu ne m’avais pas enlevé et a la fin de ce rêve, a chaque fois, tu te penches vers moi et tu m’embrasses. Je sens tes lèvres se déposer sur les miennes, nos regards ne se quittant pas et tu m’allonges sur le matelas. A chaque fois je crois que tu vas me faire l’amour, que tu vas simplement attraper mon string pour me le décaler et me faire l’amour … mais non… Tu me dis simplement ces deux mots. ‘Rejoins-moi.’ Bizarre je sais… » Relevant le regard vers son visage quand elle se retourna à nouveau face à moi, je fronçais plus encore les sourcils en la regardant un long moment sans mot dire, ni même savoir que répondre à cela. Si j’avais été du genre très optimiste, j’aurais dis que ce rêve n’avait qu’une seule signification. A savoir qu’elle avait tout autant envie que moi, que nous nous retrouvions, peu importa où, quand et comment. Et le fait qu’elle soit venue, répondant à cet appel inconscient … Est-ce que ça signifiait vraiment quelque chose ? Est-ce que ça voulait dire qu’elle le voulait sincèrement ? Qu’elle me voulait, moi … ? Se pouvait-il vraiment que quelque chose soit né entre nous durant ces trois jours ? Quelque chose comme … De l’amour ? C’était étrange, choquant … Impossible même, selon moi. Surtout pas de son côté. Comment pouvait-on tomber amoureuse de l’homme qui nous a fait subir de pareilles choses ? « Tu sais quoi ? Ca ne m’étonne même pas venant de toi. Un truc bizarre chez une fille bizarre … Quoi de plus normal ? » Demandais-je le plus sérieusement du monde, sans paraître m’émouvoir le moins du monde par de telles révélations qui étaient, pourtant, à la hauteur de mon choc et de ma surprise à la voir débarquer chez moi. « Je te dis rejoins moi, dans un rêve, et toi tu rappliques ? C’est dingue le pouvoir que j’ai sur toi ! » Ajoutais-je de façon outrageusement moqueuse et narquoise en lui lançant un regard des plus moqueurs, comme j’avais eus l’habitude de le faire durant ces trois courtes journées. Bien trop courtes à mon goût mais sans doute trop longues pour elle. La regardant s’installer confortablement dans l’un des fauteuils, je restais parfaitement immobile, sans parler ni bouger, ne bronchant pas un seul instant. « Suicidaire ? Je ne l’ai jamais été Peter… Je ne suis pas venue seule… » Me figeant franchement sur le coup, je sentis mon visage se décomposer un tant soit peu, avant que je ne reprenne rapidement le dessus sur mes émotions en rendant mon visage parfaitement impénétrable. C’était donc ça ? Elle me donnait son pardon, dont je ne voulais même pas à vrai dire, avant de me donner l’estocade final en me faisant tuer ? Garce … « C’est donc ça ? Tu me donnes ton pardon et ensuite ciao Peter on se retrouve dans l’autre monde ? » Demandais-je alors d’une voix sèche, incapable de parler de façon moqueuse tant je me sentais pris au piège. Mourir ? J’en n’avais pas envie le moins du monde c’était certain … « Quoi qu’il en soit là tout de suite, on est seuls dans cette pièce. Toi … moi … J’aurais amplement le temps de te tuer avant que qui que ce soit n’intervienne. Ca fait donc bien de toi une suicidaire. » Lâchais-je plus calmement, pour tenter de remonter la pente et cacher mon court malaise. Je ne voulais pas qu’elle se doute un seul instant que j’étais franchement effrayé. Je ne voulais pas qu’elle voit à quel point je pouvais tenir à la vie. Car si elle venait à le voir, elle prendrait encore plus de plaisir à me voir mourir. En effet, j’avais beau dire … Je n’aurais jamais le courage de la tuer …

Voyant son regard se poser sur mon bureau et les plans qui s’y trouvaient, je serrais quelque peu les dents en me penchant pour enrouler les feuilles et les faire disparaître derrière le bureau, de mon côté, l’air de rien. « Bref, maintenant que je t’ai retrouvé… Même si à la vérité, je t’avais retracé le lendemain même de ma liberté… Je n’ai pas trop eu le temps avant… Je voulais savoir une chose Peter, soit franc s’il te plait… ça fait quoi de violer une vierge ? De la prendre et de sentir alors sa virginité éclater sous tes coups de reins ? Je voudrais vraiment savoir tes ressentis… Tu auras les miens par la suite… » Me figeant un peu plus encore, je flanchais un tant soit peu en détournant le regard. J’étais fatigué, crevé, lassé, ennuyé et blasé. Pourquoi ne me laissait-elle pas tranquille ? J’allais mourir de toute façon, de toute évidence. Prenait-elle donc plaisir à me faire tomber plus bas que terre en me posant une question pareille ? Comme si faire semblant de me donner son pardon, ne lui suffisait pas. Pour la première fois de ma vie, j’avais presque envie de dire … Tuez moi et vite … Faites que ça prenne fin. Soupirant longuement, je laissais tomber ma tête en arrière pour la poser contre le dossier de mon siège, sans la quitter de mon regard insistant et perçant. « Ce que ça fait d’être le premier ? Ca donne un putain de sentiment de puissance et de propriétaire aussi. Du genre … J’ai pris ton corps, j’ai pris ton innocence, ce que tu réservais sans doute à un homme dont tu aurais été amoureuse. Je t’ai volé le truc le plus précieux que tu avais. Et qui dit premier dit inoubliable non ? Du genre, j’espère sincèrement que quand tu coucheras avec un type, tu penseras à moi, à ce que j’ai fais et comment je l’ai fais. J’aime bien marquer définitivement et laisser ma trace … » Finis-je par répondre en la fixant franchement du regard, serrant les mâchoires sans la quitter du regard avant de soupirer doucement en levant les yeux au ciel. Si c’était là tout ce qu’elle voulait savoir, elle pouvait à présent me regarder mourir avec ravissement. Je doutais de ne pas y opposer de la résistance mais je pourrais au moins faire semblant de me laisser faire. « Alors quoi ? C’est tout ? Tu es là pour me donner ton pardon et me demander ce que ça fait de prendre l’innocence d’une fille avant de me tuer ? Pas très original pour une fille bizarre, tu aurais pu faire mieux ! Alors on fait ça comment ? Tu me tue ou quelqu’un va venir s’en charger pour toi ? » Demandais-je en redressant la tête et pinçant les lèvres.
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Dim 11 Sep - 5:20

Peter & Evohà




« Attend, attend … Minute ! C’est quoi ce délire là ? T’es en train de me dire que tu pensais que je culpabilisais ? Wow mais t’as de sérieux soucis en fait toi. J’en ai rien à foutre de savoir si tu vas t’en sortir, si tu cauchemardes encore de tout ça, si tu as peur des garçons ou si carrément, tu vas te mettre à faire le tapin. Je m’en fous royalement ! Ces trois jours c’était rien. Rien du tout ! J’avais déjà tout oublié avant que tu ne te décides à apparaître là devant moi, pour me dire que tu me pardonnais. C’est une thérapie que tu suis ? Pardonnez votre violeur et vous vous sentirez plus libre pour avancer et vivre à nouveau ? » Haussant un sourcil en souriant en coin, il se trompait du tout au tout, bizarrement je n’avais pas peur des hommes, j’étais comme avant, sauf que Peter envahissait mes pensées et qu’il m’avait engrossé, ni plus ni moins… Pinçant mes lèvres en passant une main dans mes cheveux, je le détaillais longuement avant de poser mes mains sur le dossier du fauteuil. « Je n’ai pas peur des hommes, je ne cauchemarde pas, jamais et je ne ferai pas le tapin… Je ne suis même pas de thérapie c’est pour dire… Je vais vraiment bien… La seule chose c’est qu’à présent le prénom Peter est constamment dans ma tête, mais ça… Ce n’est en aucun cas une gène… J’ai du mal à te croire… Je suis sûre que tu pensais à moi… Que toi tu rêve de moi… Un homme qui prend la virginité d’une fille est trop fier pour l’oublier… Un homme qui viol se souviens de chacune de ses victimes même s’il y en a qu’une… Tu ne peux pas mentir sur le cerveau humain, même si tu voudrais m’oublier tu ne le pourrais pas Peter… Je suis encré en toi… » soufflai-je avant de me détourner de lui pour marcher dans son bureau et regarder un peu comment il était tout en lui racontant alors mon rêve plus ou moins. Je devais bien le lui expliquer non ? j’espérais tout de même qu’il comprenne ce que cela voulait dire, tout simplement. « Tu sais quoi ? Ca ne m’étonne même pas venant de toi. Un truc bizarre chez une fille bizarre … Quoi de plus normal ? » Levant les yeux au ciel en le regardant je mordillai doucement mes lèvres sans pour autant le quitter du regard un seul instant. « Je te dis rejoins moi, dans un rêve, et toi tu rappliques ? C’est dingue le pouvoir que j’ai sur toi ! » Riant doucement pour la première fois devant lui de façon sincère, je baissais rapidement la tête en relevant un regard taquin et amoureux vers lui. Je l’aimais, j’aimais ce type même s’il me mettait un vent… Un vent… Je lui disais clairement que mon rêve était en quelque sorte une façon de me dire que j’étais amoureuse de lui, et lui ne le comprenais pas…

« Je ne suis pas une fille bizarre… Je suis simplement unique, ne dit on pas que chaque chose unique et rare sont belle et parfaite ? J’ose croire que je le suis… ça m’embellit en quelque sorte… » Murmurai-je doucement en le regardant longuement soupirant de bien être. « Es tu bête pour ne pas comprendre la signification de ce rêve Peter ? Tu as peut être un pouvoir sur moi… Un réel pouvoir, je n’en sais rien, mais ce qui est sur, c’est que ce rejoint moi je suis sûre qu’il est partagé… T’as pas idée de ce que je vis dans mon rêve… Ton regard plongé dans le mien, tes lèvres qui caressent les miennes, ton souffle ta voix, ta langue qui percute la mienne, ce sourire que je te fais… A chaque fois je te réponds oui… a chaque fois je t’annonce que je te rejoins, et là tu me souris, tu as l’air si heureux… Ce rêve me hante, tu me hantes et ça me plait… Tout autant que je rêve de toi autrement, ou tu me prends sauvagement dans un grand lit, sous un drap en soi… » soufflai-je doucement en venant alors vers lui l’air de rien m’installant sur son fauteuil en lui annonçant que je n’étais pas venu seul. Mensonge, ou presque puisque je parlais du bébé en moi. Le voyant se décomposer, je compris qu’il avait peur, alors qu’il n’y avait pas de quoi à la vérité… Vraiment pas, Heath était… Malheureusement dans le coma… « C’est donc ça ? Tu me donnes ton pardon et ensuite ciao Peter on se retrouve dans l’autre monde ? » Haussant un sourcil a sa phrase et a son ton franchement sec, je le détaillais longuement. Pourquoi il pensait que j’allais le tuer ? Il avait si peur que cela ? Il fallait croire que oui… « Quoi qu’il en soit là tout de suite, on est seuls dans cette pièce. Toi … moi … J’aurais amplement le temps de te tuer avant que qui que ce soit n’intervienne. Ca fait donc bien de toi une suicidaire. » Le regardant longuement en baissant un vague regard sur ses lèvres j’inspirai longuement en mordillant les miennes avec envie. Je ne voulais qu’une chose, l’embrasser… « C’est déjà pas mal si on se retrouve dans l’autre monde non ? T’aimerai passer l’éternité du paradis avec moi avoue le… Hum… tue moi si ça t’enchante… Si tu me tues, crois moi tu t’en voudras… Tu peux me dire que non, mais je sais qu’après quelques jours lorsqu’on parlera de ma mort a la télé… Tu réaliseras a quel point tu n’aurais pas du me tuer… Je suis peut être suicidaire de venir te voir, mais ça en vaux la peine, tu en vaux la peine… » Soufflai-je doucement lui disant clairement qu’il m’intéressait. J’étais peut être folle tant pis, mais j’étais bien venu pour ça non ?

Sans perdre de temps le regardant longuement, je lui demandais alors ce que cela faisait de coucher avec une vierge, de lui prendre sa virginité… Je voulais savoir, je voulais qu’il me donne ses ressentis j’en avais clairement besoin pour avoir le courage de lui dire que je le voulais, mais aussi que j’étais enceinte de lui. « Ce que ça fait d’être le premier ? Ca donne un putain de sentiment de puissance et de propriétaire aussi. Du genre … J’ai pris ton corps, j’ai pris ton innocence, ce que tu réservais sans doute à un homme dont tu aurais été amoureuse. Je t’ai volé le truc le plus précieux que tu avais. Et qui dit premier dit inoubliable non ? Du genre, j’espère sincèrement que quand tu coucheras avec un type, tu penseras à moi, à ce que j’ai fais et comment je l’ai fais. J’aime bien marquer définitivement et laisser ma trace … » Passant lentement ma langue sur mes lèvres sans le quitter du regard je déglutis alors longuement me surprenant a avoir très envie de lui pour le coup. J’avais cette sorte de pulsion dans le corps, cette chaleur qui m’envahissait de partout, qui me disait de foncer sur lui pour faire l’amour tout simplement… Mais ce n’était pas chose aisé. Mon cœur s’emballant rapidement j’inspirais comme je le pouvais cherchant plus ou moins à me contrôler mais je n’y arrivais pas. J’aimais qu’il puisse penser tout cela car il avait raison. Il était le premier et je ne l’oublierai jamais, je ne le pourrai pas et ne le voudrai pas de toute façon… « Je vois… En effet, tu as sacrément kiffé me faire l’amour alors… Pour répondre a tes ressentis… Tu as définitivement laissé ta trace en moi. Tu m’as comme marqué au fer rouge, tu seras toujours en moi. Dans mes pensées, dans mon cœur, dans mon corps… Dans ma vie… Il ne se passe pas une seule journée ou je ne pense pas à toi, les rêves plus les pensées… Tu es en effet inoubliable… Mais je doute coucher avec un autre dans l’immédiat… Pourquoi ? Car contrairement à ce que tu peux penser Peter, j’ai aimé que ça soit toi qui prennes ma virginité… J’ai aimé que tu sois le premier, tes regards, tes faibles gémissements retenus… Le fait que tu sois doux et sauvage a la fois… Ma seule envie en ce moment même, c’est toi. Ton corps. Mon corps te réclame depuis un mois. Tu m’as pris quelque chose mais j’ai l’impression de t’avoir pris quelque chose, comme si a présent nous étions nécessaire l’un à l’autre, complémentaire… J’ai besoin de ton corps, terriblement besoin… Si c’était a refaire, je le referai… Je le pense et je le dis … Tu es le propriétaire de mon corps Peter… » Murmurai-je doucement d’une voix sensuelle et amoureuse, lui faisant comprendre via mon regard que je ne mentais pas, que j’étais franche et sincère avec lui. Pourquoi mentir ? « Alors quoi ? C’est tout ? Tu es là pour me donner ton pardon et me demander ce que ça fait de prendre l’innocence d’une fille avant de me tuer ? Pas très original pour une fille bizarre, tu aurais pu faire mieux ! Alors on fait ça comment ? Tu me tue ou quelqu’un va venir s’en charger pour toi ? »

Le regardant surprise qu’il puisse me débiter pareille parole sur le coup. Je n’en cru pas mes oreilles. Est-ce qu’il pensait sincèrement que j’allais le tuer ? Que je pouvais être capable de le tuer tout simplement ? Il avait peur de moi ? je n’étais pas en train de rêver là ? Non, je ne rêvais pas, les situations s’inversaient, il avait peur de moi, peur que je ne le tue pour ce qu’il m’avait fait, alors que j’en étais tout bonnement incapable, comment pouvoir tuer l’homme qui vous a mise enceinte ? L’homme qu’on aime… Non, je ne pouvais pas le tuer, même s’il m’avait violé, battu, humilié… Je ne le pouvais pas par amour. J’étais atteinte, plus précisément du syndrome de Stockholm, un syndrome qui disait clairement que les personnes tombaient amoureuses de leur ravisseur, c’était bel et bien mon cas. Je n’en avais pas honte, non vraiment pas même. J’assumais parfaitement mon amour, mais il fallait que je le lui avoue à lui et ça c’était autre chose. Je n’étais pas prête encore a lui dire que je l’aimais. Passant lentement ma langue sur mes lèvres en le regardant longuement, je me relevais alors prenant tout mon temps pour marcher silencieusement vers une fenêtre comme si je guettais quelque chose ou quelqu’un. Est-ce que je voulais lui faire peur ? Peut être bien dans le fond, lui montrer ce que c’était que d’être la souris pris au piège… Souriant en coin en posant une main sur la vitre, comme si j’étais en train de sourire a quelqu’un, je détournais lentement mon regard vers Peter avant de regarder à nouveau vers la vitre pour me tourner totalement vers l’homme que j’aimais. Fixant alors sa chemise j’inspirai longuement en laissant tomber mes mains le long de mon corps. M’approchant lentement de lui, je contournais tranquillement le bureau en le détaillant longuement. Tournant son siège le faisant mettre face à moi, je posais mes mains sur ses accoudoirs, le poussant alors lentement en arrière, faisant rouler le fauteuil sans le quitter du regard avant de le plaquer contre un mur m’approchant alors de lui, mon visage extrêmement proche du sien. Nos souffles se rencontrant, je laissais échapper un faible petit soupire de bien être, en sentant alors enfin son odeur. « Tu vas bientôt en avoir de l’originalité mon mignon… Ne t’inquiète pas pour ça… Tu as peur ? Peut de mourir c’est ça ? Peur qu’on t’ôte la vie et que tu ne puisses plus vivre pleinement cette vie idyllique ? Villa, majordome, bonne à tous les coups, argent, luxe, surement luxure avec quelques putes par ci par là… Une vie de petit pacha en clair… Tu as peur que je te prenne tout ça toi, Peter Vanswooger trente ans… Sans emploi, simple dealer qui dirige quelque gens pour fourguer la drogue aux drogués… Le Petit Peter Canadien, né sur Vancouver… Le dernier des Vanswooger d’ailleurs… Tous morts sauf toi… Se serait con de tuer le dernier de la lignée surtout sans descendance… » Murmurai-je d’une voix calme ayant parfaitement lu son dossier, celui que Heath avait fait sortir, comme tant d’autre, dont eux, je m’en fichais royalement. Touchant son nez du mien avec délice, je me laissais tomber sur ses cuisses m’installant alors a califourchon l’air de rien serrant ses jambes des miennes mes mollets se posant alors sur le siège, posant mes fesses sur ses cuisses remontant son visage de ma main le regardant longuement en passant une main entre nos corps faisant courir deux doigts sur son torse avant de griffer sa peau lorsque la chemise était plus ou moins ouverte. « Pourquoi tu crois que je vais te tuer ? Tu as si peur de la mort ? Si je viens te donner mon pardon ce n’est pas pour te tuer… Respire, je ne veux pas te tuer, je ne suis pas ce genre de fille… Tu m’es trop important pour que je te tue… A vrai dire tu as beaucoup de chance… Mon frère voulait te tuer, il avait presque ta trace… Quand il m’a montré ton dossier j’ai simplement dit que ce n’était pas toi… Dans un sens … Tu peux me remercier, il est loin d’être commode… Il ne te fera pas de mal, il n’est pas ici… » soufflai-je doucement en montant ma main a sa gorge la lui caressant doucement collant mon corps contre le sien l’air de rien mon front rencontrant alors le sien avec envie mon regard totalement plongé dans le sien.
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Dim 11 Sep - 7:11

« Evohà & Peter»





« Je n’ai pas peur des hommes, je ne cauchemarde pas, jamais et je ne ferais pas le tapin… Je ne suis même pas de thérapie c’est pour dire… Je vais vraiment bien… La seule chose c’est qu’à présent le prénom Peter est constamment dans ma tête, mais ça… Ce n’est en aucun cas une gêne… J’ai du mal à te croire… Je suis sûre que tu pensais à moi… Que toi tu rêves de moi… Un homme qui prend la virginité d’une fille est trop fier pour l’oublier… Un homme qui viol se souviens de chacune de ses victimes même s’il y en a qu’une… Tu ne peux pas mentir sur le cerveau humain, même si tu voudrais m’oublier tu ne le pourrais pas Peter… Je suis ancrée en toi… » Fronçant quelque peu les sourcils, à nouveau, je la détaillais longuement du regard en laissant échapper un long et lent soupir d’agacement et d’irritation. Pourquoi voulait-elle à ce point avoir raison là-dessus ? Pourquoi était-elle foutrement aussi sûre d’elle ? A moins qu’elle ne prêche le faux pour savoir le vrai ? Elle ne serait pas la première dans le fond, ça n’avait donc rien de vraiment surprenant. Quoi qu’il en soit, j’étais agacé de voir qu’elle touchait le fin mot de l’histoire en plein cœur, puisqu’elle avait on ne peut plus raison. Quoi qu’il en soit, c’était irritant que de voir à quel point elle avait raison et combien cela m’énervait. Bien sûr qu’elle était ancrée en moi. Elle l’était même putain de trop ! Je pensais à elle constamment, je rêvais d’elle, je la voyais de partout, j’avais même encore son parfum si doux, délicat et discret, qui venait occasionnellement me titiller les narines. Mais allais-je lui offrir le plaisir de le lui avouer ? Non, clairement non ! Je préférais tout nier en bloc et la laisser patauger. Dans le fond, c’était elle qui était venue ici pour m’ennuyer et Dieu sait quoi encore. Elle n’avait donc qu’à se demerder avec mes réponses et ce que je lui apprenais, que tout cela lui plaise ou non. Je m’en foutais bien dans le fond. J’avais même envie de dire que je n’avais, de toute façon, plus rien à perdre. Non … Je n’avais strictement plus rien à perdre, c’était clair et archi clair ! « Il faut vraiment arrêter de prendre tes rêves pour des réalités … Tu me prends pour quoi ? Le prince charmant ? Un peu violent et pervers le prince charmant pour le coup, non ? Toi ancrée en moi ? Mais tu n’es qu’une gamine qui est en train de se taper un caprice en s’imaginant que son violeur a été marqué par elle. Très comique ! Qui te dit que je n’ai pas une petite amie et que tu n’étais pas qu’un petit amusement dans ma vie ? Sérieusement retombe sur terre et arrête de voir la vie en rose, c’est d’une stupidité … Un petit génie aussi naïf, c’est du jamais vu ! De l’inédit ! Je te tire mon chapeau ! » Lâchais-je ironiquement en levant les yeux au ciel avant de me passer la langue sur les lèvres en soupirant doucement et réprimant difficilement un bâillement. Comment allais-je me dépêtrer de cette affaire ? Je n’en n’avais strictement pas la moindre idée et je devais bien reconnaître que, moins que jamais, je n’avais l’envie de mourir. J’avais toujours eus un instinct de survie plus développé que la moyenne. Et à l’instant présent il fonctionnait à plein régime. Je priais presque pour ne pas mourir trop rapidement. Donc pas ce jour là … Par pitié !

Alors qu’elle venait de me raconter un rêve qu’elle faisait régulièrement, je ne pu m’empêcher de me foutre un tant soit peu d’elle pour le fait qu’elle y répondait puisqu’elle venait me voir alors que dans ledit rêve, je lui demandais de le faire. La voyant rire, je réalisais que c’était bien la première fois que je la voyais et l’entendais faire cela. Et je devais bien reconnaître que son rire était tout aussi parfait que son physique et bien des choses chez elle. Un rire clair, doux, à la fois enfantin et femme fatale. Un rire chantant qui pourrait bien me rendre accro et me donner l’envie de la faire rire encore et encore, simplement pour m’en délecter sans pouvoir m’en lasser. Lorsque son rire s’estompa, je sentis une intense frustration s’emparer de moi et je du me faire violence pour ne pas lui en demander encore. Pourquoi s’arrêter si vite ? C’était si bon, beau et plaisant à entendre et regarder. J’en revoulais … Croisant son regard taquin lorsqu’elle redressa la tête pour me regarder, je gardais le mien toujours aussi infranchissable et vide d’expression ou autre. « Je ne suis pas une fille bizarre… Je suis simplement unique, ne dit on pas que chaque choses uniques et rare sont belles et parfaites ? J’ose croire que je le suis… ça m’embellit en quelque sorte… » Haussant les sourcils sous le coup, tant j’étais surpris, je la regardais sans comprendre. J’étais même tellement surpris, que je laissais le silence s’installer durant un long moment, comme si j’attendais la suite. La chute de la plaisanterie quoi ! Et pourtant rien ne vint. Elle était donc sérieusement … Sérieuse et sincère ! Elle se pensait donc vraiment unique, rare, belle et parfaite ? Cette fille avait un tour de cheville proportionnellement supérieur à son QI. « A part ça, les chevilles, ça va ? » Demandais-je quelque peu blasé en lui lançant un regard dégoûté. Merde, elle n’avait que trop conscience de sa perfection, c’en était presque blasant et désolant pour elle. Les compliments ne devaient donc plus lui faire le moindre effet. De quoi pleurer en toute sincérité ! « Es tu bête pour ne pas comprendre la signification de ce rêve Peter ? Tu as peut être un pouvoir sur moi… Un réel pouvoir, je n’en sais rien, mais ce qui est sur, c’est que ce rejoint moi je suis sûre qu’il est partagé… T’as pas idée de ce que je vis dans mon rêve… Ton regard plongé dans le mien, tes lèvres qui caressent les miennes, ton souffle ta voix, ta langue qui percute la mienne, ce sourire que je te fais… A chaque fois je te réponds oui… a chaque fois je t’annonce que je te rejoins, et là tu me souris, tu as l’air si heureux… Ce rêve me hante, tu me hantes et ça me plait… Tout autant que je rêve de toi autrement, ou tu me prends sauvagement dans un grand lit, sous un drap en soi… » Fronçant les sourcils, de plus en plus surpris, j’eus un mal fou à déglutir tant ses paroles me faisaient un drôle d’effet. Heureux … Heureux ? Heureux qu’elle finisse par se décider à me rejoindre ? Mais me rejoindre où ? Comment ? Quand ? Pourquoi ? Pourquoi décrire autant ce baiser ? Etait-ce une façon de me dire que cela lui avait manqué et lui manquait toujours ? Une façon de me dire que je l’attirais au point qu’elle voulait m’embrasser et … Etre avec moi ? Brutalement, j’avais cette puissante envie de l’entendre me dire qu’elle était là pour moi, tout simplement, qu’elle me voulait et qu’elle voulait être mienne. J’avais cette envie et en même temps j’avais une peur déraisonnée qui grandissait en moi. Et si je découvrais que j’étais fou amoureux d’elle mais que de son côté tout cela était éphémère ? Dans le fond, n’était-ce pas du à ce que nous avions vécut ? Sans doute qu’elle éprouvait une puissante attirance pour moi et un tas d’autres choses. Mais tout cela pouvait-il durer ? A mes yeux, non. Ce n’était qu’une réponse de son cœur, à des rapports bestiaux et à trois jours durant lesquels je l’avais pris sans me lasser. C’était la réponse de son corps face à l’homme qui lui avait volé sa virginité. Ni plus … Ni moins ! « Bête ? Non … Simplement, je ne comprends que ce que j’ai envie de comprendre. Et arrête de me faire chier avec ton foutu rêve à la con ! Ca n’a aucun sens. Rien d’autre qu’un truc éphémère. je suis sûr que c’est fréquent chez les files qui se font violer autant de fois par le même homme et qui sont séquestrées plusieurs jours de suite. Ce n’est qu’une question de temps, ça va te passer ! Inutile d’en faire toute une montagne ! » Lâchais-je d’une voix franchement lasse et agacée en lui lançant un regard noir sans pouvoir m’en empêcher.

Lorsqu’elle m’apprit sans hésiter, qu’elle n’était pas venue seule, je compris enfin que mon heure était venue. Il était donc temps de payer tous mes crimes mais plus encore, ce que j’avais commis avec elle, sur elle … Vengeance bien méritée, à n’en pas douter. Tant pis pour moi. J’acceptais de perdre puisque cela devait m’arriver à présent. « C’est déjà pas mal si on se retrouve dans l’autre monde non ? T’aimerais passer l’éternité du paradis avec moi avoue le… Hum… tue moi si ça t’enchante… Si tu me tues, crois moi tu t’en voudras… Tu peux me dire que non, mais je sais qu’après quelques jours lorsqu’on parlera de ma mort a la télé… Tu réaliseras a quel point tu n’aurais pas du me tuer… Je suis peut être suicidaire de venir te voir, mais ça en vaux la peine, tu en vaux la peine… » Serrant les dents, je ne pouvais m’empêcher d’être de plus en plus agacé par ses paroles. J’avais la sensation d’une femme qui poursuivait un homme de ses avances incessantes. Et étrangement, même si je la fuyais franchement en reculant de façon psychologique à chacune de ses avances, je ne pouvais m’empêcher de vouloir qu’elle me rattrape. Et si elle y parvenait, elle serait bien la première. Mais j’avais toujours un mal fou à comprendre comment et pourquoi elle voulait de moi à ce point. Je n’étais pas un type bon, je n’étais donc pas du tout fait pour elle pourtant … Cela me paraissait clair comme de l’eau de roche. « Tu te fais de faux espoirs tu le sais ça ? C’est presque déprimant et désolant ! Passer l’éternité avec toi ? Je préfère encore me tuer d’une balle dans la tête ! Et en quel honneur on parlerait de toi à la télévision ? Je doute que tu intéresses qui que ce soit. Moi, encore moins que les autres. » Lâchais-je calmement et sur le ton de la conversation, sans la quitter du regard sur le coup. Comme si je tentais de lui faire passer un message. Lequel ? Sans doute celui de me laisser tranquille une bonne fois pour toute ou bien de me tuer tout simplement. Sauf que dans le fond, je ne voulais en rien mourir. Tout comme je ne voulais surtout pas qu’elle me laisse tranquille car dans le fond, sa présence en ces lieux, m’apaisait et me plaisait plus que de raison. Je ne voulais pas qu’elle parte. Surtout pas ! Mais si elle fuyait, cela voudrait clairement dire, qu’elle n’avait de toute façon pas la force de me supporter ou autre chose de ce genre. Les choses seraient ainsi on ne peut plus claires pour moi et je serais fixé une bonne fois pour toute ! Soupirant longuement de lassitude lorsqu’elle me demanda ce que cela m’avait fait de violer une petite vierge et ainsi d’être le premier en tout, je finis par lui répondre bien que cela me coûte de lui avouer la vérité. Pour autant, ce n’était vraiment pas pour me déplaire de l’avoir à ce point marqué et pour de bon, à tout jamais.

« Je vois… En effet, tu as sacrément kiffé me faire l’amour alors… Pour répondre a tes ressentis… Tu as définitivement laissé ta trace en moi. Tu m’as comme marqué au fer rouge, tu seras toujours en moi. Dans mes pensées, dans mon cœur, dans mon corps… Dans ma vie… Il ne se passe pas une seule journée où je ne pense pas à toi, les rêves plus les pensées… Tu es en effet inoubliable… Mais je doute coucher avec un autre dans l’immédiat… Pourquoi ? Car contrairement à ce que tu peux penser Peter, j’ai aimé que ça soit toi qui prennes ma virginité… J’ai aimé que tu sois le premier, tes regards, tes faibles gémissements retenus… Le fait que tu sois doux et sauvage a la fois… Ma seule envie en ce moment même, c’est toi. Ton corps. Mon corps te réclame depuis un mois. Tu m’as pris quelque chose mais j’ai l’impression de t’avoir pris quelque chose, comme si à présent nous étions nécessaires l’un à l’autre, complémentaires… J’ai besoin de ton corps, terriblement besoin… Si c’était a refaire, je le referais… Je le pense et je le dis … Tu es le propriétaire de mon corps Peter… » Fronçant à nouveau les sourcils, j’entrouvris quelque peu les lèvres sous le coup de la surprise. Cette fois elle en faisait bien trop. Comment prendre au sérieux de telles paroles ? Je ne pouvais tout bonnement pas les croire ni les accepter. Elle se foutait ouvertement de moi, j’en étais intimement convaincu ! Comment douter de cela, franchement ? Et pourtant ses propos me terrifiaient terriblement. Oui, j’avais peur que tout cela soit vrai dans le fond. Mais de quoi s’agissait-il en fait ? D’amour ? D’un désir irrépressible et incontrôlable contre lequel l’on ne pouvait strictement rien ? De plus en plus, je me sentais traqué et pris au piège par cette fille que j’avais commis l’erreur de prendre un jour pour cible. « Tout ce que tu racontes me donne plus la nausée qu’autre chose. Je suis censé réagir favorablement à tout ça ? C’est dégoûtant ! » Lâchais-je froidement, pour toute réponse. Dès lorsque j’étais perturbé ou mal à l’aise, je ne pouvais m’empêcher de lui répondre de la sorte, aussi froidement et sèchement qu’à l’instant même. C’était involontaire et incontrôlable et j’osais espérer qu’elle ne s’en n’était pas déjà rendu compte. Je ne voulais pas qu’elle me connaisse de trop, aussi rapidement. Ce serait bien trop frustrant pour moi que d’être aussi facile à comprendre et à percer à jour. « Je t’ai pris ta virginité et toi tu m’as pris quoi en retour ? Rien du tout ! Arrête de croire que tout il est beau, tout le monde il est gentil ! » Ajoutais-je d’une voix claquante en plissant le nez. Crispant les mâchoires, je ne tardais pas à lui demander comment allait se passer mon meurtre à présent que tout était dit. Est-ce qu’elle me tuerait d’elle-même ou est-ce que quelqu’un s’en chargerait pour elle ? Cela restait encore à voir de toute évidence. Voyant la surprise se peindre sur ses traits, je me contentais de hausser un sourcil en attendant une réponse de sa part. La suivant du regard lorsqu’elle se leva au lieu de me répondre, je sentis mon cœur s’emballer dans ma poitrine lorsqu’elle se cala devant la fenêtre en regardant au dehors. Etait-elle en train de faire signe à la personne qui l’accompagnait, qu’elle pouvait venir pour se débarrasser, enfin, de moi ? Son regard ne tardant pas à aller de moi à la fenêtre puis de nouveau à moi, je pinçais les lèvres sans bouger. Je ne bronchais pas non plus lorsqu’elle s’approcha de moi pour faire tourner mon siège avant de le caler contre un mur, restant devant moi et se penchant même en avant pour poser ses mains sur les accoudoirs de mon fauteuil. Sentant nos souffles se rencontrer et se mêler l’un à l’autre, j’entrouvris légèrement les lèvres sans pouvoir m’en empêcher, la regardant sans ciller un instant.

« Tu vas bientôt en avoir de l’originalité mon mignon… Ne t’inquiète pas pour ça… Tu as peur ? Peut de mourir c’est ça ? Peur qu’on t’ôte la vie et que tu ne puisses plus vivre pleinement cette vie idyllique ? Villa, majordome, bonne à tous les coups, argent, luxe, surement luxure avec quelques putes par ci par là… Une vie de petit pacha en clair… Tu as peur que je te prenne tout ça toi, Peter Vanswooger trente ans… Sans emploi, simple dealer qui dirige quelque gens pour fourguer la drogue aux drogués… Le Petit Peter Canadien, né sur Vancouver… Le dernier des Vanswooger d’ailleurs… Tous morts sauf toi… Ce serait con de tuer le dernier de la lignée surtout sans descendance… » Serrant les dents, mon regard brillant d’un dangereux éclat métallique tant ses propos me faisaient horreur. Ainsi elle avait fouillé dans mon passé. Elle savait que ma famille était morte. Du moins, du côté de ma mère, puisque c’était son nom que je portais et non plus celui de mon père qui, lui, était toujours en vie aux dernières nouvelles. « Ce serait con d’abandonner tout ça ouais. Surtout que je n’ai pas fais de testament. Ca c’est très con. Le dernier des Vanswooger … On peut dire ça. Je pourrais presque perdre les pédales et te tuer sans réfléchir tant ça me fait horreur que l’on fouille dans mon passé. Presque … Mais tu n’en sais que les choses officielles. On peut donc considérer que tu ne sais rien de moi ! » Lâchais-je calmement sans la quitter un seul instant du regard, la laissant alors s’installer sur moi, à califourchon. Cette position des plus explicites me fit me figer franchement et déglutir avec difficulté. Le désir que j’avais pour elle, ne tarda pas à revenir au galop tant cette position me tuait plus qu’il ne faudrait. Serrant légèrement les dents tant je luttais, j’empoignais les accoudoirs de mon siège avec force, à m’en faire mal aux mains, me figeant quelque peu lorsqu’elle glissa une main sur mon torse pour le griffer avec lenteur. « Pourquoi tu crois que je vais te tuer ? Tu as si peur de la mort ? Si je viens te donner mon pardon ce n’est pas pour te tuer… Respire, je ne veux pas te tuer, je ne suis pas ce genre de fille… Tu m’es trop important pour que je te tue… A vrai dire tu as beaucoup de chance… Mon frère voulait te tuer, il avait presque ta trace… Quand il m’a montré ton dossier j’ai simplement dit que ce n’était pas toi… Dans un sens … Tu peux me remercier, il est loin d’être commode… Il ne te fera pas de mal, il n’est pas ici… » Fronçant les sourcils, je la regardais longuement sans comprendre, me passant alors instinctivement la langue entre les lèvres pour les humidifier, en la regardant alors avec envie. « Je n’ai pas peur de la mort. Mais j’aime vivre ! » Répondis-je simplement en détaillant lentement son visage du regard, sans me lasser. Baissant lentement le regard sur son corps, je finis par poser lentement mes mains sur ses cuisses avant de les remonter en repoussant peu à peu sa robe, regardant sa peau se découvrir peu à peu. Laissant échapper un bref soupir d’envie, je m’arrêtais lorsque mes mains se posèrent au niveau de son string, relevant le regard vers elle. « Ca t’a amusé de me faire peur en disant que tu n’étais pas seule ? » Demandais-je sèchement avant de serrer les dents. « Je ne supporte pas d’être une souris Evohà ! » Lâchais-je d’une voix claquante avant de lui retirer sa robe d’un geste rapide et précis, la balançant au loin avant de baisser le regard sur son corps divin et désirable. Glissant une main dans ses cheveux, j’attirais franchement son visage près du sien, jusqu’à frôler ses lèvres des miennes. « Je vais te donner ce que tu es venue chercher … » Soufflais-je lentement contre celles-ci, d’une voix caressante et presque tendre. La seconde d’après, je penchais quelque peu le visage et plaquais fermement mes lèvres contre les siennes pour les faire s’entrouvrir sous la pression des miennes, glissant alors ma langue dans sa bouche, sans la moindre petite hésitation. Sans hésiter, ma main libre se posant dans son dos pour la serrer vivement contre moi alors que des flambées de désir me parcouraient tout le corps.
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Dim 11 Sep - 14:10

Peter & Evohà




« Il faut vraiment arrêter de prendre tes rêves pour des réalités … Tu me prends pour quoi ? Le prince charmant ? Un peu violent et pervers le prince charmant pour le coup, non ? Toi ancrée en moi ? Mais tu n’es qu’une gamine qui est en train de se taper un caprice en s’imaginant que son violeur a été marqué par elle. Très comique ! Qui te dit que je n’ai pas une petite amie et que tu n’étais pas qu’un petit amusement dans ma vie ? Sérieusement retombe sur terre et arrête de voir la vie en rose, c’est d’une stupidité … Un petit génie aussi naïf, c’est du jamais vu ! De l’inédit ! Je te tire mon chapeau ! » » Le regardant longuement en souriant en coin j’hochais lentement la tête en soupirant faiblement. Comment un mec qui a une petite amie peut rester autant de temps avec celle qu’il viole ? Lui faire l’amour longuement, avoir ce désir si puissant ? je me le demande bien… Même si je n’étais qu’amusement, jamais il ne m’aurait fait autant l’amour… Jamais il aurait été de la sorte avec moi, cette douceur, puis cette sauvagerie, cette façon de me regarder, de dormir avec moi la plus part du temps, de ne pratiquement jamais me quitter… sa façon de me regarder, non il était clair qu’il n’avait pas de petite amie… Ou alors je l’a plaignais franchement. « Tu sais pourquoi je sais que tu n’as pas de petite amie ? Tout simplement a la façon dont tu me regardais durant ces trois jours. Ton regard sur mes jambes, ta façon de me détailler, de fixer mes lèvres, ta façon de me prendre… si douce et sauvage à la fois, ses regards que nous échangions lors de ses rapports, on ne se quittait pas du regard, tes faibles gémissements… Tu m’as prise combien de fois ? Je n’aurais même jamais cru qu’un homme puisse bander autant de fois en peu de temps… Si tu avais une nana et que je n’étais qu’amusement, je plain sincèrement ta nana… Le corps ne men pas, les yeux non plus… Je suis en médecine Peter, j’apprends la psychologie pour découvrir le corps humain… Je ne suis pas folle… Je ne fais pas de caprice… » soufflai-je doucement en léchant faiblement mes lèvres. Rapidement sans perdre de temps, je lui racontais alors le rêve que je faisais de lui de nous, pour essayer de comprendre ensemble ce qu’il se passait. Me traitant de fille bizarre, je ne pus m’empêcher de me vanter en disant que je n’étais pas bizarre mais unique, en me complimentant l’air de rien. « A part ça, les chevilles, ça va ? » Riant faiblement en baissant le regard je hochais lentement la tête en relevant un regard attendrit vers lui. « T’inquiète pas pour elles… Elles savent que je mente donc bon… On m’a plus ou moins apprit a avoir de la répartie et savoir me montrer hautaine… ça ne veut pas dire que je le pense pour autant Peter… Je suis loin de penser ce que j’ai dit, crois moi… », Asperge, bâton, planche a repassé, squelette, blondasse, j’avais eu droit à pas mal de surnom dû a ma grandeur et ma maigreur surtout… Mais je n’y pouvais rien, j’avais beau mangé, je ne grossissais pas pour autant… J’aurais bien voulu prendre du poids, j’espérais dans un sens que la grossesse me permettrait d’avoir un peu plus de poitrine par exemple… Essayant de lui ouvrir les yeux sur le rêve, je compris rapidement que ça ne lui faisait rien, autant dire que je m’étais clairement trompé à son sujet, c’était blasant et déroutant.

« Bête ? Non … Simplement, je ne comprends que ce que j’ai envie de comprendre. Et arrête de me faire chier avec ton foutu rêve à la con ! Ca n’a aucun sens. Rien d’autre qu’un truc éphémère. je suis sûr que c’est fréquent chez les files qui se font violer autant de fois par le même homme et qui sont séquestrées plusieurs jours de suite. Ce n’est qu’une question de temps, ça va te passer ! Inutile d’en faire toute une montagne ! » Inspirant longuement en le regardant longuement, je ne savais pas comment faire, quoi dire pour lui faire comprendre qu’à mes yeux ce rêve annonçait simplement un amour. J’avais l’impression de lire un amour en lui lorsqu’il me disait de le rejoindre… Et moi je l’aimais, je lui rendais ce regard, ce regard qui voulait simplement tout dire… Je voulais qu’il m’aime, je voulais de l’amour entre nous, je voulais que l’on puisse se regarder et se comprendre sans parler, sentir son corps contre le mien, ses mains parcourir ma peau ses lèvres mon visage, je voulais découvrir l’amour et le sexe avec lui, je voulais passer des nuits entières sous la couette a sentir ses coups de reins me faire jouir à plusieurs reprises, je voulais entendre le doux claquements de nos corps, je voulais sentir la sueur perler sur nos corps, glissant franchement l’un contre l’autre, nos lèvres s’attraper se mordre se désirer et se chercher… Je voulais tout cela… Je le voulais avec lui… et avec personne d’autre ce n’était pas compliqué à comprendre tout de même… « Ce n’est pas une question de temps…J’ai cru comme toi a la minute pour Matthew m’a foutue dehors… Je voulais revenir… Je voulais revenir pour te voir, comme pour te dire au revoir… J’ai essayé de t’oublier de me dire que ça aller me passer mais non ça empiré à chaque fois… Les rêves intenses, mes pensées totalement dérivés pour toi… Je voulais savoir ce que tu faisais, tout absolument tout, je me posais des tas de question sur toi, j’imaginais ton visage en moi, j’ai même dessiné des tonnes de portrait de toi, tu me hantes… Ce n’est pas une passade je le sais… Je…N’en fais pas toute une montagne ce que je ressens pour toi est entier et franc. Tu … N’as pas prit que ma virginité ce jour là Peter… » Murmurai-je doucement d’une voix légèrement coupé par l’émotion mes yeux brillant faiblement, sous l’envie de pleurer. Une envie que je repoussais rapidement. Je ne voulais pas pleurer, je ne voulais pas être faible devant lui… Jamais ! Je l’avais déjà assez été dans un sens. Lui apprenant par la suite que je n’étais pas venue seule, pieu mensonge, puisque je parlais simplement de l’enfant qui était en train de grandir en moi, notre enfant… Pas le mien, le notre… Un ou une petite Vanswooger… M’annonçant qu’il pourrait me tuer sur le champ, je lui fis remarquer qu’il le regretterait bien assez rapidement lorsqu’il entendrait ma mort a la télé. Comment on réagit lorsqu’on apprend que la femme que l’on tue portait votre enfant ? ça doit être tout de même intense comme émotion…

« Tu te fais de faux espoirs tu le sais ça ? C’est presque déprimant et désolant ! Passer l’éternité avec toi ? Je préfère encore me tuer d’une balle dans la tête ! Et en quel honneur on parlerait de toi à la télévision ? Je doute que tu intéresses qui que ce soit. Moi, encore moins que les autres. » Passant rapidement ma langue sur mes lèvres, je le fixais longuement sans trop savoir quoi répondre, c’était blessant, vexant, c’était… Poignant, tellement poignant d’entendre Peter me dire ce genre de chose. Quand on aime une personne autant dire que lorsqu’elle vous blesse, vous avez l’impression qu’il n’y a rien de pire… Car tout est décuplé, absolument tout, l’amour amplifie le tout, l’amour vous tue, l’amour rend malade… C’était une douce réalité qui me faisait de plus en plus mal, dans le fond, j’étais en train de perdre toutes les personnes auxquelles je tenais… Je venais de perdre plus ou moins Heath et j’étais surement en train de voir que Peter ne serait jamais rien pour moi. C’était pire que tout, car il était l’homme que j’aimais, il était un tout à mes yeux. Même s’il m’avait violé, battu, et séquestré… Je m’en fichais, on ne contrôle pas l’amour que l’on porte pour les gens… « L’éternité au paradis veut dire ce que ça veut dire… Tue toi et on se retrouvera la haut… en quel honneur ? Et bien tue-moi et tu comprendras pourquoi on parlera de moi… » Pourquoi on parlerait de moi ? Car j’étais enceinte et tuer une femme enceinte était mal vu, on ne tuait pas une personne mais deux… Un double homicide et c’était vraiment, vraiment mal vu… Parlant par la suite de ma virginité, je lui demandais alors ce qu’il avait ressentis lorsqu’il avait prit celle-ci. Lorsqu’il se l’était accaparé, tout simplement. Son petit discours, me fit un bien fou, j’avais l’impression de lui appartenir et je le voulais réellement. Je voulais lui appartenir dans tous les sens du terme. J’essayais tant bien que mal de lui dire ce que je ressentais pour lui, c’était assez difficile, mais je voulais lui ouvrir mon cœur, je ne savais pas comment lui dire que je l’aimais… « Tout ce que tu racontes me donne plus la nausée qu’autre chose. Je suis censé réagir favorablement à tout ça ? C’est dégoûtant ! » Le regardant longuement je cherchais a comprendre si je ne m’étais pas trompée… Est-ce que dans le fond il ne s’en foutait pas de moi ? Après tout qu’est ce qui me prouvait que je lui plaisais ? Un corps restait un corps non ? Pour un homme du moins, un trou, un trou… C’était… Déroutant, et surtout j’étais en train d’avoir mal au cœur d’apprendre une telle chose. J’aurais tellement voulu qu’il me laisse lire en lui, qu’il puisse me regarder et que je puisse lire dans son regard qu’il mentait… Mais pour ça je ne le connaissais pas assez…

« Je t’ai pris ta virginité et toi tu m’as pris quoi en retour ? Rien du tout ! Arrête de croire que tout il est beau, tout le monde il est gentil ! » Inspirant doucement en passant rapidement ma langue sur mes lèvres je le regardais longuement en serrant plus ou moins mes poings sur mes cuisses, pourquoi il était aussi borné ? J’avais l’impression d’avoir à faire à Heath c’était surement grâce à cela que j’arrivais réellement a tenir tête a Peter dans le fond… Poussant un faible soupire en baissant la tête, laissant tomber mes cheveux sur mon visage comme pour le cacher je haussais les épaules en me laissant tomber dans le fond du fauteuil en détournant le regard vers un mur quelconque de son bureau. Peter pouvait être blessant… Je préférais amplement quand il me frappait, quand il cherchait à se faire remarquer ou bien même me faire souffrir physiquement, ça avait une plus grande importance au moins. Pinçant mes lèvres en le regardant a nouveau je poussais un faible soupire tout en hochant la tête positivement. « Tu as raison…Je suis trop conne… Dix sept ans, je ne connais rien à la vie j’ai trop d’espoir et de rêve, et je devrais redescendre de mon petit nuage… Tu as prit ma virginité, je suis tienne a jamais dans un sens mais toi… Tu n’es rien pour moi ça résume bien ton point de vue ça va ? » soufflai-je doucement en fixant alors ses yeux d’un bleu envoutant, ses yeux que j’aimais, ces yeux qui m’avait hanté pendant un mois que j’imaginais parfaitement… Inspirant longuement me demandant si c’était bien comme cela qu’il allait mourir, je me relevais allant a la fenêtre comme pour lui faire peur, avant de venir vers lui poussant son siège contre un mur avant de lui murmurer plus ou moins ce que je savais pour lui, en rajoutant surement comme pour lui faire peur. « Ce serait con d’abandonner tout ça ouais. Surtout que je n’ai pas fais de testament. Ca c’est très con. Le dernier des Vanswooger … On peut dire ça. Je pourrais presque perdre les pédales et te tuer sans réfléchir tant ça me fait horreur que l’on fouille dans mon passé. Presque … Mais tu n’en sais que les choses officielles. On peut donc considérer que tu ne sais rien de moi ! » Soufflant longuement en penchant la tête, le détaillant alors avec envie, je pouvais parfaitement le comprendre, je n’aimerai pas que l’on puisse fouiller dans mon passé moi aussi… Mais le dossier que m’avait tendu Heath était ce qu’il était, un acte de naissance marquant l’année et le lieu, avec en bas simplement que sa mère était morte depuis peu si mes souvenirs étaient bon ou dans les dernières années… Pour ce qui était du reste je n’avais pas fouillé plus loin pour autant… Pour moi il était le dernier simplement parce qu’il n’y avait aucun père marqué sur le dossier que j’avais eu, et rien d’autre. A son âge, les grands parents sont morts… Non ? Je n’en avais pas alors bon… J’avais plus ou moins prêché le faux pour avoir le vrai… Posant ma main sur sa joue la lui caressant doucement en penchant faiblement la tête, mes lèvres effleurant les siennes, je plongeais mon regard dans le sien, hypnotisant et envoutant.

« Je n’ai rien fouillé… C’était juste un dossier sur toi ou seul ta date de naissance, le lieu le pays s’y trouvait… Un dossier ou il y avait marqué que ta mère était morte… Le reste je n’ai pas cherché à savoir… j’ai marché sur supposition puisqu’il n’y avait pas d’autre Vanswooger dans ton dossier… Je ne sais rien de toi… Mais bon ma mère aussi est morte… Egalité partout, tu sais un truc sur moi, je sais un truc sur toi… » soufflai-je doucement avant de m’installer alors à califourchon sur lui l’air de rien, passant ma main entre nos corps pour caresser son torse, griffant sa peau lorsque je l’a rencontré. J’étais folle de lui. Lui murmurant alors que je ne comptais pas le tuer et que j’étais venu plus ou moins seule en lui susurrant que Heath n’était pas là… Il ne viendrait jamais… Sauf s’il se réveillait, ce que je souhaitais par-dessus tout. « Je n’ai pas peur de la mort. Mais j’aime vivre ! » Le regardant longuement je vis son regard se baisser sur mon corps. Je lui plaisais donc, tant que ça. Je n’étais pas folle… Je n’étais pas idiote, je lui plaisais et ça me plaisait atrocement de voir a quel point je pouvais lui plaire. Gémissant en sentant alors ses mains sur mes cuisses je poussais un faible soupire de bien être en léchant automatiquement mes lèvres de ma langue. « Qui n’aime pas vivre ? Je ne te tuerai pas Peter, pour rien au monde… Jamais… » Soufflai-je doucement en le regardant frissonnant en sentant ses mains remonter le long de mes cuisses sentant la robe faire de même. Il était en train de m’exciter, de me rendre folle, ses mains sur mon corps bouillonnant de désir, me faisait un bien fou. Je n’allais pas tarder à craquer. Sentant ses mains s’arrêter au niveau de mon string, je poussais un faible gémissement aigu, annonçant clairement que j’étais on ne peut plus excitée. « Ca t’a amusé de me faire peur en disant que tu n’étais pas seule ? » Sa voix sèche me fit encore plus frissonner, tel un ordre, étais-je maso de penser que le ait qu’il soit sec et autoritaire puisse me plaire et me soumettre en quelque sorte ? « Je ne supporte pas d’être une souris Evohà ! » qui aimait être la sourie ? Franchement ? Il fallait qu’on me le dise, car ce n’était pas possible, hormis moi qui au fond avait aimé ses trois jours une fois la peur parti, et l’amour m’envahissant… J’étais franchement amoureuse de lui et je ne voulais pas que ça change, pour rien au monde non… Je voulais qu’il accepte cet amour et qu’il m’accorde une chance de lui montrer que je peux être la meilleure femme du monde… La meilleure maman, puisque j’allais mettre au monde son enfant dans huit mois…

Le sentant me relever la robe entièrement me retrouvant en string devant lui, je déglutis alors en sentant mes seins durcir, mes pointes ressortant franchement. Son regard sur mon corps, je cru mourir tellement je voulais faire l’amour avec lui, tellement je voulais le sentir unir nos corps, sentir ses mouvements me faire un bien fou, sentir le soulagement, l’apaisement d’un manque bien trop présent en moi. Sentant sa main dans mes cheveux attirant alors mon visage vers le sien, nos lèvres s’effleurant, je lui lançai un regard brillant de désir. « Je vais te donner ce que tu es venue chercher … » sa voix douce, me figea sur place, tel un électrochoc ayant carrément l’impression de jouir sous le coup. Il me faisait un effet, incontrôlable, que je ne comprenais pas moi-même et c’était on ne peut plus plaisant, je devais bien l’accorder. Nos lèvres se rencontrant enfin, nous nous embrassions alors avec ardeur et envie, c’était le premier garçon à m’embrasser… Mon cœur ayant un raté je sentis sa langue s’immiscer dans ma bouche. Poussant un faible gémissement de bien être sa main se plaquant dans mon dos pour me coller contre lui, je le laissais faire en l’embrassant alors avec franchise. Ma langue se pressent bien contre la sienne, mon souffle se coupant, je glissais une main entre nous, pour défaire le peu de bouton qu’il avait fait lui enlevant alors sa chemise la balançant a son tour comme ma robe, loin de nous. Baissant un vague regard sur son torse, je cru mourir. Peter était parfait en tout point… Il était celui qu’il me fallait je n’en doutais pas un seul instant même ! Poussant de faible gémissent aigu, prouvant le désir qu’il suscitait chez moi, je bougeais le bassin sur le sien, sentant alors son membre contre mon intimité. Ma main caressant son torse avec envie j’attrapai un de ses pectoraux en poussant un faible soupire de bien être le lui griffant longuement penchant ma tête pour mieux l’embrasser avant de me reculer lentement déposant de doux baisers sur ses lèvres entrouvrant les yeux pour le regarder avec amour. « Peter… Dis moi que toi aussi tu le voulais… tu voulais me faire l’amour depuis longtemps… » murmurai-je contre ses lèvres avant de me redresser lentement me décollant de ses cuisses mes mains attrapant alors son jean slim. Défaisant le bouton, je fis glisser la braguette vers le bas avant de lui tirer le jean l’air de rien le faisant alors glisser le long de ses cuisses le faisant alors tomber sur ses mollets, sans le quitter du regard. Attrapant son boxer tremblant, en étant si près du but, je déglutis longuement en léchant lentement ses lèvres lui lançant un regard franchement sauvage. « Tu n’aimes pas être la souris… Je peux le comprendre Peter… Mais en ce moment tu es ma souris sur cette chaise… Ma proie à moi… Je te veux et je t’ai… » soufflai-je en baissant alors son boxer avec franchise attrapant son membre totalement durcit avant de m’assoir dessus unissant alors nos corps avec rapidité. Me figeant sous l’intensité du plaisir, mon intimité se contracta sous cet acte des plus parfait. Mon dos se cambrant, je penchais la tête en arrière en posant mes mains sur sa taille pour me tenir, bougeant alors longuement le bassin comme pour me remettre de mes émotions. « Oh bordel… »
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Dim 11 Sep - 19:16

« Evohà & Peter»





« Tu sais pourquoi je sais que tu n’as pas de petite amie ? Tout simplement à la façon dont tu me regardais durant ces trois jours. Ton regard sur mes jambes, ta façon de me détailler, de fixer mes lèvres, ta façon de me prendre… si douce et sauvage à la fois, ces regards que nous échangions lors de ces rapports, on ne se quittait pas du regard, tes faibles gémissements… Tu m’as prise combien de fois ? Je n’aurais même jamais cru qu’un homme puisse bander autant de fois en peu de temps… Si tu avais une nana et que je n’étais qu’amusement, je plains sincèrement ta nana… Le corps ne ment pas, les yeux non plus… Je suis en médecine Peter, j’apprends la psychologie pour découvrir le corps humain… Je ne suis pas folle… Je ne fais pas de caprice… » Serrant à nouveau les dents, je ne pu m’empêcher de lui lancer un franc regard noir tant j’étais agacé et irrité de voir à quel point elle pouvait avoir raison. C’était on ne peut plus insupportable d’avoir quelqu’un en face de soit, à qui rien n’échappait. Psychologie mon cul ! Elle me faisait clairement chier avec ses conneries. A croire qu’elle n’avait rien de plus intéressant à faire que de venir me foutre le cerveau sans dessus dessous avec ses suppositions qui étaient foutrement trop vraies à mon goût. C’était insupportable que de l’entendre et la voir détailler avec exactitude tout ce qu’elle savait déjà de moi et avait comprit quant à mon comportement vis-à-vis d’elle. Moi non plus jamais je n’aurais pu imaginer qu’un homme puisse rester à faire l’amour autant de fois d’affilées avec des pauses si courtes. Mais de là à le lui avouer … Oh ça non ! Je n’allais pas lui dire aussi facilement, qu’elle était la première à me faire un tel effet et à me donner autant envie d’elle. C’était on ne peut plus incontrôlable et elle ne devait surtout pas le savoir, que ça n’était du qu’à elle. Certes c’était mon corps. Mais c’était le sien qui me faisait un tel effet. Le fait que je ne cesse de la regarder, lorsque j’étais ou non en train de la violer, ne s’était-elle pas tout simplement dit que c’était la preuve qu’elle me plaisait un tant soit peu, physiquement ? Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? Ce n’était ni plus ni moins que cela ! Elle faisait des histoires avec rien. Elle avait surtout une imagination débordante dans son genre ! « Je ne suis pas les autres, je suis Peter. Ca ne m’a pas surpris de bander autant pour ma part. » Lâchais-je froidement en lui lançant un regard franchement moqueur, comme pour lui faire comprendre que ce n’était en rient quelque chose de rare pour moi. Alors que, bien entendu, il s’agissait d’un pieux mensonge. Mensonge que je lâchais de la sorte, simplement parce que j’étais bien trop fier pour lui donner autant raison. Elle savait déjà qu’elle me plaisait plus qu’il ne faudrait. Inutile donc, de lui avouer qu’elle était bien la première et la seule femme à me faire autant d’effet sans que je ne puisse contrôler quoi que ce soit. Ni mon corps, ni mon esprit … « Ce que je constate c’est surtout que tu as interprété les choses comme tu voulais qu’elles soient. Ni plus, ni moins. » Lâchais-je sur un ton bien plus calme et posé, la fixant du regard avec insistance et prenant un air bien moqueur, comme à mon habitude. Ce n’était pas une façon de prendre les gens de haut. C’était simplement ma façon de ne pas me laisser marcher dessus. J’étais loin d’être idiot et les gens comme Evohà, qui étaient trop intelligents, avaient tendance à considérer les autres comme moindre. Chose que je ne pourrais pas supporter.

Alors qu’elle se vantait d’être parfaite, je ne pu m’empêcher de lui demander des nouvelles de ses chevilles, en voyant combien elle pouvait être sûre d’elle-même et combien ceci était déconcertant et presque choquant. « T’inquiète pas pour elles… Elles savent que je ment donc bon… On m’a plus ou moins apprit à avoir de la répartie et savoir me montrer hautaine… ça ne veut pas dire que je le pense pour autant Peter… Je suis loin de penser ce que j’ai dis, crois moi… » Haussant un sourcil narquois, là encore comme à mon habitude, je la détaillais longuement et lentement du regard, comme si je la scannais avec lenteur de la tête aux pieds. Ce qui n’était pas bien loin du compte dans le fond. Sauf que je le faisais simplement à vu d’œil. Et que ce que je voyais me plaisait de façon presque choquante tant c’était grandiose ! « Avoir de la répartie c’est bien … Se vanter autant, c’est moche. » Lâchais-je calmement, étant du genre à ne pas me vanter de quoi que ce soit d’autre que de mes crimes dont j’étais fier. Ou encore de mes métiers illégaux. Bien entendu, je ne pouvais pas m’en vanter devant tout le monde. Chose que je n’étais pas assez crétin pour faire de toute façon. Mais il était des personnes devant qui je n’hésitais pas à me vanter d’avoir commis des meurtres pour lesquels je n’étais en rien suspecté. Certes la justice avait longtemps été sur mon dos lorsque ‘mon’ serpent, avait tué ma mère. Mais c’était passé en simple accident domestique. Je m’en étais donc tiré à très bon compte, à n’en pas douter. J’avais une sacré chance dans le fond. Ou du moins, j’étais bien trop intelligent pour me faire attraper par qui que ce soit. Parlant à nouveau de son rêve que je trouvais, pour ma part, débile et sans intérêt, elle m’apprit qu’il n’était en rien passager ou quoi que ce soit de ce genre et que ce qu’elle ressentait à mon encontre n’était pas simplement éphémère. Pourtant, je continuais de le penser dur comme fer, tout simplement parce que je ne voulais pas m’attacher à elle et réaliser par la suite que ce n’était pas autant réciproque que cela. « Ce n’est pas une question de temps…J’ai cru comme toi a la minute où Matthew m’a foutue dehors… Je voulais revenir… Je voulais revenir pour te voir, comme pour te dire au revoir… J’ai essayé de t’oublier de me dire que ça aller me passer mais non ça à empiré à chaque fois… Les rêves intenses, mes pensées totalement dérivées pour toi… Je voulais savoir ce que tu faisais, tout absolument tout, je me posais des tas de question sur toi, j’imaginais ton visage en moi, j’ai même dessiné des tonnes de portraits de toi, tu me hantes… Ce n’est pas une passade je le sais… Je…N’en fais pas toute une montagne ce que je ressens pour toi est entier et franc. Tu … N’as pas prit que ma virginité ce jour là Peter… » Fronçant les sourcils à sa voix tremblotantes et aux larmes que je pouvais aisément détecter dans ses yeux, je cherchais que répondre à tout cela, sans pour autant trouver. J’étais de plus en plus perdu par ses dires et par le fait que dans le fond, une grande partie était partagée en mon sens. En effet, ne rêvais-je pas souvent d’elle ? Ne pensais-je pas tout le temps à elle ? Ne la voyais-je pas, sentais pas et n’entendais pas de partout, quoi que je fasse, où que je sois et avec qui que je sois ? Si, clairement si. Et c’était une chose qui me faisait terriblement peur. Et maintenant plus que jamais, alors que je l’entendais m’affirmer que ce n’était pas éphémère. Mais alors qu’était-ce ? Une puissante attirance qui, dans le fond, ne pourrait pas durer à vie ? S’il avait été question d’amour, ne me l’aurait-elle pas dit clairement au lieu de tourner autant autour du pot ?

« Evohà…Tu as dix sept ans ! Dix sept ans ! Tu n’es pas majeure et tu as treize ans de moins que moi. Crois moi tu m’oublieras vite et tu rencontreras un type de ton âge, qui te feras chavirer le cœur. Mais ouvre les yeux, ce type c’est pas moi ! » Finis-je par lâcher d’une voix franchement agacée et exaspérée pour le coup. A croire que je ne pourrais pas me débarrasser. Me hanter constamment et être de partout autour de moi et dans mes rêves, semblaient ne pas lui suffire donc, pour qu’elle vienne en plus me voir … « Et puis qu’est-ce que j’ai pris d’autre hein ? Ton cœur ? » Demandais-je d’une voix narquoise avant de rire doucement, sans pouvoir m’en empêcher, levant vaguement les yeux au ciel comme pour me foutre ouvertement d’elle et sans la moindre limite. Après tout pourquoi prendre des pincettes avec elle au vu de cette comédie qu’elle était en train de me faire ? Continuant de parler, malgré tout, avec elle, j’en vins à lui faire ouvertement des menaces de mort. Et tout ce qu’elle trouva à me dire, fut que je le regretterais, sans doute en la voyant à la télévision. Sans trop comprendre où elle voulait en venir, je lui demandais donc pour quelle raison l’on parlerait d’elle à la télévision alors qu’elle ne devait très certainement intéresser personne et les médias encore moins. Elle devait sans doute se faire de faux espoirs. Cela ne m’aurait pas surpris du tout venant d’elle tant elle semblait s’en faire, depuis qu’elle était arrivée dans mon bureau pour m’apprendre qu’elle me pardonnait, qu’elle ne comptait pas me tuer, que je la hantais et j’en passe. « L’éternité au paradis veut dire ce que ça veut dire… Tue toi et on se retrouvera là haut… en quel honneur ? Et bien tue-moi et tu comprendras pourquoi on parlera de moi… » Soupirant longuement, je lui lançais un énième regard agacé en pinçant fortement les lèvres. C’était fou comme elle pouvait m’agacer au plus haut point, chiante comme elle l’était. « Encore faudrait-il que pour ma part j’aille ‘là haut’. Ca m’étonnerait beaucoup ! Et si tu me le disais plutôt ? A moins que tu n’ais véritablement envie de mourir ? » Demandais-je alors le plus calmement du monde, espérant sincèrement qu’elle ne chercherait pas à me pousser à bout. Pour la simple et bonne raison qu’elle comprendrait rapidement que j’étais incapable de la tuer. Et à vrai dire je ne tenais pas à ce qu’elle le découvre car je voyais cela comme une grande faiblesse de ma part. Faiblesse qui transparut sans doute un tant soit peu dans mes propos lorsque je répondis à sa question quant à savoir ce que ça m’avait fait que de prendre sa virginité. Il était certain que ça ne représentait pas ‘rien’ mais bel et bien beaucoup. Et je tentais de le lui cacher tout de même un tant soit peu, tout en étant franchement honnête avec elle. je me contentais d’amoindrir la chose, par peur qu’elle comprenne qu’en réalité, elle m’avait sans doute marqué à vie et que je ne l’oublierais sans doute jamais, dans le fond. Même si je voulais lui faire croire le contraire.

Après son énième discours à ce sujet, j’en vins à lui lâcher que tout ce qu’elle me racontait me filait la nausée et me dégoûté plus que de raison. J’exagérais … Mais c’était une sorte de défense de ma part, que de me comporter de la sorte avec elle. Je ne tardais pas à en rajouter une couche alors qu’elle venait de me dire que je lui avais pris quelque chose et qu’en retour, elle m’avait aussi pris quelque chose. Prenant la balle au bond, je lui demandais donc ce qu’elle m’avait prit puisque pour ma part je n’y croyais pas une minute. La détaillant longuement du regard sans broncher, je la regardais baisser la tête jusqu’à dissimuler son visage derrière sa longue chevelure blonde qui, comme tout le reste de son corps, me plaisait démesurément. Lorsqu’elle releva la tête, ce fut pour la détourner de moi. De toute évidence, j’étais parvenu à lui donner tort et à avoir pris le dessus sur ces puérilités. « Tu as raison…Je suis trop conne… Dix sept ans, je ne connais rien à la vie j’ai trop d’espoir et de rêve, et je devrais redescendre de mon petit nuage… Tu as prit ma virginité, je suis tienne à jamais dans un sens mais toi… Tu n’es rien pour moi ça résume bien ton point de vue ça va ? » Fronçant légèrement les sourcils et pinçant fortement les lèvres, je hochais lentement et faiblement la tête de façon affirmative, la regardant sans trop comprendre. Abandonnait-elle donc au premier obstacle venu ? Etrangement, j’avais la forte envie de l’engueuler, de la gifler, de la secouer même. Elle ne pouvait pas abandonner en si bon chemin, merde ! Oui j’étais difficile à convaincre et outrageusement chiant. Mais de là à abandonner l’affaire si facilement ? Elle faisait clairement chier ! Elle n’avait pas le droit d’abandonner aussi facilement ! Je voulais qu’elle m’attrape et me convainc et plus vite que ça ! Par la suite, comme si elle avait deviné le cours de mes pensées, elle ne tarda pas à venir vers moi et pousser ma chaise contre un mur pour alors, me lâcher un tas de choses à mon sujet que je savais déjà. Irrité et un tantinet énervé de voir qu’elle avait fouillé dans mon passé, je lui fis remarquer qu’elle avait de la chance de n’en savoir que la moitié. Dans le cas contraire, il était certain que j’aurais déjà perdu ma patience et aurais commis un acte irréparable. « Je n’ai rien fouillé… C’était juste un dossier sur toi où seul ta date de naissance, le lieu le pays s’y trouvait… Un dossier ou il y avait marqué que ta mère était morte… Le reste je n’ai pas cherché à savoir… j’ai marché sur supposition puisqu’il n’y avait pas d’autres Vanswooger dans ton dossier… Je ne sais rien de toi… Mais bon ma mère aussi est morte… Egalité partout, tu sais un truc sur moi, je sais un truc sur toi… » Ses lèvres frôlant lentement les miennes et son regard franchement plongé dans le mien, je la regardais longuement sans ciller un seul instant. « Ca n’empêche pas que tu sais trop de choses sur moi à mon goût. Tu veux un scoop ? Je suis le dernier parce que je les ai tous tués. » Lâchais-je en lui lançant un sourire machiavélique et mon regard brillant franchement de folie. Tous tués ? Pas tout à fait non. Chez les Vanswooger, je n’avais tué que mon frère ainé, ma mère et mon grand père. Mon beau-père était loin d’être un Vanswooger et fort heureusement d’ailleurs ! Quant à ma grand-mère et à mon petit frère, ce n’était pas moi qui m’étais chargé de les tuer et c’était bien pour leur mort, que j’étais devenu à ce point mauvais, dangereux et que j’avais tué sans remord. D’ailleurs, de plus en plus, j’envisageais de me rendre à Vancouver pour me débarrasser aussi de mon père. Dans le fond il était lui aussi coupable de la mort de mon petit frère, à mes yeux. Même si c’était de façon lointaine et détournée. Très détournée même !

La laissant par la suite s’installer sur moi à califourchon, je frissonnais franchement d’envie en voyant et sentant son corps si proche du mien. Son corps qui me faisait un effet fou et que je voulais comme jamais je n’avais voulu d’un corps avant le sien. Baissant alors un regard sur celui-ci, je restais sans bouger en empoignant les accoudoirs de mon fauteuil, avec force. Répondant à sa question quant à savoir si j’avais peur de la mort, je me contentais de lui répondre que non, mais que j’aimais vivre. Oui, c’était plutôt cela. Rien à voir donc ! Ou presque. Me passant lentement la langue sur les lèvres tant l’envie d’elle était pesante et puissante, je posais doucement mes mains sur ses cuisses, frissonnant doucement rien qu’à ce simple contact. « Qui n’aime pas vivre ? Je ne te tuerais pas Peter, pour rien au monde… Jamais… » Haussant vaguement les épaules comme pour dire que je m’en fichais royalement, j’entrepris de remonter lentement mes mains sur ses cuisses sans les quitter du regard, repoussant faiblement sa robe pour découvrir peu à peu son corps si divin à souhait. « Certaines personnes se lassent de la vie. » Soufflais-je d’une voix douce sans quitter ses cuisses du regard. Arrêtant mes mains au niveau de son string, je relevais la tête vers elle en frissonnant franchement à son gémissement excité. Je ne doutais plus qu’elle avait tout autant envie de moi, que moi j’avais envie d’elle. D’une voix sèche et claquante, je lui demandais alors si elle avait aimé me faire peur en me faisant croire qu’elle n’était pas venue seule pour me voir, avant de lui lâcher que je n’aimais vraiment pas être la souris, faisant référence au fait qu’elle s’était amusée à me faire peur pour me faire croire que mon heure était venue alors que ce n’était en rien le cas de toute évidence. Sans perdre une minute tant mon désir pour elle était puissant, je lui retirais sa robe et la balançais au loin, la regardant longuement avec envie, frissonnant en voyant ses seins totalement durcit en réponse au désir qui nous consumait l’un et l’autre. Sans perdre une seconde, je plaquais son visage contre le mien pour l’embrasser franchement, ma langue heurtant la sienne avec autant de douceur que de sauvagerie et de passion. Ses mains s’activant à défaire totalement les boutons de ma chemise, je la laissais faire en frissonnant franchement d’envie, me redressant légèrement pour la laisser me la retirer sans attendre, tandis que mon cœur se mettait en alerte sous les décharges électriques que m’envoyais ce désir fou et puissant. Gémissant faiblement d’excitation à ses gémissements répétés, je fus bien incapable de le retenir plus longtemps, bien décidé cette fois à ne plus me forcer à me taire tant cela me demandait trop d’effort et de concentration. Le désir et le plaisir que je ressentais avec elle était tels, que serrer les dents pour ne pas gémir ou hurler franchement, étaient une abomination. Son bassin ne tardant pas à bouger sur le mien avec franchise, je laissais échapper un bref grognement excité.

Un faible soupir de bien être et de contentement s’échappa de mes lèvres pour heurter doucement les siennes, lorsqu’elle empoigna l’un de mes pectoraux et le griffa franchement, sans cesser de m’embrasser avec insistance. La regardant se reculer, j’entrouvris les yeux en soufflant longuement sous ses baisers humides et répétés. J’avais terriblement envie d’elle au point où chaque fibre de mon corps semblait vibrer pour elle, dans l’attente de cette union qui nous délivrerait d’un désir incontrôlable et mal contenu. « Peter… Dis moi que toi aussi tu le voulais… tu voulais me faire l’amour depuis longtemps… » Devais-je continuer à me mentir à moi-même et à me cacher derrière ces foutus mensonges simplement parce que j’avais peur de ce qu’il allait arriver par la suite ? Ou devais-je simplement lui donner la vérité nue, sans la moindre hésitation ? Jouer ne m’intéressais plus … Frissonnant longuement, je fis glisser mon visage dans son cou pour y déposer de francs baisers humides, laissant des trainées de salives sur sa peau et la mordant parfois avec lenteur, avant de redresser la tête pour attraper sa lèvre inférieure de mes dents et la tirant lentement sans la quitter du regard. « Tu sais très bien que j’ai envie de toi depuis le début et que j’ai toujours autant envie de toi. Ce mois n’a rien changé. » Soufflais-je doucement contre ses lèvres avant de fondre à nouveau dessus pour les embrasser, les mordiller et les suçoter longuement, avant de glisser à nouveau ma langue dans sa bouche avec franchise, s’activant à chercher la sienne pour la presser avec insistance et envie. Sentant ses mains se poser sur mon jean pour l’ouvrir sans perdre une minute, je me figeais quelque peu à la seule idée du plaisir fou à venir, me redressant à peine pour la laisser le baisser le long de mes jambes. « Tu n’aimes pas être la souris… Je peux le comprendre Peter… Mais en ce moment tu es ma souris sur cette chaise… Ma proie à moi… Je te veux et je t’ai… » Mon cœur battant horriblement vite et fort à l’idée de ce qui allait suivre, j’entrouvris les lèvres, le souffle rendu court et précipité par l’excitation franchement violente. « C’est parce que je le veux bien Evohà … » Soufflais-je doucement d’une voix rendue rauque par le désir des plus puissants, lui faisant clairement comprendre que oui, pour le coup, je me donnais à elle et la laissait libre d’agir parce que dans l’immédiat, j’étais sien. La seconde d’après, comme totalement incapable d’attendre une seconde de plus, elle baissa mon boxer et se redressa pour se laisser retomber franchement sur moi, unissant nos corps avec franchise. Laissant échapper un fort gémissement de plaisir, je penchais la tête en arrière en fermant les yeux et me passant lentement la langue sur les lèvres, me figeant quelque peu en sentant son intimité se contracter comme pour m’emprisonner plus encore en elle. Son dos se cambrant, je passais lentement les paumes de mes mains sur son ventre, les remontant avec lenteur sur ses seins pour les caresser doucement, soupirant de plaisir sans bouger davantage. « Oh bordel… » Gémissant fortement lorsqu’elle entreprit de bouger le bassin, je ne pu m’empêcher de l’empoigner par les hanches pour la plaquer sur moi et l’empêcher de bouger, posant mon front sur son épaule en soufflant longuement. « Attend ! » Lâchais-je d’une voix forte et claquante pour lui ordonner de cesser un moment, le plaisir étant tel que je craignais que tout cela ne cesse trop rapidement, par ma faute uniquement. Laissant échapper un long soupir pour revenir un tant soit peu de mes émotions, je redressais la tête pour plaquer franchement mes lèvres sur les siennes et l’embrasser franchement, entreprenant alors de la faire bouger vivement sur moi, de mes mains qui maintenaient ses hanches.
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Lun 12 Sep - 0:19

Peter & Evohà




« Je ne suis pas les autres, je suis Peter. Ca ne m’a pas surpris de bander autant pour ma part. » Passant instinctivement ma langue sur mes lèvres au mot bander, je voulais a nouveau qu’il bande pour moi et rien que pour moi. Je voulais a nouveau la sentir glisser en moi, qu’il me fasse l’amour… Qu’il me fasse clairement comprendre qu’il était un dieu dans ce domaine là… tout simplement ! « Ce que je constate c’est surtout que tu as interprété les choses comme tu voulais qu’elles soient. Ni plus, ni moins. » Fronçant les sourcils, je levais rapidement les yeux au ciel en soupirant faiblement. « Tais toi … Tu avances une hypothèse sans savoir de quoi tu parles… Tu as raison, tu es Peter tu es toi… Puisque tu bandes autant… Moi j’ai envie que tu bandes à nouveau cette après midi… Pour moi… Juste pour moi…Que tu me remontres qui est le maitre dans ce domaine là… J’ai limite envie de te dire que je ne te laisse pas le choix… » Murmurai-je doucement d’une voix quelque peu coupé par le désir qu’il suscitait en moi rien qu’en énonçant le mot bander. Par la suite alors que je me vantais d’être parfaite, bien entendu, je ne le pensais pas pour autant, il me demanda comment allait mes chevilles… Je lui répondit alors que ce n’est pas parce que je le disais que je le pensais forcément… Je n’étais pas non plus de ces filles qui se croient belle comme jamais… A mes yeux j’étais loin d’être belle… J’étais même terriblement moche… « Avoir de la répartie c’est bien … Se vanter autant, c’est moche. » Passant ma langue a plusieurs reprises sur mes dents, je le détaillais longuement avant de sourire en coin mon regard se faisant franc et taquin à souhait. « Et bien refait mon éducation… Je ne demande que ça… » soufflai-je doucement en le regardant sans vriller le regard un seul instant. J’étais sincère quand je disais cela bien évidemment. Parlant par la suite de mon rêve, je cherchais à lui faire comprendre la signification de ce rêve mais lui ne voulait pas en entendre parler il restait buté sur son point de vue, ni plus ni moins… J’en avais marre, j’étais a bout, les larmes montant a mes yeux j’essayais de lui faire comprendre que ce n’était pas passager, que ces rêves perduraient encore et encore et que de toute façon, je ne voulais pas que sa s’arrête, j’aimais trop rêver de lui j’aimais trop pouvoir le voir la nuit dans mon sommeil le retrouver, l’embrasser et j’en passe… Je le voulais pour toujours… « Evohà…Tu as dix sept ans ! Dix sept ans ! Tu n’es pas majeure et tu as treize ans de moins que moi. Crois moi tu m’oublieras vite et tu rencontreras un type de ton âge, qui te feras chavirer le cœur. Mais ouvre les yeux, ce type ce n’est pas moi ! » C’était donc ça le souci majeur ? Mon âge ? Mon âge le gêné ? Il n’y avait rien d’autre ? Mais je m’en foutais moi de mon âge ! Bordel non il ne pouvait pas me faire ça ! Je ne voulais pas qu’il me le fasse ! J’allais bientôt avoir dix huit ans et dans mon pays a moi, c’était la majorité… Non, il ne pouvait vraiment pas me faire ça… Il n’avait pas le droit ! Il fallait que je trouve des arguments de chocs pour qu’il oublie mon âge et qu’il brave tout le reste…

« Et puis qu’est-ce que j’ai pris d’autre hein ? Ton cœur ? » Entrouvrant la bouche en voyant son ton et son regard je compris qu’il se foutait royalement de moi. Rougissant faiblement me touchant en plein cœur, je déglutis alors longuement en clignant des yeux me sentant terriblement conne. Pourquoi il tiendrait à moi ? Il m’avait violé a multiples reprises, il avait passé pratiquement la troisième journée a me faire l’amour a profiter de mon corps… Je n’étais donc qu’un bout de viande, j’étais simplement un trou a fourrer pour lui et ça s’arrêtait là… C’était dans un sens vexant… Passant ma main dans mes cheveux je plongeais alors mon regard dans le sien. « Et alors ? Mon âge te pose un problème ? J’en ai rien a foutre moi ! Ce n’est pas un mec de mon âge que je veux ! C’est un mec d’une trentaine d’année, mûr, mature, capable de me protéger d’être là quand j’ai besoin de lui ! J’en veux pas des gamins de mon âge, mon cœur a déjà chaviré une fois, il est impossible qu’on me le fasse chavirer deux fois… Celui qui l’a fait chavirer ce l’est prit à vie, sans même s’en rendre compte… Tant pis j’assume mes mots… Tu peux en rire si tu le veux… A priori ça te fait bien rire, que la gamine de dix sept piges, t’ai donné son cœur sans même s’en rendre compte… Je sais déjà ce que tu penses… Que je suis qu’une petite idiote, conne, puéril et j’en passe… Et que dans un mois je t’aurais effacé de mon cœur… Mais moi je ne veux pas t’effacer… » soufflai-je en le regardant longuement mon regard se voilant de tristesse et d’amour lui faisant alors comprendre que j’étais sincère et que je ne lui mentais pas. Pourquoi mentir sur un le sujet ? Je me le demande bien… Parlant de ma mort, du fait, que je n’étais surtout pas venu seule et qu’il me tuerait avant bien même qu’il ne se fasse tuer, je lui annonçai alors que ma mort il l’aurait sur la conscience, une fois que l’on parlerait de moi à la télévision… Mais surtout que si je meurs et que lui aussi on se rejoindrait au paradis. Préférant mourir sur le champ, il était idiot de dire cela puisqu’il me rejoindrait tout aussi rapidement… « Encore faudrait-il que pour ma part j’aille ‘là haut’. Ca m’étonnerait beaucoup ! Et si tu me le disais plutôt ? A moins que tu n’ais véritablement envie de mourir ? » Haussant un sourcil, je le regardais longuement. Est-ce qu’il irait plutôt en bas ? Quoi ? Pour m’avoir violé ? Ou pour dealer ? Ou pour tout autre chose ? Je n’en savais rien, a vrai dire je ne savais rien de sa vie et j’avais qu’une envie… Découvrir sa vie, qu’il me raconte son passé, son présent, ce qu’il faisait de ses journées et j’en passe… Je voulais a tout prix qu’il partage tout cela avec moi et personne d’autre tout simplement, mais je rêvais surement, je le savais… Il avait trente ans… J’en avais dix sept, pourquoi s’enticherait-il de moi d’abord ? Pourquoi prendrait-il le temps de me consacrer justement du temps ? Passant furtivement ma langue sur mes lèvres je me redressais quelque peu en penchant la tête pour le fixer longuement. Est-ce qu’il fallait que je lui dise de but en blanc que j’étais enceinte ? Et que lorsqu’une femme enceinte retrouvée morte fait toujours polémique… C’est horrible… Ce qui en soit n’était pas si faux… Mais je ne pouvais pas le lui dire comme cela, je ne pouvais pas… Non… Il fallait que l’on soit proche, que nous ne soyons plus en train de nous disputer ou de nous chercher. J’avais déjà de la chance qu’il ne me frappe pas, mais je savais que j’étais prête à accepter les coups de poings par amour. Femme soumise ? J’en avais bien l’impression…

« Tout le monde a sa place au paradis, je crois… Je ne suis pas très religion pour ma part… Désolée… Mais tu as dû faire des choses bonnes dans ta vie, ne soit pas pessimiste… Un homme aussi beau que toi, ne peux pas aller en enfer… Hmpf… Je n’ai pas envie de mourir non, mais a choisir je préfère mourir de tes mains que de celles d’un inconnu… » soufflai-je doucement en le regardant droit dans les yeux, sans répondre à sa question, ne préférant pas lui dire clairement que j’étais enceinte, pas de cette façon… Non surtout pas de cette façon… Changeant plus ou moins de sujet, parlant alors de ma virginité, lui demandant ce que ça lui avait fait de prendre ma virginité, je fus surprise de voir a quel point ma virginité lui tenait plus ou moins à cœur. J’en aurais presque hurlé de joie de voir a quel point il m’avait dans la peau. C’était plus qu’évident pour le coup… Léchant lentement mes lèvres j’essayais de lui faire comprendre qu’il avait prit ma virginité, mais que moi en retour j’avais l’impression de lui avoir prit quelque chose, comme si nous avions partagé réellement ce moment et que nous étions fait pour nous retrouver et pas nous séparer… Au vu de sa réaction, je compris que j’aurais beau dire quoi que se soit il ne m’écouterait pas et n’en ferait qu’à sa tête. Baissant le visage comme blessée et vexée, je laissais ms cheveux tomber sur mon visage ne sachant plus quoi faire. Il avait peut être raison… J’étais trop stupide et trop jeune… J’avais treize ans de moins que lui quand même, a ne pas négliger je pouvais le comprendre, ou pas. Lui disant qu’après tout il avait raison, je n’avais que dix sept ans et que je devais suivre son point de vue je le détaillais longuement en le voyant alors hocher la tête positivement. Il n’avait pas le droit de ne rien dire… Non il n’avait pas le droit…Posant mes mains sur le bureau je fermais lentement les yeux en poussant un franc soupire. « Non… Non… Je ne peux pas t’obéir… Désolée Peter… Je suis peut être tienne dans le sens ou tu as pris ma virginité, ou tu m’as enlevé quelque chose… Mais moi je veux que tu sois mien… » soufflai-je en relevant le regard vers lui avant de me lever pour aller devant la fenêtre lorsqu’il me demanda si je comptais le tuer ou alors celui qui était venu avec moi. M’approchant de lui en poussant son siège contre le mur, je le détaillais longuement en lui marmonnant tout ce que je savais sur lui, soit pas grand-chose, qu’il était le dernier Vanswooger et qu’il était Canadien et que sa mère était morte. Voilà tout ce que je savais de lui… Mais apparemment c’était déjà trop, il n’aimait pas que je sache sa vie… sans perdre de temps, je partageais alors le fait que moi aussi ma mère était morte et que nous avions donc un point en commun lui et moi. Bon ce n’était pas grand-chose mais c’était déjà ça non ? « Ca n’empêche pas que tu sais trop de choses sur moi à mon goût. Tu veux un scoop ? Je suis le dernier parce que je les ai tous tués. »

Le fixant longuement sous sa dernière phrase, je ne sillais pas, je ne laissais rien paraitre sur mon visage, je le regardais longuement comme s’il venait de me dire bonjour ou tout simplement de me parler de la pluie et du beau temps. Est-ce qu’il était sincère avec moi en me disant une pareille chose ? Il ne fallait pas prendre ses paroles là a la légère… Est-ce qu’il aurait tué tout le reste de sa famille ? Après tout il m’avait bien séquestré et violé, il m’avait tout aussi bien battu comme tailladé avec sa machette, alors tuer c’était quoi pour lui ? Peut être rien du tout une simple broutille… Je ne savais pas comment il les avait tués et dans un sens je m’en foutais un peu, il pourrait tuer le monde entier que ça ne changerait pas mes sentiments, je le couvrirais même s’il le fallait… J’étais a ce point là et ça ne me gênait en rien… Mais… S’il tué sa famille… Est-ce qu’il pourrait me tuer ? Tuer l’enfant que j’avais en moi ? Le notre de préférence ? J’osais croire que non… Il fallait donc que je lui demande pourquoi les avoir tués… Une autre fille normale aurait prit la fuite, elle aurait crié, aurait été choquée… Moi tout ce que je voulais savoir c’était comment il s’y était prit… Est-ce qu’il avait fait de la prison ? S’était il évadé ? Non… Non, nous étions en Californie quand même… On ne s’évade pas d’une prison avec autant d’aisance qu’il y parait comme dans les films… Léchant lentement mes lèvres en baissant vaguement le regard sur ses lèvres, mes mains sur les accoudoirs je me rapprochais de lui avec conviction tout en frôlant son nez du mien, relevant alors mon regard vers le sien. « Si je sais trop de chose, pourquoi m’annonces-tu que tu es un meurtrier ? Tu as confiance en moi ? C’est plaisant à voir… Moi je veux tout savoir de toi… Absolument tout… Je veux savoir comment tu les as tués comment tu t’y es prit… Avec moi tu ne crains rien, je serais la pire tombe qu’il puisse exciter… Tu veux un scoop ? J’ai tué l’un de mes frères… » soufflai-je doucement n’en étant pas fière pour autant, puisque c’était un accident. Mais au moins je lui montrais a quel point je lui faisais confiance, il partageait, je partageais, c’était à double sens. Je voulais tout savoir de lui, et il saura tout de moi c’était aussi simple que cela. M’installant rapidement sur lui a califourchon, prenant mes aises, en bougeant très faiblement le bassin, je lui murmurais alors que je ne comptais pas le tuer, je ne le pouvais pas et ne le voulais pas c’était deux choses qui s’associaient à merveille tout de même… Et puis de toute façon… Il aimait vivre, mais qui n’aimait pas vivre ? On est tous plus ou moins accro à cette vie, même si nous n’avions pas forcément de chance… « Certaines personnes se lassent de la vie. » Inspirant longuement en fermant les yeux j’essayai d’enlever le sujet de la mort de ma tête, pour le coup, je pensais a tellement de monde… Tellement de monde qui était mort bien trop tôt… Posant lentement un doigt sur sa bouche en frissonnant de bien être, j’inspirai comme je le pouvais en venant déposer un doux baiser sur ses lèvres en enlevant mon doigt de sur sa bouche. « Je ne me lasserai pas de vivre si tu me gardes près de toi… » soufflai-je doucement en sentant alors ses mains s’arrêter au niveau de mon string. Gémissant fortement sous l’afflux de plaisir qu’il provoquait en moi, je penchai faiblement la tête en arrière avant qu’il ne me demande d’une voix sèche ce que ça faisait de lui faire peur rajoutant par la suite qu’il n’aimait pas être la souris. M’enlevant la robe, me retrouvant alors en simple string, je sentis ma poitrine durcir sous un nouvel afflux de plaisir.

Sentant sa main s’empresser de rapprocher nos visages, me murmurant qu’il allait me donner ce que je voulais il m’embrassa alors sans perdre de temps. Me figeant sous la surprise et l’envie, je l’embrassais a mon tour avec une franchement envie m’empressant alors de défaire sa chemise sous un afflux intense de plaisir. Je ne voulais qu’une chose, faire l’amour avec lui, retrouver son corps, être clairement et ouvertement consentante… Je voulais le faire mien, je voulais qu’il soit mien le temps de quelques minutes, heures ce qu’il voudra… Je voulais simplement faire l’amour avec lui, tant j’étais en manque affreux… Balançant sa chemise avec franchise, je lui demandai alors de me dire qu’il me voulait, qu’il m’avait voulu pendant ce temps ou nous ne nous étions pas vus malheureusement… J’aurais tellement voulu le voir… Le croiser dans la rue ou dieu sait ou…« Tu sais très bien que j’ai envie de toi depuis le début et que j’ai toujours autant envie de toi. Ce mois n’a rien changé. » Gémissant longuement en le regardant surprise de l’entendre dire cela, j’avais l’impression d’aller au paradis sous cette phrase si courte mais qui en disait simplement long. « Peter… si j’avais pu je serais venue bien plus tôt… Beaucoup plus tôt… Je te veux… » Susurrai-je contre ses lèvres avant de l’embrasser a mon tour nous embrassant alors avec franchise comme impossible d’arrêter ce geste si simple. Je voulais l’embrasser, je voulais sucer sa langue, je voulais mordiller ses lèvres je voulais simplement l’embrasser, encore et encore je ne voulais plus la quitter, elle était plus ou moins mienne… Autant me l’accaparer ! Enlevant rapidement son jean l’air de rien le lui baissant franchement, je lui murmurais alors qu’il était a présent ma souris, oui, la il était la souris et moi le chat et j’allais lui faire longuement l’amour, parce que j’avais envie de lui et de personne d’autre. « C’est parce que je le veux bien Evohà … » Soufflant doucement en lui lançant un regard des plus amoureux, je passais lentement ma langue sur mes lèvres en le fixant longuement. Il était beau, et a ce moment même il s’adonnait totalement à moi. J’en avais tellement rêvé… Déposant un faible baiser sur ses lèvres je le regardais longuement frottant mon nez au sien. « Continue à te donner à moi alors… Et … Merde quand tu prononces mon prénom ça me rend dingue… » soufflai-je doucement avant de craquer de lui baisser franchement son boxer. Prenant son membre de ma main je le fis alors glisser en moi sans aucune hésitation me figeant en le sentant alors en moi. Poussant un faible cri en cambrant le dos, ma tête se penchant en arrière sous l’afflux de plaisir intense. Sentant ses mains sur mon ventre remontant lentement a mes seins, ceux-ci durcissant encore plus, je me mis alors a bouger lentement avant de sentir ses mains se poser sur mes hanches pour me plaquer fermement contre lui, sa tête sur mon épaule, je tremblai de plaisir me retenant alors de bouger. « Attend ! » Entrouvrant la bouche, surprise qu’il m’empêche de bouger je passais lentement ma langue sur mes lèvres en soupirant fortement, cherchant alors plus ou moins de l’air. Mon intimité se contractant sous l’afflux de plaisir, du au fait de sentir son membre en moi, je penchais la tête en arrière lorsqu’il plaqua franchement sa bouche sur mes lèvres m’embrassant alors comme jamais. Pressant ma langue contre la sienne avec envie, je sentis mon corps bouger avec franchise. Me faisant bouger sans que je n’ai quoi que se soit à faire, je me mis à bouger a vive allure, le plaisir mon dans mon corps. Pressant mon piercing et ma langue sur sa langue, je m’amusais avec la sienne dans un délice sans faille. Ce baiser me rendait folle. Mes fesses claquant sur ses cuisses, son membre sortant presque de mon intimité tant il me faisait bien franchement bouger, je poussais un franc cri de plaisir. Je sentais le plaisir affluer, je me sentais euphorique, comme si c’était la première fois réellement que je faisais l’amour, c’était totalement différent de quoi il était sur moi pour me faire l’amour. Montant mes mains sur ses épaules les lui serrant fortement je sentais mon corps trembler de plus en plus comme envouté par ce plaisir. Un mois… Un mois c’était bien trop long pour pouvoir se retenir autant… Posant mon front contre le sien, sentant rapidement la sueur sur mon visage, je cherchais l’air en laissant glisser ma main sur son torse, griffant un de ses pectoraux des plus musclé en sentant alors l’orgasme m’envahir. Me figeant sous l’afflux de plaisir, mon dos s’arqua avec rapidité et intensité. Me penchant en arrière hurlant franchement de plaisir ne pouvant pas me retenir, m’étant trop retenue lors des trois autres jours, j’avais ce besoin d’extérioriser à présent. Léchant mes lèvres avec lenteur, je plaisir durant un long moment, je m’avançai à nouveau vers lui, collant alors mon front au sien en entrouvrant les yeux pour le voir. Le souffle totalement coupé, je posais un doux baiser sur ses lèvres en gémissant de plaisir. « Peter…Je t’aime… Je… Je suis folle amoureuse de toi…Coup de foudre de fou quand je t’ai vu…Je ne savais pas comment te le dire… » Soufflai-je en me lançant enfin dans la gueule du loup. J’espérais qu’il n’allait pas me rejeter pour autant. Je ne voulais pas souffrir, pas après un si bon moment… Passant mes bras autour de ses épaules enfouissant alors ma tête dans son cou je déposais de long et lent baiser frissonnant de bien être.
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Lun 12 Sep - 5:34

« Evohà & Peter»





« Tais toi … Tu avances une hypothèse sans savoir de quoi tu parles… Tu as raison, tu es Peter tu es toi… Puisque tu bandes autant… Moi j’ai envie que tu bandes à nouveau cette après midi… Pour moi… Juste pour moi…Que tu me remontres qui est le maitre dans ce domaine là… J’ai limite envie de te dire que je ne te laisse pas le choix… » Si je fus dans un premier temps franchement choqué et surprise qu’elle ose me parler de la sorte en s’adressant à moi comme si j’étais n’importe qui, je ne tardais pas à laisser apparaître un sourire. Sourire qui prit tout son temps pour se faire une place sur mon visage, mes lèvres s’étirant avec extrême lenteur pour laisser place à un sourire éclatant, découvrant mes dents tant je souriais. Là … Elle trouvait les mots parfaits, ceux capables de me secouer un tant soit peu. Tout simplement parce que je la préférais sournoise, sûre d’elle, aguicheuse et insolente plutôt qu’en gentille petite fille qui donne son pardon à tout va et est un brin trop naïve et donc ennuyeuse à mon goût. Alors que là … Là, bon sang elle était parfaite et faite pour moi. Je la voulais comme ça et pas autrement. Oh oui je la voulais … Aucun doute à ce sujet ! Et ce, de plus en plus même. Si elle continuait à se comporter de la sorte et à parler ainsi, je risquais bien de partir totalement en vrille et la séquestrer. Mais chez moi cette fois ci. Et avec moi pour seule occupation. Elle et moi seuls … Inutile de préciser ce que nous ferions tous les deux pour passer le temps tant ça me semblait évident. A cette seule idée, j’en avais des frissons dans tout le corps, tant je la voulais et avais franchement envie d’elle. Il me fallait même prendre sur moi pour ne pas lui sauter dessus directement, là, sans lui laisser une chance de s’échapper où que ce soit. De toute façon, elle avait autant envie de moi que moi, de toute évidence. Alors il était clair qu’elle ne me fuirait pas. Quoi qu’il en soit, l’entendre me demander, ou plutôt exiger, pareille chose, me plaisait plus qu’il ne faudrait. La fin de cet entrevu semblait déjà tout tracé. Si nous ne finissions pas par faire l’amour comme des bêtes, c’était que nous serions interrompus ou autre raison bien acceptable et valable. Dans le cas contraire, nous finirions soit sur mon bureau, soit nous trouverions encore la force de filer dans ma chambre. Ce dont je doutais fortement dans l’immédiat. « Tu sais quoi ? Tu commences à me plaire là … » Lâchais-je le plus calmement et sérieusement du monde, sans me départir de mon sourire, trop occupé à l’admirer du regard, sans que n’y prête vraiment attention. Dès le premier regard que j’avais posé sur elle, j’avais craqué comme un idiot devant sa perfection presque choquante. Comment ne pas réagir devant pareille beauté ? C’était tout bonnement impossible. Elle était bien trop belle pour cela. Belle et parfaite en tous points. Et elle me plaisait démesurément. S’en rendait-elle compte ? Je l’ignorais … Mais il n’en demeurait pas moins qu’elle savait parfaitement que j’étais incapable de l’oublier. Et cela était presque frustrant de voir qu’elle s’en rendait encore plus compte que moi-même.

Alors qu’elle se vanter ouvertement d’être parfaite, je lui fis remarquer que se vanter c’était moche. Certes … Nous passerions outre le fait que je venais moi-même de le faire car il était certain que je n’avais rien fais d’autre que de rebondir sur ses propres paroles, après tout ! « Et bien refait mon éducation… Je ne demande que ça… » Surpris, je haussais un sourcil en la regardant sans trop comprendre. Refaire son éducation ? Et puis quoi encore ? M’assurer qu’elle travaillait bien à l’école, ramenait de bonnes notes, ne buvait pas trop, ne faisait pas trop la fête et prenait soin de son corps et de son esprit ? « Je ne suis pas ton père ni ton frère ! » Lâchais-je d’une voix claquante sans pouvoir m’en empêcher, un tantinet agacé par sa demande que je ne comprenais pas vraiment pour le coup. Si elle attendait de moi que je m’occupe d’elle comme une gosse ou autre connerie de ce genre, elle pouvait se mettre le doigt dans l’oeil. J’avais quand même bien d’autres choses hautement plus importantes et intéressantes à faire de ma vie. Alors qu’elle reprenait la conversation sur son rêve pour insister un peu plus quant au fait qu’elle tenait véritablement à donner un sens à ce foutu rêve, je lui fis remarquer sans hésiter qu’elle était beaucoup trop jeune et qu’elle finirait par craquer sur un type de son âge. Pourquoi ne pensait-elle pas comme moi au lieu d’insister et de me harceler de la sorte ? C’en était presque lassant … Continuant sur ma lancée, je me moquais ouvertement d’elle en lui demandant alors ce que je lui avais volé d’autre que sa virginité, lui demandant s’il s’agissait de son cœur, de façon amplement moqueuse pour le coup. Voyant les rougeurs qui teintèrent ses jours pâles, je fronçais quelque peu les sourcils en ayant alors la sensation d’avoir mis les deux pieds dans le plat. C’était donc ça … Il était finalement bel et bien question de sentiments de toute évidence. De quoi me perturber au plus haut point, moi qui avais longuement refusé de le croire. Et pourtant à présent je devais bien me rendre à l’évidence et voir qu’il s’agissait très certainement de cela, en effet. Chose complètement dingue et incroyable … Quelle femme pouvait sincèrement tomber amoureuse de moi à part une folle ? Eh bien c’était clair … Elle était folle, ni plus ni moins ! « Et alors ? Mon âge te pose un problème ? J’en ai rien a foutre moi ! Ce n’est pas un mec de mon âge que je veux ! C’est un mec d’une trentaine d’années, mûr, mature, capable de me protéger d’être là quand j’ai besoin de lui ! J’en veux pas des gamins de mon âge, mon cœur a déjà chaviré une fois, il est impossible qu’on me le fasse chavirer deux fois… Celui qui l’a fait chavirer se l’ai prit à vie, sans même s’en rendre compte… Tant pis j’assume mes mots… Tu peux en rire si tu le veux… A priori ça te fait bien rire, que la gamine de dix sept piges, t’ai donné son cœur sans même s’en rendre compte… Je sais déjà ce que tu penses… Que je suis qu’une petite idiote, conne, puéril et j’en passe… Et que dans un mois je t’aurais effacé de mon cœur… Mais moi je ne veux pas t’effacer… »

Soupirant longuement en ayant alors droit aux mots auxquels j’avais cessé de croire. Sans détourner la tête, mon regard plongé dans le sien, je croisais mes bras sur mon torse en restant silencieux un très long moment, me contentant de regarder ses yeux brillants de tristesse et … D’amour ? « Tu sais très bien que je serais incapable de te rendre heureuse … Te protéger ? Je suis plutôt celui qui te fera constamment du mal. Etre là pour toi ? Sérieusement … J’ai vraiment la gueule du type parfait qui est là pour sa petite amie quoi qu’il arrive ? J’ai l’air d’être un homme bien et bon ? Les mecs d’une trentaine d’années, mûrs, matures, capables de te protéger et d’être là pour toi, ça court les rues. Mais je ne suis pas de cette catégorie là … Tu t’es trompée de porte, récupère ton cœur à défaut de retrouver ta virginité… » Lâchais-je d’une voix calme comme pour tenter de lui expliquer le plus gentiment possible les choses, sans la blesser. Alors que dans le fond, je cherchais surtout à cacher combien cela me coûtait de dire tout ça. Peut-être que je me trompais et qu’une histoire sérieuse était vraiment possible entre nous. Mais dans l’immédiat je ne le voyais pas du tout et étais incapable d’ouvrir les yeux là-dessus. J’étais peut-être bien aveugle à ce genre de chose et incapable de voir ce qui se trouvait pourtant sous mon nez. Mais j’avais surtout peur de me tromper et de faire de trop lourdes erreurs. Chose dont je ne me relèverais pas aussi aisément que cela dans le fond, c’était certain. « En fait je ne trouve pas ça drôle … Je trouve ça triste et dommage pour toi … » Ajoutais-je sur un ton on ne peut plus sincère en pinçant légèrement les lèvres sur le coup. J’avais beau réaliser que j’étais on ne peut plus attiré par elle, je ne pouvais m’empêcher de reculer à chaque pas qu’elle-même faisait. De quoi avais-je peur dans le fond ? D’elle ou de moi ? De mes sentiments ou des siens ? Je ne connaissais justement pas les réponses à toutes ces questions et c’était l’un de mes plus gros problèmes car ça me faisait on ne peut plus peur. Parlant ensuite de mort, elle mentionna le fait que nous serions ensemble pour l’éternité si nous venions à mourir. Détail qui me fit réagir sur le coup et me poussa à lui répondre que pour cela, il faudrait encore que je monte ‘là haut’ tout comme elle. Or, rien n’était moins sûr selon moi. J’avais commis bien trop de pêchés pour être accepté aux portes du paradis, j’en étais intimement convaincu. Il ne pouvait même pas en aller autrement à vrai dire. Insistant alors sur le point qu’elle avait elle-même mentionné, je cherchais à comprendre pourquoi les télévisions parleraient d’elle si je venais à la tuer. Elle semblait ne pas vouloir me le dire, ce qui avait le don de m’énerver. Car plus elle refusait et plus je voulais le savoir.

« Tout le monde a sa place au paradis, je crois… Je ne suis pas très religion pour ma part… Désolée… Mais tu as dû faire des choses bonnes dans ta vie, ne soit pas pessimiste… Un homme aussi beau que toi, ne peux pas aller en enfer… Hmpf… Je n’ai pas envie de mourir non, mais à choisir je préfère mourir de tes mains que de celles d’un inconnu… » Soupirant longuement en comprenant qu’elle ne répondrait vraiment pas à ma demande, je me laissais tranquillement aller dans le fond de mon siège en regardant alors le plafond sans le voir, méditant à vrai dire plus qu’autre chose à cet instant là. Si j’avais fais des choses bonnes ? A mes yeux, venger mon petit frère puis ma grand-mère, étaient des choses bonnes. Mais la manière dont je m’y étais pris ne l’était en rien. Cela semblait plus qu’évident à vrai dire. Tuer n’avait jamais été accepté ni par les religions ni par les lois. Bien que cela soit assez paradoxal aux Etats-Unis et dans divers pays du monde, où la peine de mort était encore en vigueur. D’ailleurs, il était certain que si les lois venaient à apprendre qu’en plus d’être un cambrioleur, trafiquant d’armes et de drogues, j’avais aussi tué quatre personnes et séquestré, battu et violé une jeune fille, je serais directement embarqué pour le couloir de la mort. Comment pourrait-il en aller autrement au vu du nombre de loi que j’avais transgressé durant ma vie ? « Je n’ai fais aucune chose bonne dans ma vie, pour te répondre. Rien que des horreurs et des atrocités et je n’exagère pas. Tu n’es que la preuve que de la dernière en date. » Lâchais-je calmement en fixant toujours le plafond sans le voir, comme si j’étais trop plongé dans mes pensées et mon passé, pour lui prêter une réelle attention. Mon regard était absent et lointain, étant psychiquement ailleurs. « Très bien ! Je te tuerais alors, s’il n’y a que ça pour te faire plaisir ! Comme ça je saurais au moins pourquoi les médias auraient envie de parler de toi ! » Lâchais-je calmement et le plus sérieusement du monde, sans paraître m’émouvoir, baissant alors à nouveau le regard sur elle. Changeant par la suite de sujet, nous parlâmes de sa virginité, en arrivant alors à lui faire remarquer que je lui avais pris cela mais qu’elle, en retour, n’avait rien prit de moi. Pour toute réponse lorsqu’elle résuma mes propres pensées, je hochais lentement la tête de façon affirmative. En réaction, elle posa ses mains sur mon bureau en me fixant franchement du regard.

« Non… Non… Je ne peux pas t’obéir… Désolée Peter… Je suis peut être tienne dans le sens ou tu as pris ma virginité, ou tu m’as enlevé quelque chose… Mais moi je veux que tu sois mien… » Frissonnant quelque peu presque malgré moi en réalisant combien elle était sincère en affirmant me vouloir, je ne pu empêcher un léger sourire de plaisir et de contentement, d’apparaître sur mes traits alors que je la détaillais longuement du regard. Etait-elle prête à tout pour m’avoir ? Car je devais bien reconnaître que l’idée me plaisait et m’excitais plus que de raison. Je voulais qu’elle s’accroche, qu’elle se batte pour m’avoir et me prouver qu’elle voulait vraiment de moi dans sa vie, pour toujours tant qu’à faire. « Tu serais prête à quoi pour m’avoir ? » Demandais-je alors d’une voix douce et féline sans la quitter de mon regard brillant d’excitation et de sauvagerie. J’en aurais presque fais mine de grogner tant j’étais excité en raison de toutes les pensées qui s’agitaient dans ma tête. Principalement une petite entreprise de séduction que pourrait monter Evohà pour me séduire et m’avoir pour de bon, comme elle semblait tant le vouloir. Je l’imaginais parfaitement débarquer à tout va pour telle ou telle raison et tout faire pour me faire craquer complètement pour que nous passions notre temps à faire l’amour et ainsi, devenir pleinement inséparables tous les deux. Dieu que l’idée me plaisait … Après avoir fait un passage éclair vers l’une des fenêtres de mon bureau pour regarder au dehors, elle ne tarda pas à s’approcher de moi et à faire reculer mon siège jusqu’à ce qu’il heurte un mur, me faisant alors clairement comprendre qu’elle savait à présent un tas de choses à mon sujet. Voyant qu’elle insistait un tant soit peu sur le fait que j’étais le dernier de mon nom, je ne pu alors m’empêcher de lâcher un scoop en exclusivité pour elle. A savoir, que j’étais celui qui avait tué ma famille. Si je m’étais attendu à une forte réaction de sa part, quelque chose ressemblant à de la peur par exemple, je fus grandement déçu par ce manque évident de réaction qu’elle m’offrit finalement. Au lieu de se mettre à hurler, hésiter et s’en aller en courant, elle se pencha pour frotter son nez contre le mien sans me quitter un seul instant du regard. « Si je sais trop de choses, pourquoi m’annonces-tu que tu es un meurtrier ? Tu as confiance en moi ? C’est plaisant à voir… Moi je veux tout savoir de toi… Absolument tout… Je veux savoir comment tu les as tués comment tu t’y es prit… Avec moi tu ne crains rien, je serais la pire tombe qu’il puisse exister… Tu veux un scoop ? J’ai tué l’un de mes frères… » Souriant franchement presque malgré moi, je la détaillais longuement du regard sans ciller et sans me lasser un seul petit instant. Dire qu’elle me plaisait était un franc euphémisme pour le coup tant elle me plaisait plus que de raison. J’aimais terriblement qu’elle ne s’enfuit pas à la moindre annonce un peu choquante et hautement terrifiante de ma part. J’aimais qu’elle soit toujours là, toute proche de moi, malgré ce que je venais de lui apprendre avec un naturel déconcertant, comme si c’était pleinement normal que de tuer toute sa famille. « En fait … Je te l’ai dis en espérant que tu allais prendre la fuite. Mais apparemment ça n’a pas marché. Perdu … » Soufflais-je doucement sans la quitter du regard, nos souffles se mêlant entre nos deux visages terriblement proches. « Tu me plais encore plus que tout à l’heure … » Avouais-je d’une voix à nouveau douce et féline.

Parlant quelque peu de la mort alors qu’elle venait de s’installer à califourchon sur moi, je soufflais doucement que certaines personnes se lassaient de la vie. C’était bien des choses qui arrivaient de temps à autre. Pourquoi le nier ? Sentant son index se poser sur mes lèvres, je la laissais faire sans broncher et sans la quitter du regard, déposant un lent baiser sur son doigt l’air de rien, avant qu’elle ne dépose un bref baiser sur mes lèvres entrouvertes. « Je ne me lasserais pas de vivre si tu me gardes près de toi… » Souriant quelque peu en coin, je lui adressais un regard doucement amusé. « Bien répondu … Tu as bien sauté sur l’occasion … » Soufflais-je doucement en lui adressant un sourire taquin et coquin. J’aimais terriblement qu’elle puisse avoir une répartie aussi belle et irréprochable et qu’elle soit là où je ne l’attendais pas. c’était plaisant et rafraichissant pour le coup. Tant de franchise et de naturel dans ses paroles … Redevenant quelque peu froid par la suite lorsque je lui demandais ce que ça lui avait fait de me faire un tant soit peu peur, je ne tardais pas à lui retirer sa robe pour dévoiler son corps qui m’avait outrageusement manqué. Il était tel que dans mes souvenirs. Tel que dans mes rêves et mes fantasmes. Elle était tout simplement parfaite. De plus en plus excité et incapable de réfréner cette envie que j’avais d’elle, je plaquais fermement son visage contre le sien pour l’embrasser franchement et sauvagement sans attendre plus longtemps. Tout en nous embrassant avec passion et presque rage de nous retrouver et de nous embrasser enfin, elle ne tarda pas à défaire ma chemise et je l’aidais à me l’ôter avant qu’elle ne s’attaque à mon jean. Lorsqu’elle me demanda de lui dire que j’avais eus vraiment envie d’elle, je finis par jeter les armes en lui répondant que j’avais envie d’elle et que c’était toujours le cas et que le mois qui venait de s’écouler n’avait rien changé à cela. « Peter… si j’avais pu je serais venue bien plus tôt… Beaucoup plus tôt… Je te veux… » Frissonnant de bien être, je la fis taire d’un long baiser en pressant fortement mes lèvres contre les siennes durant un long moment, soupirant doucement. « Chut … Chut … Tais toi et profite de nos retrouvailles. » Soufflais-je d’une voix douce et caressante contre ses lèvres sans la quitter du regard, avant de l’embrasser à nouveau de façon passionnée et sauvage. La laissant retirer plus ou moins mon jean, je souriais quelque peu en coin lorsqu’elle me souffla qu’à l’instant présent j’étais sa souris. Chose à laquelle je lui répondis que c’était parce que je le voulais bien. « Continue à te donner à moi alors… Et … Merde quand tu prononces mon prénom ça me rend dingue… » Laissant échapper un bref grognement excité, je lui lançais un regard sauvage et félin en attrapant sa lèvre inférieure de mes dents pour la mordiller avec insistance. « Je me donne à toi pour l’instant … Après, ce sera toi mon esclave sexuel … » Soufflais-je doucement contre ses lèvres, y passant alors la pointe de ma langue avec lenteur. Oui … J’étais de toute évidence en train de prévoir un certain avenir pour tous les deux, ensemble. « J’en étais sûr que ça t’excitais … » Ajoutais-je en riant quelque peu, franchement amusé.

L’instant d’après, elle fondait droit sur mon membre qui n’attendait qu’elle, le libérant de mon boxer pour s’asseoir vivement sur moi et ainsi unir nos corps avec franchise. La sentant contracter son intimité, je laissais échapper un doux gémissement en caressant lentement son corps avant de me figer lorsqu’elle commença à bouger. Incapable de supporter la trop puissante montée de plaisir, je l’empoignais par les hanches pour l’empêcher alors de bouger, la maintenant vivement contre moi. La sentant contracter longuement autour de moi, je gémissais longuement avant de retrouver un semblant de calme pour redresser la tête et plaquer fermement mes lèvres sur les siennes, l’embrassant sauvagement en la faisant alors bouger rapidement et violemment sur moi. Sa langue se pressant contre la mienne, je frissonnais en me jouant doucement de son piercing sans cesser de la faire bouger sur moi, ses fesses heurtant mes cuisses avec violence, utilisant toutes mes forces pour la soulever sans difficulté et la faire bouger rapidement, sauvagement, brutalement, violemment, glissant ainsi inlassablement en elle et faisant monter le plaisir à vive allure. C’en était presque insupportable tant le plaisir était grand et ce, de plus en plus. Inconscient de tout ce qui n’était pas elle et ce que nous étions en train de faire, je ne faisais nullement attention à la chaise qui lançait des plaintes en grinçant sous notre violence et heurtant souvent le mur sans que cela ne nous dérange. Ses mains se posèrent sur mes épaules, l’une d’entre elles glissa sur l’un de mes pectoraux pour le griffer vivement, je laissais échapper un long râle de plaisir en regardant son corps se couvrir de sueur sous le plaisir, tout comme le mien. Son dos s’arquant avec force et son hurlement se faisant franchement entendre, semblèrent sonner le glas de cet ébat sauvage et débridé. Sans tarder, ma jouissance se mêlant à la sienne, provoquant l’arrivée d’un puissant cri rauque de ma part, rapidement suivit d’un faible grognement de contentement, ralentissant peu à peu les mouvements, totalement épuisé par ce plaisir si puissant et intense. Le souffle court et précipité, je la laissais reposer sur moi, moi totalement en elle, enroulant mes bras autour de sa taille pour la serrer doucement contre moi et fermant les yeux en sentant son front se poser contre le mien. « Peter…Je t’aime… Je… Je suis folle amoureuse de toi…Coup de foudre de fou quand je t’ai vu…Je ne savais pas comment te le dire… » Mon souffle se coupa sur le coup, mes paupières restant hermétiquement closes. Souriant quelque peu presque malgré moi, je n’avais ni peur, ni l’envie de fuir. Tout simplement parce que ce que nous venions de vivre était la preuve que je n’avais pas eus envie d’elle uniquement parce qu’elle m’avait provoqué ce jour là et que j’avais été excité par le fait que c’était un viol … Non … C’était tellement plus.

La sentant enfouir son visage dans mon cou, j’en fis de même en inspirant longuement son odeur, retirant alors mes boots de mes pieds puis totalement mon pantalon et mon boxer avant de me redresser et quitter mon siège, la serrant fortement contre moi. Frissonnant quelque peu, je repoussais franchement tout ce qui se trouvait sur mon bureau avant de l’asseoir vivement dessus. Tremblant doucement d’envie et de plaisir, je glissais lentement ma langue dans son cou pour la léger et la suçoter longuement, donnant alors de rares et puissants coups de reins et glissant mes mains sur ses reins pour la maintenir au bord du bureau malgré mes mouvements des plus sauvages bien qu’encore rares. Redressant la tête, je plongeais mon regard dans le sien en enfouissant une main dans ses cheveux. « Tu me rends dingue tu t’en rends compte ? » Demandais-je d’une voix rauque en déposant de lents baisers sur ses lèvres avant de remonter à sa joue où je donnais un franc coup de langue sur la fine cicatrice que j’avais fais de la machette. « J’ai plus envie de te fuir … » Ajoutais-je d’une voix rauque en glissant mes avant bras sous ses cuisses pour les lui écarter franchement et faisant de violents vas et vient, laissant échapper un franc gémissement de plaisir tout en serrant quelques peu les dents.
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Lun 12 Sep - 23:57

Peter & Evohà




Si dans un premier temps mes paroles m'avait paru de trop et presque meurtrière pour sa réaction a venir, j'en fus assez vite détourné de par sa réaction, inattendu... Il était en train de ... Sourire ? Plus je le regardais et plus ses lèvres s'étirait laissant alors apparaitre un franc et long sourire. C'était la première fois que je le voyais sourire... Du moins autant... Il était... Beau, terriblement beau, je ne le reconnaissais pas, il y avait ce quelque chose en lui, son regard qui démontrait une sorte de satisfaction, ce sourire qui montrait quant à lui une sorte de bien être, de plaisance, de joie. Je venais sincèrement de lui faire plaisir ? Mon coeur s'emballant j'inspirais alors longuement. « Tu es vraiment... Vraiment... Parfait quand tu souris, tel une apparition divine... Tu devrais me sourire plus souvent... » Murmurai-je doucement sans le quitter du regard me délectant de son sourire. « Tu sais quoi ? Tu commences à me plaire là … » Le regardant de façon taquine, coquine et provocatrice, je souriais lentement en coin en penchant la tête sur le côté mordillant alors mes lèvres en posant mes mains sur mes hanches en posant le poids de mon corps sur une jambe. Enfin ! J’aimais entendre ce genre de chose… « Enfin… Et ce n’est que le début mon Ange… A la fin de cette journée… Tu seras accro à moi… Je vais te faire chavirer… » Soufflai-je d’une voix irrémédiablement sensuelle et provocante comme jamais en léchant mes lèvres jouant de mon piercing ayant très bien compris qu’il avait l’air de l’aimer… Peut de temps après, me vantant d’être parfaite il me fit comprendre qu’il n’aimait pas cela et moi je lui fis comprendre que je ne le pensais pas. Mal éduqué soit disant, je lui demandais alors de me refaire mon éducation… J’imaginais très bien les scènes… Torrides à souhait… Perverse moi ? « Je ne suis pas ton père ni ton frère ! » Poussant un franc soupire totalement lasse et désespérée, je le regardais longuement en levant alors les yeux au ciel. « Qui t’a parlé de père ou frère ? Il te reste la dernière option, celle que je veux… » soufflai-je en le regardant droit dans les yeux cherchant a lui faire comprendre que je voulais qu’il m’éduque tel un petit ami, et qu’il m’éduque bien entendu dans tout domaine confondu et possible… Parlant encore et encore, il en vint alors à me dire que je n’avais que dix sept ans et qu’il avait donc treize ans de plus que moi, que j’étais mineur et j’en passe et que je devais donc me trouver un homme de mon âge. M’énervant légèrement je lui fis remarquer que c’était d’un trentenaire que j’avais besoin, de lui en clair ! Oui c’était de lui dont j’avais besoin ! Je le voulais, je voulais qu’il me protège qu’il soit tout simplement là pour moi dans tous les sens du terme. « Tu sais très bien que je serais incapable de te rendre heureuse … Te protéger ? Je suis plutôt celui qui te fera constamment du mal. Etre là pour toi ? Sérieusement … J’ai vraiment la gueule du type parfait qui est là pour sa petite amie quoi qu’il arrive ? J’ai l’air d’être un homme bien et bon ? Les mecs d’une trentaine d’années, mûrs, matures, capables de te protéger et d’être là pour toi, ça court les rues. Mais je ne suis pas de cette catégorie là … Tu t’es trompée de porte, récupère ton cœur à défaut de retrouver ta virginité… » blêmissant totalement peinée de l’entendre me dire une pareille chose, je ne savais pas réellement quoi répondre. A la vérité j’avais envie de pleurer, d’aller voir Heath et de lui dire simplement qu’il avait raison… J’étais conne et stupide de vouloir croire a un amour entre mon violeur et moi… Mais un quelque chose me disait de ne pas lâcher et de garder espoir… Ce n’était pas chose aisé tout de même… « En fait je ne trouve pas ça drôle … Je trouve ça triste et dommage pour toi … » Fronçant les sourcils en baissant furtivement le regard, je poussais un faible soupire, ne sachant pas réellement quoi dire. C’était tout de même vexant et blessant. Je le voyais tellement… différent une fois seul à seul, st ce que je pouvais me tromper à ce point ? Il fallait croire que oui… « Pourquoi tu serais incapable de me rendre heureuse alors que tu l’as déjà fait ? Parce que tu crois que j’ai souffert pendant ces trois jours ou tu m’as séquestré et violé ? Si la première fois à été douloureuse pour moi au vu de tes mensuration et de ma virginité, je te signal que les autres fois, j’ai constamment pris du plaisir, au point d’avoir des orgasmes à chaque rapports. Je faisais peut être en sorte de ne pas trop gémir, de ne pas faire de bruit, mais j’ai prit beaucoup de plaisir. Tu me rendais heureuse en dormant à mes côtés en restant près de moi une fois que tu finissais de me faire l’amour… Parce que dans tes bras près de toi, je me sens en sécurité… je me fiche de comment tu es… J’accepte, frappe moi si l’envie de prends, je ne partirais pas pour autant… soit violent, méchant, macho, égoïste et j’en passe, c’est comme ç que je te veux… Je veux le vrai Peter, je veux du Peter à l’état pur ! Je ne veux pas une pale copie ou un autre Peter… Alors non je te laisse mon cœur… Et moi je trouve ça plutôt triste et dommage pour toi, car je ne suis pas sûre que plein de femme te prendrait comme tu es… Et putain c’est avec toi que je rêve de passer mes nuits sous la couette à faire l’amour inlassablement ! C’est avec toi que je veux me réveiller, sentir ton odeur, te caresser, te sourire, te voir en ouvrant les yeux, entendre tes cris de jouissance ! C’est avec toi que je me vois partager mes repas, mes journées… A toi que je veux raconter mes souffrances et mes joies… » soufflai-je doucement en le regardant longuement haussant un sourcil en le regardant longuement de façon quelque peu blasée et triste.

Il foutait tout en l’air… Parlant par la suite de sa mort, on se mit à parler de paradis, et du fait qu’il y avait sa place… A mes yeux en tout cas il y avait totalement sa place lui disant que tout le monde faisait des conneries de toute façon. On en faisait tous et si on suivait la bible à la lettre on vivrait tous en enfer, car tout était pêché dans le fond… « Je n’ai fais aucune chose bonne dans ma vie, pour te répondre. Rien que des horreurs et des atrocités et je n’exagère pas. Tu n’es que la preuve que de la dernière en date. » Le fixant en léchant mes lèvres, je plissais les lèvres en inspirant alors longuement. Je m’en foutais de ce qu’il avait pu faire… Je m’en fichais atrocement, il était ce qu’il était… Tout homme avait droit au pardon… Je me rendais compte que j’avais l’impression d’être une pure croyante alors qu’à la vérité, je ne croyais même pas en Dieu… « Très bien ! Je te tuerais alors, s’il n’y a que ça pour te faire plaisir ! Comme ça je saurais au moins pourquoi les médias auraient envie de parler de toi ! » Levant les yeux au ciel en le regardant longuement j’inspirai alors longuement en haussant les épaules, signe que je m’en foutais royalement de ce qu’il pouvait bien faire, dire, penser et autre. « Je m’en fiche de ce que tu as fait… Paradis enfer, rien de tout cela n’existe on le sait tous les deux… tu as été sage pendant un mois ? C’est trop chou… Un mois sans faire de bêtise, sans violer qui que se soit ? Tu vois t’es pas si mauvais ! Hum… tue-moi en me faisant l’amour alors… Histoire que je puisse mourir en jouissant… » Lâchais-je l’air de rien en souriant en coin avant de parler encore et toujours de ma virginité qu’il m’avait prise. Moi j’avais l’impression d’avoir une part de lui en moi, mais malheureusement les ressentis n’étaient pas partagé… M’énervant en allant dans son sens à lui, son hochement de tête m’énerva au plus au poing. Plaquant mes mains sur le bureau, je lui annonçai alors que si lui m’avait via la virginité qu’il m’avait ôté, il était clair que moi je le voulais aussi, et pas qu’un peu ! Je le voulais dans tous les sens du terme bien sur… « Tu serais prête à quoi pour m’avoir ? » Déglutissant sous sa voix suave et félie je cru défaillir sur place tellement ça me plaisais atrocement qu’il puisse être de la sorte avec moi… J’étais en train de mourir tout simplement… Ce que je serais prête pour lui ? Il n’avait donc pas idée de tout ce que je pourrais faire pour lui… Absolument tout… J’étais prête à tout quitte a sacrifié ma vie pour la sienne, j’étais de ce genre de fille a tout donner par amour, et même si lui était le premier et le dernier amour que je connaitrais… Je m’en fichais de tout sacrifier… Je ne voulais que lui, c’était auprès de lui que je voulais murir, grandir, apprendre encore sur la vie, car dans le fond je n’avais que dix sept ans… Certes bientôt dix huit mais quand même… M’avançant sur le fauteuil, posant mes avants bras sur le bureau, je le regardais longuement avant de sourire franchement. « Tu veux réellement savoir ce que je ferais pour t’avoir ? Je sacrifierai tout ce que tu me demanderais de sacrifier… J’arrêterai la fac de médecine si tu me le demandais, je serais prête à venir ici tous les jours à te parler à te prouver que je te mérite, que je peux avoir ma place dans ta vie… Je te veux tellement que je t’ai obéit… J’ai arrêté l’association, au diable les drogués, qu’ils se démerdent… Grâce à eux j’ai pu te rencontrer, maintenant ils n’ont plus besoin de moi ! Je suis même capable d’aller voir tous ses drogués pour les faire replonger pour que ton petit business s’accroitre ! Je serais prête a tuer pour toi… Tu créais en moi quelque chose de nouveau… Je suis prête à tout pour toi… Absolument tout… Je serais même prête a te séquestrer chez toi, t’attacher au lit pour a mon tour abuser de toi, te violer et te faire subir des choses tellement bonne qu’aucune autre femme ait pu te faire que tu en redemanderai encore et encore… Tu me rends tellement coquine et j’en passe… Parce que rien ne te vaux… Tu passes avant tout… Tu es mon centre d’intérêt… » Soufflai-je en le regardant droit dans les yeux sans baisser le regard une seule seconde.

Me levant par la suite pour aller à la fenêtre puis vers lui lorsqu’il me demanda comment je comptais le tuer. Je le poussais contre le mur, faisant rouler sa chaise sans ménagement le regardant droit dans les yeux en murmurant alors que je savais pas mal de chose sur lui. Alors qu’en fait, je ne savais rien. N’aimant pas cela, me le faisant comprendre clairement, je fus tout de même choquée qu’il puisse me balancer de but en blanc qu’il était le seul Vanswooger car il avait tué tous les autres… Restant de marbre, je lui annonçais alors que je voulais tous les moindre détails, lui confiant alors que moi aussi j’avais tué l’un de mes frères. « En fait … Je te l’ai dis en espérant que tu allais prendre la fuite. Mais apparemment ça n’a pas marché. Perdu … » Souriant en coin en détaillant longuement son visage de mon regard je passais a multiples reprises ma langue sur mes lèvres avec envie. « Tu me plais encore plus que tout à l’heure … » Gémissant longuement sous cette annonce des plus plaisante, j’inspirais longuement en léchant a nouveau mes lèvres mais cette fois avec une extrême lenteur, presque déconcertante. Il ne pouvait pas s’imaginer a quel point j’étais prête à tout pour lui, qu’il ait tué toute sa famille ou pas… Il pouvait bien encore tuer, que je m’en foutrais royalement, je l’aimais et je le prenais comme il était… Je ne voulais vraiment pas le perdre et si je devais garder ce secret alors je le ferai, pour lui, pour nous, pour notre future famille… N’était pas cela l’amour ? Tout faire pour sa moitié ? « C’est mal me connaitre… Tue, massacre des gens, soit sauvage, irréprochable, gore, sanglant, je m’en fiche, je t’accepte tel que tu es… Je serais même prête a te couvrir a te servir d’alibi… Tu sais ce que je veux faire ? Médecin légiste… va m’en falloir des cadavres pour m’améliorer… » Soufflai-je l’air de rien, d’un sourire narquois et taquin avant de m’assoir alors sur lui a califourchon. M’annonçant alors par la suite, que pas mal de gens se lassé de vivre alors que lui il voulait vivre, je posais mon index sur ses lèvres déposant un doux baiser dessus l’air de rien tout en lui susurrant que moi je ne serais pas lassé de la vie si je l’a passé avec lui… « Bien répondu … Tu as bien sauté sur l’occasion … » souriant en coin en léchant rapidement mes lèvres je le regardais de haut en bas en frissonnant de bien être. « Hum, hum… Et maintenant c’est toi que je vais sauter ! » Soufflai-je sans pouvoir m’en empêcher alors qu’il m’enlevait ma robe devenant plus ou moins froid n’ayant pas apprécier que je puisse lui faire peur… Les hommes… L’embrassant longuement sans pouvoir m’en empêcher, je ne pus que lui murmurer que si j’avais su je serais venu bien plus tôt chez lui… Oh oui… J’aurais tout fait pour le voir, le retrouver et vivre ce moment rapidement… Un mois de perdu.. « Chut … Chut … Tais toi et profite de nos retrouvailles. » Gémissant longuement en le regardant avec amour, je déposai un doux baiser sur ses lèvres sans pouvoir me retenir avant de frotter mon nez au sien. « D’accord… Je me tais, parce que tu viens de me rendre heureuse… Car je suis totalement comblé dans tes bras… » Murmurai-je doucement avant de défaire son pantalon comme je le pouvais en lui faisant remarquer qu’il était ma souris. Même s’il se laissait faire, j’aimais atrocement le dominer pour le coup. « Je me donne à toi pour l’instant … Après, ce sera toi mon esclave sexuel … » Inspirant profondément sous cette annonce des plus alléchante, j’entrouvris la bouche lorsque je sentis sa langue se délecter de mes lèvres dans une faible et légère caresse. Dieu que c’était bon, envoutant et paradisiaque. « J’en étais sûr que ça t’excitais … » Souriant en coin en caressant doucement sa joue du bout de mes doigts, je fixais alors son visage avant de le regarder droit dans les yeux souriant de plus en plus avant de déposer un doux baiser sur ses lèvres comme un signe positif de ma part. Je ne pouvais rien lui refuser de toute façon… J’en étais incapable de toute façon…

« Esclave sexuel ? Tu sais que cette désignation me correspond parfaitement ? C’est ce que j’ai envie de devenir… La soumission, je crois que ça me plait plus qu’il n’en faudrait… » soufflai-je contre ses lèvres avant de mordiller doucement ma lèvre inférieur en lui lançant un regard franchement sauvage et amoureux. Caressant mon nez du sien avec envie sans le quitter du regard, je me redressais alors dans un ultime but, unir nos corps ! Enlevant son boxer le lui baissant franchement je me laissais alors tomber sur lui, nos corps s’unissant dans un mouvement de perfection. Me figeant sous l’afflux de plaisir, je me mis à bouger longuement lorsqu’il me plaqua contre lui comme pour m’interdire de bouger. Trop de plaisir ? Surement, surtout s’il était resté un mois sans faire l’amour… Pour un homme je pense, ça devait être beaucoup… M’attrapant par les hanches me faisant alors franchement bouger, je le laissais faire avant de bouger a mon tour pour amplifier la rapidité. Mes fesses claquant ses cuisses je cru défaillir sous cette afflux de plaisir trop intense. Penchant ma tête en arrière j’avais l’impression de redécouvrir le sexe. J’avais l’impression que nous nous étions mis à nus au niveau de nos sentiments, comme si nous savions lui comme moi que ce n’était pas une simple baise… Non s’était la une baise parmi tant d’autre qui allait suivre j’en avais l’ultime conviction… Me laissant rapidement envahir par l’orgasme sans pouvoir faire quoi que se soit, je posais rapidement mon front contre le sien en lui murmurant alors avec sincérité mes sentiments pour lui. Je l’aimais… Je l’aimais et le coup de foudre que j’avais eu pour lui était bel et bien présent. Enfouissant mon visage dans son cou, faisant de même je le sentis bouger entendant alors ses chaussures au sol. Haussant un sourcil surprise léchant alors mes lèvres, je le laissais se relever m’embarquant avec lui. Me redressant pour le regarder faire, je le laissais tout foutre en l’air de sur le bureau pour m’y poser dessus. Poussant un franc cri sous ses puissants coups de reins inattendu, je cru mourir lorsque ses mains touchèrent mes reins. Me figeant en hurlant franchement de plaisir, je penchais alors la tête en arrière en bougeant franchement le bassin. Léchant mes lèvres en contractant mon intimité, mon corps se mit a trembler fortement comme jamais tendis que je frottais ms jambes a sa taille, mes mains attrapant ses poignets plantant alors mes ongles dedans, telle une affamé en quête d’encore plus de plaisir. « Tu me rends dingue tu t’en rends compte ? » Gémissant longuement sous ses nombreux baisers, j’étais en train de vivre le plus beau jour de ma vie, j’en restais même persuadée. Est-ce qu’il était clairement en train de me dire qu’il me laissait cette chance ? Que lui et moi ça pouvait devenir nous ? Est-ce que c’était réellement possible ? Je me le demande bien et à la vérité, j’espérai que oui car je l’aimais, je l’aimais démesurément et je ne savais plus quoi faire de ma vie sans lui dedans. Il était devenu indispensable, il était devenu comme nécessaire à ma survie, j’en avais bel et bien l’impression et le fait qu’il soit si tendre à ce moment même alors que je venais clairement de lui dire que je l’aimais me rendait totalement euphorique et utopique. Est-ce que nous allions vivre une idylle parfaite et sans faille ? Peut être parfaite… Sans faille je n’y croyais pas trop, toute idylle à des failles un jour ou l’autre. Sentant sa langue sur ma joue, plus précisément sur la cicatrice encore présente sur ma joue dû à la machette avec laquelle il s’était amusé, je le laissais faire en souriant en coin. « J’ai plus envie de te fuir … »

Entrouvrant la bouche en déglutissant longuement, je lui lançai alors un regard totalement envouté un regard clairement amoureux. Ces paroles resteraient gravés en moi c’était obligé. C’était comme dire oui à une relation à longue durée. Une relation éternelle, c’était bien là ce que je voulais pour ma part. Sentant ses avants bras glisser sous mes cuisses me les écartant franchement, je me figeais sous un afflux de plaisir, découvrant le plaisir de cette position si nouvelle pour moi. Penchant la tête en arrière en léchant lentement mes lèvres surprise d’un tel plaisir qui me submergeait, j’avais l’impression de vivre en plein rêve. Si sauvage si franc et brutal, j’aimais qu’il puisse me faire l’amour de la sorte. Posant une main sur son bras le lui serrant avec force sous l’afflux de plaisir, je sentis la sueur perler encore plus sur mon corps. Me penchant en arrière comme pour lui permettre de mieux glisser et mieux me faire l’amour, je cambrai le dos en poussant de faible cri aigu totalement envouté par le plaisir qu’il était en train de me procurer. Je ne savais pas si on nous entendait… Et à la vérité je m’en foutais royalement… Tout ce que je voulais s’était extérioriser le plaisir que j’étais en train de prendre. Ma main remontant le long de son bras, je m’agrippais a sa gorge la lui serrant doucement avant de passer un doigt sur ses lèvres avec envie laissant tomber ma main sur son torse caressant alors longuement celui-ci avant de griffer entre ses pectoraux en poussant un faible cri de plaisir. Son corps me rendait folle, il était la beauté incarné, il était tel un Dieu à mes yeux. Léchant mes lèvres en continuant de pousser de faible cri rendu aigu par le plaisir, ma main allant alors sur son bas ventre le lui caressant du bout de mes doigts, je baissais rapidement un regard vers nos intimités comme pour me tuer de me délecter de cette vue tout bonnement fantastique et jouissante. « Peter…Oh bordel de merde… » Lâchai-je en me figeant sous un afflux de plaisir bien trop important me faisant alors me redresser pour me plaquer contre lui attrapant son épaule de mes dents. Sans pouvoir m’en empêcher le mordant avec force, je sentis le sang battre sous mes dents, je pouvais sentir les battements de son cœur, je pouvais sentir sa sueur se mêler à la mienne, son corps claquer le mien, rendant ce bruit totalement envoutant et paralysant de plaisir. Le mordant au point de le marquer sans me soucier de savoir si ça faisait mal ou pas, je mordis plus a coté comme pour marquer mon territoire, remontant peu à peu a son cou pour le mordre dans une violence mal contenue tirant sur sa peau a multiple reprise, mes mains se glissant alors dans son dos, laissant des traces de griffures telle une féline en quête de libération. Mon intimité se contractant sur son membre avec force, mon bassin bougeant alors doucement de façon circulairement, je laissais parler mon corps sous la réponse au plaisir que je recevais, avant de me figer a nouveau poussant un franc cri lorsque je fus a nouveau envahit par un orgasme inattendu. Murmurant son prénom a plusieurs reprise, cherchant a m’agripper a lui mon corps tremblant franchement comme si j’avais froid je posais mon front sur son épaule, mon corps recevant des spasmes de temps à autre. Respirant comme je le pouvais en humectant mes lèvres je caressant alors sa taille en écartant un peu plus mes jambes. « Tu es tel un Dieu à mes yeux… Je te voue un culte, soit ma religion … Un dieu du sexe ouais… » Soufflai-je d’une voix coupée par le plaisir tremblant encore comme submergeait par un désir bien trop retenu depuis longtemps.
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Mar 13 Sep - 15:47

« Evohà & Peter»





« Tu es vraiment... Vraiment... Parfait quand tu souris, telle une apparition divine... Tu devrais me sourire plus souvent... » Si je n’avais pas déjà eus cet immense sourire accroché aux lèvres, il était certain que j’aurais souris davantage encore. Mais j’étais déjà à mon maximum, comme en témoignaient mes lèvres étiraient dans un sourire des plus francs et sincères. Un sourire que bien peu de gens pouvaient se vanter d’avoir vu un jour. Il était pourtant très fréquent de ma part, que j’affiche un sourire. Mais il s’agissait toujours de sourires moqueurs, narquois, ironiques ou pendant mes cambriolages, des sourires parfaitement crétins et idiots. Mais ce sourire là, que j’affichais à l’instant, était plus rare encore qu’une oasis en plein milieu du désert. La raison en était bien simple à vrai dire. En effet, jamais personne ne m’avait un tant soit peu donné l’envie de sourire de la sorte, de me lâcher pleinement et d’afficher une joie réelle et aucunement feinte. Mais c’était bien ce que venait de faire Evohà à l’instant. Elle me donnait pleinement matière à sourire pour le coup et je ne m’en privais pas pour le lui démontrer en souriant franchement, de toutes mes dents, tel un homme heureux, apaisé et en paix, ce que je n’étais pourtant pas réellement dans le fond. Serais-jeun jour véritablement en paix ? Rien n’était moins sûr malheureusement. Il fallait bien le reconnaître ! La raison qui m’avait poussé à sourire de la sorte, devant Evohà, sans commune mesure, était bien simple. Elle venait de me faire montre d’une part de sa personnalité que je n’avais jusqu’alors, pas le moins du monde soupçonnée. Un tantinet autoritaire, sévère, avec un caractère qui se cachait derrière ses airs de petite sainte nitouche. Autant dire que tout de suite, j’avais plus la sensation de la savoir mienne. Du moins, en passe de le devenir pleinement puisqu’il me semblait que c’était ce qu’elle-même voulait et était venue chercher en venant me voir, directement chez moi. « A toi de me donner une bonne raison de sourire … » Répondis-je d’une voix douce et caressante comme pour la provoquer, conscient du pouvoir incroyable que j’avais sur elle. il suffisait de voir la réaction qu’elle venait d’avoir devant un simple sourire de ma part. Quoi qu’il en soit, cela n’était vraiment pas pour me déplaire. Bien au contraire même. J’aimais plus que c’était permit. Et ce fut pour les paroles qu’elle venait de me lâcher l’air de rien, que je lui fis remarquer qu’elle commençait à me plaire. C’était on ne peut plus sincère et sérieux. Dans le cas contraire, je n’aurais jamais dis une chose pareille. Je n’étais pas homme à m’appesantir sur mes sentiments. Alors de là à en inventer, il était certain que ce n’était vraiment pas mon genre du tout. Bien au contraire même ! La détaillant du regard tandis qu’elle réagissait à mes paroles, je souriais quelque peu en coin lorsqu’elle posa ses mains sur ses hanches et pesa de tout son poids, sur l’une de ses jambes. Elle était à cet instant là, comme bien souvent à vrai dire, outrageusement sexy et excitante. De mes yeux d’homme intéressé en tout cas ! « Enfin… Et ce n’est que le début mon Ange… A la fin de cette journée… Tu seras accro à moi… Je vais te faire chavirer… »

Frissonnant doucement sous son ton des plus plaisants et excitants, je la détaillais longuement du regard, mes yeux alors attirés par son piercing qu’elle s’amusait à faire lentement passer entre ses lèvres. Du haut de mes trente ans, il était certain que les femmes avec un piercing à cet endroit là, à mon âge, n’étaient pas monnaie courante. C’était même le genre de chose que l’on ne trouvait que chez les filles de l’âge d’Evohà. Et si durant longtemps je n’avais jamais trouvé cela particulièrement beau ou utile, je ne pouvais m’empêcher de changer d’avis en le voyant sur la langue parfaite, d’Evohà. « Parce que tu comptes rester ici toute la journée ? » Demandais-je l’air de rien en haussant vaguement un sourcil inquisiteur. Tournant par la suite autour du fait qu’Evohà venait de se vanter, chose que je n’aimais pas particulièrement, elle me lâcha alors de lui refaire son éducation. Demande que je trouvais étrange dans le sens où je n’étais ni un père ni un frère pour elle. Remarque que je lui fis d’ailleurs. « Qui t’a parlé de père ou frère ? Il te reste la dernière option, celle que je veux… » Soupirant tout autant de lassitude et d’agacement qu’elle, je finis par imiter son geste en levant à mon tour les yeux au ciel. Non seulement je n’étais pas la bonne personne pour faire l’éducation de qui que ce soit. Mais en plus, ce n’était pas le rôle d’un petit ami, contrairement à ce qu’elle-même semblait penser. « Et tu ne t’es pas dis que je pourrais vouloir d’une femme égale à moi plutôt qu’une gamine à éduquer ? » Demandais-je alors sur un ton des plus calmes, malgré le contenu plutôt méchant, de mes propos. C’était une question parfaitement innocente, un constat en voyant ce qu’elle attendait de moi et ce que moi j’attendais dans un couple, un vrai. Deux personnes égales et non pas l’une qui s’occupait de refaire l’éducation de l’autre. Si elle n’avait pas eut de parents pour s’occuper de cela durant sa vie, ce n’était en rien ma faute. Soit elle se trouvait un type qui aimait jouer le rôle du père, soit elle apprenait à se façonner d’elle. Chose que j’avais fais pour ma part. Je n’avais pas franchement eus de parents et à présent j’étais devenu ce que j’étais. Je n’étais certes pas une personne bonne mais je savais comment j’étais censé me tenir pour garder une place correcte dans la société. Bref, tout cela pour dire qu’elle-même semblait un tant soit peu perdue dans tout cela ce qui n’était pas franchement bon ni bénéfique pour elle. Mais ça ne me concernais pas franchement alors je ne voyais pas pourquoi j’allais m’en mêler. C’était sa vie après tout. Et non pas la mienne ! Même s’il était certain que je commençais sérieusement à vouloir lier nos deux vies pour qu’elles n’en fassent plus qu’une seule. Cela allait-il être possible ? J’osais sincèrement l’espérer. Mais je craignais que nous ne soyons trop différents elle et moi. Elle était la naïveté et la douceur incarnée alors que moi j’avais vécut beaucoup de choses qui m’avaient rendue dur, dangereux, instable même. Elle était jeune, j’avais déjà trente ans et un passé de dur à cuire. Elle était dans une association pour aider les drogués, alors que moi j’étais un trafiquant de drogues et que rien ne viendrait jamais me détourner de cela.

Parlant à nouveau de tout ce qu’elle attendait de moi, je lui fis rapidement remarquer pour quelles raisons je ne nous voyais pas ensemble, à commencer par notre différence d’âge mais aussi du fait que je ne pourrais pas la rendre heureuse. Je n’étais pas le genre d’homme à rendre une femme heureuse. Bien au contraire même ! Il me semblait tellement évident qu’avec moi ça ne serait que malheur, déception et larmes, que je ne comprenais pas comment elle faisait pour avoir autant foi en moi. J’avais davantage l’impression qu’elle se mentait à elle-même et refusait totalement de voir la vérité nue qu’elle avait pourtant sous les yeux. Je n’étais pas fais pour elle. Terminant mon court discours, je lui lâchais alors de récupérer son cœur à défaut de pouvoir retrouver sa virginité. Lorsque je la vis blêmir sous mes mots, j’eus la brutale envie d’annuler toutes mes paroles et de l’embrasser pour lui faire tout oublier. L’envie de la prendre dans mes bras, de la rassurer et de la protéger, tout simplement. Etrange comme envie pour un homme tel que moi, qui n’était vraiment pas du genre à aider qui que ce soit, à remonter des morals et j’en passe. Non décidément, j’étais en train de devenir complètement maboule. Et tout ça par sa faute. Est-ce que ça me déplaisais sincèrement ? Tant que je n’étais de la sorte qu’avec elle, ça m’allait bien. Je saurais faire avec en tout cas … Mais dans l’immédiat je n’étais pas super rassuré non plus, de voir mon propre comportement. « Pourquoi tu serais incapable de me rendre heureuse alors que tu l’as déjà fait ? Parce que tu crois que j’ai souffert pendant ces trois jours ou tu m’as séquestré et violé ? Si la première fois à été douloureuse pour moi au vu de tes mensurations et de ma virginité, je te signal que les autres fois, j’ai constamment pris du plaisir, au point d’avoir des orgasmes à chaque rapport. Je faisais peut être en sorte de ne pas trop gémir, de ne pas faire de bruit, mais j’ai pris beaucoup de plaisir. Tu me rendais heureuse en dormant à mes côtés en restant près de moi une fois que tu finissais de me faire l’amour… Parce que dans tes bras près de toi, je me sens en sécurité… je me fiche de comment tu es… J’accepte, frappe moi si l’envie de prends, je ne partirais pas pour autant… soit violent, méchant, macho, égoïste et j’en passe, c’est comme ça que je te veux… Je veux le vrai Peter, je veux du Peter à l’état pur ! Je ne veux pas une pâle copie ou un autre Peter… Alors non je te laisse mon cœur… Et moi je trouve ça plutôt triste et dommage pour toi, car je ne suis pas sûre que plein de femmes te prennent comme tu es… Et putain c’est avec toi que je rêve de passer mes nuits sous la couette à faire l’amour inlassablement ! C’est avec toi que je veux me réveiller, sentir ton odeur, te caresser, te sourire, te voir en ouvrant les yeux, entendre tes cris de jouissance ! C’est avec toi que je me vois partager mes repas, mes journées… A toi que je veux raconter mes souffrances et mes joies… »

Me figeant de plus en plus au fil de ses mots, je fus incapable de répondre quoi que ce soit sur le coup, tant j’étais franchement surpris et choqué. Elle parlait énormément. Sans doute beaucoup trop même. Mais Dieu que ses paroles étaient plaisantes à entendre. J’en voulais encore plein des comme ça. Je voulais l’entendre me dire encore combien elle me voulait et toutes les choses qu’elle voulait vivre avec moi tout simplement. C’était la première fois depuis longtemps que je me sentais désiré et un tant soit peu aimé. En espérant qu’aimer soit le terme le plus approprié, chose que j’ignorais totalement. M’aimait-elle ? Je n’aurais su le dire … Ne s’agissait-il pas là d’une simple attirance des plus sauvage et puissante qui disparaitrait aussi rapidement qu’elle était apparue ? Je voulais sincèrement la croire lorsqu’elle m’affirmait avec conviction que ce n’était pas le cas. J’avais beau ne pas franchement comprendre ce qu’elle voulait tant chez moi au vu du fait que je n’étais en rien un homme bien ou fait pour elle, il n’en demeurait pas moins que je voulais la croire et nous donner une chance à tous les deux. Si au début je m’étais plus braqué qu’autre chose en l’entendant me dire qu’elle me voulait, il en allait tout autrement à présent. En effet, petit à petit, elle parvenait à détruire le mur derrière lequel je me cachais, pour tenter de m’atteindre. Et m’atteindre, elle était clairement en train de le faire. « Une fille violée qui prend du plaisir ? Tu l’as … Vraiment bien caché. » Lâchais-je d’une voix faible, presque inaudible tant j’étais toujours en train d’essayer de revenir de ma stupeur, en vain jusque là. Je n’en revenais sincèrement pas. Comment une telle chose pouvait-elle être possible ? Prendre du plaisir en étant violée. Etait-ce possible ? A croire Evohà, oui. Je n’avais pourtant rien fait pour qu’elle prenne du plaisir, il fallait bien le reconnaître. Mais si elle en avait tant prit que cela, ça devait bien avoir une signification non ? Il était peut être temps que j’accorde davantage d’importance à ce qu’elle me disait depuis qu’elle était arrivée dans mon bureau. « Evohà tu es complètement barge d’accepter tout ça tu le sais ? Barge …Digne de moi. » Lâchais-je d’une voix douce en la regardant longuement, sourcils froncés, occupé à tenter de comprendre un mystère dont je ne pourrais malheureusement pas élucider la totalité malgré mon désir pourtant bien présent. Entrouvrant les lèvres pour ajouter quelque chose, je les refermais bien vite par manque de courage, lâchant un bref soupir à la place, sans la quitter du regard. Si Evohà n’était pas faite pour moi, je ne voyais pas quelle femme pourrait m’être destinée. Vraiment pas … « C’est la première fois que je suis sans voix. » Concluais-je en plissant le nez et grimaçant légèrement. Totalement sans voix … Je ne savais que répondre à tout. En même temps, c’était la première fois que l’on me faisait une telle déclaration tout droit venue du cœur. Déclaration que je ne voulais vraiment pas négliger pour le coup, tant elle m’avait sincèrement atteint. C’était même peu dire tant j’étais retourné comme pas possible, chacun de ses mots semblant revenir dans mon esprit et résonner inlassablement. Comment était-il possible que ce soit la fille à qui je faisais le plus de mal, qui venait vers moi pour m’apprendre qu’elle me voulait ? Drôle de destin … Changeant radicalement de sujet, nous parlâmes alors de mort. Mais plus précisément, du lieu où moi j’irais, si je venais à mourir. J’affirmais sans coller que je ne pourrais pas aller dans un quelconque paradis au vu de ce que j’étais et de tout ce que j’avais pu faire. « Je m’en fiche de ce que tu as fais… Paradis enfer, rien de tout cela n’existe on le sait tous les deux… tu as été sage pendant un mois ? C’est trop chou… Un mois sans faire de bêtise, sans violer qui que ce soit ? Tu vois t’es pas si mauvais ! Hum… tue-moi en me faisant l’amour alors… Histoire que je puisse mourir en jouissant… » Souriant en coin, quelque peu amusé pour ne pas changer, je lui adressais un regard on ne peut plus coquin. « Hm hm … On s’est mal compris je crois. Je parlais d’horreurs et d’atrocités. Des choses mal et illégales j’en fais tous les jours Evohà. Quant au viol … Comme je te l’ai déjà dis, tu es la seule à qui j’ai fais subir une chose pareille. Un mois plus tard, c’est toujours le cas ! Te tuer en te faisant l’amour ? Hm … Un ébat violent et sauvage … Mes mains qui se resserrent autour de ton joli cou. Ce serait si facile … » Soufflais-je lentement, d’une voix caressante et sensuelle, en baissant le regard sur son cou si fin et si délicat à souhait que je rêvais davantage d’embrasser et caresser, que d’étrangler.

Continuant de discuter plus ou moins de nous et de tout ce qui nous entourait tous les deux, je cru qu’elle était sur le point d’abandonner la partie, lorsqu’elle mentionna mon point de vu et mes attentes. Mais après un bref silence de ma part, elle se récria en disant qu’elle n’était pas d’accord et me voulait vraiment. Raison pour laquelle, j’en vins à lui demander à quoi elle était prête pour m’avoir. Je voulais sincèrement le savoir car cela pourrait bien me plaire, selon sa réponse bien sûr. La regardant poser ses avants bras sur le bureau, je me figeais quelque peu devant son sourire étincelant et sans faille. « Tu veux réellement savoir ce que je ferais pour t’avoir ? Je sacrifierais tout ce que tu me demanderais de sacrifier… J’arrêterais la fac de médecine si tu me le demandais, je serais prête à venir ici tous les jours à te parler à te prouver que je te mérite, que je peux avoir ma place dans ta vie… Je te veux tellement que je t’ai obéit… J’ai arrêté l’association, au diable les drogués, qu’ils se démerdent… Grâce à eux j’ai pu te rencontrer, maintenant ils n’ont plus besoin de moi ! Je suis même capable d’aller voir tous ces drogués pour les faire replonger pour que ton petit business s’accroisse ! Je serais prête à tuer pour toi… Tu crées en moi quelque chose de nouveau… Je suis prête à tout pour toi… Absolument tout… Je serais même prête à te séquestrer chez toi, t’attacher au lit pour à mon tour abuser de toi, te violer et te faire subir des choses tellement bonnes qu’aucune autre femme ait pu te faire que tu en redemanderais encore et encore… Tu me rends tellement coquine et j’en passe… Parce que rien ne te vaux… Tu passes avant tout… Tu es mon centre d’intérêt… » Déglutissant longuement, mon regard franchement plongé dans le sien, je la regardais sans ciller un seul instant, comme tentant de percer ses moindres secrets. J’étais de plus en plus choqué mais néanmoins émerveillé, par ses propos. Elle était venue ici dans le but de m’avoir. Et aucun doute qu’elle était sur le point d’y parvenir et de remporter la partie haut la main. Comment rester de bois devant toutes ces choses si plaisantes et parfaites, qu’elle me disait, à la suite les unes des autres ? C’était impossible de ne pas réagir favorablement ! « Evohà, Evohà … Tu es naïve, irréfléchie, tu te jettes dans la gueule du loup sans hésiter, tu fonces plutôt que d’hésiter, tu es forte et quand tu veux avoir quelque chose tu t’en donnes les moyens. Tu es clairement bizarre, différente, folle, on ne peut plus atteinte et j’en passe. En fait … Tu es parfaite. » Soufflais-je à voix basse sans la quitter un seul instant du regard, ne faisant que dire exactement ce que je pensais d’elle à cet instant. Et pour le coup, mon avis était franchement favorable. Et tout portait à croire que quelque chose était sincèrement en train de naitre entre nous. Dire qu’elle me plaisait était un euphémisme. J’avais aimé sa force de caractère et son entêtement durant ces trois jours. Et à présent je découvrais un tas d’autres qualités dont elle était pourvue. Dont le fait qu’elle était à part, bizarres et vraiment folle. Autant de raisons qui m’obligeaient presque à lui laisser une chance. Il aurait fallut que je sois complètement idiot pour ne pas accepter de tenter au moins une fois. De toute façon qu’avais-je à perdre ? Je n’avais plus rien à perdre. « Coquine ? Hm … J’aime terriblement l’idée de t’avoir dévergondée. » Soufflais-je doucement en souriant toujours quelque peu sans pouvoir m’en empêcher.

Un instant plus tard, alors qu’elle venait de faire reculer mon fauteuil jusqu’à un mur pour m’apprendre tout ce qu’elle savait à mon sujet, je lui appris sans détour que j’avais tué toute ma famille. Ce dont elle ne parut pas s’émouvoir le moins du monde. Nouvelle preuve qu’elle était faite pour moi. Elle ne se formalisait pas du tout de ce que j’étais, de ce que je faisais et de ce que j’avais pu faire dans le passé. « C’est mal me connaitre… Tue, massacre des gens, sois sauvage, irréprochable, gore, sanglant, je m’en fiche, je t’accepte tel que tu es… Je serais même prête à te couvrir à te servir d’alibi… Tu sais ce que je veux faire ? Médecin légiste… va m’en falloir des cadavres pour m’améliorer… » Riant doucement en la regardant de façon franchement fascinée et émerveillée, je me passais lentement la langue sur ma lèvre inférieure avant de la mordiller lentement, soupirant doucement de contentement et de plaisir. « Hm … je ne suis pas vraiment un tueur … Mais je m’en souviendrais si l’envie me reprend un de ces quatre … Je penserais à remplir une morgue rien que pour toi-même … » Soufflais-je doucement en souriant en coin et lui adressant un regard taquin. « Ca fait couple morbide hm ? » Demandais-je doucement en baissant le regard sur ses lèvres que je voulais contre les miennes au plus vite. Parlant quelque peu de la mort et du fait que je ne voulais pas mourir, je fus agréablement surpris et amusé lorsqu’elle reprit l’une de mes phrases pour me dire qu’elle-même ne se lasserais jamais de vivre si elle pouvait passer sa vie avec moi. Souriant en coin, je lui soufflais d’une voix taquine qu’elle avait bien sauté sur l’occasion pour le coup. « Hum, hum… Et maintenant c’est toi que je vais sauter ! » Franchement excité, je laissais échapper un bref grognement tout en lui retirant alors vivement sa robe pour redécouvrir son corps si merveilleux et divin. « Bon sang Evohà … » Murmurais-je d’une voix envoûtée et fascinée, sans quitter son corps du regard, avant de l’embrasser franchement et sauvagement, sans perdre une minute. Alors qu’elle insistait sur un point sans intérêt, je lui demandais doucement de se taire et de profiter de nos retrouvailles que nous étions enfin en train de consommer. « D’accord… Je me tais, parce que tu viens de me rendre heureuse… Car je suis totalement comblée dans tes bras… » Souriant en coin, je l’embrassais avec plus de sauvagerie, la laissant alors ouvrir mon pantalon sans attendre. « J’aime que tu sois aussi obéissante ! » Soufflais-je contre ses lèvres en sentant alors mon pantalon glisser le long de mes jambes. Parlant rapidement du fait que j’étais sa souris, je lui appris tranquillement que par la suite, ce serait elle mon esclave sexuel avant d’ajouter que j’en étais certain que ça l’excitait, lorsque je l’appelais par son prénom. « Esclave sexuel ? Tu sais que cette désignation me correspond parfaitement ? C’est ce que j’ai envie de devenir… La soumission, je crois que ça me plait plus qu’il n’en faudrait… » Grognant doucement d’excitation, je mordis fortement sa lèvre avant de la lécher de la pointe de ma langue pour effacer la douleur occasionnée. « Sois mon esclave. Offre moi ton corps sans limite … » Soufflais-je doucement contre ses lèvres en plongeant mon regard dans le sien.

Incapable de nous contenir davantage, elle ne tarda pas à unir vivement nos corps, avant que je ne l’empêche de bouger tant le plaisir était intense. Une fois le plaisir redescendu un tant soit peu, j’entrepris de la faire bouger rapidement et sauvagement sur moi, pour glisser avec brutalité et rapidité en elle, pour faire grandir le plaisir encore et encore, de manière fulgurante. Avec un mois passé sans sexe pour l’un comme pour l’autre, il fut évident que ces retrouvailles sexuelles ne durèrent pas longtemps. Juste le temps de quelques minutes et le plaisir nous submergeaient sans la moindre limite ni douceur, nous terrassant pour de bon. Son orgasme provoqua l’arrivée de ma propre jouissance, restant alors l’un contre l’autre, nos corps en sueur et nos souffles courts et précipités suite à l’effort fourni. Alors que nos cœurs semblaient retrouver un rythme de battements plus ou moins normal, elle me souffla enfin les quelques mots que jamais je n’aurais pu imaginer entendre pour moi. Elle m’aimait … Et avait eut un coup de foudre pour moi. Sans répondre, j’ôtais totalement mes vêtements avant de me relever sans la relâcher, pour la poser sur le bureau et ainsi, donner de rares et puissants coups de reins, lui soufflant alors qu’elle me rendait fou. Grognant longuement en la sentant bouger vivement le bassin et sous ses cris de plaisir répétés, je donnais un rythme soutenu et précipité à mes mouvements, comme incapable de perdre une minute alors que le plaisir semblait pouvoir revenir d’une minute à l’autre, avec tout autant de force qu’un instant plus tôt. Mes mains posées sur ses reins pour maintenir son corps en place sur le bord du bureau, je sentis les siennes se refermer sur mes poignets pour les griffer vivement, provoquant une flopée de frissons dans tout mon corps. Après avoir embrassé et léché la peau douce et délicate de son cou, je remontais à son visage pour passer vivement ma langue sur la fine entaille encore visible sur sa joue, que j’avais faite de ma machette. Abandonnant pleinement les armes, je lui soufflais alors que je ne voulais plus la fuir, glissant par la suite mes avant bras sous ses cuisses pour les lui écarter vivement et reprendre mes mouvements toujours plus rapides et toujours plus violents, faisant monter le plaisir d’un cran à chaque fois que je glissais vivement en elle. La voyant se pencher quelque peu en arrière et cambrer le dos, je grognais doucement de plaisir en me penchant pour mordiller l’un de ses seins avant de le mordre franchement sous le coup du plaisir, continuant de glisser longuement en elle, incapable de trouver la force de m’arrêter. De brefs grognements et gémissements de plaisir s’échappaient de mes lèvres, en réponse à ses francs hurlements qui n’avaient de cesse de se faire entendre dans la pièce. Sa main sur ma gorge, je me redressais pour embrasser et mordiller longuement son visage, le souffle court et précipité, avant de me redresser pour la laisser caresser lentement mes lèvres, mon regard se plongeant dans le sien. Sa main glissant par la suite sur mon torse qu’elle découvrait longuement et lentement avant d’échouer sur mon bas ventre, je frissonnais sans la quitter du regard et sans cesser mes mouvements toujours aussi francs. « Peter…Oh bordel de merde… » Avant que je n’ai eus le temps de comprendre ce qu’elle faisait, elle se redressa et referma ses dents sur mon épaule avec force. Presque malgré moi, je laissais échapper un franc cri de plaisir, tant la douleur qu’elle provoquait était jouissive. Je n’étais en rien maso. Mais il était certain que cette douleur là, à cet instant précis, était divine. Ses morsures répétées qu’elle faisait sur mon épaule et dans mon cou, furent rapidement rejointes par des griffures qu’elle faisait dans mon dos sans la moindre douceur ni hésitation, pour mon plus grand bonheur.

Je serrais fortement les dents lorsqu’elle contracta son intimité avec force tout en bougeant le bassin de façon circulaire, provoquant l’arrivée de brefs spasmes dans tout mon corps, témoignant de l’arrivée imminente de la jouissance. Son corps collé au mien, je compris à ses puissants frissons et spasmes, qu’elle était à nouveau emportée par l’orgasme. Constat qui provoqua une nouvelle fois l’arrivée de ma jouissance, comme si nous étions liés jusqu’au bout, même dans notre plaisir. Relâchant ses cuisses pour enrouler mes bras autour de sa taille, je donnais de derniers coups de reins des plus violents, faisant sauvagement claquer mon corps contre le sien, restant ensuite totalement en elle en gémissant faiblement tant le plaisir me laissait sans voix et vide de toute force. Nos corps en sueur, semblaient soudés l’un à l’autre tant nous étions pressés l’un contre l’autre. Alors que je posais ma joue contre ses cheveux et fermais les yeux, totalement incapable de bouger davantage, une pensée s’imposa à moi, sans que je ne l’ai vu venir ni même que je ne l’ai eus invité. Une seule petite pensée. Une information envoyée par mon cœur à mon cerveau, ou du moins l’inverse puisque tout le monde savait que les sentiments ne se trouvaient pas le moins du monde dans le cœur mais bien dans le cerveau. Juste une chose, que j’aurais du voir venir mais que j’avais préféré ne pas regarder m’arriver en pleine face. Je l’aimais. Je l’aimais vraiment. Pas d’un amour éphémère, naïf et niais qui ne durerait que le temps que le désir physique ne s’effrite ou que la vie reprenne ses droits. Non … Je l’aimais d’un amour éternel, qui me liait à elle pour le restant de mes jours, que je le veuille ou non. Je l’aimais comme je m’étais toujours pensé incapable de l’aimer. Je l’aimais au point d’être prêt à tout pour elle, même donner ma vie, moi qui aimais pourtant tant vivre. Elle avait su imposer sa présence et détruire ce foutu mur que je m’étais senti obligé de construire devant moi pour me protéger de tout mais surtout d’elle qui semblait s’être tant accrochée à moi, après tout le mal que je lui avais fais. « Tu es tel un Dieu à mes yeux… Je te voue un culte, sois ma religion … Un dieu du sexe ouais… » Souriant faiblement, je caressais doucement ses cheveux en restant immobile et silencieux un long moment. Je redressais par la suite la tête et me reculais à peine pour retrouver son visage. La détaillant longuement du regard, je soupirais doucement de bien être avant de plonger mes yeux dans les siens. Si jusque là elle n’avait pu y lire que moquerie, ironie, taquinerie, folie et j’en passe, à présent ce n’était plus le moins du monde le cas. Comme si je venais de lui ouvrir les portes de mes pensées, elle pouvait parfaitement y lire amour, sérénité, bien être, tendresse, douceur, émerveillement, fascination et bien d’autres choses qu’elle venait de me faire éprouver. J’ajoutais à cela un doux sourire avant de me pencher pour l’embrasser avec lenteur et tendresse, songeant que les mots n’étaient pas utiles dans l’immédiat. « Un Dieu n’est rien sans sa déesse … » Soufflais-je doucement contre ses lèvres sans en dire davantage.
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Mer 14 Sep - 0:43

Peter & Evohà




« A toi de me donner une bonne raison de sourire … » Souriant a mon tour franchement, je fus heureuse de le voir de la sorte, j’avais l’impression de découvrir un autre Peter… Un homme que je connaissais à peine, je ne l’avais jamais vu sourire autant, et c’était on ne peut plus plaisant. J’avais l’impression d’être… en osmose avec lui... Comme si… C’était écrit que lui et moi devions être ensemble… Et pour le coup je voulais hurler clairement oui, clairement que je le voulais a vie et que je serais prête à tout pour le faire sourire, car un sourire, c’est une victoire… Un sourire c’est un futur, un sourire c’est un rapprochement entre lui et moi. « Je vais t’en donner des bonnes raisons de sourire… Oh que oui… Parce que quand tu souris, je me sens heureuse, comme si j’étais connecté a toi… Ton bonheur fait mon bonheur Peter… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard franchement brillant d’amour. Parlant par la suite du fait que j’allais clairement le faire bander sans lui laisser le choix, voyant qu’il aimait cela, je lui fis alors la remarque que ce n’était que le début et qu’à la fin de cette journée… Il serait accro à moi tout simplement ! « Parce que tu comptes rester ici toute la journée ? » Souriant en coin dévoilant toute mes dents, j’hochais la tête de façon positive en lui lançant un regard franchement amusé et taquin. « Oui bien sur ! Et même demain ! Je dors nue ça ne me pose aucun souci pour les fringues de rechange ! » Moi m’incruster ? Pas le moins du monde… Lançant une réflexion me mettant plus ou moins en avant n’aimant pas cela je lui fis comprendre que je ne le pensais pas pour autant, lui disant que s’il voulait il pouvait refaire mon éducation. Me disant qu’il n’était ni mon père ni mon frère je lui fis comprendre qu’il y avait une autre façon de m’éduquer, genre être mon mec tout simplement… « Et tu ne t’es pas dis que je pourrais vouloir d’une femme égale à moi plutôt qu’une gamine à éduquer ? » Haussant un sourcil, il cherchait e me provoquer a me rendre folle, je pouvais parfaitement le comprendre… Mais pour le coup j’avais plus envie de rire que de faire la gueule ou de mal le prendre. Je doutais fortement qu’une femme de son âge le veuille pour toute une vie, alors que moi c’était bien la ce que je voulais, je le voulais à vie, et sans hésitation même ! C’était lui et seulement lui que je voulais. Raclant ma gorge je le regardais rapidement de haut en bas. « Peut être, faudrait déjà que la femme veuille de toi pour toute une vie et pas pour quelques mois… Le fait que je te demande de m’éduquer était plus une taquinerie qu’autre chose… Eduque moi sur le plan cul ça tu peux… Le reste… J’ai su me débrouiller toute seule puisque j’ai vécut la plus part du temps seule… » soufflai-je doucement en le regardant de façon franche et sincère, comme pour lui faire comprendre qu’à force j’allais vraiment m’énerver, chose qui arrivait tout de même rarement… Parlant de lui toujours de lui, de la virginité qu’il m’avait prise je lui murmurais alors qu’il avait aussi prit mon cœur. Je n’aurais jamais cru qu’il puisse me repousser de la sorte a tel point de me dire de reprendre mon cœur tout simplement parce qu’il ne serait jamais un type bon et que j’avais treize ans de moins que lui. Déçues et blêmissant devant lui je crus mourir sur place. Je ne pouvais pas en rester là, je devais ouvrir ma bouche et lui dire tout ce que je ressentais, chose que je fis, un long, très long discours lui disant alors tout ce que je ressentais pour lui et surtout a quel point mon cœur lui appartenait, je ne voulais pas que ça se fasse de la sorte, sous un refus… Je voulais au moins avoir une chance, car bordel je l’a méritais bien cette chance quand même… Il ne pouvait pas me faire ça… Vidant mon sac, déballant mon cœur sur la table, j’essayais de lui faire comprendre que je le voulais a tout prix et que je ne lâcherai pas l’affaire aussi facilement… Le voyant surpris, et puis choqué, je compris qu’enfin, j’avais touché, je l’espère son cœur ! « Une fille violée qui prend du plaisir ? Tu l’as … Vraiment bien caché. »

Rougissant doucement en souriant faiblement je ne le quittais pas du regard tout en soupirant faiblement. Il avait l’air tout chamboulé, comme si j’avais touché son cœur, ce que j’espérais franchement pour le coup, je voulais qu’il comprenne que je l’aimais, que je le voulais, pour de vrai, pour de bon même ! Peter était tout a mes yeux, et de parler avec lui de plus en plus me démontrait simplement que je m’attachais a lui de façon démesuré… Il était presque vital pour moi à ce moment précis… « Evohà tu es complètement barge d’accepter tout ça tu le sais ? Barge …Digne de moi. » Frissonnant de bien être non seulement a mon prénom sortant de sa bouche, mais aussi à ce qu’il me disait, je souriais en coin en mordillant mes lèvres. J’étais donc digne de lui ? J’étais en train de mourir, oui c’était certains, mon cœur n’allait pas tarder à me lâcher pour de bon cette fois… Il aurait raison de moi, pas besoin de me toucher pour me tuer… La crise cardiaque c’est tellement mieux… « C’est la première fois que je suis sans voix. » Je l’avais en effet touché en plein cœur. Boum le petit cœur de Peter je me sentis tout a coup puissante, même si dans le fond, je ne voulais pas le dominer ou dieu sait quoi… Je voulais simplement lui ouvrir les yeux et lui faire comprendre que je l’aimais et que je serais prête a tout pour lui, quitte a mourir, lui offrir ma vie pour qu’il puisse vivre la sienne, c’était non négligeable, a quel point il me changeait du tout au tout… « Le violeur est un très bon coup… Il sait y faire… Il est beau, charmant, fantastique, au premier regard il a su retourner mon cœur… Sa voix m’a rendu folle, ses mains sur mon visage, sa langue sur ma joue, son membre durci dans ma main… La provocation, a chaque fois que je te provoquais j’avais envie de toi… Mais je ne voulais pas le montrer, j’avais peur de ce que tu pourrais dire… » soufflai-je doucement en le regardant droit dans les yeux. « Je suis digne de toi ? Barge… Oui, et t’imagine même pas a quel point tu décuples tout chez moi… Je te laisse sans voix ? Respire… Prend ton temps… Dis-moi… Dis moi ce que tu penses de tout ce que je t’ai dis… Je veux tellement bien faire pour toi… Pour qu’il y ait un nous car je te veux et je veux a tout prix ton cœur… Laisse-moi ton cœur… J’en prendrais soin… Comme aucune autre femme n’a su le faire… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard franchement amoureux et sincère. Parlant par la suite de la mort, paradis enfer de savoir ou il irait je lui fis comprendre que je m’en foutais qu’il pouvait bien être ce qu’il était je l’acceptais, et dans le fond il n’était pas si méchant puisqu’il avait été sage ce mois ci, du moins, je le pensais après je ne pouvais pas réellement savoir… « Hm hm … On s’est mal compris je crois. Je parlais d’horreurs et d’atrocités. Des choses mal et illégales j’en fais tous les jours Evohà. Quant au viol … Comme je te l’ai déjà dis, tu es la seule à qui j’ai fais subir une chose pareille. Un mois plus tard, c’est toujours le cas ! Te tuer en te faisant l’amour ? Hm … Un ébat violent et sauvage … Mes mains qui se resserrent autour de ton joli cou. Ce serait si facile … » Le regardant longuement en regardant ses yeux se baisser sur mon cou, un léger sourire se logea alors sur mon visage. S’était plaisant de le voir faire… Léchant rapidement mes lèvres en soupirant longuement, je posais une main sur mon cou me sentant que trop observé pour le coup. Je me fichais royalement de ce qu’il pouvait faire et être… « Ça ne change pas mon point de vue Peter… Fais donc tes magouilles je sais parfaitement que tu vis de ça… Je crois… Dealer de drogue et quoi d’autre ? Je m’en fiche Peter… Je te prends tel que tu es, et puis, c’est excitant je trouve d’être avec un mec mauvais… Au lit ça ne peut qu’être sauvage et débridé j’en suis sûre ! Hm… J’aime être la seule… Bordel ça m’excite même ! Un ébat violent et sauvage ? Je dis oui ! Tu sais que j’ai le corps encore totalement marqué ? Et bizarrement… ça me plait… » Soufflai-je doucement sans le quitter du regard comme pour lui faire comprendre que je ne mentais pas, que je serais vraiment, vraiment prête a tout pour l’avoir… Je ne lâcherai pas le morceau aussi facilement… Hors de question ! Et pourtant tellement blessée par ses paroles, je cru le faire en lui disant être d’accord avec son point de vue avant de ne poser mes mains sur son bureau pour lui dire clairement que non je n’étais pas d’accord avec lui ! Et sans perdre de temps je lui annonçai alors de quoi j’étais capable pour l’avoir. De tout, j’étais capable de tout a tel point que j’avais cessé l’association c’est pour dire ! Il m’avait dans la poche… Il ne pouvait pas me refuser… Vraiment pas !

« Evohà, Evohà … Tu es naïve, irréfléchie, tu te jettes dans la gueule du loup sans hésiter, tu fonces plutôt que d’hésiter, tu es forte et quand tu veux avoir quelque chose tu t’en donnes les moyens. Tu es clairement bizarre, différente, folle, on ne peut plus atteinte et j’en passe. En fait … Tu es parfaite. » souriant en coin en aimant terriblement ce qu’il était en train de me dire, je fixais longuement ses yeux sans me lasser une seule seconde. J’étais comme j’étais et c’était ce qui faisait que j’étais vraiment une fille a part. On m’avait dès le plus jeune âge qualifié de fille a part, bizarre, différente, et c’était vrai que j’en avais l’habitude et ça ne me gênait aucunement… Vraiment pas même… « Coquine ? Hm … J’aime terriblement l’idée de t’avoir dévergondée. » Riant doucement en lui lançant un regard franchement taquin et provocateur, j’haussais vaguement les épaules l’air de rien. « Ne dit on pas que l’on a ce que l’on mérite par soif de pouvoir ? Lorsque j’ai une idée en tête, je ne l’ai pas ailleurs c’est vrai… Je n’ai peur de personne, je ne réalise jamais le danger qui peut me tomber dessus…J’ai toujours été comme ça… Parfaite ? Tu me trouves parfaite ? Tu aimes ma naïveté ? Mon côté surement encore enfantin ? Que je sois parfaite a tes yeux... C’est tout ce qui m’importe Peter…Mon Peter… » soufflai-je doucement en inspirant longuement avant de passer une main sur l’un de mes seins l’air de rien. « Je crois que tu ne m’as pas totalement dévergondé… Faudrait que tu me montre plus en profondeur, tout ce que j’ai à apprendre de ce coté là… » soufflai-je doucement avant de ne venir vers lui poussant alors son fauteuil contre le mur pour le plaquer contre le regardant droit dans les yeux, parlant alors du fait que je connaissais plus ou moins certaines choses de lui, telle que sa date de naissance, son pays natale et que sa mère était morte et bien entendu qu’il était le dernier des Vanswooger. N’aimant pas que je sache cela, j’essayais de le réconforter en lui disant que dans le fond je n’avais pas appris grand-chose avant qu’il ne me balance de but en blanc qu’il avait tué toute sa famille. Surprise mais pas choquée, je lui appris que je m’en fichais, qu’il pouvait bien tuer je resterais près de lui. Aimant ma réaction, je lui susurrais alors qu’il pouvait bien tuer, après tout je voulais devenir médecin légiste, ça me ferait des corps pour m’exercer et m’entrainer… Oui j’étais réellement une fille bizarre et je l’assumais ! « Hm … je ne suis pas vraiment un tueur … Mais je m’en souviendrais si l’envie me reprend un de ces quatre … Je penserais à remplir une morgue rien que pour toi-même … » Léchant rapidement mes lèvres en détaillant longuement son visage, il était en train de me rendre littéralement folle de joie de me dire ce genre de chose. S’en rendait-il compte au moins ? Je me le demandais… « Ca fait couple morbide hm ? » Couple ? Il venait réellement de dire couple ? Nous étions donc un couple à ses yeux ? Déjà ? Bon dieu cet homme me rendait heureuse ! J’étais à ce moment précis la femme la plus heureuse sur terre, il venait de faire exploser mon cœur de joie en mille morceaux… J’étais en train de vivre l’un des plus beaux moments de ma vie ! Ce jour là resterait gravé en moi c’était plus que sur… « Couple ? J’aime terriblement ce mot sortant de ta bouche… Soyons un couple morbide… Ramène les cadavres, je t’en débarrasse moi… Tu sais ce qui est kiffant ? Avoir un scalpel et ouvrir le corps de la personne… Se sentir puissant… Hm… » soufflai-je doucement en le regardant droit dans les yeux aimant déjà parler de médecine avec lui. J’avais l’impression qu’avec lui tout était possible… tout était fabuleux tout simplement… Parlant alors de la mort, il m’apprit qu’il aimait trop vivre a contrario de certains qui se lasser de vivre. Pour le coup je répliquais que moi je ne me lasserai pas de vivre si je passais ma vie a ses côtés… Aimant ma répartit, j’en profitais pour clairement lui dire qu’à présent, j’allais le sauter ! Sa réaction me plaisant franchement, ma robe volant alors dans la pièce me retrouvant en simple string je vis le désir briller dans son regard. « Bon sang Evohà … »

Souriant en coin à sa réaction je lui lançai un regard des plus envoutant avant de bouger quelque peu le basin l’embrassant pleinement le laissant faire, répondant tous les deux a nos envies… Assouvir un désir bien trop present en nous… « Hum ? Tu aimes ? Je vais te sauter ! Je vais te chevaucher comme aucune autre femme ne te l’a fait… Crois moi tu vas aimer jouer avec moi… » soufflai-je doucement avant de ne continuer de parler, insistant sur un petit truc de rien du tout, il m’ordonna alors de me taire, obéissant sans rechigner, aimant terriblement lui obéir. Femme soumise ? Future ? Peut être… « J’aime que tu sois aussi obéissante ! » souriant en coin en léchant alors ses lèvres l’air de rien, je lui enlevais rapidement son jean avec envie tout en frissonnant lui lançant des regards on ne peut plus explicites qui en disait long. Lui annonçant qu’il était ma souris, il ne tarda pas a me dire que par la suite je serais son esclave sexuel, chose a laquelle je ne pu que répondre par la positive… J’avais l’impression d’aimer la soumission… Plus qu’il ne le faudrait même… « Sois mon esclave. Offre moi ton corps sans limite … » Entrouvrant la bouche en penchant la tête en arrière je cru mourir sous ses paroles. Je voulais clairement devenir son esclave, je voulais faire la soumise, j’avais l’impression que c’était ce qui me plaisait dans un sens. Est-ce que j’étais normale ? Je me le demande bien… Je doutais que non pour le coup. Mais moi je m’en fichais, je m’en fichais car je l’aimais, car avec lui je ne voulais aucune limite parce que je voulais vivre pleinement mon amour avec lui, je voulais simplement lui ouvrir mon cœur, je voulais qu’il voit la vraie Evohà et pas une pale copie, je voulais qu’il m’accepte comme j’étais et pas autrement. « Oh que oui, je vais t’offrir mon corps constamment, jusqu’à ce que tu n’en veuilles plus… » soufflai-je doucement avant de lui enlever franchement son boxer, unissant alors nos corps dans un mouvement d’impatiente. Poussant un franc cri de plaisir en léchant longuement mes lèvres, il ne tarda pas a me plaquer contre lui pour me faire cesser de bouger. Quelques secondes plus tard, me faisant alors bouger franchement, je bougeais a mon tour pour accélérer les mouvements. Nos gémissements me tuant plus que de raison, je ne pu retenir l’orgasme qui ravagea alors mon corps tout entier. Jouissant en moi en même temps, je trouvais la perfection de nos corps parfaite. On arrivait déjà a jouir ensemble… Peu de gens y arrivaient au début d’une relation… Me collant a lui, lui murmurant alors que je l’aimais, je le regardai en lui ouvrant plus ou moins mon corps. C’était on ne peut plus plaisant et envoutant que d’ouvrir enfin son cœur a celui qu’on aime. Se déshabillant entièrement, me portant alors sur son bureau ou il envoya tout baladé, il commença alors a me faire l’amour de façon sauvage, ses coups de reins me tuant sur place, le bruit de nos corps, se faisant franchement entendre. Hurlant comme jamais me foutant que le majordome m’entende, je me laissais aller en penchant mon corps en arrière, poussant encore et toujours de franc cri de plaisir. Sentant tout a coup sa bouche se refermer sur l’un de mes seins, je me figeais violemment en sentant alors mes seins durcir comme jamais ils n’avaient été dur. Poussant un franc cri de plaisir, je posai une main sur ses cheveux les lui tirant d’envie, en criant de plus en plus, mon intimité se contractant sous chaque morsure, tellement j’étais en train de crever de bonheur. Ce qu’il me faisait était en train de me tuer littéralement sur place. Je n’en revenais pas. Sa bouche sur ma poitrine était franchement la bienvenue… ses lèvres sa salive, ses dents, sa langue, je mourrais à petit feu sur ce bureau. Son visage arrivant sur le mien, je le laissais alors me lécher et me mordiller la peau la sueur perlant sur mon corps tout entier tellement il était en train de me tuer comme jamais on ne m’avait tué. J’étais en train de mourir… Me redressant franchement mordant alors son épaule comme jamais, je lui fis plusieurs morsures avant de me figer, me collant contre lui jouissant alors franchement.

Ses bras relâchant mes cuisses m’entourant la taille pour me coller contre lui, je le sentis alors jouir en moi. Nous étions en parfaite osmose ! Ses coups de reins claquant nos corps comme jamais, mon corps se relevant a chaque coup de reins je m’agrippais à lui telle une désespérée, ne voulant plus que ça finisse. Sa joue se posant sur mes cheveux je le laissais faire en profitant de ce moment si doux et agréable mon cœur battant terriblement vite. Fermant les yeux sentant la sueur dégouliner sur mon corps, de léger frissons parcourant mon corps, je ronronnais presque de bien être. Lui soufflant par la suite qu’il était mon Dieu et que je lui vouais un culte entier, je le sentis se redresser pour me regarder. Sentant sa main dans mes cheveux me les caressant longuement et tendrement je croisais alors son regard des plus… Envoutant. Je ne saurais dire si c’était normal ou pas… Mais son regard était en train de me tuer… Me figeant petit à petit j’avais l’impression qu’à travers son regard il m’ouvrait les portes de son cœur. Est-ce que le plaisir venait de m’achever ? Peut être bien… Ne le quittant pas du regard, posant une main sur son visage, je caressais lentement celui-ci entrouvrant alors ms lèvres avec envie. Mon cœur s’emballant violemment, mes joues s’empourprant quelque peu, je compris que ce regard n’était autre qu’un regard d’homme amoureux. C’était la première fois que l’on me regardait de la sorte. Passant ma langue sur mes lèvres avec une extrême lenteur en fermant brièvement les yeux je vins poser mon front contre le sien ouvrant a nouveau les yeux pour le regarder bougeant doucement mes lèvres sans qu’aucun son ne sorte, disant un simple je t’aime, espérant qu’il puisse comprendre… « Un Dieu n’est rien sans sa déesse … » Le regardant longuement sans siller le regard, j’étais comme hypnotiser devant lui, comme si le temps s’était arrêté et que nous allions rester là pendant des heures, st ce que ça serait le cas ? Peut être bien après tout… Je n’en savais rien… Inspirant longuement, posant alors doucement mes mains sur son torse, les remontant doucement à ses épaules, un léger frisson s’empara de moi. J’avais l’impression qu’il me disait je t’aime avec un simple regard, qu’il était en train de m’ouvrir son cœur… Posant ma main alors sur son cœur, un léger sourire se logea sur mon visage. Il était en train de me tuer… Je mourrais pour lui, je crevais d’amour pour cet homme et le pire dans le fond c’est que je ne le connaissais pas tant que cela… Enfin… J’apprenais à le connaitre là, mais c’était loin d’être la grande connaissance aussi… Léchant longuement ms lèvres en soupirant faiblement, je relevais le regard vers le sien m’approchant alors doucement de lui déposant un doux baiser sur ses lèvres nos souffles se rencontrant avec délectation. « Est-ce un sous entendu pour me demander d’être officiellement ta Déesse mon Dieu ? » Demandai-je alors doucement en frottant lentement mon nez du sien en souriant de façon taquine tout en frissonnant de bien être. Je voulais devenir sa copine, sa femme, sa Déesse je voulais devenir ce qu’il voulait tant que c’était pour avoir de l’amour en contre parti, devenir un couple tout simplement… Je voulais tout cela, oh que oui ! Mais est ce qu’il voudrait de moi lorsqu’il apprendra que je suis enceinte ? J’espérais que oui, ça ne changeais rien pour moi, absolument rien même ! Mais je ne pouvais pas non plus prévoir ses réactions à lui, ce qui était tout a fait normal après tout… Montant ma main sur sa joue la lui caressant doucement je posais mon autre main sur son autre joue souriant en coin en déposant une multitude de baisers sur ses lèvres en frissonnant d’envie, comme jamais.

« Le premier a me faire l’amour, le premier a m’embrasser, tu es le premier en tout… J’aimerai que tu sois le dernier aussi… C’est possible ça ? » Demandai-je alors de façon sensuelle et coquine en lui lançant un regard franchement amoureux. Je voulais absolument qu’il soit le seul dans ma vie, je ne me voyais pas faire ma vie avec quelqu’un d’autre que lui, c’était avec lui que je voulais passer le reste de mes jours… Ouvrir mes yeux et le voir, sentir son odeur, le câliner en pleine nuit, me confier à lui lorsque je n’allais pas bien. J’avais l’impression même qu’il était ma moitié tout simplement et que vivre sans lui me devenait insupportable. J’avais surtout l’impression de sortir tout droit d’un livre d’amour de Shakespeare sauf que moi, je ne me suiciderais pas… à moins qu’il ne meure, pour le rejoindre et vivre notre idylle avec lui loin de ce monde cruel et barbare. Inspirant longuement en pesant le pour et le contre je posais mes mains sur ses avants bras les lui caressant longuement avant de l’embrasser a nouveau mon regard franchement amoureux planté dans le sien, je frottais mon nez avec envie souriant en coin tant je me sentais apaisé. Il fallait que je me jette à l’eau… Plus j’attendrai et pire ça sera, je le pressentais fortement… « Peter, mon ange… » soufflai-je doucement sans le quitter du regard. Attrapant l’une de ses mains la lui caressant lentement en baissant un bref regard sur celle-ci, je vins la poser doucement sur ma cuisse la faisant alors lentement monter, pour ne pas trop paraitre brutale. La lui faisant monter jusqu’à mon ventre, juste en dessous du nombril plus exactement, je relevais le regard pour essayer de trouver les mots exacte pour lui annoncer que j’étais enceinte. « Je… suis enceinte… Je… C’est pas facile à dire…Tu n’y as peut être pas pensé mais moi si, vu que j’étais vierge, je ne prenais aucune contraception… Je ne pensais vraiment pas tomber enceinte si rapidement… Je l’ai su une semaine après que tu m’aie libéré… Je t’avoue que c’est aussi un choc pour moi mais, quand j’ai su que j’étais enceinte de toi… J’ai eu… Ce sentiment en moi de bien être… Un bébé de toi, un bébé de moi, notre bébé… Je sais que quand je l’ai su tu ne savais pas encore l’amour que je te portais et tout… Mais j’ai de suite su que je voulais le garder, avoir une part de toi en moi… » soufflai-je doucement sans le quitter du regard lui faisant alors caresser doucement mon ventre. « Je suis à quatre semaines… c’est rien du tout encore, juste un petit embryon, mais il est bien là… Je… Tu n’as pas idée comme ça me rend heureuse de porter ton enfant… Mais… Mais toi ? J’ai peur que… Que tu le prenne mal, ou je ne sais quoi… Dis moi… J’ai besoin de savoir… Je parle trop… Désolée… » Soufflai-je en l’embrassant doucement le regardant avec amour attendant alors qu’il puisse me dire ce qu’il pensait de tout cela.
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Mer 14 Sep - 5:48

« Evohà & Peter»





« Je vais t’en donner des bonnes raisons de sourire… Oh que oui… Parce que quand tu souris, je me sens heureuse, comme si j’étais connecté à toi… Ton bonheur fait mon bonheur Peter… » Comme si ses paroles étaient parfaitement normales, je ne pu m’empêcher de sourire toujours autant sans la quitter du regard, mes yeux formant une rempart pour protéger tout ce qui me passe alors par la tête. Si elle ne pouvait guère lire dans mon regard, ce que je pensais et ressentais à l’instant présent, elle pouvait au moins se douter à mon sourire que tout n’était que positif. Je ne m’en cachais pas le moins du monde et préférais largement tout lui montrer plutôt qu’elle n’ait à prêcher le faux pour savoir le vrai ou autre chose du même type, que je n’apprécierais pas forcément. Son regard brillant posé sur moi, avait le don de me retourner plus qu’il ne faudrait tant je le trouvais plaisant à souhait et tant j’aimais tout simplement le regarder, l’admirer et tant d’autres choses. « Alors rend moi heureux pour être heureuse … » Lâchais-je presque malgré moi, comme si mes envies parlaient avant que je n’ai même eu le temps de les formuler dans mon esprit. Mes envies qui s’exprimaient avant que je n’en décide ainsi. Sans doute était-ce la preuve qu’elles étaient vraiment très puissantes et incontrôlables en moi. Est-ce que je regrettais ce fait ? Non … Plus le moins du monde en tout cas. Je commençais à m’y faire, au fil des minutes qui étaient en train de s’écouler, passées à parler avec Evohà qui faisait tout pour me faire comprendre combien elle me voulait et combien elle était prête à beaucoup pour m’avoir. Elle se donnait vraiment la peine. C’était un fait que je ne pouvais vraiment pas nier tant c’était l’évidence même à cet instant. Et ce n’était étonnement pas pour me déplaire. Si d’ordinaire j’étais le genre d’homme à ne vraiment pas supporter qu’une femme s’accroche à ses basques et se fasse trop insistante, je ne disais plus la même chose à présent que c’était Evohà qui était dans le rôle de la femme qui s’accroche franchement. Au contraire, j’avais même grandement l’envie qu’elle persévère et continue à s’accrocher de la sorte et à tout faire pour que je craque et finisse par avoir le même point de vu qu’elle. Etait-ce trop demandé que de faire une telle requête. Je pressentais bien que non au vu du fait qu’elle continuait de s’accrocher sans relâche et à continuer de tout faire pour que j’accepte enfin ce qu’elle était venue chercher. Mais avais-je sincèrement l’envie de m’embarquer dans une histoire avec une fille que j’avais pourtant battu et violé avec autant d’acharnement ? N’arriverait-il pas un moment où elle retomberait brutalement sur terre en réalisant enfin, ce que je lui avais fais subir ?

Avant que je n’aie eus le temps d’obtenir des réponses à toutes les questions qui fusaient de manière continue dans mon esprit, elle mentionna le fait qu’à la fin de la journée je serais totalement accro à elle. Quelque peu surpris, je lui demandais alors si elle comptait rester ici toute la journée. C’était en tout cas bel et bien ce que je venais de comprendre par là. « Oui bien sûr ! Et même demain ! Je dors nue ça ne me pose aucun souci pour les fringues de rechange ! » A cette idée, je me passais lentement la langue entre les lèvres pour les humidifier, le désir me submergeant de part en part. Je me souvenais à la perfection de chaque courbe de son corps, autant que je me souvenais de chacun de ses traits. Elle me hantait bien trop pour que ma mémoire puisse passer outre le moindre détail la concernant. Et à l’instant présent, je revoyais parfaitement son corps bien que je ne l’avais pas vu totalement nue durant ses trois jours, ayant gardé cette robe devenue chiffon sur son corps. Cela ne m’empêchait pas de savoir parfaitement comment elle était formée, cette stupide robe n’ayant plus caché grand-chose le dernier jour. Soupirant doucement, je baissais vaguement le regard sur son corps, étant déjà impatient à l’idée de pouvoir le retrouver mais totalement nu et offert à moi sans la moindre limite. « De toute façon si tu dors avec moi, toute fringue serait inutile. » Lui fis-je remarquer en souriant quelque peu en con, lui lançant un regard à la fois sincère et brillant franchement de désir pour elle, comme toujours. Comment ne pas avoir envie d’elle ? C’était tout bonnement impossible ! Elle était bien trop belle et bien trop désirable pour cela, c’était certain. Tout homme normalement constitué, ne pourrait qu’être excité, émerveillé et fasciné en se retrouvant devant pareil beauté. C’était bien ce qui m’était arrivé à moi, qui n’était pourtant pas du genre à m’émouvoir pour un oui ou pour un non. Mais la première fois que j’avais posé le regard sur elle, j’avais littéralement craqué. Bien trop belle, trop parfaite, trop tout … Et c’était cette fille là qui me voulait. Comment était-ce possible ? Le destin pouvait-il vraiment m’avoir fait offrande d’un tel présent ? C’était presque beaucoup trop beau pour être vrai. Je commençais sérieusement à craindre le revers de la médaille. Mais brutalement, elle m’apparut bien trop sûre d’elle. Ce que je n’aimais pas forcément. Elle était en droit d’être consciente de sa beauté. Après tout elle était bien trop parfaite pour pouvoir douter sur ce point là. Mais de là à en faire étalage, c’était trop selon moi. Je ne tardais d’ailleurs pas à la remettre quelque peu à sa place, avant qu’elle ne me demande de refaire son éducation. Rapidement, je lui fis la remarque que je pourrais peut être vouloir une femme égale à moi plutôt qu’une gamine à éduquer. Le tout sans réelle méchanceté ou rancœur. Simple constat …

« Peut-être, faudrait déjà que la femme veuille de toi pour toute une vie et pas pour quelques mois… Le fait que je te demande de m’éduquer était plus une taquinerie qu’autre chose… Eduque moi sur le plan cul ça tu peux… Le reste… J’ai su me débrouiller toute seule puisque j’ai vécut la plus part du temps seule… » Me figeant franchement sous ses premiers mots, je serrais convulsivement les mâchoires en lui lançant un regard noir sur le coup. Rapidement, je tentais de me contrôler en songeant bien vite qu’il était inutile de partir en vrille aussi facilement en sa présence. Je ne tenais pas vraiment à lui faire de mal et je savais que sous le coup de la colère, je pourrais bien commettre un acte regrettable. Sans quitter mon regard noir, je desserrais un tant soit peu les mâchoires pour prendre un ton presque aimable et détaché bien qu’intérieurement, je bouillais de colère. « Est-ce une façon de me faire comprendre qu’aucune femme ne serait capable de me supporter pour le restant de mes jours ? Une façon de me dire que tu es ma dernière chance d’avoir une femme à mes côtés ? » Si mon ton était calme et mesuré, il n’en demeurait pas moins qu’elle venait un tant soit peu de me blesser. Je n’ignorais pas que j’étais un être mauvais, cruel, sadique et j’en passe et qu’aucune femme ne pourrait supporter cela bien longtemps. Mais à l’entendre, je ne méritais même pas d’être aimé et qu’une femme puisse sincèrement vouloir de moi sur du très long terme. A moins qu’elle ne fut en train de tester tous les arguments possibles pour tenter de me faire comprendre que je lui devais une chance ? Le faire en cherchant à me blesser, de manière volontaire ou non, n’était décidément pas la solution la plus appropriée et je n’avis pas la sensation qu’elle le réalisait. Tentant de faire abstraction de tout cela dans l’immédiat, je continuais alors de parler de tout et de rien avec elle mais plus précisément de tout ce qui touchait à une éventuelle relation entre nous. Comprenant sans doute que j’étais totalement contre et encore contre une relation amoureuse ou toute autre chose de ce genre, Evohà tenta alors le tout pour le tout en me déballant totalement son sac comme si c’était parfaitement normal et naturel. L’écoutant sans broncher et en restant parfaitement silencieux, je demeurais un long moment silencieux par la suite tant je n’en revenais pas. Elle était bien la première personne au monde à être parvenue à me laisser totalement sans voix devant tant de parlote qui aurait pu paraître inutile si tout cela ne m’avait pas touché en plein cœur. Tentant de retrouver le fil de ses mots pour lui répondre au moins quelque chose, je finis par lâcher la première chose qui me vint à l’esprit. A savoir qu’elle avait prit du plaisir alors que je la violais. J’ajoutais alors qu’elle l’avait bien caché. En effet, je n’y avais vraiment vu que du feu. Chose parfaitement normale dans le fond … Aucune fille violée n’oserait montrer à celui qui la viole, qu’elle prend du plaisir. Ce devait être une abomination pour elles. Chose que je ne pouvais que comprendre un tant soit peu. Alors que je venais d’insister un minimum sur ce point là, j’eus le ravissement de la voir rougir quelque peu. Presque malgré moi, j’ajoutais par la suite qu’elle était totalement barge d’être prête à accepter ce que j’étais et tout ce que je faisais. Comme incapable de me retenir, je terminais en disant qu’elle était digne de moi, avant de simplement dire que j’étais totalement sans voix.

« Le violeur est un très bon coup… Il sait y faire… Il est beau, charmant, fantastique, au premier regard il a su retourner mon cœur… Sa voix m’a rendu folle, ses mains sur mon visage, sa langue sur ma joue, son membre durci dans ma main… La provocation, à chaque fois que je te provoquais j’avais envie de toi… Mais je ne voulais pas le montrer, j’avais peur de ce que tu pourrais dire… » Souriant faiblement, je ne pouvais m’empêcher de ressentir des frissons, des picotements sur chaque parcelle de mon corps, à chaque parole qu’elle lâchait, chaque annonce qu’elle me faisait. Il n’y avait pas de mot pour décrire combien tout ceci était prodigieusement bon et plaisant à entendre. J’en voulais encore et encore ! Oui … je ne voulais surtout pas qu’elle s’arrête en si bon chemin mais qu’elle continue de me faire ce genre de déclarations. Tout simplement parce que ça me tuait plus que de raison, ça me faisait un bien fou, ça envoyait des décharges électriques dans mon cœur et le faisait battre si vite qu’il paraissait vouloir quitter mon corps. Pour aller où ? Vers elle. Forcément. Je voulais lui donner ce qu’elle était venue chercher avec autant d’envie. Je voulais lui donner mon cœur comme elle-même semblait l’avoir fait avec moi sans que je ne m’en rende compte. Je voulais des choses tellement intenses et choquantes venant de moi, que j’avais peine à me reconnaître. Et pourtant c’était bien moi, Peter, qui le voulait, qui la voulait, avec autant de force et qui voulait se donner en échange. « Moi qui pensais te faire peur … je t’ai plus excité qu’autre chose … » Ne pus-je m’empêcher de lâcher en souriant quelque peu. Autant de ravissement et de plaisir, que de surprise et d’amusement. Oui j’avais espéré lui faire peur mais à présent je ne pensais même plus aux raisons qui m’avais poussé à faire une chose pareille, tant mes pensées étaient toutes tournées vers tout autre chose. Vers elle, vers tout ce qu’elle était en train de me révéler petit à petit. « Je suis digne de toi ? Barge… Oui, et t’imagines même pas à quel point tu décuples tout chez moi… Je te laisse sans voix ? Respire… Prend ton temps… Dis-moi… Dis moi ce que tu penses de tout ce que je t’ai dis… Je veux tellement bien faire pour toi… Pour qu’il y ait un nous car je te veux et je veux a tout prix ton cœur… Laisse-moi ton cœur… J’en prendrais soin… Comme aucune autre femme n’a su le faire… » Soupirant doucement, je penchais ma tête en arrière pour la poser contre le dossier de mon siège, levant alors le regard vers le plafond et restant un long moment silencieux sans savoir que lui dire, que lui répondre. Elle attendait tant de moi, que ça me faisait peur. Mais pas assez peur pour me faire oublier combien tout cela me plaisait plus que tout au monde. Pas assez peur pour que je ne décide de prendre la fuite de sitôt. Juste assez pour que je prenne clairement le temps de réfléchir à la situation pour ne pas dire n’importe quoi. Surtout, ne pas dire n’importe quoi ! Je me surprenais moi-même à chercher le moyen de ne pas la blesser. Ce qui n’était pas dans mes habitudes d’épargner qui que ce soit. Mais là, il était question d’Evohà. Et Evohà n’était déjà pas n’importe qui pour moi. « Je serais bien incapable de te dire tout ce que je pense de cela. Tant de choses et en même temps rien. Je suis perdu. Je n’ai pas l’habitude qu’on me dise ce genre de choses … En temps normal, toute personne se mettant à me faire ce genre de déclarations, se retrouverait mit dehors à coups de pieds dans le cul. Mais là … J’en n’ai pas envie. C’est un bon point pour toi. Très bon point … » Lâchais-je doucement sans la quitter du regard, comme pour guetter la moindre de ses réactions, le moindre petit changement sur son visage ou dans son regard. Et c’était bien ce que j’étais en train de faire car j’aimais sincèrement voir son visage changer et montrer la moindre de ses pensées, la moindre de ses émotions et même envies. Comme j’avais pu y lire le désir un instant plus tôt, tout simplement …

Parlant plus ou moins par la suite du fait que je faisais des choses mal, je mentionnais le fait qu’elle était la preuve de la dernière atrocité que j’avais commise, en date. Je précisais par la suite que je parlais bien de sincère horreur et atrocité et non pas d’une simple petite chose hors la loi, comme j’en faisais absolument tous les jours dans le fond. L’air de rien, tout comme elle, je terminais alors en mentionnant le fait que je pourrais bien la tuer en l’étranglant, lors d’un ébat bien trop sauvage et violent. Je nous imaginais parfaitement faire constamment l’amour de la sorte tant le désir entre nous était des plus puissants. « Ça ne change pas mon point de vue Peter… Fais donc tes magouilles je sais parfaitement que tu vis de ça… Je crois… Dealer de drogues et quoi d’autre ? Je m’en fiche Peter… Je te prends tel que tu es, et puis, c’est excitant je trouve d’être avec un mec mauvais… Au lit ça ne peut qu’être sauvage et débridé j’en suis sûre ! Hm… J’aime être la seule… Bordel ça m’excite même ! Un ébat violent et sauvage ? Je dis oui ! Tu sais que j’ai le corps encore totalement marqué ? Et bizarrement… ça me plait… » Sur le coup, je ne pu m’empêcher de laisser échapper un bref gémissement tant mon envie d’elle était présente et me rappelait constamment à l’ordre, sous chacun de ses mots lorsque ceux-ci se tournaient un peu trop sur la question sexe. J’aimais terriblement l’idée que son corps puisse encore porter les marques de mon passage et de mes viols brutaux et sauvages qui, comme je venais de l’apprendre, lui avaient donné tout autant de plaisir qu’à moi. « Je suis trafiquant de drogues et d’armes. Et je suis cambrioleur aussi. Toujours la même envie de m’avoir ? » Demandais-je l’air de rien, guettant toujours la moindre de ses réactions et le plus infimes petit changement qui pourrait venir à s’opérer dans son regard ou sur son visage. « Hm … C’est surtout toi qui me donne des envies de violence et de sauvagerie, tant tu es … Bonne ! » Lâchais-je d’une voix coquine tout en lui lançant un regard quelque peu pervers sur le coup. Je crevais d’envie de la faire à nouveau mienne de façon sauvage et débridée et je ne m’en cachais vraiment. A quoi bon ? Elle devait très certainement s’en rendre compte de toute façon. Sans compter que je n’envisageais pas de jouer à la causette avec elle encore bien longtemps en sachant qu’elle comptait rester là pour moi, au moins toute la journée et sans doute même jusqu’au lendemain. Sans compter qu’elle m’avait ouvertement ordonné de bander pour elle, pour ainsi lui faire à nouveau l’amour. Comment refuser une telle demande ? Par la suite, en constatant qu’elle semblait vraiment prête à beaucoup pour m’avoir, je lui demandais à quoi plus précisément. La nouvelle déclaration me fit perdre la tête pour de bon, si tant est que je l’eusse encore, ce qui n’était pas assuré pour le coup. Presque malgré moi, j’énumérais alors plusieurs de ses traits de caractère avant de conclure en disant qu’elle était parfaite. Oui elle l’était grandement, pour moi en tout cas. Elle était parfaite et je la voulais de plus en plus …

« Ne dit on pas que l’on a ce que l’on mérite par soif de pouvoir ? Lorsque j’ai une idée en tête, je ne l’ai pas ailleurs c’est vrai… Je n’ai peur de personne, je ne réalise jamais le danger qui peut me tomber dessus…J’ai toujours été comme ça… Parfaite ? Tu me trouves parfaite ? Tu aimes ma naïveté ? Mon côté sûrement encore enfantin ? Que je sois parfaite à tes yeux... C’est tout ce qui m’importe Peter…Mon Peter… » Souriant quelque peu, je frissonnais doucement au fait qu’elle me considérait comme étant sien, sans pour autant trouver là matière à m’énerver ou à protester. Pourquoi protester alors que je commençais à trouver cela franchement plaisant à découvrir et à entendre ? Oui j’y prenais sincèrement goût et je me voyais mal perdre aussi rapidement ça. « Disons que sans ta naïveté tu ne serais pas là aujourd’hui. Donc oui … J’aime ta naïveté. Vraiment. Et je le pense quand je te dis que tu es parfaite. Ce qui ne signifie pas que tu dois t’en vanter. » Concluais-je en souriant franchement en coin sans la quitter de mon regard tendrement moqueur et taquin. Si jusque là mon regard restait la plupart du temps rivé sur son visage, il fut rapidement attiré par la main qu’elle fit glisser sur son sein, me faisant me figer franchement sur le coup et entrouvrir quelque peu les lèvres sous une intense montée de désir pour elle. Soupirant doucement, je me forçais à relever le regard vers son visage pour tenter de dissimuler combien je pouvais avoir envie d’elle comme jamais en cet instant. « Je crois que tu ne m’as pas totalement dévergondée… Faudrait que tu me montre plus en profondeur, tout ce que j’ai à apprendre de ce coté là… » Souriant en coin en lui lançant un regard franchement sauvage et excité, je me passais lentement la langue sur mes lèvres, tel un fauve qui guette sa proie et se prépare à lui bondir dessus. Oh oui, je crevais d’envie de lui sauter littéralement dessus pour la prendre comme jamais, de façon sauvage et débridée jusqu’à en hurler de plaisir tout autant qu’elle. « Compte sur moi pour t’apprendre tout ce qu’il faut savoir, en te donnant des cours et encore des cours … Et si ça te plais on fera des séances supplémentaires … Pour te perfectionner … » Soufflais-je d’une voix dangereusement féline et pleine de promesse. Je vibrais par avance de toutes les choses que nous ferions ensemble, principalement sur le plan sexuel de la chose. Aucun doute que ça promettait d’être outrageusement excitant et bon comme pas permit. Si c’était moi qui jouait au félin jusque là, ce fut à son tour de jouer les prédateurs en poussant ma chaise jusqu’au mur, restant tout contre moi pour parler alors de … moi. Puisque de toute évidence elle avait prit diverses choses à mon sujet, ce qui eut le don de m’agacer dans un premier temps. Comme je venais de lui avouer sans détour que j’avais tué toute ma famille, elle me lâcha que je pouvais bien encore tuer, que ça ne la dérangeait en rien. Et même, qu’elle aurait bien besoin de corps pour s’exercer au vu du métier qu’elle comptait faire par la suite.

« Couple ? J’aime terriblement ce mot sortant de ta bouche… Soyons un couple morbide… Ramène les cadavres, je t’en débarrasse moi… Tu sais ce qui est kiffant ? Avoir un scalpel et ouvrir le corps de la personne… Se sentir puissant… Hm… » Frissonnant doucement sous ses mots complètement dingues mais putain de plaisant, je souriais en coin tout en me mordillant lentement la lèvre inférieure sans la quitter du regard. « Nous n’en sommes pas encore un ma belle … Pas encore … » Soufflais-je doucement, comme si c’était une promesse sous entendue que je lui faisais là. « Tu es aussi folle que moi. Pas étonnant que tu m’acceptes comme je suis. » Ajoutais-je doucement en caressant lentement ses cuisses pour remonter sa robe avec lenteur le long de celles-ci. Parlant encore et toujours, je ne pu m’empêcher de réagir vivement lorsqu’elle lâcha sans détour qu’elle allait me sauter. Une réaction vive de ma part, qui ne put évidemment pas lui échapper. Sans attendre, nous nous embrassâmes sauvagement et fougueusement, frissonnant alors longuement de plaisir tant c’était bon. « Hum ? Tu aimes ? Je vais te sauter ! Je vais te chevaucher comme aucune autre femme ne te l’a fait… Crois moi tu vas aimer jouer avec moi… » Grognant vivement sous ses mots des plus excitants, je l’embrassais avec plus d’empressement encore, serrant vivement son corps contre le mien pour sentir la perfection de ses seins arrondis, contre mon torse brûlant de désir pour elle. « Je n’en doute pas un seul instant ! Le désir fait parler les corps. Au vu de combien tu me désirs … Je ne doute pas que tes chevauchements seront tout simplement divins ! » Soufflais-je doucement contre ses lèvres, d’une voix rendue franchement rauque sous le désir des plus violents et présents en moi. Alors que je lui demandais de se taire, elle obéit sans rechigner, ce qui me fit franchement frissonner de plaisir. Je lui lâchais d’ailleurs que j’aimais terriblement qu’elle soit aussi obéissante. Par la suite, je lui demandais de m’offrir son corps sans la moindre limite et d’être mon esclave sexuel. Je le voulais de plus en plus. Son corps était si divin, qu’il était bien impossible de ne pas le vouloir en même temps. Et avoir la possibilité d’en faire ce que bon nous semblerait, semblait être tout simplement parfait et plus encore ! « Oh que oui, je vais t’offrir mon corps constamment, jusqu’à ce que tu n’en veuilles plus… » Gémissant doucement, je souriais en coin en lui lançant un regard sauvage. « Comment ne plus vouloir de ce corps si divin que tu m’offres de si bonne grâce ? » Demandais-je d’une voix caressante, avant qu’elle ne m’ôte plus ou moins mes vêtements pour unir sans plus tarder, nos corps. Gémissant franchement tant le plaisir était intense, je la fis bouger sur mon corps avec violence et sauvagerie pour faire des vas et vient rapides et brutaux comme jamais, ceux-ci faisant franchement monter le plaisir en nous, de manière fulgurante. Nos gémissements et hurlements de plaisir se mêlèrent les uns aux autres pour ne faire qu’un, tout comme nos corps unis dans une perfection sans faille et tout comme la jouissance qui nous submergea tous les deux en même temps. Cette perfection avait le don de décupler mon plaisir.

Lorsqu’elle m’avoua ses sentiments en me soufflant qu’elle m’aimait, je ne perdis pas à une minute à me déshabiller pour de bon et à me lever pour la poser sur le bureau et lui faire à nouveau l’amour en donnant des coups de reins longs et brutaux pour faire fortement claquer nos corps et provoquer des ondes de plaisir dans chaque fibre du mien. La voyant se pencher en arrière tout en hurlant longuement et fortement de plaisir comme incapable de contrôler quoi que ce soit, je me penchais pour alors dévorer l’un de ses seins sans plus tarder. Mordant, léchant, suçotant et mordillant, je passais d’un sein à l’autre sans me lasser, découvrir cette partie de son anatomie que je n’avais jusqu’alors pas eus le plaisir de vraiment voir et dévorer. Chose que je fis donc avec un appétit féroce, la marquant de mes dents et lui faisant de légers suçons à plusieurs endroits, mes coups de reins se faisant quant à eux, toujours plus vifs et violents. Lorsque j’abandonnais sa poitrine aussi divine que tout le reste de son corps, se fut pour remonter mes lèvres sur son visage que j’embrassais et mordillais à son tour. Je n’hésitais pas à essuyer sa sueur par ma langue le plus naturellement du monde. Incapable d’en supporter davantage, elle se redressa pour me mordre fortement à l’épaule, provoquant l’arrivée d’un puissant cri de ma part, la laissant jouir en enroulant mes bras autour de sa taille, la serrant contre moi avec force pour la rejoindre alors dans sa puissante jouissance. Donnant de derniers coups de reins sans ménagement, je finis par cesser tout mouvement, le souffle court et précipité et le corps totalement en sueur. La serrant alors tendrement contre moi, j’eus un faible sourire lorsqu’elle mentionna que j’étais son dieu et qu’elle me vouait un culte. Restant silencieux, j’en arrivais alors à réaliser combien j’étais tombé amoureux d’elle et combien je la voulais et l’aimais. Lui caressant tendrement les cheveux, je redressais alors la tête pour plonger mon regard dans le sien, sans lui cacher le moindre de mes sentiments qui étaient en train de bouillir en moi. La sentant se figer avec lenteur, je n’eus aucun mal qu’elle était en train de comprendre et déchiffrer petit à petit mon regard que je lui offrais sans limite. Sa main se posant lentement sur ma joue, j’eus un léger sourire sans la quitter du regard, comme si nous étions simplement en train de communiquer de cette façon. Son front se posant lentement contre le mien, je ne la quittais pas du regard tant j’en étais bien incapable. Doucement, je lui soufflais alors qu’un Dieu n’était rien sans sa Déesse. Chose vrai dans le fond. Et il était plus qu’évident que c’était elle ma déesse et aucune autre femme en ce monde. Et cela me convenait parfaitement ! Ses mains se posant sur mon torse pour remonter sur mes épaules, je la laissais faire en me contentant d’un faible soupire de bien être et d’un sourire attendri sans que je ne la quitte du regard. Sentant alors sa main se poser sur mon cœur, je posais l’une de mes mains sur la sienne, pour la serrer doucement et la presser sur mon corps pour qu’elle sente combien mon cœur battait vite en cet instant. Simple réaction qu’elle provoquait chez moi en vu de l’amour puissant que je venais de me découvrir pour elle. Lorsqu’elle déposa un bref et doux baiser sur mes lèvres, j’entrouvris celles-ci en laissant échapper un bref soupire de plaisir qui se mêla à son souffle.

« Est-ce un sous entendu pour me demander d’être officiellement ta Déesse mon Dieu ? » La regardant longuement, je laissais échapper un doux rire en glissant ma main libre sur sa joue avec lenteur, sans la quitter un seul instant du regard. « Que tu le veuilles ou non, tu l’es déjà de toute façon … » Soufflais-je doucement en lui lançant un regard quelque peu taquin pour ne pas changer. « Le premier à me faire l’amour, le premier à m’embrasser, tu es le premier en tout… J’aimerai que tu sois le dernier aussi… C’est possible ça ? » Souriant quelque peu, je déposais un lent baiser sur ses lèvres sans la quitter du regard et soupirant longuement de bien être. « Si je te donne mon cœur c’est définitif. Ca répond à ta question ? » Demandais-je doucement en caressant lentement sa joue avant d’enfouir lentement ma main dans ses cheveux. Sentant ses mains se poser sur mes avants bras, je la laissais faire en souriant doucement de bien être. A n’en pas douter, je ne m’étais jamais senti aussi comblé en cet instant. « Peter, mon ange… » La regardant sans ciller, je la laissais s’emparer de ma main et la caresser lentement. Sentant qu’elle la posait sur sa cuisse, je frissonnais doucement en posant mon regard dessus, tandis qu’elle la faisait monter sur son ventre avec lenteur. « Je… suis enceinte… Je… C’est pas facile à dire…Tu n’y as peut être pas pensé mais moi si, vu que j’étais vierge, je ne prenais aucune contraception… Je ne pensais vraiment pas tomber enceinte si rapidement… Je l’ai su une semaine après que tu m’aie libéré… Je t’avoue que c’est aussi un choc pour moi mais, quand j’ai su que j’étais enceinte de toi… J’ai eu… Ce sentiment en moi de bien être… Un bébé de toi, un bébé de moi, notre bébé… Je sais que quand je l’ai su tu ne savais pas encore l’amour que je te portais et tout… Mais j’ai de suite su que je voulais le garder, avoir une part de toi en moi… » Me figeant brutalement, mon sourire déserta mon visage et mon regard redevint totalement impénétrable, faisant aussitôt reparaitre le mur derrière lequel je cachais tous mes sentiments et toutes mes émotions. Plus les mots s’échappaient d’entre ses lèvres et plus je me sentais mal, sans savoir ni comprendre ce que je ressentais vraiment à cet instant. Incapable de comprendre quoi que ce soit tant j’étais sonné, je la laissais faire bouger ma main sur son ventre pour le caresser lentement, sans que je ne pense à la faire arrêter. A cet instant, j’avais la sensation d’entendre mes oreilles siffler fortement, à m’en faire exploser les tympans tant les pensées se bousculaient dans ma tête sans que je n’arrive à mettre un terme à tout ça pour trouver que dire. Je me contentais de la regarder, immobile et silencieux, totalement hagard. Et si dans le fond ça n’avait été qu’un piège ? Et si elle m’avait amadoué simplement pour trouver comment élever cet enfant que nous avions conçus de la pire des façons qui soit ? Que voulait-elle de moi ? Un certain confort financier ? Un père pour cet enfant ? Avait-elle été sincère en me disant m’aimer ou l’avait-elle fait pour le bien de cet être qui grandissait en elle ? J’aurais aimé continuer de croire à mon putain de bonheur. J’aurais aimé la croire encore quand elle disait m’aimer. Mais je n’étais pas le genre d’homme à être aimé, je le savais et je réalisais qu’elle ne faisait sans doute pas exception à la règle. Seul cet enfant comptait … La preuve, elle avait voulu le garder avant même de réaliser, sans doute, combien elle m’aimait et me voulait. Cet enfant était donc sa seule préoccupation.

« Je suis à quatre semaines… c’est rien du tout encore, juste un petit embryon, mais il est bien là… Je… Tu n’as pas idée comme ça me rend heureuse de porter ton enfant… Mais… Mais toi ? J’ai peur que… Que tu le prennes mal, ou je ne sais quoi… Dis-moi… J’ai besoin de savoir… Je parle trop… Désolée… » J’avais beau me sentir mal comme jamais jusqu’à ce jour, j’étais incapable de penser rationnellement en pensant à mon bien être à moi. Tout simplement parce que je venais de prendre conscience de combien je l’aimais et de tout ce que j’étais prêt à faire pour elle. Etais-je prêt à vivre à ses côtés et aux côtés de notre enfant, en sachant qu’elle ne m’aimait sans doute pas, contre toute attente ? Oui … Tout simplement oui. Parce que je l’aimais et que pour elle j’aurais fais n’importe quoi. C’était fou comme l’amour pouvait rendre con même le pire des hommes. Blêmissant à vue d’œil, je fus incapable de cacher l’éclat douloureux qui brillait en cet instant dans mon regard. Déglutissant avec difficulté sous la boule qui m’obstruais la gorge, je baissais le regard sur son ventre sans vraiment le voir, toutes mes pensées se tournant vers ses mots d’amour puis cet enfant, avant de revenir à ses déclarations et ainsi de suite. « C’est pour ça que tu es là ? C’est pas pour moi … C’est pour … Cet enfant ? Tu te sacrifierais pour le confort de cet enfant que tu as voulu avant même d’être certaine de m’aimer ? Prête à vivre aux côtés d’un homme que tu n’aimes peut être même pas autant que tu le penses … Juste pour qu’il ait un père ? Un toit convenable ? De quoi vivre ? Je commençais bien à me dire que c’était trop beau … » Lâchais-je d’une voix faible, le visage contracté pour tenter de dissimuler en vain ma peine et la douleur que je ressentais devant ces constatations. « Très bien … J’accepte. De toute façon il est trop tard. » Ajoutais-je toujours aussi faiblement, incapable de la regarder en face tant la douleur était réelle et pesante. Jamais je n’avais souffert d’amour et je réalisais pour la première fois combien c’était horrible et insupportable. Mais oui, il était trop tard. Bien trop tard, pour faire machine arrière. Mon cœur était déjà en sa possession.
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Jeu 15 Sep - 1:21

Peter & Evohà




« Alors rend moi heureux pour être heureuse … » Frissonnant de plaisir en léchant lentement mes lèvres je le regardais longuement avant de plonger mon regard dans le sien. Je voulais le rendre heureux et je le rendrais heureux, je ne doutais pas de mes compétences… Hochant positivement la tête pour lui faire comprendre que je le ferais, je me mis alors a parler du fait qu’il allait bientôt bander et que je lui ordonnais même de le faire pour par la suite dormir chez lui… Totalement nue… « De toute façon si tu dors avec moi, toute fringue serait inutile. » Souriant en coin en léchant mes lèvres, je levais un sourcil en le regardant de façon narquoise. « Si je dors ? On s’est pas comprit… Je dors ici ce soir… Et peut être même demain ! Et ainsi de suite… Qui sait… Peut être qu’on arrivera pas a décoller du lit… » murmurai-je doucement en léchant alors mes lèvres avec envie. Me la racontant ou du moins faisant tout comme je compris que ça ne lui plaisait pas alors je lui apprit que je ne pensais pas forcément tout ce que je disais quand ça me concerné, et qu’il pouvait bien refaire mon éducation, chose qu’il répondit par la négative… Essayant de lui faire comprendre que je voulais cela en tant que petit ami, il me rejeta a nouveau en prétextant qu’une femme de son âge était mieux… sous le coup, je lui fis remarquer qu’il faudrait déjà qu’elles veuillent de lui alors que moi je voulais de lui… J’étais là ! [colo=teal]« Est-ce une façon de me faire comprendre qu’aucune femme ne serait capable de me supporter pour le restant de mes jours ? Une façon de me dire que tu es ma dernière chance d’avoir une femme à mes côtés ? »[/color] voyant que je l’avais blessé dans mes propos, je me pinçai faiblement les lèvres ne sachant pas quoi dire, je ne voulais pas le blesser, non vraiment pas, je n’étais pas non plus de nature méchante et tout… Non, je voulais simplement qu’il ouvre les yeux et qu’il s’aperçoive que merde c’était moi la femme de sa vie ! Je le voulais et je l’aurais ! Tout simplement il ne fallait pas non plus en faire tout un plat… Je le voulais dans ma vie et je l’aurais en tant que petit ami et père de notre enfant ! « Non pas forcément… Ce que je veux te dire, c’est que moi je suis là, je m’offre à toi… Je te veux, entièrement, je veux tout de toi… pourquoi faire le compliqué ? Je te plais physiquement… Laisse moi une chance de te prouver que moi, je peux te rendre on ne peut plus heureux que n’importe quelle autre femme Peter… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard attendrit et amoureux. Essayant de changer de sujet, je lui appris alors que j’avais prit énormément de plaisir lors de ses trois jours… je voulais a tout prix lui faire comprendre que je l’aimais, que je le désirais et à quel point j’avais prit du plaisir ces trois jours là… Il était parfait, divin, sublime, et moi j’avais été sa proie et j’avais aimé tout cela… Je n’étais pas normal j’en convenais mais le coup de foudre ça ne se contrôle pas… Je n’y pouvais rien…. « Moi qui pensais te faire peur … je t’ai plus excité qu’autre chose … » Riant doucement en lui lançant alors un regard quelque peu taquin et provocateur, il était vrai que pour le coup il avait foiré son coup… Il comptait me faire peur, certes j’avais eu peur au tout début, mais plus on avait parlé et plus j’étais entré en confiance, comme si c’était tout a fait normal… J’avais rapidement eu confiance et c’était je pense ce qui m’avait poussé a me sentir a l’aise et si provocante, au point de le faire vouloir me violer, sans cela il n’aurait jamais abusé de moi et nous n’en serions surement pas là aujourd’hui… Alors pour le coup je m’aimais, j’aimais ce que j’avais provoqué et j’assumais entièrement les conséquences, si il y en avait hormis le faite que j’étais enceinte et qu’il ne le savait pas encore, je ne savais pas comment le lui dire et ce n’était pas une chose facile non plus… « Tu m’as fait peur, les dix première minutes mon chou… Après j’ai eu rapidement confiance en toi, c’est ce qui m’a rendu si provocante et si excité… Quand tu m’as léché la joue ça m’a fait… Hum… tu m’as rendu humide… » Murmurai-je doucement l’air de rien en lui lançant un regard franchement taquin et amoureux. Rapidement je lui énumérais alors ce que je voulais de lui, ce que je pensais de lui je voulais le mettre a son tour en confiance je voulais qu’il ait foi en moi, je voulais simplement qu’il se dise que moi Evohà je l’aimais et que j’étais franchement prête a tout pour lui… Et je fus ravi du résultat, vu qu’il restait totalement sans voix pour le coup… Autant dire que ça me rendait folle de joie. Sans perdre de temps je lui demandai alors de prendre son temps de respire et de me dire ce qu’il en pensait.

« Je serais bien incapable de te dire tout ce que je pense de cela. Tant de choses et en même temps rien. Je suis perdu. Je n’ai pas l’habitude qu’on me dise ce genre de choses … En temps normal, toute personne se mettant à me faire ce genre de déclarations, se retrouverait mit dehors à coups de pieds dans le cul. Mais là … J’en n’ai pas envie. C’est un bon point pour toi. Très bon point … » Le regardant longuement en me pinçant les lèvres j’inspirais doucement en léchant alors mes lèvres avec une folle envie. S’il ne me rejetait pas c’était vraiment un bon point en effet et ça me plaisait atrocement… je ne savais pas réellement quoi dire mais en tout cas le cœur y était et les sentiments aussi, je me sentais euphorique et putain de détendu, je voulais lui sauter dessus en hurlant, oui, hurler de plaisir et lui dire tout simplement à quel point je l’aimais… J’étais folle de lui et il me rendait de plus en plus amoureuse tout simplement… « Ce n’est pas grave Peter… J’ai tout mon temps…si tu n’as pas envie de me jeter dehors, en effet c’est un très bon point… Je suis patiente, alors prend ton temps… Je ne veux en rien te forcer… Je vais t’habituer a ce genre de parole moi tu vas voir… » soufflai-je doucement en mordillant alors lentement mes lèvres avec envie et délice. Parlant par la suite de lui, je lui demandais alors ce qu’il était et ce qu’il faisait surtout, en plus de trafiquant de drogue, il devait forcément avoir d’autre job a moins de vivre que de cela ? Je ne savais pas trop pour le coup…Je voulais savoir a quel point il faisait le mal, puisqu’il se disait si méchant que cela, je voulais savoir à qui j’avais a faire… Mais je savais que quoi qu’il fasse, quoi qu’il ait fait je l’aimais et ça ne changerait pas de si tôt, voir jamais même… « Je suis trafiquant de drogues et d’armes. Et je suis cambrioleur aussi. Toujours la même envie de m’avoir ? » Tout ça ? Ou rien que ça ? Je ne savais pas de quel coté le prendre pour le coup… Mais bizarrement le coup du trafiquant d’arme ne m’étonnait pas, en général beaucoup de trafiquant de drogue, magouillait aussi la dedans… Est-ce que j’étais prête a supporter tout cela ? Oui, bien entendu, je l’aimais alors autant dire que ça ne me posait aucun souci pour ma part… Le fait qu’il cambriolait, était autre chose… Il risquait plus gros, s’il se faisait surprendre par le résident de la demeure ou… Mais qu’est ce qu’il cambriolait au juste ? Maison ? Entreprise ? Bijouterie ? Quoi ? Je voulais a tout prix le savoir, car après tout il y avait pas mal de chose à cambrioler quand on y pensait… « Hm … C’est surtout toi qui me donne des envies de violence et de sauvagerie, tant tu es … Bonne ! » Me figeant en lui lançant un regard franchement remplit de plaisir et de sauvagerie, je n’avais qu’une envie qu’il me prenne avec violence, sentir mon corps glisser sur le matelas, son corps claquant alors le mien avec force et brutalité, je voulais sentir la sueur perler sur nos corps, je voulais simplement l’entendre grogner lors de sa jouissance, je voulais sentir son membre glisser a multiple reprises en moi comme jamais il ne l’avait fait… Je voulais réellement qu’il puisse me tuer sur place… tout cela sans sa foutue ceinture bien évidemment ! Je ne pouvais plus la voir, a telle point que j’en avais encore mal au fesses et sous la fesse, on pouvait même voir les traces de brulure et même des plaies franchement marqué du pic de sa ceinture qui m’était rentré dans la chair me lasserait sur place. J’avais du saigner je n’avais même pas fait gaffe sur le matelas … J’étais trop occupé… à le regarder me faire l’amour avec le temps, ou a me retenir de gémir… « Bonne ? Je suis bonne ? Hum… Chut… J’ai des idées en tête t’as vraiment pas idée de comment je me tue… » Soufflai-je doucement en fermant brièvement les yeux essayant de ne plus imaginer Peter sur mes fesses, son corps claquant franchement le mien… Penser à autre chose et vite… Le cambriolage par exemple, c’était un très bon moyen d’oublier… « Hum… Toujours sur de te vouloir oui… Bizarrement je ne suis pas choquée pour le trafic d’arme… Après tout ça va de paire, beaucoup fond les deux en général… Mais pour le cambriolage ? Tu cambrioles quoi en fait ? Ça je suis un peu plus réticente… Je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que se soit quand tu cambrioles, je ferais quoi sans toi ? Je t’apporte des oranges dans ta cellule et on baise dans une pièce de dix mètre filmé et laisser les gardiens se branler sur notre vidéo ? » soufflai-je doucement en plissant quelque peu le nez en grimaçant faiblement. Puis le fait de le voir en tenue orange ne me plaisait guerre, non, je voulais qu’il fasse attention à lui… s’il lui arrivait la moindre merde je savais que je ne le supporterai pas… Si on lui tirait dessus ou autre… Je me sentirais vraiment mal…

« J’accepte que tu cambrioles, mais fait simplement attention d’accord ? Je me fiche que tu voles, tant qu’on ne fait pas de mal a Mon Peter, a ton corps… Au moins l’avantage si on te blesse… T’ira pas te faire soigner a l’hôpital… Je serais là… C’est un atout… Beaucoup de cambrioleur se fond chopper en allant se faire soigner… » Rajoutai-je en me souvenant d’une émission que j’avais vu sur cela. Les gens n’étaient pas forcément futé, se n’était en rien leur faute en même temps… Par la suite, me demandant a quel point j’étais prête pour l’avoir, je lui ouvrais plus ou moins mon cœur, déballant alors pas mal de chose, tous mes ressentis sur lui, sans pour autant lui dire que je l’aimais… Je voulais garder encore un peu une part de mystère… Je pouvais voir que ma déclaration lui avait fait vraiment chaud au cœur et c’était vraiment plaisant à ms yeux de lui faire du bien, car oui, j’étais là pour le rendre heureux du mieux que je pouvais… Je ne disais pas être parfaite mais… au moins le rendre heureux serait parfait. Enumérant plus ou moins mes qualité, ou ce qu’il lui plaisait chez moi, je fus tout de même surprise de voir qu’il pouvait aimer ma naïveté, mais dans un sens tant mieux… Je voulais qu’il m’aime pour ce que j’étais je voulais vraiment qu’il m’accepte entièrement et c’était franchement plaisant… Il était le premier a me prendre comme j’étais, en même temps c’était le premier tout court… Je n’avais jamais eu de mec dans ma vie a part mes frères et Heath… alors autant dire que j’étais une novice dans le domaine… « Disons que sans ta naïveté tu ne serais pas là aujourd’hui. Donc oui … J’aime ta naïveté. Vraiment. Et je le pense quand je te dis que tu es parfaite. Ce qui ne signifie pas que tu dois t’en vanter. » Il était vrai que sans ma naïveté, nous ne nous serions jamais croisé… ou peut être sans s’accorder trop d’importance… je n’en savais trop rien… C’était assez bizarre et difficile à dire… Mais un coup de foudre ça tombe n’importe comme non ? Donc nous serions aussi tombés amoureux, du moins pour moi… Puisque pour l’instant je ne savais pas s’il m’aimait ou s’il ne m’aimait pas… J’avais l’impression que si malgré tout, est ce qu’il prendrait la peine de faire tout cela s’il ne tenait pas un minimum a moi ou si je l’intéressais ? Je me le demande bien, il avait l’air tout aussi bizarre que moi, mais dans le fond pas tant que cela quand même… Mais ce que je voulais savoir par-dessus tout c’était surtout savoir si mon âge le gênait ou pas… Et ça s’était une autre affaire malheureusement… passant ma langue sur mes lèvres en inspirant longuement, je lui fis un léger sourire en plongeant alors mes yeux dans les siens en souriant franchement. « Je ne m’en vanterai pas… Ne t’inquiète pas… Ce n’est pas mon style… Je n’aurais jamais cru que tu puisses aimer ma naïveté au vu de ce que tu me disais ces trois jours… Peter… Mon âge… Je fais dix huit ans en fin d’année… ça te gène tant que cela ? J’ai besoin de savoir… » demandai-je alors doucement d’une voix douce et fluette, je voulais vraiment savoir, je ne voulais pas que ça pose un réel souci pour plus tard… Est-ce qu’il avait peur d’une relation car j’étais encore loin d’être majeure ? J’espérais sincèrement que non… Passant l’air de rien ma main sur mon sein, je le vis se figer en entrouvrir la bouche comme pour venir lécher et mordre mon sein, j’aimais terriblement sa réaction, qui était on ne peut plus plaisante… Relevant le regard vers moi je souriais de plus belle en constatant les efforts qu’il faisait. Il devait avoir qu’une envie… Me sauter dessus et je pouvais parfaitement comprendre… Il me désirait d’une façon plus qu’explicite… et ça avait l’air d’être destructeur même… Sans perdre de temps je lui demandais alors de me donnait des leçons sur le plan sexuel bien entendu… chose que je voulais vraiment… Je voulais qu’il me montre comment faire, que faire, ce qui existait et ce qui n’existait pas, je voulais absolument tout savoir. « Compte sur moi pour t’apprendre tout ce qu’il faut savoir, en te donnant des cours et encore des cours … Et si ça te plais on fera des séances supplémentaires … Pour te perfectionner … » Le regardant longuement aimant de plus en plus cette conversation, je passais très lentement ma langue sur mes lèvres mon piercing me caressant lui aussi lentement les lèvres. Je voulais passer mes journées au lit avec lui, je voulais qu’il m’apprenne comment faire telle ou telle position, qu’il me dise d’écarter plus les jambes de tel façon et pas d’une autre, je voulais qu’il me dise comment faire pour le tuer d’un simple mouvement de bouche, je voulais simplement tout apprendre de lui, le tuer plus que de raison au lit et faire de lui un homme comblé, c’était ce que je voulais, oui, car je voulais le rendre heureux, être celle qui lui ferait encore plus aimer la vie, celle qui sera présente pour chaque moment de sa vie, et ce en le fêtant par des putains de baises intenses et sauvages. Est-ce que j’étais perverse ? Est-ce qu’il m’avait dévergondé comme jamais ? Peut être bien dans le fond, je n’en savais trop rien, en tout cas il l’avait bien fait c’était sur et certains… Il m’avait donné gout à la domination, même si la première fois avait été très douloureux au vu de ma virginité, mais au final, c’était passé des la seconde fois alors autant ne plus y penser pour de bon dans le fond…

« J’espère que ce sont des cours gratuit car je n’ai rien pour te payer… Hum je peux te payer en nature… mais ça risque de nous épuiser encore plus… Je suis déjà pour les séances supplémentaires… Je suis sûre que je vais te perfectionner aussi… » Soufflai-je l’air de rien avant de m’approcher de lui pour le pousser franchement contre le mur alors qu’il était assis sur sa chaise. N’appréciant pas que j’en connaisse autant sur lui, il ne passa pas par quatre chemins en m’annonçant alors qu’il avait tué toute sa famille, d’où le fait qu’il soit le dernier de la lignée des Vanswooger. S’il savait que bientôt il y en aurait un second… Parlant alors de mort et de morgue et ainsi de mon métier il balança le faite que nous étions une sorte de couple morbide et dieu que j’aimais entendre une pareille chose, lui répondant que ce mot sortant de sa bouche me rendait déjà folle. « Nous n’en sommes pas encore un ma belle … Pas encore … » Gémissant n’aimant pas forcément qu’il me fasse aussi vite retomber sur terre, je lui lançai un regard quelque peu agacée ayant envie de le mordre pour le coup. Il ne pouvait pas un peu être gentil avec moi ? Non c’était trop demandé ? Plissant le nez, je soufflais doucement en lui lançant un regard quelque peu amoureux. « Tu es aussi folle que moi. Pas étonnant que tu m’acceptes comme je suis. » Souriant en coin en lui lançant cette fois un regard taquin et malicieux, je passais lentement ma langue sur mes lèvres en frissonnant de bien être. « Pas encore un ? Bientôt j’espère ou je te mords… Je suis sûre que j’ai été faite pour toi, tout simplement… On était fait pour se rencontrer mon ange… » soufflai-je doucement en souriant en coin frissonnant de bien être. M’enlevant la robe je le laissais faire rapidement en murmurant alors que j’allais le sauter, chose qui lui plus instinctivement. J’aimais pouvoir le tuer de cette façon s’était plaisant et envoutant… Je savais que j’avais un drôle de pouvoir sur lui et bon dieu… J’étais en kiffe totale… a tel point que je lui annonçais qu’il allait adorer mes chevauchements, il ne pouvait que les aimer de toute façon ! « Je n’en doute pas un seul instant ! Le désir fait parler les corps. Au vu de combien tu me désirs … Je ne doute pas que tes chevauchements seront tout simplement divins ! » Fermant lentement les yeux en frissonnant de bien être, je ne savais pas comment je faisais pour ne pas le violer sur le champ sur cette putain de chaise… Je ne rêvais que d’une chose unir nos corps, mais encore un peu de patiente… Bientôt… Déposant une multitude de baiser sur ses lèvres en tremblant longuement le déshabillant comme je le pouvais, je lui fis un petit sourire en mordillant mes lèvres. « tu vas très vite le savoir … » soufflai-je doucement en lui susurrant qu’à présent c’était lui la souris, la vraie petite souris, puisque j’allais le chevaucher pleinement sur cette foutue chaise. Il ne perdit pas de temps pour m’annoncer qu’après je serais son esclave sexuel, sans quoi je répondis que j’allais adorer, au vu de comment j’aimais déjà la soumission… M4avait-il rendu accro ? Peut être bien après tout… « Comment ne plus vouloir de ce corps si divin que tu m’offres de si bonne grâce ? » Soufflant doucement en léchant alors mes lèvres avec envie, je lui lançai un regard des plus sauvages souriant en coin. J’aimais qu’il puisse ne plus me refuser, c’était tentant et excitant, dans le sens ou j’étais folle amoureuse de lui et je ne voulais que rien ne change, je voulais évoluer je voulais conquérir son cœur, je voulais lui montrer qu’avec moi sa vie ne pouvait qu’être meilleure, c’était plus qu’une certitude même… Parce que j’étais la femme faite pour lui, j’avais une patiente hors paire, j’avais un esprit ultra large… Oui, j’étais une femme des plus parfaite… « Je te l’offre car c’est toi, et je ne veux que m’adonner à toi… » soufflai-je doucement avant de ne sortir son boxer pour unir alors nos corps. Me stoppant le temps de quelques secondes, il me fit a nouveau bouger sur lui avec franchise. Bougeant franchement et longuement, mes fesses claquant ses cuisses je me laissais rapidement envahir par l’orgasme, suivit en même temps du sien, le sentant alors jouir en moi. Autant dire que c’était on ne peut plus jouissif… Me collant a lui je lui annonçais alors mes sentiments lui murmurant que je l’aimais de tout mon cœur et que j’avais eu un coup de foudre pour lui, tout simplement. Le laissant se déshabiller entièrement, me portant alors jusqu’au bureau ou il envoya tout valser pour m’y poser dessus, le laissant faire me donnant alors de franc coup de reins, je poussais un franc cri de plaisir m’adonnant totalement a lui, alors que je me penchais en arrière il vint loger sa tête dans ma poitrine pour s’occuper de chacun de mes seins. Les léchant, les mordants, mordillant suçotant, je le laissais faire en bougeant faiblement le bassin, mon intimité se contractant avec force, je mourrais à petit feu sous ses coups de reins des plus brutaux et franc, sous ses morsures et léchouille sur mes seins et mon visage.

Me redressant rapidement pour mordre son épaule, mon corps se laissant envahir par l’orgasme, je me mise à hurler encore plus quand je le sentis jouir a nouveau en même temps que moi. Me serrant contre lui, je poussais un faible soupire de bien être en tremblant de plus en plus. Il allait avoir ma peau s’était sur et certain à force. Léchant mes lèvres je lui murmurais alors qu’il était mon dieu et que je lui vouais un culte. M’annonçant qu’il n’y avait pas de Dieu sans Déesse, je lui demandai alors si c’était là un sous tendu pour que je devienne sa Déesse, mon cœur s’emballant légèrement en l’attente de cette réponse. « Que tu le veuilles ou non, tu l’es déjà de toute façon … » Frissonnant sous ses paroles si alléchante, je lui lançai un regard amoureux tout en passant mes doigts sur ses lèvres avec envie et délices entrouvrant mes lèvres sous l’afflux de plaisir, je déglutis alors longuement avant de poser mes mains sur son torse le lui caressant en griffant alors ses pectoraux. « Je le veux ! Comme si je ne le voulais pas… Plutôt mourir ! » Soufflai-je doucement en lui lançant un regard totalement envouté par lui, par son corps, son cœur, tout absolument tout. J’étais au paradis, je vivais dans un conte de fée et ce avec lui… Lui murmurant alors qu’il m’avait donné mon premier baiser, qu’il m’avait fait l’amour pour la première fois, je lui demandais alors d’avoir le tout si possible. « Si je te donne mon cœur c’est définitif. Ca répond à ta question ? » Mort, la mort était a mes pieds pour m’emporter tellement il venait de m’achever pour le coup. Il me le donnait définitivement… Je n’aurais jamais cru qu’un jour puisse vouloir de moi. Encore moins Peter, il me donnait donc son cœur… Je ne savais pas comment réagir mais bon sang ça me plaisait démesurément… j’avais envie de faire à nouveau l’amour de façon débridé et encore plus sauvagement. C’était comme s’il venait de me dire je t’aime… S’il me donnait son cœur, autant me dire je t’aime non ? J’avais l’impression de vivre un conte de fée, oui c’était ça, le prince charmant qui trouve sa princesse, nous étions un prince et une princesse tout simplement… Son cœur était mien, mon cœur était sien, que demander de plus ? Je me le demandais vraiment… « Ça répond… Parfaitement a ma question… Merde… c’est en train de me tuer…tu ne veux quand même pas tuer mon petit cœur alors que je suis toute jeune ? Se serait con de me perdre si rapidement… » soufflai-je doucement en lui lançant un regard des plus amoureux et attendrit, me penchant alors pour l’embrasser doucement déposant de doux baiser sur ses lèvres sans me lasser une seule seconde. Mais malheureusement je devais tout de même lui dire pour le bébé… Je devais lui dire que j’étais enceinte mais comment faire pour trouver les bons mots ? Comment lui faire comprendre tout simplement que cet enfant était… Etait quoi ? S’il ne voulait pas d’enfant je devrais surement avorter… mais dans le fond avorter pour être avec Peter ? Je disais oui, je ferais ce qu’il me dirait de faire sans aucune encombre… Je l’aimais, j’étais donc près a tout pour lui, tout simplement. L’amour que je lui portais était bien plus fort que ce que je ressentais pour l’enfant que j’avais en moi. Même si avoir une part de lui en moi était on ne peut plus jouissif… Essayant de m’y prendre le mieux possible je pris une de ses mains la posant alors sur mon ventre pour qu’il puisse caresser et surtout toucher son futur enfant. Lui parlant alors, je pris tout mon temps pour le lui dire, essayant de le rassurer en même temps, mais je compris bien assez vite que c’était trop tard. Son corps se figeant, son sourire disparaissant… tout me démontré qu’il n’en voulait pas… Je me sentais de plus en plus mal mais est ce que je pouvais lui en vouloir ? Non, je ne le pouvais pas, après tout j’étais jeune et lui peut être qu’il ne voulait pas d’enfant… « C’est pour ça que tu es là ? Ce n’est pas pour moi … C’est pour … Cet enfant ? Tu te sacrifierais pour le confort de cet enfant que tu as voulu avant même d’être certaine de m’aimer ? Prête à vivre aux côtés d’un homme que tu n’aimes peut être même pas autant que tu le penses … Juste pour qu’il ait un père ? Un toit convenable ? De quoi vivre ? Je commençais bien à me dire que c’était trop beau … » Surprise je me figeais en me sentant… Terriblement Sali qu’il puisse penser cela… Comment pouvait-il croire tout cela avec tout ce que je venais de faire pour conquérir son cœur ? A croire que… J’étais une menteuse… C’était donc ça pour lui j’étais une manipulatrice menteuse ? C’était on ne peut plus vexant et blessant… Je ne savais pas comment réagir pour le coup et je me sentais mal… Il ne devait en aucun cas penser de la sorte… Non… Il ne le pouvait pas… Je devais a tout prix le convaincre que j’étais là pour lui… je n’avais même pas pensé à ça… Il n’avait pas le droit de me faire ça… « Très bien … J’accepte. De toute façon il est trop tard. » De plus en plus choquée, je fronçais les sourcils en le regardant me sentant conne. Il était prêt a croire ça et a vivre avec ? Mais cet homme… M’aimait… Recevant une claque en pleine gueule, une claque imaginaire, je compris alors qu’il était fou de moi et qu’il était prêt a se sacrifier pour me rendre heureuse avec le bébé préférant dire au revoir a son propre bonheur. Sauf que ça n’arriverait pas… Je l’aimais ! J’étais terriblement amoureuse de lui, c’était lui que je voulais et personne d’autre… Posant une main sur sa joue la lui caressant faiblement je plantais mon regard dans le sien, en venant poser mon autre main sur l’autre coté de son visage. Dieu qu’il était bête, comme si je pouvais agir et penser de la sorte… C’était aussi blessant que d’être violé pour le coup… Je n’étais définitivement pas normale… « Peter… Tu es en train de divaguer totalement là…Comment peux-tu penser cela ? Je ne sacrifie rien… Je t’aimais bien avant que je ne sache pour l’enfant… J’ai eu un coup de foudre pour toi, le coup de foudre, au premier regard ! Je t’ai aimé au premier regard… S’il te plait ne te torture pas l’esprit, tu te montes un film impensable… Je t’aime… Je t’aime comme une folle, je tuerais pour toi, cet enfant n’est rien contrairement à l’amour que je te porte… Je te veux je t’admire, je te voue un culte entier, je ne jure que par toi, je t’ai dans la peau, je t’ai dans mon cœur… S’il te plait… Je… Tu es prêt a croire ça et a accepter ? C’est surement la plus grande preuve d’amour qu’il puisse exister mon amour… Mais non ! Non ! Tu seras heureux ! C’est toi que j’aime toi que je veux choyer, aimer, a qui je veux faire l’amour longuement toutes les nuits… Je me fiche du confort de l’enfant et du mien… J’ai grandit dans un taudis de vingt mètres carré, alors si je ne t’avais pas aimé, je n’aurais même pas eu dans l’idée d’oser de te demander ça… Je t’aurais simplement prévenu que tu deviendrais père mais c’est tout… Non, non la je t’aime je te veux, je veux faire ma vie avec toi ! Je veux pouvoir te voir la nuit quand je me réveille a cause d’un cauchemar, je veux prendre mes douches avec toi, je veux rire avec toi, pleurer avec toi, m’engueuler avec toi ! Je veux baiser dans toutes les pièces de ta villa ! Je veux montrer notre amour à tout le monde… Je t’aime merde tu ne peux pas me faire ça ! Tu es … Tu es mon point de repère… Je t’aime Peter… Sans toi j’ai l’impression que mes journées sont affreuses… J’ai arrêté l’association pour toi… Tu crois que j’aurais arrêté par intérêt ? Mais pitié ouvre tes beaux yeux mon ange… Tu me crois capable d’être ce genre de femme immonde ? S’il te plait ne me fait pas ça… Je t’aime démesurément, je t’aime a un point… Je crève d’amour pour toi… Je veux être … Tienne, ta femme, ta maitresse, ta meilleure amie, ton tout… Peter Théodenn Vanswooger… Je t’aime… » Attrapant sa main la posant sur mon cœur, pour qu’il puisse le sentir battre la chamade je lui lançai un regard amoureux avant de plaquer mes lèvres sur les siennes avec envie l’embrassant de façon démesuré, tout en frissonnant de bien être posant son autre main alors sur mon ventre voulant lui faire comprendre qu’il allait avoir un enfant avec moi. « Je veux fonder une famille avec l’homme de ma vie… » murmurai-je sans le quitter des yeux le souffle coupé a cause du baiser encore présent en moi.
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Ven 16 Sep - 3:08

« Evohà & Peter»





« Si je dors ? On s’est pas comprit… Je dors ici ce soir… Et peut être même demain ! Et ainsi de suite… Qui sait… Peut être qu’on arrivera pas a décoller du lit… » Si ma première réaction fut de hausser les sourcils de surprise devant une telle annonce, je ne tardais pas à rire doucement tout en levant vaguement les yeux au ciel. Cette fille ne manquait décidément pas de culot. Et ce n’était en rien pour me déplaire. Bien au contraire même puisque j’adorais littéralement qu’elle puisse à ce point s’accrocher à moi, comme si c’était la seule chose à faire. La meilleure du moins ! Et je ne doutais pas que c’était le cas d’ailleurs. Plus elle s’accrochait à moi et plus je la voulais. Autant dire qu’elle était bel et bien en train d’atteindre l’objectif qu’elle s’était fixée en venant me voir. A savoir … M’avoir, tout simplement ! « Hm hm et tu comptes passer ton temps nue ? Note que ce n’est pas pour me déplaire … Mais j’ai un majordome au cas où tu l’aurais déjà oublié. » Lâchais-je doucement, sans la quitter un seul instant du regard, comme totalement hypnotisé par elle. Ce qui n’était pas bien loin de la vérité, il fallait bien le reconnaître. Comment regarder ailleurs alors qu’une telle beauté se trouvait devant moi ? C’aurait été un terrible affront que de m’en détourner ne serait-ce que le temps de quelques petites secondes. Elle était plus que belle. Oui, elle était bien plus que cela. Elle était parfaite, divine. Et encore, il s’agissait là de véritables euphémismes pour dire combien un simple regard pour elle, pouvait tuer bien des hommes. Jamais je n’avais vu une femme qui pouvait être aussi parfaite ne serait-ce que sur le plan du physique. Et elle était réelle … Et me voulait. Moi, pas un autre, moi. Alors que la conversation continua, elle ne trouva rien de mieux à faire que de me faire remarquer qu’aucune femme ne voudrait passer le restant de ses jours avec moi. L’on pouvait dire que ce n’était pas franchement la meilleure façon de m’avoir au bout du compte. C’était même une grave erreur de parcours pour elle. Comment allait-elle rattraper son erreur ? Je l’ignorais totalement pour le coup. Quoi qu’il en soit, j’étais un tantinet blessé de voir qu’elle me sortait cela, comme ça, sans prendre de gants. Même si j’étais loin d’être assez naïf pour m’imaginer que beaucoup de femmes pourraient vouloir de moi sur du long terme. « Non pas forcément… Ce que je veux te dire, c’est que moi je suis là, je m’offre à toi… Je te veux, entièrement, je veux tout de toi… pourquoi faire le compliqué ? Je te plais physiquement… Laisse moi une chance de te prouver que moi, je peux te rendre on ne peut plus heureux que n’importe quelle autre femme Peter… » Soupirant longuement, je ne pu m’empêcher de lui lancer un bref regard noir en tapotant lentement l’accoudoir de ma chaise, de mes doigts. Dans un geste répété et de plus en plus rapide, signe d’agacement grandissant. « Le physique ne fait pas tout. Imagine qu’au final, ton caractère ou ta façon d’être, ne me plaisent pas du tout ? » Demandais-je d’une voix froide sans la quitter du regard, la testant alors plus que de raison et sans la moindre petite gêne. Je voulais qu’elle soit capable de répondre au moindre de mes doutes, pour me faire répondre que rien ne pouvait nous empêcher de tenter une relation. Je voulais qu’elle sache me rassurer sur tout, absolument tout. Et que mes doutes ne la fassent nullement reculer, quoi qu’il arrive. Etait-elle assez forte et assez persévérante pour cela ? C’était justement ce que j’espérais …

Il fut ensuite question du fait que je l’avais séquestrée, battue et violée durant trois journées complètes. En comprenant que je l’avais plus excité qu’autre chose, je fus presque déçu d’apprendre que je ne lui avais donc pas fais aussi peur que ce que j’aurais pourtant aimé. C’était pourtant là le but de cette manœuvre. A savoir, la battre et la violer pour lui faire peur au point où elle cesserait ses idioties concernant l’aide qu’elle apportait aux drogués pour les faire cesser de consommer. Je lui fis donc la remarque, me parlant plus à moi-même qu’autre chose dans le fond, que je l’avais donc plus excité que fais peur dans le fond. C’était plus un constat qu’un reproche. C’était ainsi. Cela prouvait-il que quelque chose de très fort et tenace nous liait l’un à l’autre ? « Tu m’as fait peur, les dix première minutes mon chou… Après j’ai eu rapidement confiance en toi, c’est ce qui m’a rendue si provocante et si excitée… Quand tu m’as léché la joue ça m’a fait… Hum… tu m’as rendu humide… » J’eus un mal fou à déglutir à ces quelques mots. Entrouvrant quelque peu les lèvres, je finis par laisser échapper un très faible et à peine audible, gémissement d’envie. Dieu que j’avais envie d’elle. Là, tout de suite, sur le champ. Pour tenter de me contrôler un tant soit peu, je laissais échapper un bref soupir sans la quitter du regard un seul instant, pour ne pas changer cette habitude que j’avais rapidement prise. « Dix minutes ? C’est déjà pas mal … Jusqu’au coup de langue … Qu’est-ce qui t’a tant excité à ce simple coup de langue ? » Demandais-je alors doucement, tout en riant faiblement à cette idée. Un coup de langue qui l’avait excité plus que de raison et qui avait chassé toute peur qu’elle avait pu ressentir jusqu’à cet instant là. Je ne pouvais voir cela que comme une preuve affirmant que nous étions faits l’un pour l’autre dans le fond, que je le veuille ou non. Comment aurais-je pu douter alors que tout me paraissait des plus clairs ? Simplement, me restait la peur de trop m’attacher à elle et de la voir prendre la fuite par la suite. Cette peur tenace qui me faisait clairement comprendre qu’elle ne resterait pas éternellement avec moi. Elle ne m’avait pas dit qu’elle m’aimait. Etait-ce seulement le cas, ou pas le moins du monde ? J’osais espérer que oui … Ca n’aurait franchement pas été pour me déplaire. Des pensées qui avaient le don de me surprendre, moi qui n’était pas ce genre d’homme à vouloir de l’amour ni même à le croire un tant soit peu. Mais il fallait croire qu’elle me changeait pour de bon et de manière définitive. Tant que j’étais de la sorte avec elle et uniquement avec elle, ça me convenais parfaitement. Il ne faudrait pas que le tout devienne définitif et que je me mette à être aussi sympa et niais à souhait, avec n’importe qui et dans n’importe quelle situation. Sinon, mon cas était foutrement désespéré ! Je ne voulais pas être l’homme mauvais qui devient franchement bon lorsqu’il rencontre une femme dont il tombe amoureux. Ce n’était pas moi, ça ! Jamais aucune femme n’aurait le droit de me changer au point de me rendre doux comme un agneau. Mais tant que je partais en me disant cela, tout devrait aller pour le mieux non ? C’était en tout cas ce que j’osais sincèrement espérer pour le coup ! Un peu d’optimisme que diable ! Etais-je du genre à être optimiste ? Clairement non ! Mais il le fallait pour le coup alors je le devais vraiment ! Lorsqu’elle me fit alors une déclaration des plus enflammées et plaisantes à souhait, je ne su que dire sur le coup, tant j’étais touché de l’entendre me dire de telles choses. Au point même, où j’en demeurais totalement sans voix durant de longues secondes. Même lorsqu’elle me demanda ce que je pensais de tout cela, je fus bien incapable de lui répondre franchement. Chose que je lui fis d’ailleurs savoir rapidement. Je lui fis aussi remarquer qu’en tant normal, j’aurais foutu la personne qui me disait de telles choses, dehors. Mais que j’étais parfaitement incapable de le faire pour elle tant j’étais envouté et tant tout cela me plaisait au plus haut point. « Ce n’est pas grave Peter… J’ai tout mon temps…si tu n’as pas envie de me jeter dehors, en effet c’est un très bon point… Je suis patiente, alors prend ton temps… Je ne veux en rien te forcer… Je vais t’habituer à ce genre de paroles moi tu vas voir… » Je ne pu m’empêcher de sourire quelque peu à ces mots, aimant apprendre que non seulement elle aurait la patience d’attendre. Mais qu’en plus, elle comptait bien ne pas s’arrêter de me dire des choses de ce genre. Ce n’était vraiment pas pour me déplaire. Bien au contraire même, l’idée me plaisait plus que de raison. « Hm oui habitue moi à ça … » Répondis-je doucement, en la regardant toujours avec autant d’envie et en même temps, un rideau opaque pour cacher mes ressentis. Je ne voulais pas me livrer totalement à elle ainsi, sans hésitation alors que j’ignorais bien quelle valeur avaient ses paroles dans le fond. Il me fallait bien plus de temps que cela tout de même, pour pouvoir en juger pleinement. Et du temps elle m’en donnait. Comment ne pas aimer ? Tout était parfait …

Alors qu’il fut question de tout ce que je faisais de si mal pour me dire si mauvais, je lui appris sans hésiter une seconde tant je lui faisais déjà clairement confiance, que j’étais trafiquant de drogues et d’armes mais aussi, cambrioleur. Prendrait-elle peur au point de me fuir ? Etrangement j’osais espérer que non. Mais dans le fond, si elle restait, c’était en acceptant tout ce que j’étais et tout ce que je représentais et faisais. Ni plus ni moins ! Pour résumer plus clairement, c’était tout ou rien. A elle d’en juger par elle-même donc. Pour savoir ce qu’elle voulait vraiment et ce qu’elle était prête à subir, vivre, ou non. J’enchainais alors sur le fait que c’était elle qui me donnait autant l’envie de sauvagerie et de violence lors de nos ébats. La raison était bien simple puisque c’était à cause du fait qu’elle était bonne. Oh oui. C’était même peu dire ! Elle était outrageusement bonne et parfaite ! « Bonne ? Je suis bonne ? Hum… Chut… J’ai des idées en tête t’as vraiment pas idée de comment je me tue… » Ces mots suffirent à me faire perdre totalement la tête. Me mordant fortement la lèvre, je laissais échapper un nouveau faible gémissement d’envie en lui lançant un regard des plus excités. « Oh oui … Tu es même plus que bonne. Tu es divine ! Quel genre d’idées ? Partage … » Demandais-je doucement en souriant en coin et lui lançant un énième regard coquin. « Hum… Toujours sûre de te vouloir oui… Bizarrement je ne suis pas choquée pour le trafic d’armes… Après tout ça va de paire, beaucoup font les deux en général… Mais pour le cambriolage ? Tu cambrioles quoi en fait ? Ça je suis un peu plus réticente… Je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que se soit quand tu cambrioles, je ferais quoi sans toi ? Je t’apporte des oranges dans ta cellule et on baise dans une pièce de dix mètres filmée et laisser les gardiens se branler sur notre vidéo ? » Levant les yeux au ciel, je ne m’étais pas attendu à une autre réaction de sa part. Forcément que l’idée de me savoir risquer autant ma liberté en cambriolant à tout va, ne pouvait pas lui plaire. Comment aurait-il pu en aller autrement ? C’était clairement impossible bien entendu ! Non seulement ma liberté était en jeu mais aussi ma liberté bien sûr. Puisqu’il suffisait de pas grand-chose pour que tout capote et que je me retrouve derrière les barreaux. Mais c’était en partie pour ce risque là, que je me comportais de manière à passer pour l’idiot de service lorsque nous cambriolons à trois. De la sorte, personne ne pouvait se douter qu’en réalité j’étais bel et bien le chef de ce joli petit troupeau et que tout était de mon fait dans les moindres détails. Ainsi, pas de peine trop sévère si vraiment nous venions à nous faire coffrer à cause d’une erreur de parcours. Chose qui n’était strictement jamais arrivée. Alors autant dire qu’elle s’inquiétait pour rien dans l’immédiat. J’étais toujours très prudent, je faisais attention au moindre petit, infime détail. « En général on cambriole des maisons. Du moins de grandes et belles villas et grandes maisons. Mais il est aussi arrivé une fois, que l’on s’attaque à une bijouterie. Mais les objets sont plus difficiles à revendre. Hm … et ? L’idée d’être regardés en pleine baise, te dérange tant que ça ? Tant que tu gardes tes fringues pour qu’ils ne voient pas ton corps, ça me va moi. » Lâchais-je l’air de rien en lui adressant un regard moqueur. Oui, tant qu’on ne voyait pas son corps. Car je n’étais en rien prêteur et que l’idée que des putains de pervers puissent la regarder un peu trop à mon goût, me déplaisais au plus haut point. Elle était mienne donc son corps était mien. Aucun homme n’avait le droit de la regarder trop longtemps et encore moins de la désirer. Sauf moi puisqu’elle était mienne. C’était des plus logiques selon moi ! « J’accepte que tu cambrioles, mais fait simplement attention d’accord ? Je me fiche que tu voles, tant qu’on ne fait pas de mal à Mon Peter, à ton corps… Au moins l’avantage si on te blesse… T’iras pas te faire soigner a l’hôpital… Je serais là… C’est un atout… Beaucoup de cambrioleur se font chopper en allant se faire soigner… » Presque malgré moi, j’eus un léger rire à la voir s’inquiéter autant pour moi. Jamais personne ne s’était fait autant de souci pour moi et c’était à la fois surprenant et plaisant de voir qu’à présent c’était le cas de quelqu’un. C’était son cas ! Elle s’inquiétait vraiment pour moi et craignait ce qu’il pourrait m’arriver. C’était étonnamment … Vraiment bon ! « Tu t’inquiète pour rien hm. Il ne m’est jamais rien arrivé alors ça ne va pas commencer maintenant. Et je n’ai même jamais été blessé ! » Répondis-je simplement en la regardant sans ciller, signe que je ne plaisantais en rien. Certes des blessures j’en avais. Mais rien à voir avec tout ce que je vivais depuis quelques temps entre les trafics et les cambriolages. Juste des blessures du à un passé plutôt mauvais mais tellement moindre que ce que pouvaient vivre certaines personnes. Pas de quoi me plaindre parait-il. Sans compter que j’avais eus droit à ma vengeance ce qui était le cas de bien trop de monde.

Par la suite, j’en vins à lui demander tout ce qu’elle pourrait donc faire pour moi. Et sans se faire prier, elle m’énuméra le tout, avant que je ne mentionne toutes les qualités qu’elle avait et qui prouvaient combien elle était faite pour moi. Elle sembla sincèrement apprécier de m’entendre dire cela, principalement lorsque je n’hésitais pas à mentionner sa naïveté. Chose que j’avais pourtant toujours paru détester comme pas permis, chez elle. Comme quoi les apparences pouvaient être trompeuses … C’était là la preuve irréfutable de ce fait. Même si, comme je le lui dis sans hésiter, c’était principalement du au fait que c’était bien grâce à cette foutue naïveté, si elle était venue me retrouver après toutes ces horreurs. Et même, grâce à elle si nous nous étions rencontrés. Comment ne pas aimer cette naïveté après de telles choses ? C’était parfaitement impossible. A mes yeux du moins. « Je ne m’en vanterais pas… Ne t’inquiète pas… Ce n’est pas mon style… Je n’aurais jamais cru que tu puisses aimer ma naïveté au vu de ce que tu me disais ces trois jours… Peter… Mon âge… Je fais dix huit ans en fin d’année… ça te gène tant que cela ? J’ai besoin de savoir… » Franchement surpris pour le coup, j’haussais les sourcils en la détaillant longuement du regard, pour tenter de comprendre si elle plaisantait ou si elle était vraiment sincère. Et contre toute attente, rien dans ses traits ne me fis comprendre qu’elle plaisantait. Non … Elle était on ne peut plus sincère dans ses inquiétudes. Elle pensait vraiment que son âge pouvait me déranger. Certes c’était embêtant dans le sens où je me prenais tout de même un sacré coup de vieux. Mais à part cela où était le problème ? La justice je m’en foutais royalement et le regard des gens, encore plus. de toute façon, je doutais que nous puissions rencontrer de vrais problème de ce côté-là au vu du fait qu’elle faisait tout de même bien plus que son âge. Elle n’avait pas l’air d’avoir encore dix sept ans mais en paraissait bien cinq ans de plus, si ce n’est plus même. Pour le coup, j’étais assez amusé de voir qu’elle s’inquiétait sur ce point. A mes yeux, c’aurait plutôt été à elle à avoir des soucis de ce côté-là. Est-ce que ça ne la dérangeait pas, elle, de se dire que les gens pourraient bien mal nous juger et mal nous regarder alors qu’elle sortait avec un type de treize ans de plus qu’elle ? Un trentenaire pour une mineure … « Tu me poses vraiment cette question à moi ? Moi qui fais du trafic d’armes, de drogues et qui cambriole ? Moi qui suis sans doute l’un des pires hors la loi qui puisse se trouver en ville ? Je m’en fous royalement de ton âge. Et ce n’est pas comme si tu n’avais que quinze ans ! » Finis-je par lui répondre calmement tout en lui lançant un regard taquin et amusé, quant au fait qu’elle ait pu s’imaginer une seule seconde que j’allais prêter attention à ce genre de détail. Alors que j’étais un hors la loi comme on en fait peu et que j’avais sans doute commis tous les pêchés qui pouvaient être commit. Par la suite, alors qu’elle se passait lentement la main sur le sein, mon regard se posa sur ce spectacle plus qu’excitant. Comment pouvait-elle me faire cela alors que je crevais d’envie pour elle ? Tant bien que mal, je relevais rapidement le regard sur son visage pour continuer la conversation, l’air de rien. Je ne voulais pas lui montrer à quel point j’étais au bord du gouffre. Si je ne lui faisais pas l’amour au plus vite, j’allais mourir sur place et elle en serait témoin et coupable.

Nous parlâmes alors de sexe. Mais plus précisément du fait que j’allais lui donner des cours pour la perfectionner là dedans, n’hésitant pas à ajouter qu’il y aurait très certainement des cours supplémentaires. Car je ne doutais pas que notre désir des plus virulents, avait besoin d’être comblé par un tas de baises sans fin et sans limite. « J’espère que ce sont des cours gratuit car je n’ai rien pour te payer… Hum je peux te payer en nature… mais ça risque de nous épuiser encore plus… Je suis déjà pour les séances supplémentaires… Je suis sûre que je vais te perfectionner aussi… » Souriant quelque peu en coin, je lui adressais un bref regard coquin et brillant d’envie pour elle. Nous ferions autant de séances supplémentaires qu’elle en voudrait et elle me paierait bien comme en aurait l’envie, ou pas du tout. Tant que nous pouvions faire l’amour le plus possible, ça m’allait bien. « Si tu me paies en nature, on ne va plus s’arrêter … Jamais … Hmpf même si ce n’est pas pour me déplaire dans le fond ! Et en quoi comptes-tu me perfectionner ? » Demandais-je alors l’air de rien, en haussant vaguement un sourcil inquisiteur. Alors qu’elle venait de faire reculer mon siège jusqu’à le coller contre un mur, elle mentionna ma famille puis nous passâmes au fait que je pourrais tuer des gens pour qu’elle puisse exercer sa passion pour la médecine. Je mentionnais alors le fait que nous ferions très couple morbide. Elle sauta aussitôt sur le mot couple et je ne trouvais rien de mieux à faire que de lui rétorquer que nous ne l’étions pas encore. Je n’eus aucun mal à voir sa moue agacée et pourtant, je me contentais de la regarder en souriant en coin, sans réagir. Je poursuivais alors sur le fait qu’elle était aussi folle que moi et que, par conséquent, ce n’était pas étonnant qu’elle m’accepte tel que j’étais. « Pas encore un ? Bientôt j’espère ou je te mords… Je suis sûre que j’ai été faite pour toi, tout simplement… On était fait pour se rencontrer mon ange… » Riant doucement, je passais le bout de mes doigts sur ses lèvres avec lenteur, faisant doucement ressortir sa lèvre inférieure que je rêvais d’envie de mordiller et de suçoter à cet instant. Pourtant, je parvins à garder un semblant de contrôle pour ne pas partir totalement en vrille. « Bientôt … Si tu arrives à m’avoir … Tout dépend de toi en fait. Si tu arrives à m’avoir, on sera un couple. Hm vraiment ? Il va me falloir le temps de le constater par moi-même ma belle. » Soufflais-je d’une voix douce et caressante en retirant alors mes doigts sans pour autant quitter ses lèvres du regard. Rapidement, elle s’installa à califourchon sur moi et me fit savoir que j’allais aimer ses chevauchements et j’en passe. L’air de rien, je lui fis remarquer que le désir parlait tout seul et que par conséquent, ça ne pouvait qu’être le cas évidemment. « Tu vas très vite le savoir … » Frissonnant longuement d’envie à cette idée, j’eus un faible sourire en coin sans la quitter du regard un seul instant. L’air de rien, elle mentionna alors qu’elle était mienne jusqu’à ce que je n’aie plus envie d’elle. Levant les yeux au ciel, je lui demandais alors comment ne plus avoir envie d’un corps aussi divin. « Je te l’offre car c’est toi, et je ne veux que m’adonner à toi … » Frissonnant franchement, je me passais la langue entre les lèvres sans répondre quoi que ce soit, l’envie me tuant plus que de raison et me liquéfiant sur place.

Rapidement, elle unit nos corps avec franchise, avant que je ne l’empêche de bouger pour ne pas jouir trop rapidement. Par la suite, ce fut moi qui contrôlais les mouvements de vas et vient, pour glisser rapidement et sauvagement en elle, nos gémissements et cris de plaisir se faisant alors plus qu’entendre dans la pièce. A peine le plaisir nous avait-il terrassés, qu’elle m’avoua ses sentiments, me disant ainsi clairement qu’elle m’aimait. Totalement électrisé par cet aveu, je la portais sans attendre sur le bureau où je la pris à nouveau avec une franche sauvagerie, entreprenant alors de dévorer ses seins qui me plaisait bien trop. Son plaisir ne tardant pas à arriver, le mien suivit tout aussi rapidement, nous laissant alors totalement ivre de plaisir et épuisé tant cela nous avait aussi détruit plus que de raison. Elle me souffla alors que j’étais son Dieu, raison pour laquelle je lui fis comprendre qu’elle, elle était ma déesse. Comme si elle n’arrivait pas à y croire, elle me demanda alors si c’était une demande officielle pour qu’elle le soit. Moqueur, je lui fis remarquer qu’elle l’était déjà, qu’elle le veuille ou non. « Je le veux ! Comme si je ne le voulais pas…Plutôt mourir ! » Riant doucement, je glissais mon visage dans son cou pour la mordre avec lenteur. « Evite de mourir trop vite ! » Dis-je d’une voix douce avant qu’elle ne me dise que j’étais le premier à l’embrasser et à lui faire l’amour, me demandant alors si je serais aussi le dernier. Plongeant mon regard dans le sien, je lui répondis alors sans détour, que si je lui donnais mon cœur, c’était définitif. « Ça répond… Parfaitement à ma question… Merde… c’est en train de me tuer…tu ne veux quand même pas tuer mon petit cœur alors que je suis toute jeune ? Ce serait con de me perdre si rapidement… » Riant quelque peu devant de tels propos, je levais les yeux au ciel avant de poser une main au niveau de son corps, pour le sentir battre sous ma paume. « Chut … Il va très bien ce petit cœur … Hm il bat un peu vite en effet … Mais c’est bon signe ça. Ca prouve combien je te fais de l’effet et combien mes paroles ont le pouvoir de te faire perdre la tête. » Soufflais-je doucement en lui lançant un regard taquin l’air de rien. Oui, j’aimais pouvoir constater cela par moi-même. C’était au-delà des mots, une réponse de son corps qu’elle ne pouvait tout bonnement pas nier. Mais comme si les instants de bonheur se devaient de prendre fin tôt ou tard, Evohà fini par m’avouer une chose à laquelle je ne me serais jamais attendu. Enceinte ? Elle était enceinte de moi … J’allais être père. Comment étais-je sensé prendre cela ? La seule chose qui me vint à l’esprit sur le coup, fut qu’elle était là pour cet enfant et non pas pour moi, contre toute attente. Sacré découverte … Blêmissant, je me figeais franchement en évitant alors son regard tant ça me faisait un mal de chien de voir tous mes espoirs de bonheur réel, s’effriter à vue d’œil. Réalisant alors combien j’étais prêt à tout pour elle tant je l’aimais de toute façon bien trop pour vivre sans elle, je finis par lâcher que j’acceptais car il était de toute façon, bien trop tard pour faire machine arrière. Je l’aimais et je n’avais plus rien à perdre … Ses mains se posant sur mes joues pour me faire tourner la tête vers elle, je la regardais sans ciller, gardant mon regard de nouveau impénétrable tant je me sentais faible si je venais à lui montrer mes sentiments, dans un moment pareil. « Peter… Tu es en train de divaguer totalement là…Comment peux-tu penser cela ? Je ne sacrifie rien… Je t’aimais bien avant que je ne sache pour l’enfant… J’ai eu un coup de foudre pour toi, le coup de foudre, au premier regard ! Je t’ai aimé au premier regard… S’il te plait ne te torture pas l’esprit, tu te montes un film impensable… Je t’aime… Je t’aime comme une folle, je tuerais pour toi, cet enfant n’est rien contrairement à l’amour que je te porte… Je te veux je t’admire, je te voue un culte entier, je ne jure que par toi, je t’ai dans la peau, je t’ai dans mon cœur… S’il te plait… Je… Tu es prêt à croire ça et à accepter ? C’est surement la plus grande preuve d’amour qu’il puisse exister mon amour… Mais non ! Non ! Tu seras heureux ! C’est toi que j’aime toi que je veux choyer, aimer, à qui je veux faire l’amour longuement toutes les nuits… Je me fiche du confort de l’enfant et du mien… J’ai grandit dans un taudis de vingt mètres carré, alors si je ne t’avais pas aimé, je n’aurais même pas eu dans l’idée d’oser de te demander ça… Je t’aurais simplement prévenu que tu deviendrais père mais c’est tout… Non, non là je t’aime je te veux, je veux faire ma vie avec toi ! Je veux pouvoir te voir la nuit quand je me réveille à cause d’un cauchemar, je veux prendre mes douches avec toi, je veux rire avec toi, pleurer avec toi, m’engueuler avec toi ! Je veux baiser dans toutes les pièces de ta villa ! Je veux montrer notre amour à tout le monde… Je t’aime merde tu ne peux pas me faire ça ! Tu es … Tu es mon point de repère… Je t’aime Peter… Sans toi j’ai l’impression que mes journées sont affreuses… J’ai arrêté l’association pour toi… Tu crois que j’aurais arrêté par intérêt ? Mais pitié ouvre tes beaux yeux mon ange… Tu me crois capable d’être ce genre de femme immonde ? S’il te plait ne me fait pas ça… Je t’aime démesurément, je t’aime à un point… Je crève d’amour pour toi… Je veux être … Tienne, ta femme, ta maitresse, ta meilleure amie, ton tout… Peter Théodenn Vanswooger… Je t’aime… »

Devant tant de paroles d’un coup, lâchées simplement pour me rassurer et me faire comprendre combien je me trompais, je me figeais franchement en fronçant les sourcils et la regardant comme si je la voyais pour la première fois. Etais-je donc si con pour avoir douté de ses sentiments avec tout ce qu’elle venait de faire pour me démontrer combien elle m’aimait et tout ce qu’elle était prête à faire pour moi, par amour ? Ou j’étais clairement con. Et je regrettais déjà terriblement d’avoir osé mentionner une telle éventualité, de croire un truc pareil. C’était impensable, immonde, stupide. Ma main se trouvant sur son cœur, je caressais faiblement sa peau sans la quitter du regard, hochant faiblement la tête avant qu’elle ne plaque franchement ses lèvres sur les miennes. Gémissant faiblement, je répondis franchement à son baiser en la laissant s’emparer de ma main libre pour la poser sur son ventre. Frissonnant longuement, je rouvris les yeux pour la regarder à nouveau en soupirant faiblement. « Je veux fonder une famille avec l’homme de ma vie… » Me passant faiblement la langue entre les lèvres, je baissais le regard sur son ventre en fronçant quelque peu les sourcils, semblant alors réfléchir avec intensité. Après de longues secondes de silence, je finis par redresser la tête pour plonger mon regard dans le sien, posant alonrs mon front contre le sien sans la quitter du regard. « Evohà … Tu m’as dis être prête à tout pour moi … Et si … Si je te demandais d’avorter … Tu le ferais ? Je sais que c’est horrible et cruel de te demander ça alors que tu sembles … Vraiment vouloir fonder une famille … Mais si je te promettais qu’on en fonderait une, plus tard … Tu avorterais ? » Finis-je par demander doucement, tentant de dissimuler combien ça me coûtait de lui faire une telle demande. Je n’avais rien contre cet enfant. L’idée d’être père ne me faisait, étonnamment, pas peur. J’avais simplement besoin de savoir si je passais vraiment avant tout et même avant cet enfant qu’elle portait.
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Sam 17 Sep - 1:15

« Hm hm et tu comptes passer ton temps nue ? Note que ce n’est pas pour me déplaire … Mais j’ai un majordome au cas où tu l’aurais déjà oublié. » Riant faiblement en levant les yeux au ciel, posant alors mes mains sur mes hanches, je penchais ma tête sur le côté pour le détailler longuement de façon taquine. « Nue, totalement nue dans ta chambre ! Une fois dehors je te volerai un t-shirt pour le mettre, qu’il voit mes cuisses ne me gène pas, après tout il vient de les voir là… Puis bon, il est vieux le majordome… Il en a vu des plus belles avant moi ! » soufflai-je doucement en lui lançant un regard franchement taquin. Parlant par la suite de lui, mais aussi du fait que les femmes ne voudraient pas forcément de lui, je compris que je l’avais blessée, je m’étais plus ou moins mal exprimé je devais l’accorder et je devais rattraper le coup, chose que je fis rapidement en lui disant que moi j’étais là, prête a le prendre entièrement a l’accepter comme il était alors pourquoi ne pas me prendre ? D’autant plus que je lui plaisais physiquement… « Le physique ne fait pas tout. Imagine qu’au final, ton caractère ou ta façon d’être, ne me plaisent pas du tout ? » Haussant un sourcil en le regardant longuement, j’avais l’impression de passer un test… Oui c’était cela un teste, du genre si je réponds faux tu t’éloignes, si tu réponds juste tu te rapproche… C’était on ne peut plus bizarre mais, c’était du Peter, je ne pouvais pas lui en vouloir s’il marchait de la sorte… Soupirant faiblement en le détaillant longuement, je ne savais pas trop quoi dire pour le convaincre réellement… « Non le physique de fait pas tout, tu as raison Peter… Moi je suis sûre que l’on va s’entendre et parfaitement même… Je suis une fille qui a de la volonté, quand j’ai quelque chose en tête je l’accompli et brave tous les obstacles… Je suis du genre battante et j’essaie au maximum de faire de mon mieux, peut être que je suis sensible, je l’accorde, naïve sur certains points mais je ne me laisse pas forcément marcher sur les pieds non plus… Mais tu sais quoi ? C’est nul… Je sais qu’on s’entendra extrêmement bien toi et moi ! Ton caractère va coller au mien, il me plait, donc … je suis sûre que le mien te plaira… » soufflai-je doucement en souriant en coin. Par la suite on se mit a parler du fait qu’il m’avait battu violée et séquestrée pendant trois long jours et je lui appris alors que bizarrement je n’avais pas eu peur longtemps et que son coup de langue sur ma joue m’avait totalement excitée… « Dix minutes ? C’est déjà pas mal … Jusqu’au coup de langue … Qu’est-ce qui t’a tant excité à ce simple coup de langue ? » Souriant en coin en ayant la sensation encore de recevoir ce coup de langue sur la joue, je frissonnais longuement tout en léchant mes lèvres. Ce coup de langue m’avait … Rendu bizarre, il avait éveillé en moi du désir, un désir profond en moi, l’envie qu’il me fasse l’amour. J’avais ressentis ses picotements dans le bas ventre cette chaleur constante, le cœur qui bat la chamade, des symptômes qui ne trompent jamais… « Oui dix minutes ce n’est pas mal du tout… Ce coup de langue a réveillé en moi un désir sexuel inimaginable… Déjà quand je me suis réveillé et que j’ai croisé ton regard je me suis dis… ‘Wow pourquoi le mec qui m’enlève est aussi beau…’ Puis au fil du temps plus tu parlais et plus je me sentais bizarre, je me surprenais a te regarder trop longuement a penser des choses bizarre puis ton coup de langue… Wow… Mais Wow… il m’a rendu folle, je t’aurais sauté dessus, j’étais choquée d’aimer ça, puis au fil du temps j’ai compris que… Tu me plaisais de façon démesurée… » soufflai-je doucement en souriant en coin. Rapidement je lui fis une très longue déclaration pour qu’il comprenne que je ne mentais pas, que je le voulais qu’il me plaisait et tout ce qui s’en suit, je voulais qu’il me croit et j’adorais le laisser sans voix… Et il était clair que j’allais continuer encore et encore de lui dire de telles choses pour qu’il se sente heureux pour toujours a mes cotés ! « Hm oui habitue moi à ça … » souriant en coin en hochant alors la tête de façon positive, sans rien répondre, je lui fis comprendre qu’il n’allait pas être déçu vraiment pas… Parlant par la suite du fait que c’était moi qui le rendait tout aussi sauvage que lui me rendait si soumise et si aimante au niveau de la soumission, je fus choquée de l’entendre me dire que j’étais bonne, ne m’y attendant vraiment pas du tout… Hors c’était franchement plaisant ! Pour le coup il me donnait pas mal d’idées perverse et coquines…

« Oh oui … Tu es même plus que bonne. Tu es divine ! Quel genre d’idées ? Partage … » Entrouvrant la bouche, un gémissement s’y échappant, je fermais alors les yeux en frissonnant de bien être. Bon dieu, j’étais donc bonne à ses yeux ? Bordel c’était on ne peut plus plaisant, j’aimais l’entendre me dire ce genre de chose, ce n’était en rien gratifiant mais venant de sa bouche de lui, et pour moi autant dire que je l’acceptais et le voulait encore et encore. Frissonnant longuement en lui lançant un regard sauvage en léchant a plusieurs reprise mes lèvres je poussais un faible soupire comme pour évacuer la tension qui se trouvait alors en moi. « Redis le moi… Dis moi encore que je suis bonne… Hum tu veux que je partage ? Je nous imagine dans un lit, moi allongé sur le ventre, toi sur moi me prenant violemment, puis mois sur le dos… Debout contre un mur… sur ce bureau, sur ta chaise… J’imagine des rapports extrêmement sauvages, débridés, violents et brutaux… toi qui marques mon corps… D’ailleurs, j’ai toujours les marques des trois jours…Les brulures, la ceinture…c’est loin de passer inaperçu… » soufflai-je doucement en lui lançant un sourire en coin sans le quitter du regard, n’en ayant pas la force ni même le courage. L’amour me rendait de la sorte et ce n’était pas pour me déplaire, loin de là même… Parlant alors de son boulot, je lui fis comprendre que j’acceptais ce qu’il faisait, tout en lui demandant alors ce qu’il cambriolait au juste, histoire d’être beaucoup plus fixée à ce qui m’attendait pour plus tard. « En général on cambriole des maisons. Du moins de grandes et belles villas et grandes maisons. Mais il est aussi arrivé une fois, que l’on s’attaque à une bijouterie. Mais les objets sont plus difficiles à revendre. Hm … et ? L’idée d’être regardés en pleine baise, te dérange tant que ça ? Tant que tu gardes tes fringues pour qu’ils ne voient pas ton corps, ça me va moi. » Passant faiblement ma langue sur mes lèvres les plissant doucement, je ne me souvenais pas que Heath ait été cambriolé, dans un sens tant mieux, lui et les autres ne ferait même plus parti de ce monde s’il les avait retracé… Les bijouteries, c’était tout de même du lourd… Il prenait de grand risque en faisant cela quand même… Les villas aussi dans un sens, comment il faisait pour les caméras que les gens installaient ? Les systèmes d’alarme ? En fait, Peter était largement plus intelligent que je ne l’imaginais, et ça, c’était quelque chose qui me plaisait de plus en plus… Oh que oui… ça me rendait même dingue de savoir qu’il était intelligent au point de monter ce genre de petite magouille ! « Ouais… Evite quand même les bijouteries…T’as jamais eu peur dans les grandes villas, maisons d’être prit en flagrant délies ? Genre les caméras, l’alarme, comment tu fais pour enlever tout ça ? Rentrer dans les demeures aussi ? Enfin… Je suis habituée à une ville tellement barricadée surveillé et j’en passe que j’en oublie qu’elles ne sont pas toutes comme ça… Hum… L’idée qu’on puisse me voir baiser ne me gène pas, je suis pudique… Fin… Je n’ai pas envie que l’on voit mon corps, mes seins, mon intimité se sont des choses personnels à mes yeux et j’aurais plus l’impression d’être…violée à me sentir regarder de la sorte… Tu es le seul a avoir vu plus ou moins mon corps j’aimerai que tu sois le seul… Mais je vois que toi aussi tu n’aimerais pas que l’on voit mon corps… Hum jaloux qu’on puisse voir ce qui t’appartient ? » Demandai-je doucement en plongeant alors mon regard dans le sien curieuse de savoir sa réponse, a mes yeux il avait l’air quelque peu jaloux, ou alors j’étais littéralement en train de me faire un film, chose qui pouvait parfaitement arriver dans un sens, j’avais tout de même pas mal d’imagination… J’aimerai tellement qu’il me rassure, qu’il me dise que oui, mon corps lui appartenait et qu’il était hors de question que je fasse ça, ou ci n’importe quoi, qui me prouvait que merde j’étais sienne…Rapidement je lui fis comprendre que j’acceptais qu’il puisse cambrioler, ce n’était en rien un souci pour moi, mais qu’il fasse juste attention, je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose et je savais que là je risquais de me faire un peu plus autoritaire s’il venait a craindre trop de chose… Il allait avoir a présent une femme… Et bientôt un enfant, une famille, autant ne pas la négliger… Il devait être discret et faire attention, je ne voulais vraiment pas aller le voir en prison, pour lui présenter son enfant… Se serait quelque chose d’affreux… L’entendant rire, je ne savais pas comment le prendre, j’étais surement la seule à m’inquiéter de la sorte pour lui… Tant mieux, ça prouvait que moi je l’aimais plus que de raison.

« Tu t’inquiète pour rien hm. Il ne m’est jamais rien arrivé alors ça ne va pas commencer maintenant. Et je n’ai même jamais été blessé ! » Plissant les sourcils en lui lançant un regard triste et a la fois enfantin, comme une enfant qui n’a qu’une envie un câlin de ses parents, je fis ressortir quelque peu mes lèvres telle une petite mine boudeuse sans le quitter du regard un seul instant. Je ne plaisantais vraiment pas quand je disais être inquiète, je ne voulais pas qu’il lui arrive quoi que se soit et je savais que je le vivrais mal… Je n’aimais vraiment pas quand il arrivait quelque chose d’affreux aux gens que j’aime… J’avais trop perdu de monde pour perdre à présent le seul homme qu’il me restait, qui plus est celui que j’aimais de façon démesuré et d’un amour immuable… Ayant la sensation de crever tant mon cœur se serra, je baissais faiblement mon regard avant de mordre ma langue me disant intérieurement que je m’inquiétais vraiment pour rien comme il me le disait si bien mais ce n’était pas chose aisé. « Peter… Je tiens énormément à toi…ça peut paraitre con je le sais mais… Fais quand même attention a toi d’accord ? Je n’ai pas envie de me retrouver sans toi… Je le vivrais mal… Très mal… Je suppose que tu ne fais pas ça seul… Tue es le chef de la bande ? » Demandai-je alors doucement en relevant le regard vers lui, pour savoir ce qu’il en était. J’étais sincèrement affecté par son bien être… Et je ne voulais vraiment pas qu’il lui arrive quelque chose ! Oh que non, je ne pourrais pas supporter la vision de Peter blessé, ou bien même malade c’était pour dire… J’étais un peu protectrice je devais l’accorder mais ce n’était pas ma faute j’étais comme ça et on n’était pas prêt de me changer ! Me demandant alors de lui dire plus ou moins pourquoi je le voulais, je me mis alors a énumérer tout ce qui me plaisait chez lui, je jouais carte sur table, jouant le tout pour le tout afin de conquérir, je l’espère son petit cœur. Surprise d’apprendre qu’il aimait ma naïveté, surtout parce que celle-ci nous avait permit de nous rencontrer, j’étais des plus heureuse avant de lui demander alors si mon âge, et cette différence d’âge qui nous séparer pour savoir réellement si oui ou non ça le dérangeait. « Tu me poses vraiment cette question à moi ? Moi qui fais du trafic d’armes, de drogues et qui cambriole ? Moi qui suis sans doute l’un des pires hors la loi qui puisse se trouver en ville ? Je m’en fous royalement de ton âge. Et ce n’est pas comme si tu n’avais que quinze ans ! » Souriant en coin en le détaillant longuement, mon cœur s’emballant, sa réponse me fit un bien fou… Oh que oui ! Il acceptait mon âge et c’était tout ce que je voulais dans le fond… le reste m’importait peu ! Dix sept ans, j’étais tout de même jeune, mais seulement deux ans de plus que quinze ans alors j’ose a peine imaginé si j’avais eu quinze ans, comment il aurait réagit, peut être par la négative qui sait... Mais ce n’était pas le cas alors autant ne pas y penser vraiment ! Peter était un hors la loi dans tous les sens du terme et je me rajoutais au tableau… De la chance pour lui que je n’avais plus réellement de famille pour nous ennuyer sur le fait qu’il avait quand même treize ans de plus que moi. Heath n’aurait certainement pas apprécié… Je ne le saurais jamais, a part s’il se réveille… ce que j’espérais de tout cœur. « Hm, je voulais l’entendre de ta petite bouche…Qu’il n’y ait pas de malentendu tout de même… Hum non je n’ai pas quinze ans, mais bon pour deux petites années… Hum, trafic de drogue, armes, cambriolage, a quand le réseau de pute ? » C’était vraiment sorti tout seul, ce n’était en rien péjoratif… Juste que… Heath était bien un mac, alors pour Peter un peu plus ou un peu moins, mais je devais l’accorder ça me ferait réellement chier s’il devenait un proxénète, dans le sens ou il verrait constamment de belle femme nues et ça je ne pourrais pas le supporter… Autant je n’étais pas jalouse autant là… Un homme, reste un homme, la vue d’une femme nue excite toujours un homme c’était bien connu. De plus les putes étaient pour la plus part bien foutue alors bon… Non, je ne pourrais pas, j’aurais peut être dû me taire et ne pas lui suggérer l’idée. Tant pis pour moi ! Parlant par la suite de sexe, je lui demandais alors de me donner des cours et de me perfectionner un maximum, oh que oui, il se devait même de me donner des putains de cours ! Je voulais simplement nous retrouver sous la couette pour des parties de baises totalement torrides et intense ! lui proposant même de le payer en nature même si pour cela nous ne décrocherions plus du lit…

« Si tu me paies en nature, on ne va plus s’arrêter … Jamais … Hmpf même si ce n’est pas pour me déplaire dans le fond ! Et en quoi comptes-tu me perfectionner ? » Léchant lentement mes lèvres en baissant mon regard sur ses lèvres je le relevais lentement vers ses yeux si envoutant avant de soupirer fortement pour atteindre son visage de l’autre côté du bureau, un soupire qui disait clairement que je voulais faire l’amour avec lui… Un soupire qui disait simplement que la tension sexuelle était bel et bien présente entre nous, ce n’était plus un secret… Je ne le cachais pas pour ma part, alors autant dire qu’il savait a quoi s’attendre venant de moi ! En quoi je pouvais le perfectionner ? Hum… A bander beaucoup plus souvent, le rendre plus fort au vu des coups de reins qu’il me ferait, améliorer son souffle…lui faire connaitre des positions totalement inconnus et que nous ferions ensemble a tout bout de champ… Oh oui je pouvais clairement l’améliorer je n’en doutais pas un seul instant… « Hum… Passer mes journées dans le lit avec toi ? Je dis oui… Séquestre moi dans ta villa, je suis cent pour cent consentante cette fois… Hum… Je pourrais clairement t’améliorer et te perfectionner oui… Déjà je pourrais t’aider a bander bien plus souvent et plus longtemps a force de me faire l’amour… De nouvelles positions que tu n’aurais jamais faite ni même pensé à faire… Améliorer ton souffle, ta cadence, te muscler à force de me faire l’amour… Crois-moi… Faire l’amour avec moi ne pourra que t’être bénéfique… » soufflai-je doucement en plongeant bien mon regard dans le sien pour lui faire comprendre que j’avais raison, comme à mon habitude. J’étais peut être un peu trop sûre de moi et je tenais ça de Heath à force de trainer avec lui… Mais il m’avait toujours dit de ne jamais me laisser marcher sur les pieds, et maintenant qu’il n’était ‘plus’ là pour le voir j’appliquais alors ce qu’il m’avait toujours dit, je lui devais bien ça dans un sens… M’approchant de lui je le poussais alors contre le mur plaquant bien la chaise contre celui-ci. Ne le quittant pas du regard une seule seconde je lui susurrais alors ce que je savais sur lui, ce qui ne lui plus pas le moins du monde. Il n’aimait pas que je sache qu’il était le dernier des Vanswooger… Oh ça non il n’appréciait nullement même… Surprise qu’il me lâche qu’il les avait tous tué, chose a la quelle je ne m’y étais pas attendu, je ne laissais même pas apparaitre de surprise sur mon visage restant impassible. J’étais prête a accepter le tout, oh que oui, j’acceptais parfaitement qu’il ait pu tuer et puisse tuer encore… Je l’aimais et l’amour que je lui vouais été bien plus fort que des broutilles… Chose que je ne tardais pas a lui dire lui susurrant qu’avec mon métier au moins j’aurais de quoi m’améliorer… Parlant alors de couple morbides, un sourire aux lèvres je fus heureuse qu’il prononce ce mot me disant alors que nous n’en étions pas un, pas encore… Comment me faire redescendre sur terre… « Bientôt … Si tu arrives à m’avoir … Tout dépend de toi en fait. Si tu arrives à m’avoir, on sera un couple. Hm vraiment ? Il va me falloir le temps de le constater par moi-même ma belle. » Soufflant doucement mon cœur ayant un raté, je lui lançai un regard des plus sauvages tout en fermant les yeux comme pour me calmer, me calmer de toutes émotions… Je voulais l’avoir, et je l’aurais ! Oui je l’aurais il était hors de question que je ne l’ai pas… J’étais amoureuse, ne dit on pas que toute femme amoureuse parvient à ses fins ? Bon ok, si j’étais moche, immonde puante et j’en passe peut être que non… Mais j’étais belle, je crois, et a ses yeux… Je l’étais, c’était un putain d’atout pour moi ! « Je t’aurais… Oh que oui je t’aurais ! Je ne te lâcherai pas avant de t’avoir… t’avoir la clé de ton cœur… Crois-moi, je serais une vraie sangsue… Le temps de le constater, je te le laisse, si tu mets trop longtemps je te fermerai mes cuisses… » soufflai-je l’air de rien avant de m’assoir sur lui comme pour le chauffer alors que même pas. Parlant du fait que j’allais le sauter et par conséquent le chevaucher, je lui fis remarquer qu’il allait avoir droit aux meilleurs chevauchements de toute sa vie !

Sans perdre de temps une fois en string et lui a moitié dévêtu, j’unissais nos corps dans une violence mal contenu pour me cesser de bouger. Me faisant par la suite bouger je claquais plus ou moins mes fesses sur ses cuisses nous laissant jouir dans une harmonie parfaite. Lui murmurant alors que je l’aimais, il se déshabilla entièrement pour me porter au bureau et me faire à nouveau l’amour dans des coups de reins on ne peut plus sauvage et débridé, faisant bouger mon corps avec violence. Me penchant en arrière le laissant alors manger et dévorer mes seins je poussais de faible cri, sentant l’orgasme monter petit à petit me redressant pour mordre son épaule la marquant rapidement en jouissant pleinement en même temps que lui. Nous étions fait pour être ensemble à tel point que même notre jouissance était commune… Je lui murmurais alors qu’il était un dieu, se a quoi il répondit qu’il n’y avait pas de dieu sans sa déesse je pris ça comme un sous entendu au quel j’y répondis en demandant s’il voulait que je sois sa petite amie me susurrant alors que je l’étais déjà. « Evite de mourir trop vite ! » Riant faiblement en déposant de doux baisers si délectable sur ses lèvres si tentantes, je passais rapidement une main dans ses cheveux en frissonnant de bien être. « Ne t’inquiète pas… je ne mourrais pas avant longtemps ! Et si un fou souhaite me tuer, je le préviendrais que j’ai un mec très dangereux qui risque de le retrouver et de le buter… » soufflai-je doucement en le regardant de façon tendre. Parlant alors de moi, je lui fis la remarque qu’il était bien le premier a m’embrasser et a me faire l’amour. Sa main se posant sur mon cœur, celui-ci s’emballant encore plus, je me mis a sourire alors en passant rapidement ma langue sur mes lèvres. « Chut … Il va très bien ce petit cœur … Hm il bat un peu vite en effet … Mais c’est bon signe ça. Ca prouve combien je te fais de l’effet et combien mes paroles ont le pouvoir de te faire perdre la tête. » Mon cœur s’emballant encore plus sous cette main si proche de ma poitrine, un gémissement s’échappa alors de mes lèvres. La folie s’emparait de moi, mon cœur battait tellement vite et fort, j’avais l’impression d’avoir les oreilles qui bourdonnaient, tout comme mes tempes qui elles se compressaient au plus haut point. Une sensation bizarre mais tellement agréable… Frissonnant de bien être en le regardant de façon amoureuse, je posais a mon tour une main sur son cœur l’air de rien. « Oh que oui… Tu me fais un effet fou, un effet de dingue, tu es en possession de mon cœur et de mon corps… Tu détiens la clé… A toi de ne pas me casser… »[/color] Murmurai-je doucement sans le quitter du regard une seule seconde n’en ayant pas l’envie. Je ne voulais pas quitter son regard azur si envoutant et énigmatique. Je voulais le contempler des heures et des heures encore sans me lasser, chose qui n’arrivera jamais, je le savais pertinemment. Je ne pouvais pas me lasser de l’amour de ma vie… Mais je savais, que bientôt peut être j’allais devoir m’en séparer… Pourquoi ? tout simplement parce qu’il fallait que je lui annonce pour ma grossesse, que j’étais enceinte de lui et que par conséquent nous allions tous les deux êtres parents. Je m’y étais faite pour ma part, j’avais eu trois semaines quand même pour m’en remettre même si, il y a quinze jours Heath avait tout fait pour que j’avorte… Si seulement… Si seulement je l’avais empêché, retenu dans la voiture, nous n’en serions pas là aujourd’hui… Il ne serait pas dans le coma…Mais pour l’heure ce n’était vraiment pas le moment de parler de cela, je devais annoncer à Peter pour son enfant, chose que je fis petit a petit parlant doucement, lentement, ne voulant pas le brusquer. Mais au fil des mots, de mes paroles je compris que j’avais alors raison. Il n’en voudrait pas. Il n’était pas fait pour être père à ses yeux, alors qu’au mien, je savais qu’il le pourrait. Il n’était pas si mauvais que cela, et j’avais beaucoup de mal a le voir si méchant avec un enfant, j’étais sûre même qu’il était a double personnalité… Il suffisait d’entrer dans sa carapace et de s’y faire une petite place… Me lançant alors en pleine face que j’étais là plus pour le bien être du bébé que pour lui, se fut à mon tour de mourir sous ses paroles atroces. Fermant les yeux, alors qu’il m’annonçait qu’il acceptait, je crus pour de bon mourir, c’était encore plus douloureux que les trois jours ou il m’avait violé et battu…J’étais blessée, vexée, j’étais désorientée et je ne savais pas quoi faire, il fallait que je trouve les bons mots, et je savais que là aussi ce n’était pas facile car il n’était pas comme n’importe quel homme… Il était unique, c’était mon Peter à moi. Frissonnant longuement en posant alors mes mains sur ses joues l’obligeant à me regarder je plongeais mon regard amoureux dans le sien si triste et démuni d’expression… ça me tuait…

Terriblement. Je me mis alors a lui dire que j’avais eu le coup de foudre pour lui, que je l’aimais des le premier jour, bien avant que je ne sache pour notre enfant, bien avant tout… Je l’avais aimé dans le fond bien avant qu’il ne me viole, mon cœur battait déjà pour lui sans même que je ne m’en rende compte… Coup de foudre ou syndrome de Stockholm ? Peut être les deux ? Dans le fond c’était pareil… L’amour était présent et bel et bien là… Le voyant se figer à nouveau, ses sourcils se fronçant, je le détaillais longuement alors que ses doigts caressaient lentement ma peau créant alors des frissons sur tout mon corps. Sans perdre de temps, je plaquais alors mes lèvres sur les siennes l’embrassant franchement poussant de faible soupire de bien être. J’étais on ne peut plus amoureuse de lui, je vivais à présent pour lui et rien que pour lui… Stoppant lentement notre baiser auquel il y répondit sans se faire prier, je lui susurrais alors contre ses lèvres que je voulais fonder une famille avec lui… Oh que oui et seulement avec lui et personne d’autre. Posant sa main libre sur mon ventre, je le regardais faire, son regard fixant mon ventre encore plat. Ou mon piercing y était encore et mon tatouage intact, qui sera surement abimé plus tard par ma grossesse… Son front se collant au mien, je relevais alors le regard pour croiser le sien gémissant longuement en entrouvrant la bouche. « Evohà … Tu m’as dis être prête à tout pour moi … Et si … Si je te demandais d’avorter … Tu le ferais ? Je sais que c’est horrible et cruel de te demander ça alors que tu sembles … Vraiment vouloir fonder une famille … Mais si je te promettais qu’on en fonderait une, plus tard … Tu avorterais ? » Mon regard plongeait dans le sien, je ne vrillais pas une seule seconde celui-ci, essayant de canaliser mon cœur qui venait de s’emballait franchement pour le coup. J’aurais du m’y attendre dans un sens, je savais qu’il y avait des chances pour qu’il me demande d’avorter et je pouvais parfaitement le comprendre, après tout nous n’étions pas ensemble, du moins pas réellement officiellement… Nous venions tout juste de nous retrouver alors devenir père… Dans seulement huit mois… ça devait être un choc pour lui… Tout comme ça l’avait été pour moi…Je n’aurais même, jamais cru u jour devenir mère, pour la simple et bonne raison que je n’avais que dix sept ans et qu’à cet âge là, on ne pense pas à cela, je n’avais jamais pensée aux hommes, je n’avais jamais penser au faite qu’un jour j’aurais surement des enfants ou tout autre chose se rapprochant d’un engagement. Mais avec Peter, je m’en sentais le besoin, ce petit bout que j’avais en moi, cet embryon encore tout petit un simple petit pois… Me donner l’envie d’être mère et d’évoluer auprès de Peter… Il était clair que Peter passait largement avant, il passait avant tout, même avant ma grossesse… et si je devais avorter pour avoir Peter dans ma vie alors je le ferais, je le ferais car je savais pertinemment que je faisais passer son bonheur avant le mien. J’étais comme ça, c’était toujours les autres avant et là c’était Peter avant moi, tout simplement. Inspirant doucement en le regardant droit dans les yeux posant mes mains bien sur ses joues les lui caressant je déposai un doux baiser sur ses lèvres. « Je suis prête à tout pour toi Peter… A tout. Alors oui, oui j’avorterai, je le ferai par amour pour toi…Je n’ai jamais voulu fonder de famille, mais tu es entré dans ma vie, tu as tout chamboulé et tu as changé la donne mon amour, quand j’ai su que j’étais enceinte j’ai su que je le voulais, car c’était une partie de toi… Et c’était à mes yeux ce qu’il y avait de plus beau… surtout que je m’étais toujours dit que tu ne voudrais jamais de moi… Alors oui j’avorterai et on fondera une famille plus tard. Pas trop tard non plus, pas a mes trente ans a moi hum ! Tu seras un vieux crouton pour t’occuper de tes gosses avec moi après … Se serait dommage ! » Murmurai-je doucement en lui lançant un regard taquin avant d’aspirer sa lèvre inférieure fermant alors les yeux pour la lui suçoter faiblement tout en tremblant de désir. Baissant lentement mes mains a son cou, me rapprochant un peu plus du bord du bureau j’enroulais alors mes jambes a sa taille, bougeant faiblement le bassin, mon intimité se contractant faiblement. Cherchant a l’exciter et le rendre quelque peu dingue de moi, je bougeais de façon circulaire le bassin laissant parler mes envies. Ma main glissant sur son torse passant entre ses deux pectoraux griffant longuement alors jusqu’à son bas ventre créant alors des frissons sur son corps. Lâchant sa lèvre pour déposer de doux baisers sur ses lèvres les lui léchant lentement je le détaillais longuement du regard. « Ta chambre est loin de ton bureau ? J’ai envie de m’emmitoufler sous ta couette crever sous ton odeur parfaite qui envahit les lieux… Faire l’amour longuement, tendrement, sauvagement, de façon débridé, puis parler… Parler et parler de toi, de moi… Je ressens le besoin d’être dans tes bras Peter… » murmurai-je d’une voix extrêmement basse en lui lançant un regard amoureux.
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Jeu 20 Oct - 20:04

« Evohà & Peter»





« Nue, totalement nue dans ta chambre ! Une fois dehors je te volerais un t-shirt pour le mettre, qu’il voit mes cuisses ne me gène pas, après tout il vient de les voir là… Puis bon, il est vieux le majordome… Il en a vu des plus belles avant moi ! » Par pur instinct, et pure envie bien sûr, je me passais lentement la langue sur les lèvres. Cette fille était en train de me rendre dingue. Bien que le terme soit assez inapproprié au vu de ce qu’elle suscitait chez moi. C’était intense, puissant, violent … Et je ne pouvais m’en détacher. Non pas que ça soit ce que je désirais en cet instant. Mais même si je l’avais voulu, j’aurais été tout bonnement incapable de faire cesser tout cela. C’était beaucoup trop bon et plaisant pour que j’ose ne serait-ce qu’un minimum, cesser ce petit jeu auquel nous jouions depuis un petit moment déjà. Je l’imaginais à merveille, enfouis dans l’un de mes tee-shirts qui serait forcément trop large pour elle mais pas forcément très long au vue de sa taille. Et étonnamment, ou non, la vision que j’avais d’elle dans l’un de mes vêtements, n’était vraiment pas pour me déplaire. Bien au contraire même. Et plus encore en sachant que le textile porterait par la suite son odeur. Tout comme mon lit, lorsqu’elle y aurait passé au moins une nuit. « L’idée de ton corps totalement nu et entièrement offert à moi, me plait décidément plus que de raison … Quant au majordome … Je doute qu’il ait un jour pu voir une beauté pareille … » Lâchais-je le plus sérieusement du monde, en baissant un vague regard vers son corps, comme pour appuyer mes dires. Je ne disais pas cela nécessairement pour lui faire plaisir en la complimentant. Non, c’était simplement pour lui faire comprendre qu’elle était vraiment la plus belle femme qu’il m’avait été donné de voir. Je n’avais, de toute ma vie, jamais désiré une femme comme j’avais pu la désirer elle. S’en rendait-elle seulement compte ? J’avais la sensation que oui. Et que, non contente de le savoir, elle s’en amusait aussi. Sans doute cherchait-elle à me rendre fou … Ca ne m’aurait pas tant surpris que cela et je pouvais même la comprendre à vrai dire. Quoi qu’il en soit, elle me rendait bel et bien fou comme pas permit. Plus je la regardais et parlais avec elle, et plus mon envie d’elle était puissante et tenace en moi. Et ce ne fut que lorsqu’elle parvint à me blesser en mentionnant le fait que les autres femmes ne voudraient jamais de moi pour toute une vie, que je compris qu’en dehors du physique qui me plaisais chez elle, que je réalisais combien je tenais vraiment à elle. Elle pouvait facilement me blesser et pourrait donc aussi aisément, me détruire. Chose qui n’était décidément pas plaisante à découvrir. J’aurais largement préféré pouvoir me voiler la face à ce sujet. Mais c’était perdu d’avance bien entendu. L’entendant alors me dire qu’elle était faite pour moi et que la preuve était le fait qu’elle me plaisait, je lui rétorquais sans tarder que le physique ne faisait pas tout, avant d’ajouter que je n’apprécierais peut-être même pas son caractère et sa façon d’être. Bien sûr j’en doutais. Mais c’était comme si mes dernières réticences concernant le fait de vivre une relation sérieuse et durable avec elle, me forçaient à tenter le tout pour le tout. Si elle restait, tout était gagné et la fin serait qu’elle aurait c qu’elle était venue chercher ici. Si elle abandonnait … Alors nous continuerions nos vies chacun de notre côté, comme avant ces trois jours et l’air de rien.

« Non le physique ne fait pas tout, tu as raison Peter… Moi je suis sûre que l’on va s’entendre et parfaitement même… Je suis une fille qui a de la volonté, quand j’ai quelque chose en tête je l’accompli et brave tous les obstacles… Je suis du genre battante et j’essaie au maximum de faire de mon mieux, peut être que je suis sensible, je l’accorde, naïve sur certains points mais je ne me laisse pas forcément marcher sur les pieds non plus… Mais tu sais quoi ? C’est nul… Je sais qu’on s’entendra extrêmement bien toi et moi ! Ton caractère va coller au mien, il me plait, donc … je suis sûre que le mien te plaira… » Doucement, je laissais échapper un bref soupir, sans la quitter du regard. Je n’avais pas de réelle raison de lui opposer la moindre résistance. Aucune raison autre que le fait que j’avais peur. Cette peur déraisonnée dont je ne parvenais pas à me détacher totalement, malgré toute ma bonne volonté. Il était plus qu’évident, qu’elle était parvenue à la chasser un tant soit peu. En tout cas, elle la faisait lentement s’effriter et s’effacer. Avec une extrême lenteur même, à vrai dire. Mais cela n’empêchait pas qu’elle était toujours présente en moi. Chose qui me dérangeait grandement puisqu’elle m’empêchait d’avancer comme il se devait, vers elle. Au lieu de cela, je restais bêtement à ma place, distant vis-à-vis d’elle dans tous les sens du terme. Elle devait d’ailleurs très certainement le ressentir. Et pourtant, elle était encore et toujours là, en train de tout tenter pour me convaincre de lui laisser une chance. Et plus elle insistait, plus je me rangeais à ses arguments et semblais sur le point d’accepter sans trop broncher, contre toute attente. « Je suis presque choqué de voir à quel point tu es sûre de toi … De nous … » Lâchais-je doucement en fronçant quelque peu les sourcils. A croire qu’elle était parfaitement convaincue, qu’il se devait d’y avoir un nous. Et si c’était bel et bien là ce qu’elle pensait … Avait-elle tort ou raison ? Pouvais-je vraiment accepter de prendre le risque en commençant une relation avec elle ? J’avais peur de sortir plus blessé qu’autre chose de cela. Mais en même temps, j’avais peur de passer à côté de quelque chose, tout simplement. Chose que je ne pourrais pas supporter le moins du monde. « Tu serais prête à tout pour m’avoir alors ? » Demandais-je d’une voix presque taquine, sans la quitter du regard. J’aimais terriblement l’idée qu’elle puisse se battre et tout faire pour m’avoir. Cela prouverait à quel point elle était prête à tout pour m’avoir. Et comment ne pas aimer une chose pareille ? C’était tout bonnement impossible ! Même le plus insensible des hommes ne pourrait jamais rester impassible devant tant de dévouements. A moins que ledit homme se foute royalement d’elle. Ce qui était loin d’être mon cas. Elle ne m’étais pas aussi insensible que tout ce que j’aurais voulu laisse croire jusque là. Bien au contra … Dieu qu’elle me plaisait et Dieu combien je la voulais ! Et encore, c’était un terrible euphémisme pour être honnête. Il fut ensuite de nouveau question de ces trois jours durant lesquels je l’avais violé à de multiples reprises. Mais plus précisément, du coup de langue du début, qui semblait avoir tout changé. Il l’avait excité alors que j’avais été totalement persuadé qu’au contraire, ce geste l’aurait dégoûté ou autre chose du même genre. Mais l’exciter ? J’avais été tellement persuadé qu’elle ne pouvait que me haïr et être dégoutée par ma petite personne, qu’apprendre tout cela à présent, me faisait franchement bizarre. Mais dire que ça ne me plaisait pas, serait mentir car il était certain, que j’aimais terriblement tout cela ! « Oui dix minutes ce n’est pas mal du tout… Ce coup de langue a réveillé en moi un désir sexuel inimaginable… Déjà quand je me suis réveillée et que j’ai croisé ton regard je me suis dis… ‘Wow pourquoi le mec qui m’enlève est aussi beau…’ Puis au fil du temps plus tu parlais et plus je me sentais bizarre, je me surprenais à te regarder trop longuement à penser des choses bizarre puis ton coup de langue… Wow… Mais Wow… il m’a rendue folle, je t’aurais sauté dessus, j’étais choquée d’aimer ça, puis au fil du temps j’ai compris que… Tu me plaisais de façon démesurée… »

Si je fus d’abord trop surpris et choqué pour réagir, je finis par afficher un léger sourire. Bon sang que c’était plaisant d’entendre cela. Pourquoi est-ce que ça me rendait aussi heureux ? Tout simplement parce qu’elle me plaisait plus que de raison et que j’aimais comme pas possible, le fait que je puisse lui plaire tout autant. C’était presque trop beau pour être vrai … Et donc doublement bon et excitant, bon sang oui ça me plaisait ! Etrange comme une si petite chose pouvait suffire à me rendre presque heureux. J’aimais terriblement et en même temps ça me faisait presque peur. « Hm … J’étais tellement persuadé que je ne pouvais que te faire peur et te dégoûter, que je n’aurais pas pu voir tout ça … J’étais si loin de la vérité finalement … » Lâchais-je d’une voix faible, sans la quitter du regard. Oui, bien loin de la vérité. Parfaitement à l’opposé pour être exact ! Et ça me rendait … Presque euphorique, d’apprendre une chose pareille. La conversation continua et j’en vins à lui faire remarquer qu’elle était bonne. Chose qui ne tomba vraiment pas dans l’oreille d’une sourde, au vue de sa réaction, qui ne se fit pas attendre. Elle aima tant cela d’ailleurs, qu’elle me demanda de le lui répéter. Chose que je fis sans hésiter, appréciant de voir combien elle pouvait prendre plaisir à entendre dire pareille chose à son sujet. Elle n’était pas le genre de femme à avoir beaucoup trop conscience de sa beauté plus que parfaite et n’était donc pas narcissique. Je ne pouvais qu’aimer terriblement cela. Je n’aurais pas aimé voir qu’elle puisse être trop sûre de sa beauté au point de se la raconter et j’en passe. Je préférais la voir prendre plaisir à m’entendre la complimenter autant. C’était si plaisant à regarder. « Redis le moi… Dis moi encore que je suis bonne… Hum tu veux que je partage ? Je nous imagine dans un lit, moi allongé sur le ventre, toi sur moi me prenant violemment, puis mois sur le dos… Debout contre un mur… sur ce bureau, sur ta chaise… J’imagine des rapports extrêmement sauvages, débridés, violents et brutaux… toi qui marques mon corps… D’ailleurs, j’ai toujours les marques des trois jours…Les brulures, la ceinture…c’est loin de passer inaperçu… » Je ne pu m’empêcher de laisser échapper un bref gémissement. Un gémissement qui en disait long que l’envie que j’avais d’elle et sur la torture que cela était de ne pouvoir répondre à ce désir brutal et sauvage. Comment rester insensible en même temps ? C’était tout bonnement impossible. Pas devant une femme comme elle. Non … Pas devant, elle, plus précisément. Elle était totalement unique en son genre. Jamais je n’avais vu une femme aussi belle et aussi parfaite qu’elle-même pouvait l’être. C’en était franchement déconcertant pour le coup. En tout cas c’était ce que je pensais sincèrement. « Tu es bonne. Tu es la femme la plus bonne que j’aie jamais vue. C’est bon ? » Demandais-je ne souriant en coin de façon taquine, lui lançant un regard quelque peu attendri. Attendri de voir qu’elle était capable de s’extasier à ce point devant le fait que je disais d’elle qu’elle était bonne et que je le pensais vraiment ! Jamais je n’avais dis un truc que je pensais à ce point, de toute ma vie ! « Hmpf tu me donnes des envies de sauvagerie et de bestialité ma belle. Comment garder son calme devant toi ? C’est impossible, tu peux me croire. Tu me réponds quoi si je te dis qu’aime terriblement le fait d’avoir marqué mon passage sur ton corps ? » Demandais-je ensuite en la vrillant de mon regard, de façon toujours aussi impassible.

Il fut par la suite question du fait que j’étais un cambrioleur à mes heures perdues -ça en faisait beaucoup d’heures perdues-. J’étais presque surpris de voir avec quelle facilité je pouvais lui parler et lui raconter ce genre de choses, n’ayant pas la moindre peur quant à ce qu’elle pourrait faire face à de telles révélations. Tout simplement parce que, aussi étrange que cela puisse paraître, je lui faisais déjà une confiance aveugle. Sans doute le fait qu’elle n’ait pas cherché une seule fois, à me faire payer ces trois jours de séquestrations, viols et j’en passe. Cela prouvait-il qu’elle était digne de confiance, ou simplement qu’elle prenait son mal en patience mais comptait me griller un beau jour ? Sans doute qu’il était encore trop tôt pour savoir cela. « Ouais… Evite quand même les bijouteries…T’as jamais eu peur dans les grandes villas, maisons d’être prit en flagrant délies ? Genre les caméras, l’alarme, comment tu fais pour enlever tout ça ? Rentrer dans les demeures aussi ? Enfin… Je suis habituée à une villa tellement barricadée surveillée et j’en passe que j’en oublie qu’elles ne sont pas toutes comme ça… Hum… L’idée qu’on puisse me voir baiser ne me gène pas, je suis pudique… Fin… Je n’ai pas envie que l’on voit mon corps, mes seins, mon intimité ce sont des choses personnelles à mes yeux et j’aurais plus l’impression d’être…violée à me sentir regardée de la sorte… Tu es le seul à avoir vu plus ou moins mon corps j’aimerai que tu sois le seul… Mais je vois que toi aussi tu n’aimerais pas que l’on voit mon corps… Hum jaloux qu’on puisse voir ce qui t’appartient ? » Je ne pu m’empêcher de rire doucement devant ses premières questions, concernant les cambriolages. Non seulement elle s’inquiétait pour moi mais, dans un même temps, semblait surprise à l’idée que je puisse cambrioler de tels lieux, hautement sécurisés. Elle me sous estimait, c’était presque vexant ! « Je suppose que tu es au courant que tout est facile quand on s’y connaît en informatique … Il suffit de se connecter sur leur réseau et de désactiver alarme et caméras. Je suis minutieux, rien ne m’échappe donc je ne me ferai jamais prendre. Tu n’as pas à t’inquiéter pour ça. » Répondis-je en souriant faiblement. J’avais presque du mal à croire qu’une personne était capable de s’inquiéter sincèrement pour moi. Mais surtout, j’étais surpris de voir à quel point cela me plaisait et me faisait un bien fou. Je me sentais aimé et désiré. Et étrangement, c’était foutrement bon ! En tout cas plus je découvrais et plus j’aimais ! « Hm franchement ? Je pourrai tuer un type qui te regarde trop à mon goût … » Répondis-je par la suite, le plus sérieusement du monde. Je ne plaisantais en rien, j’étais parfaitement capable de tuer pour un simple regard. Parce que le simple fait d’imaginer un mec en train de reluquer et désirer Evohà, suffisait à me faire frémir de rage. Je du insister par la suite, sur le fait que je n’avais jamais eus le moindre problème lors de mes cambriolages et que je n’avais même jamais été blessé ou quoi que ce soit. Je la regardai alors prendre une mine boudeuse tout en posant un regard presque enfantin sur moi. Mon regard se posa sur ses lèvres qu’elle fit quelque peu ressortir. Je fronçais par la suite les sourcils, lorsqu’elle baissa le regard, de toute évidence réellement inquiète. « Peter… Je tiens énormément à toi…ça peut paraitre con je le sais mais… Fais quand même attention à toi d’accord ? Je n’ai pas envie de me retrouver sans toi… Je le vivrais mal… Très mal… Je suppose que tu ne fais pas ça seul… Tu es le chef de la bande ? » Durant un long, très long moment, je demeurais totalement silencieux, à la regarder sans ciller. « Evohà ? Je te promets qu’il ne m’arrivera rien ! » Finis-je par lâcher presque malgré moi, le plus sincèrement et sérieusement du monde. Je ne supportais pas l’idée qu’elle puisse se faire un sang d’encre pour moi, à chaque fois que je partirai pour cambrioler. « Hum officieusement ou officiellement ? Je suis le chef de la bande mais le seul à le savoir. Ca répond à ta question ? »

Quand Evohà me demanda si son âge ne me dérangeait pas, je ne pu m’empêcher d’être franchement surpris par une telle question, tant la réponse me semblait évidente. Elle me demandait cela, à moi, qui étais l’un des pires hors la loi qui soit. A croire qu’elle avait oublié ce détail qui changeait pourtant tout. Je lui répondis donc sans détour et sans hésiter une seule petite seconde en lui faisant la remarque que de toute façon, je n’étais pas à cela près. C’était plus que certain et évident même, selon moi ! « Hm, je voulais l’entendre de ta petite bouche…Qu’il n’y ait pas de malentendu tout de même… Hum non je n’ai pas quinze ans, mais bon pour deux petites années… Hum, trafic de drogues, armes, cambriolages, a quand le réseau de putes ? » Surpris par son idée à laquelle je n’avais jusqu’alors jamais pensé, je haussai un sourcil en la détaillant du regard. Je cherchais à savoir si elle plaisantait ou non. Mais rien ne venait me prouver qu’elle avait dit cela sans le penser. Ca ne la dérangerait donc vraiment pas de me voir recruter des filles le plus jolies possibles, pour les foutre sur le trottoir ? Mais c’était à croire qu’elle ne pensait pas au danger que cela représentait que d’avoir des filles sur le trottoir. « Deux ans à ton âge, c’est déjà énorme. Hum des putes ? Je n’y avais jamais pensé. Et il serait trop facile de remonter jusqu’à moi si les flics venaient à en arrêter une. Mais c’est une idée … » Répondis-je en haussant vaguement les épaules bien que cela était déjà tout réfléchit. Il était certain que je ne comptais pas changer mes habitudes, en ajoutant un réseau de prostitués. J’avais déjà bien assez à faire entre les drogues, les armes et les cambriolages. Et puis je ne pouvais pas dire que je manquais trop d’argent, pour en arriver à un tel point. C’était même certain que j’étais bien assez riche comme cela. Il fut ensuite à nouveau question de sexe. Mais plus précisément, des cours qu’elle voulait que je lui donne en échange de paiements … En nature, bien entendu ! Autant dire, du sexe non stop. Croisant son regard alors que je venais de lui demander en quoi elle comptait me perfectionner, je frissonnai doucement d’envie en croisant son regard remplis de tant de promesses excitantes au plus haut point. Elle me donnait des envies parfaitement inavouables et plus encore. Je la désirais comme jamais je n’avais désiré une femme de toute ma vie. « Hum… Passer mes journées dans le lit avec toi ? Je dis oui… Séquestre moi dans ta villa, je suis cent pour cent consentante cette fois… Hum… Je pourrais clairement t’améliorer et te perfectionner oui… Déjà je pourrais t’aider a bander bien plus souvent et plus longtemps à force de me faire l’amour… De nouvelles positions que tu n’aurais jamais faite ni même pensé à faire… Améliorer ton souffle, ta cadence, te muscler à force de me faire l’amour… Crois-moi… Faire l’amour avec moi ne pourra que t’être bénéfique… » Un léger rire s’échappa de mes lèvres, alors que je la détaillais longuement du regard. Dieu qu’elle me donnait envie de tout cela. Oh oui, je ne doutais pas qu’elle parviendrait sans le moindre mal, à me perfectionner dans tous ces points là et plus encore. Je ne doutais pas que faire l’amour avec elle, ne pourrait qu’être bon, autant pour elle que pour moi. Comment pourrait-il en aller autrement de toute façon ? Rien qu’en trois jours, en plus du plaisir fou que j’avais pris à la prendre encore et encore, j’avais réalisé combien je l’avais désiré au point de ne presque plus pouvoir m’arrêter. Et si elle venait à être consentante … Je ne doutais pas que, merde, ce serait tellement au-delà de tout ça encore. Comment pouvait-il en aller autrement de toute façon ? C’était impossible et impossible et encore impossible ! « Hey tu veux entretenir ton petit vieux c’est ça ? » Demandais-je en riant faiblement presque malgré moi, franchement amusé pour le coup, à cette idée. « M’apprendre des positions hm ? Qu’est-ce qui te fais croire que t’en connais plus que moi ? Mais oui … Bon sang, tu me donnes envie de tout ça … Nos corps tremblant de plaisir et en sueur, glissant inlassablement l’un contre l’autre, nos respirations difficiles après des heures passées à faire l’amour … » Ajoutais-je d’une voix caressante et séductrice à souhait, pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle faisait tout pour me faire perdre la tête alors j’en faisais de même. Quoi de plus normal ?

Un moment plus tard, Evohà s’approcha de moi pour pousser mon fauteuil jusqu’au mur contre lequel elle le plaqua. Je la laissai faire sans broncher, la laissant s’asseoir sur moi par la suite. Même si j’étais clairement en train de perdre la tête devant un tel rapprochement physique, je gardai un air impassible. L’air de rien, je ne pu alors m’empêcher de lui faire remarquer que j’avais tué toute ma famille, pour expliquer la raison pour laquelle j’étais le dernier et seul survivant des Vanswooger. A ma plus grande surprise, elle n’eut pas le moins du monde la réaction à laquelle je m’étais attendu. Je pensais qu’elle serait surprise, choquée, effrayée, dégoûtée ou toute autre réaction humaine, pour le coup. Mais au lieu de cela … Elle demeura parfaitement impassible. Et l’idée que ce que j’étais ne lui faisait pas peur, me monta alors à l’esprit. Et encore une fois, je ne pu qu’aimer cela et souhaiter ne pas me tromper. Pour la première fois, je me mettais à espérer que je puisse totalement plaire à une personne. Et cette personne n’était pas n’importe qui. C’était cette fille à qui j’avais pourtant fait du mal mais qui ne s’arrêtait pas devant cela, venant jusque là, chez moi, en prenant des tas de risques, pour m’apprendre qu’elle me voulait. Une chose qui me surprenait mais qui me plaisait surtout, plus que de raison ! Elle était la seule à trouver le courage de faire une chose pareille et à vrai dire, elle était la seule que je voulais. Par la suite, je mentionnai un couple, lui faisant remarquer que nous n’en n’étions pas encore un mais que cela dépendait totalement d’elle. Il suffisait simplement qu’elle parvienne à m’avoir, ni plus ni moins. Croisant son regard franchement sauvage, j’eus un léger sourire taquin au coin des lèvres, alors que je la détaillais longuement. J’aimais assister à toutes ses petites expressions, regards et moues. « Je t’aurai… Oh que oui je t’aurai ! Je ne te lâcherai pas avant de t’avoir… d’avoir la clé de ton cœur… Crois-moi, je serais une vraie sangsue… Le temps de le constater, je te le laisse, si tu mets trop longtemps je te fermerai mes cuisses… » Je lâchai un nouveau bref rire en lui lançant un regard ironique. « Je commence à croire que tu n’aurais pas la force de me fermer tes cuisses … » Lâchais-je l’air de rien en lui adressant un regard chargé de défi. Je la défiais de faire cela, persuadé qu’elle ne le pourrait pas. Et par la suite, comme prouver mes dires, nous nous embrassâmes à perdre haleine et nos fringues volèrent sans attendre, pour qu’elle puisse enfin unir nos corps. Le plaisir qui me submergea alors, faillit me perdre sur le champ tant c’était presque un soulagement d’être en elle, après trop de temps à l’avoir attendu. Ce fut d’ailleurs clairement pour cette raison, que notre plaisir nous submergea aussi rapidement et ensemble, nous prenant avec brutalité, après que nos corps eurent fais claquer nos corps avec puissance, dans un corps à corps rapide, débridé, puissant et sauvage. Parfaitement à l’image du désir violent et sauvage, qui nous animait tous les deux. Un désir beaucoup trop puissant pour demeurer sans réponse de notre part. Nos corps en sueur et nos souffles courts et précipités, nous demeurâmes un moment dans cette position sans trop parler. Ce fut de la sorte jusqu’au moment où elle me souffla qu’elle m’aimait. Et là, au lieu de prendre la fuite comme je l’aurais fais avec une autre qu’elle, je me redressai plutôt et la posai sur le bureau pour lui faire à nouveau l’amour avec rapidité et sauvagerie. Je profitai de cette position pour parcourir ses seins de mes mains, de mes lèvres, de ma langue et de mes dents, prenant un plaisir fou à ces attouchements hautement excitants. Une nouvelle fois, sans trop de surprise cette fois ci, nous fûmes emportés par un même plaisir, ensemble. Parlant de Dieu et de sa déesse, elle me demanda si c’était une façon de dire que je la voulais pour petite amie. Taquin, je lui fis remarquer que c’était déjà le cas, la regardant alors pour assister à sa réaction qu’elle ne cacha, encore une fois, pas le moins du monde. Je lui soufflai de ne pas mourir trop rapidement. Je n’étais pas certain de pouvoir supporter de la perdre aussi rapidement, alors que je découvrais l’amour pour la première fois et ce, dans les bras d’une femme parfaitement hors normes et extraordinaire. Et plus encore !

« Ne t’inquiète pas… je ne mourrais pas avant longtemps ! Et si un fou souhaite me tuer, je le préviendrais que j’ai un mec très dangereux qui risque de le retrouver et de le buter… » Une nouvelle fois, j’eu un léger rire, en lui adressant un regard taquin. Dieu que j’aimais sa répartie ! « T’inquiète pas, je vais m’occuper de ta sécurité ma belle. » Soufflais-je doucement, en déposant un bref baiser au dessus de ses lèvres, entre celles-ci et son nez, sans la quitter du regard. Parlant par la suite plus ou moins de son cœur qui battait la chamade, j’y posais ma main en faisant remarquer qu’il allait très bien et que ses battements précipités étaient simplement la preuve de l’effet fou que je lui faisais. Et il était certain que c’était bien loin de me déplaire ! Son gémissement témoigna du plaisir qu’elle prenait à cette simple main posée sur son cœur, si proche de son sein. J’eus un léger sourire taquin et caressai lentement sa peau de mon pouce sans la quitter du regard. « Oh que oui… Tu me fais un effet fou, un effet de dingue, tu es en possession de mon cœur et de mon corps… Tu détiens la clé… A toi de ne pas me casser… » Sa main posée à son tour sur mon cœur, j’eus un faible sourire en coin, parfaitement conscient que celui-ci battait tout aussi rapidement et puissamment que le sien, tant elle me faisait de l’effet, me plaisait et me faisait perdre la tête. Tendrement, je glissai ma main libre dans ses cheveux, pour ramener lentement une mèche, derrière son oreille. Par la suite, je fis glisser le bout de mes doigts sur sa joue, passant sur la marque encore visible, de la machette que j’avais fais passer par là, lui entailla sévèrement la peau. « Fais moi confiance … » Lâchais-je dans un bref et doux souffle, en la regardant amoureusement, pour la première fois, ne cachant plus mes sentiments, bien que je ne les lui dise pas encore ouvertement. Mais comme si le bonheur était à durée limitée, Evohà m’apprit sa grossesse. Pensant avec horreur que j’avais été sur le point de lui faire part de mes sentiments alors qu’elle était peut-être ici uniquement pour donner un père à son enfant, je fis glisser mes mains de son corps, pour les poser lentement sur le bureau, de part et d’autre de son corps. Evitant son regard du mien tant je me sentais mal à cette pensée, je lâchais alors que j’étais d’accord, que j’acceptais ce genre de situation. J’étais prêt à me sacrifier par amour pour elle. C’était sans doute complètement con et dingue, mais je l’aimais et ne pouvais plus rien faire contre ça. Il était beaucoup trop tard pour faire machine arrière. Ses mains se posant sur mes joues pour me faire redresser la tête, je plongeais mon regard dans le sien, prenant soin de reprendre un regard totalement impassible, alors qu’un instant plus tôt, je n’avais plus caché ni ma tendresse ni mon amour pour elle. Mais je me sentais affreusement mal à l’idée de m’être trompé sur ses sentiments, et ne pouvais supporter cela. Elle entreprit alors de me faire une déclaration d’amour, qui eut pleinement raison de moi. La caressant lentement, nous ne tardâmes pas à nous embrasser franchement et passionnément, un soupir de plaisir et de bien être s’échappant alors de mes lèvres. Presque malgré moi, je finis par pose mon front contre le sien et une main sur son ventre parfaitement plat. Le regardant longuement, je finis par lui demander si elle serait prête à avorter pour moi, pour m’avoir, pour notre relation.

J’avais conscience de me montrer cruel en demandant une chose pareille. Mais j’avais le besoin de m’assurer totalement, qu’elle était bien là pour moi et uniquement pour moi. Je voulais être totalement sûr qu’elle me faisait passer avant cet enfant qu’elle portait et qui n’était encore rien du tout en elle. Je ne voulais pas qu’elle soit ici pour assurer un certain confort matériel à cet enfant. Ou simplement qu’elle se sacrifie pour lui si elle ne m’aimait pas vraiment. Et pourtant, je me retrouvais à lui dire que j’acceptais cela puisque de toute façon il était beaucoup trop tard pour moi. C’était même plus qu’évident qu’il était trop tard. Je l’aimais comme jamais je n’avais aimé de ma vie. J’étais fou d’elle et rien ni personne ne pourrait jamais changer cela. C’était ainsi alors à quoi bon lutter ? Elle était parvenue à m’atteindre comme aucune autre n’avait été capable de le faire jusqu’à présent. Simplement parce qu’elle était elle et que c’était elle la femme de ma vie. Comment avais-je pu être aveugle jusque là ? Par peur tout simplement … Une peur déraisonnée. Sentant ses mains se poser sur mes joues, je relevais la tête vers elle, la laissant déposer un bref baiser sur mes lèvres sans pour autant bouger, la laissant simplement faire. « Je suis prête à tout pour toi Peter… A tout. Alors oui, oui j’avorterais, je le ferais par amour pour toi…Je n’ai jamais voulu fonder de famille, mais tu es entré dans ma vie, tu as tout chamboulé et tu as changé la donne mon amour, quand j’ai su que j’étais enceinte j’ai su que je le voulais, car c’était une partie de toi… Et c’était à mes yeux ce qu’il y avait de plus beau… surtout que je m’étais toujours dis que tu ne voudrais jamais de moi… Alors oui j’avorterais et on fondera une famille plus tard. Pas trop tard non plus, pas a mes trente ans à moi hum ! Tu seras un vieux crouton pour t’occuper de tes gosses avec moi après … Ce serait dommage ! » Durant un long moment, je restais parfaitement immobile et silencieux devant elle, me contentant de la regarder comme si je la voyais pour la toute première fois. Se pouvait-il vraiment, que la chance ait tourné en ma faveur ? Etait-il vraiment possible que mon bonheur portait le nom d’Evohà ? Car cette fois, je n’avais plus le moindre doute possible quant au fait que c’était elle et pas une autre que je voulais. Que c’était avec elle que je voulais faire ma vie, que j’épouserais et avec qui je ferais ma vie. Comment pouvait-il en être autrement de toute façon ? C’était elle tout simplement. Doucement, je laissais échapper un nouveau soupir qui se transforma bien vite en doux gémissement de contentement. Je posais à mon tour mes mains sur ses joues, mes paumes parfaitement placée sur l’arrondie de ses pommettes et mes doigts se perdant dans ses cheveux. Souriant faiblement, je me penchais pour l’embrasser du bout des lèvres sans la quitter du regard. « Tu sais quoi ? On n’est pas à quelques années près. Pas vrai ? Garde cet enfant. Gardons-le … Et on en aura d’autres plus tard. On va faire notre vie ensemble alors ce serait idiot que tu avortes juste parce qu’il est arrivé trop tôt. Tu ne crois pas ? Et puis bon … J’ai pas envie d’avoir la mort d’un autre Vanswooger sur la conscience, même s’il n’est encore rien … » Lâchais-je d’une voix douce contre ses lèvres, laissant un franc sourire taquin et ironique étirer mes lèvres. On ne pouvait pas dire que le décès des membres de ma famille, aient un jour pesés sur ma conscience. Mais je savais qu’arriverait forcément un jour où je le regretterais, si Evohà venait à avorter. « Hm … Je sais que tu le sais déjà … Mais je vais quand même te le dire, parce que j’ai aimé quand toi tu me l’as dis … Je t’aime Evohà. Je t’aime comme je m’étais toujours pensé incapable d’aimer. Je t’aime au point de pouvoir tout faire et tout accepter pour toi. Je t’aime au point où je donnerais ma vie pour toi. Moi, Peter Vanswooger, le type qui a sans doute l’instinct de survie le plus développé qui soit et qui aime tant vivre. Simplement parce que vivre sans toi c’est inutile et que ma vie ne vaut rien à mes yeux, à comparer de la tienne. Je t’aime Evohà. Depuis le début. Putain de coup de foudre ! Même lui je l’aime. Parce qu’il m’a fait tomber amoureux de la seule femme au monde qui vaille le coup que je m’intéresse à elle. La seule femme qui soit assez parfaite pour m’aimer moi. La seule femme qui soit capable de m’aimer au point de tout faire pour m’ouvrir les yeux. Et tu as bien fait. Parce que je suis assez faible pour avoir eus peur de cet amour, alors que c’est la seule chose dont j’ai vraiment besoin. Je t’aime ! »

Si j’avais perdu la tête ? Sans doute que oui. Mais ne l’avais-je pas perdu dès l’instant où mon regard s’était posé sur son visage ? Le doute n’était plus permit. La réponse était oui ! J’étais sien depuis l’instant où mes yeux avaient rencontré son visage angélique qui, pourtant, cachait bien des choses. J’étais sien et jamais personne ne pourrait faire quoi que ce soit contre cela. Non seulement parce que je ne le voulais pas ! Mais aussi, et surtout, parce que c’était ainsi que ça devait se passer et pas autrement. Nous nous aimions et étions destinés à faire notre vie ensemble. Qu’y avait-il de compliqué à comprendre dans ce fait ? Rien. Car c’était simple, clair et parfaitement limpide dans mon esprit, comme jamais ça ne l’avait été de toute ma vie. Elle était mienne et j’étais sien en retour. Suite logique d’une rencontre atypique. Lorsque je sentis son bassin bouger lentement, je baissais un regard surprit vers nos intimité, réalisant qu’elle avait enroulé ses jambes à ma taille. Laissant échapper un bref gémissement, je fermais les yeux en souriant en coin. « Tu sais qu’à chaque fois que je regarde tes jambes, je les imagine parfaitement là, enroulées à ma taille ? » Demandais-je d’une voix douce avant de relever le regard vers elle. Je frissonnais doucement sous ses lents baisers, la laissant faire sans la quitter du regard. Un nouveau soupir de bien être s’échappa de mes lèvres lorsqu’elle donna un coup de langue sur mes lèvres. Soupir qui se transforma en grognement lorsque je sentis son bassin bouger avec lenteur, faisant de lents mouvements circulaires et son intimité se contracter sur mon membre qui ne tarda pas à réagir à son appel. Comment rester froid lorsqu’elle s’amusait de la sorte avec moi, à tout faire pour me faire perdre la tête ? C’était totalement impossible. « Ta chambre est loin de ton bureau ? J’ai envie de m’emmitoufler sous ta couette crever sous ton odeur parfaite qui envahit les lieux… Faire l’amour longuement, tendrement, sauvagement, de façon débridée, puis parler… Parler et parler de toi, de moi… Je ressens le besoin d’être dans tes bras Peter… » Un nouveau soupir de bien être s’échappa de mes lèvres à cette demande qui eut le don de me plaire plus que de raison. Sans répondre quoi que ce soit, je glissais une main dans ses cheveux pour approcher son visage du mien. Je penchais alors lentement la tête de côté pour plaquer fermement et totalement mes lèvres contre les siennes, glissant alors ma langue dans sa bouche pour trouver et caresser lentement la sienne. Avec tout autant de lenteur, je fis alors de lents mouvements circulaires de mon bassin, pour la tuer tout autant qu’elle était en train de me tuer. « Evohà, Evohà … Comment je pourrais refuser une chose pareille ? » Demandais-je doucement contre ses lèvres avant de l’attraper fermement par la taille pour la relever, sans pour autant parvenir à quitter ses lèvres des miennes. Lentement, je la fis reculer pour rejoindre nos vêtements abandonnés sur le sol. Gardant une main sur sa taille, je récupérais nos affaires, sans prêter attention au fait qu’elle allait voir les cicatrices dans mon dos. Me relevant rapidement, je lui tendis sa robe en souriant en coin. « Enfile ça ! J’ai pas envie que mon majordome ait de quoi fantasmer aujourd’hui ! » Lâchais-je le plus sérieusement du monde, avant d’enfiler moi-même mon boxer et mon pantalon, abandonnant le reste ici dans l’immédiat. Une fois fait, je m’approchais à nouveau d’Evohà, pour glisser un bras sous ses jambes et un autre dans son dos, la soulevant sans problème de terre pour quitter mon bureau. Rapidement, je filais dans ma chambre à deux portes de là, que j’ouvris tant bien que mal avant de la refermer d’un bref coup de pied. Doucement, je la reposais au sol, devant mon lit. Je repoussais la couette pour que l’on puisse s’y glisser, avant de me redresser pour lui retirer lentement sa robe sans la quitter du regard. Une fois fait, je la poussais doucement mais fermement vers le lit, pour qu’elle tombe dessus, me penchant ensuite au dessus d’elle pour lui retirer son string avec lenteur. Lorsqu’elle fut totalement nue, je me déshabillais à mon tour totalement, avant de la rejoindre dans le lit et rabattre les couvertures sur nous, par-dessus nos têtes. Tremblant longuement d’envie et de désir, je m’allongeais avec lenteur sur elle, l’embrassant tendrement tout en installant mes jambes entre les siennes. « Hmpf … Je vais te faire l’amour lentement et tendrement, un long, très long moment. Ensuite, je deviendrais sauvage et brutale … Pour mieux redevenir lent. Très … Lent… » Soufflais-je doucement contre ses lèvres tout en y déposant de lents baisers humides, glissant alors une main entre nos corps pour la refermer sur l’un de ses seins, le massant lentement en frissonnant d’envie.
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Dim 30 Oct - 14:21

« L’idée de ton corps totalement nu et entièrement offert à moi, me plait décidément plus que de raison … Quant au majordome … Je doute qu’il ait un jour pu voir une beauté pareille … » Riant doucement, je pu constater aisément qu’il était jaloux. Est-ce qu’il serait jaloux si je venais à me mettre nue devant son fameux majordome ? J’en avais bel et bien l’impression. Est-ce que ça me plaisait qu’il soit jaloux ? Oui, oui et encore oui ! Ne dit-on pas que la jalousie est un sentiment très proche de l’amour ? Il me semble bien que oui… L’amour c’est ce que je voulais avec lui, parce que moi je l’aimais, je l’aimais et je voulais partager quelque chose avec lui. Plus que quelque chose même ! Toute une vie, je voulais qu’il soit là pour la grossesse et voir son enfant évoluer dans mon ventre… Je voulais qu’il soit un bon père et un bon mari pour moi… J’étais peut être sur mon petit nuage… mais tant pis. La vie est remplit d’illusion. « Hum, serais-tu jaloux si ton majordome me voyait nue ? » Demandai-je un sourire taquin au bout des lèvres comme pour lui témoigner que ça me plaisait plus que de raison, s’il était jaloux de son employé. Par la suite, il fut question de moi, de ma façon d’être de mon caractère… Certes j’étais naïve parfois, certes j’étais peut être trop pacifiste et dans ce genre de chose, mais je savais que lui et moi ça pouvait parfaitement coller ! Pourquoi ça ne le pourrait pas ? Je l’aimais et je restais persuadé que lui dans le fond ressentais quelque chose pour moi. Il ne pouvait en allait autrement… Je ne voulais pas perdre Peter, je ne voulais pas le croiser dans la rue avec une autre femme, je le voulais à moi pour moi, pour nous, car j’étais enceinte de lui… Je le voulais lui et personne d’autre… « Je suis presque choqué de voir à quel point tu es sûre de toi … De nous … » pourquoi était-il choqué ? Car j’étais la seule à y croire ? Car je faisais tout pour qu’il dise oui, pour qu’il y ait un nous possible ? Je ne savais pas, je ne comprenais rien aux garçons de toute façon, les hommes étaient tous un peu bizarre dans le fond … Je savais qu’il craquerait, il ne pouvait que fondre et accepter qu’on se mette ensemble, maintenant peut être que je me faisais des idées, mais je n’espérais pas m’en faire. Je le voulais… Oh que oui je le voulais ! « Je te veux…C’est aussi simple que cela… » Soufflai-je doucement en plongeant mon regard dans le sien. « Tu serais prête à tout pour m’avoir alors ? » Hochant doucement la tête de façon positive, je me mis à sourire faiblement avant qu’il ne s’étire de plus en plus. Il n’avait pas idée de tout ce dont j’étais capable pour lui ! « Absolument tout oui… Tu en vaux le coup, Peter… » Murmurai-je doucement en plongeant bien mon regard dans le sien pour lui faire comprendre que j’étais on ne peut plus sérieuse. Je n’étais pas du genre à mentir, je n’aimais pas réellement cela de toute façon… Peu de temps après, on se mit a parler de ces trois jours et du faite que je n’avais bien entendu pas eu peur. Enfin si, j’avais eu peur au début, mais par la suite, je n’avais eu aucun soucis vis-à-vis de ce qu’il m’avait dit ou fait. Même si j’avais eu sacrément mal lors de la première fois. Il faut dire qu’en étant vierge et sa ceinture présente… ça n’avait rien arrangé du tout. « Hm … J’étais tellement persuadé que je ne pouvais que te faire peur et te dégoûter, que je n’aurais pas pu voir tout ça … J’étais si loin de la vérité finalement … » Souriant faiblement, je le regardais quelque peu avant de détourner lentement le regard. Je ne savais pas réellement comment j’avais été pendant ces trois jours… Je ne pouvais donc pas dire si j’avais été froide, ou plus ouverte, si je laissais transparaitre mes émotions ou pas. C’était donc compliqué pour moi de réellement savoir dans le fond…

« Non…Je ne sais pas c’est comme ça… Je ne peux pas dire que tu ne m’as pas fait peur, mais disons que c’est vite parti… ça te dérange de ne pas m’avoir fait peur pendant ces trois jours ? » Demandai-je alors curieuse sur le coup. Comment ne pas être curieuse ? En temps normal je ne l’étais pas mais là il me rendait un tantinet curieuse… Par la suite il m’annonça alors que j’étais bonne. Bonne un mot si dégradant à mes yeux et pourtant un mot qui, sortant de sa bouche me faisait on ne peut plus plaisir ! J’étais comme envouté par ce simple mot. Le fait que ça soit lui qui le dise était déjà un bon début. Et c’est sans perdre une seconde que je lui demandais alors de me le répéter, chose qu’il dit sans perdre une seconde, mais c’était sans compter ma gourmandise à ce petit mot s’échappant de sa bouche… Je voulais à nouveau qu’il me le redise ! Je voulais l’entendre encore et encore ! C’était un petit plaisir que je m’octroyais, pour une fois… « Tu es bonne. Tu es la femme la plus bonne que j’aie jamais vue. C’est bon ? » Frissonnant en poussant un faible soupire de bien être, je léchais a multiple reprises mes lèvres dans une folle envie de l’embrasser, de m’approcher de lui et de l’embrasser comme jamais je n’avais embrassé… Le fait qu’il me dise que j’étais bonne, chose dégradante, me plaisait outrageusement… Il était bien le seul à pouvoir me le dire et que ça puisse me faire cet effet-là. « Hmpf tu me donnes des envies de sauvagerie et de bestialité ma belle. Comment garder son calme devant toi ? C’est impossible, tu peux me croire. Tu me réponds quoi si je te dis que j’aime terriblement le fait d’avoir marqué mon passage sur ton corps » Déglutissant en entrouvrant la bouche, un frisson s’empara à nouveau de moi. Il avait aimé marquer mon corps, comme si j’étais sa propriété. Dans un sens je l’étais, je voulais l’être… ça ne me gênais en aucun cas de lui appartenir, à condition que lui puisse m’appartenir. Ça marchait bien évidemment dans les deux sens… « Hum… Oui ça ira… Pour aujourd’hui ! » Lâchai-je l’air de rien en rendant mon regard on ne peut plus taquin. « Tant que ça ? Je ne pensais pas qu’une fille de dix-sept ans puisse te faire un effet monstre de la sorte… C’est plaisant à voir… Vraiment ! Hm, je te réponds que malgré la douleur vis-à-vis de ta ceinture, quand je me regarde dans une glace je trouve ça beau. Beau dans le sens ou ça me plait démesurément que tu aies pu marquer mon corps… Même si là vraiment, je passe pour une femme battue, je m’en fou ! » Lâchai-je doucement en touchant ma propre joue, là où il m’avait tailladé de sa machette. La douleur avait tout de même était là… Mais ça partait tout de même assez vite… Par la suite nous en vînmes alors à parler de son ‘métier’. Cambrioleur, c’était un métier comme les autres dans le fond, c’était juste moins reconnu par l’état… C’était surtout juste illégal, mais bizarrement l’illégalité ne me faisait rien. Je baignais dedans depuis toute petite de toute façon… Alors pour ce qu’il en était… non pour ma part je me fichais royalement de ce que faisais Peter tant qu’il ne lui arrivait rien, mais dans un sens l’avantage de m’avoir, c’était que je pouvais le soigner s’il lui arrivait quelque chose… Mais surtout là où je n’en revenais pas, c’était de comment il s’y prenais, j’étais habituée à la villa de Heath ou tout était bien sécurisé… « Je suppose que tu es au courant que tout est facile quand on s’y connaît en informatique … Il suffit de se connecter sur leur réseau et de désactiver alarme et caméras. Je suis minutieux, rien ne m’échappe donc je ne me ferai jamais prendre. Tu n’as pas à t’inquiéter pour ça. » Haussant un sourcil, je le fixais longuement sans rien dire. En fait, j’étais plus ou moins nulle en informatique, je savais manier un ordinateur, certes mais de là à pouvoir pirater un réseau et j’en passe… Non, ce n’était pas mon fort, moi c’était la médecine… Mais chacun son truc, comme l’on dit si bien…

« Hm franchement ? Je pourrai tuer un type qui te regarde trop à mon goût … » Souriant en coin a cette phrase, je me mordis lentement les lèvres ne le regardant de haut en bas. Peter me plaisait de plus en plus c’était plus qu’une évidence en fait… J’aimais bien son côté jaloux et ça me rendait même totalement folle ! J’aimais qu’il puisse être si possessif envers mon corps, alors que nous n’étions même pas encore en couple. « Hum, je vois tu es donc calé en informatique… Tant qu’il n’y a aucun souci, qu’il ne t’arrive rien, je m’en fiche tu sais, tu peux voler, braquer des banques faire ton petit business, au contraire ça pourrait limite m’exciter... » soufflai-je en pinçant doucement les lèvres lui lançant un regard on ne peut plus coquin. « Hum… Il risque d’y avoir beaucoup de mort alors, je présume ? Chouette ! Tu me les mets de côté ? Ça me fera un entrainement pour devenir médecin ! » Rajoutai-je l’air de rien en lui lançant un regard taquin et franchement excitée, frissonnant de bien-être. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de m’inquiéter pour lui… Je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose, c’était plus fort que moi-même…Chose à laquelle je lui fis a nouveau part. Je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose, qu’est-ce que je ferais moi sans lui ? Je me le demandais bien… Un long silence s’installa, trop pesant à mon gout, un silence, ou je ne vrillais pas mon regard du sien. « Evohà ? Je te promets qu’il ne m’arrivera rien ! » Mon cœur se serrant, je ne vrillais pas le regard ma langue passant furtivement entre mes lèvres, contente qu’il puisse me rassurer sur ce genre de futilité. « Hum officieusement ou officiellement ? Je suis le chef de la bande mais le seul à le savoir. Ca répond à ta question ? » Haussant un sourcil un bref rire s’échappant de mes lèvres, je lui lançai un regard amusé. Il était très intelligent pour ce coup là et ça me plaisait outre mesure ! Il me plaisait de plus en plus en fait… « Si tu ne tiens pas ta promesse, c’est moi qui t’achève… Hum… Je vois oui… Petit malin… Tu me plais de plus en plus t’es au courant ? J’aime avoir à faire à un homme intelligent, ça m’excite… » murmurai-je l’air de rien en lui lançant un regard alors, franchement coquin et pétillant de désir sexuel pour lui. Peu de temps après, je lui demandais alors si mon âge le dérangeait. Chose à laquelle il fut surprit que je lui pose une telle question, lui un hors la loi. Il n’avait pas faux, mais je voulais tout de même en être sûre, je ne voulais pas qu’il y ait de quiproquo entre nous tout simplement… Puis de toute façon a deux ans près… Au point où il en était… « Deux ans à ton âge, c’est déjà énorme. Hum des putes ? Je n’y avais jamais pensé. Et il serait trop facile de remonter jusqu’à moi si les flics venaient à en arrêter une. Mais c’est une idée … » Souriant faiblement en penchant lentement ma tête, je le fixais longuement en inspirant profondément. Heath n’avait jamais eu de souci de ce côté-là. Il faut dire qu’il avait été droit et strict. Mieux valait pour les putes qu’elles ne le balance pas. Et ça ne s’était jamais produit, puisqu’il n’avait jamais eu les flics au cul. Frissonnant faiblement en regardant longuement Peter, je me mordis les lèvres détournant alors le regard quelques secondes. Ne pas penser à autre chose que lui… Raclant faiblement ma gorge, je le regarder à nouveau d’un regard apaisant et sincère. « Hum… Je suis sûre que tu n’aurais quand même pas pu me repousser… Je n’ai pas réellement changé depuis deux ans… Mais tant mieux que je sois un peu plus âgée ! Hum…Si tu le dis… Si les flics remontent à toi c’est que tu ne saurais pas gérer tes putes… Tu sais il y a des macs qui n’ont jamais de soucis… Suffit de bien dresser les putes… C’est juste une question d’autorité. Une pute est prête à tout pour du fric… Les menaces font bon train aussi, une pute sans mac… ça ne dure pas longtemps hum… » murmurai-je doucement en sachant plus ou moins comment cela marchait. Mais bon dans un sens Peter avait assez de trafic comme cela, pas besoin d’avoir un réseau de prostituées pour engrosser sa fortune… Il me faisait beaucoup penser à Heath sur le plan argent… C’est fou comme les gens pouvaient être accrochés à l’argent…

Pour ma part je m’en foutais royalement, l’argent n’était pas un souci, je tenais avec un rien, j’étais habituée en fait, je n’avais pas eu le choix avec le départ de Nath… Peu de temps après je me mis à parler de ce que je pourrais lui apporter si nous venions à coucher ensemble et surtout sortir ensemble. Il était tout de même évident que lui comme moi pourrions-nous améliorer de nos performances sexuelles, car je savais que c’était une relation on ne peut plus fusionnelle qui allait naitre de nous deux… pas une relation platonique… « Hey tu veux entretenir ton petit vieux c’est ça ? » Riant doucement en lui lançant un regard franchement amusé et coquin, je penchais lentement ma tête sur le côté pour le détailler longuement du regard. « M’apprendre des positions hm ? Qu’est-ce qui te fais croire que t’en connais plus que moi ? Mais oui … Bon sang, tu me donnes envie de tout ça … Nos corps tremblant de plaisir et en sueur, glissant inlassablement l’un contre l’autre, nos respirations difficiles après des heures passées à faire l’amour … » Souriant en coin en mordillant lentement mes lèvres, je posais faiblement mes mains sur son bureau en le fixant de haut en bas un faible soupire s’échappant de mes lèvres. J’aimais déjà sa façon de penser, j’aimais comment il réagissait et autant dire que j’étais on ne peut plus ravis de voir un Peter de la sorte que froid et distant. « Hum… Je comptais devenir Médecin légiste mais s’il faut que je me spécialise en gériatrie pour m’occuper de toi… Je dis oui ! Je te ferais manger, je te laverai, je te changerai même les couches quand tu en auras besoin ! Et je vais entretenir surtout ta condition physique… ça c’est une option a part ! Les médecins ne font pas ça à leurs patients… Une très bonne condition physique… Pour t’éviter la petite pilule bleu magique ! » Murmurai-je doucement en me mordillant les lèvres mon regard se remplissant d’envie et de désir pour lui. Il me rendait littéralement folle… Il n’avait pas idée… « Je ne sais pas, mais je suis sûre que tu n’as pas pratiqué tout le Kâma-Sûtra ! Donc autant le faire avec moi… ça tombe bien, je suis très souple… Aucune limite pour les positions… Hum… Arrête de détailler je vais mourir de frustration, tu sais qu’un mois c’est long ? Très long…Tu m’as rendu accro à toi… » soufflai-je doucement en me reculant du bureau. M’approchant alors de lui je pris sa chaise pour le pousser contre le mur avec franchise. Parlant un peu de tout, j’appris alors qu’il avait tué toute sa famille. D’où le fait qu’il ne soit plus que le dernier… Surprise, ne m’y attendant pas vraiment, je lui fis part que ça ne me choquait pas et que de toute façon, j’avais tué l’un de mes frères, donc nous étions pareils. Même si pour ma part j’avais tué mon grand frère par inadvertance… Ce n’était en rien voulu… Loin de là même… M’installant sur lui en lui murmurant que je l’aurais, oui je l’aurais je prendrais mon temps pour le coller et si lui prenait trop de temps à me donner la clé de son cœur… Je lui fermerai les cuisses… Mais de brefs soupires de ma part et mes regards totalement ravageur me trahissaient plus que de raison… « Je commence à croire que tu n’aurais pas la force de me fermer tes cuisses … » Plissant le nez en posant ma main sur sa gorge je le fixais longuement inspirant profondément sa douce fragrance si envoutante et dévastatrice. Il marquait un point, je serais littéralement incapable de lui fermer mes cuisses, bien au contraire ! Je le voulais entre celles-ci ! Je voulais qu’il s’amuse de toute tentation, qu’il puisse se jouer de mon corps, qu’il puisse maitriser celles-ci sans aucune encombre ! Je voulais y voir son bassin entre, ses mains, sa tête, que tout y passe… Je voulais sentir ses coups de reins francs et brutaux, je voulais entendre nos corps claquer, mais cette fois… Sans ceinture ! Ça c’était loin d’être une partie de plaisir… J’en avais encore des marques au niveau des fesses et entre mes cuisses. Rouge, bleu, violet, vert, jaune, j’avais tellement de couleurs de bleu de marque dû à cette fichue ceinture que c’était à se demander si un jour elles partiraient…

« Je n’en aurais pas la force parce que j’aime trop les écarter pour que tu puisses t’y amuser… Mais alors une condition s’impose de ma part… Ta ceinture ce n’est vraiment pas ma copine… Je ne les écarterai vraiment pas si tu viens avec elle… Hum… » Soufflai-je doucement en déposant un faible et lent baiser sur ses lèvres avant de perdre totalement le contrôle pour nous embrasser comme deux sauvageons. Totalement nue, je ne tardais pas à unir nos corps. M’empêchant de bouger un faible moment, il se mit à me faire bouger le corps, pour nous amener tout droit dans un orgasme commun, une jouissance parfaite, tout était parfait. Rapide mais parfait. Un mois c’est long… autant dire que c’était normal… Lui murmurant un je t’aime totalement envoutée par lui, il se leva pour me poser sur le bureau m’écartant un peu plus les cuisses commençant alors de franc vas et vient. J’aimais déjà cette nouvelle position ! En moins de cinq minutes nous venions d’en faire deux nouvelles… Normal… Pendant ces trois jours il n’allait quand même pas me laisser lui faire l’amour et puis… C’était moi la séquestrée ça aurait été bizarre… Découvrant ma poitrine de ses mains, de sa bouche, langue et dents j’en fus on ne peut plus ravis, totalement envoutée par ce désir si nouveau. Nous laissant à nouveau envahir par l’orgasme en même temps, nous terrassant franchement, je lui murmurais qu’il était mon dieu et lui sa déesse. Chose sur laquelle j’en profitais pour demander si c’était une façon de me demander d’être sa petite amie. Mais je l’étais déjà apparemment. Mon cœur s’emballant je cru défaillir sous cette annonce des plus plaisantes. Parlant alors de mon petit cœur ne voulant pas que je meurs si tôt je lui fis remarquer que je ne mourrais pas sauf si un fou s’en prenait à moi… Après tout nous ne savons pas réellement ce qu’il peut nous arriver… « T’inquiète pas, je vais m’occuper de ta sécurité ma belle. » Frissonnant sous cette annonce, je fermais faiblement les yeux sous son baiser si délicat et parfait. Un baiser entre mon nez et mes lèvres, j’aimais terriblement sa façon de faire. Peter était en train de me tuer plus que de raison, mais j’aimais ça, je voulais lui appartenir entièrement, l’amour c’était ça non ? Appartenir et être totalement exclusif l’un à l’autre… ça me tentait plus qu’autre chose… Je voulais simplement être sa sienne et lui mon mien… Pour lui j’étais prête à tout… « Hum, j’aime déjà l’idée… Protège-moi… Je ne pourrais qu’en ressortir plus forte… Je veux me sentir en sécurité dans tes bras et je sais que je le serais… Je te fais confiance mon ange… » Murmurai-je doucement en déposant de doux baiser sur ses lèvres frissonnant alors de bien être en suçotant lentement sa lèvre. Peu de temps après, je lui annonçai qu’il me faisait un effet monstre. Oh que oui, mon petit cœur s’emballait violemment dans ma cage thoracique et il en était l’heureux coupable ! Sa main se posant sur mon cœur, je poussais un bref gémissement mon corps frissonnant de bien-être. Son sourire me tuant sur place je me mordis les lèvres en lui répétant encore et encore qu’il était en train de me tuer, mon petit cœur battant déjà pour lui… Oh que oui et qu’il devait en prendre soin, il était sien, tout comme mon corps tout entier… « Fais-moi confiance … » Frissonnant doucement en fermant les yeux, ma langue passant sur mes lèvres, je m’accrochais lentement à lui, heureuse comme jamais. Mais peu de temps après, il fallait que je le lui avoue. Il fallait qu’il sache que j’étais enceinte… Oui et de lui plus précisément… Que lors de ces trois jours il m’avait fait un enfant. Je ne savais pas comment il le prendrait, mais j’espérais qu’il ne m’abandonnerait pas par peur d’être père… Sans perdre une seconde de plus je me lançais dans un récit lent et clair, je voulais qu’il comprenne, je voulais qu’il sache que je l’aimais quand même… Mais apparemment non, il ne l’avait pas pris ainsi. Lorsqu’il enleva ses mains de sur mon corps je crus décéder de frustration. Je ne voulais pas le perdre déjà pas en si bon chemin… Mais ce qui me surprit outre mesure, se fut le fait qu’il acceptait… Accepté par amour pour moi, du moins c’était ce que je ressentais… Le prenant dans mes mains, son visage près du mien, je lui annonçais alors clairement que je l’aimais, terriblement et que jamais au grand jamais je ne me mettrais avec lui pour le bien être du bébé !

A la rigueur je m’en foutais du bébé, tant que j’avais Peter à mes côtés… Sa main se posant sur mon ventre, un sourire aux lèvres je frissonnais longuement, aimant déjà qu’il puisse me toucher le ventre. Mais ma surprise fut qu’il me demande d’avorter. Je ne m’attendais pas à cela en fait. Mais pour lui, pour Peter par amour pour lui, car j’étais dingue de lui j’acceptais, après tout nous avions le temps non ? Oui nous avions le temps, j’étais jeune, certes lui moins mais pour quelques années… Qu’il ait trente ans ou trente-cinq il fera quand même un bon père je n’en doutais pas une seule seconde de cela. Le voyant me regarder longuement je penchais la tête doucement sa main toujours sur mon ventre comme s’il réalisait petit à petit que dedans se logeait un petit quelque chose. Sa progéniture, une part de lui et de moi, notre amour. « Tu sais quoi ? On n’est pas à quelques années près. Pas vrai ? Garde cet enfant. Gardons-le … Et on en aura d’autres plus tard. On va faire notre vie ensemble alors ce serait idiot que tu avortes juste parce qu’il est arrivé trop tôt. Tu ne crois pas ? Et puis bon … J’ai pas envie d’avoir la mort d’un autre Vanswooger sur la conscience, même s’il n’est encore rien … » Choquée et surprise, je le regardais longuement mon corps tremblant, ayant comme froid tout à coup. Venait-il de me tester ? De voir si oui ou non je ferais passer le bébé avant lui ? Ou avait-il juste réalisé que dans le fond il le voulait cet enfant ? Je ne savais pas trop, je ne savais surtout pas comment le prendre en fait. Mais je savais que ça partait d’un bon sentiment, je doutais qu’il soit manipulateur comme jamais, ce n’était pas son genre… loin de là, il n’avait vraiment pas l’air comme cela. J’étais plus du gêner à penser qu’il venait surtout de réaliser que j’étais prête à tout pour lui et il avait, je pense, besoin de ça pour être rassuré. Je voulais m’occuper de lui je voulais être présente et je le serais, ça il pouvait compter sur moi ! « Hm … Je sais que tu le sais déjà … Mais je vais quand même te le dire, parce que j’ai aimé quand toi tu me l’as dis … Je t’aime Evohà. Je t’aime comme je m’étais toujours pensé incapable d’aimer. Je t’aime au point de pouvoir tout faire et tout accepter pour toi. Je t’aime au point où je donnerais ma vie pour toi. Moi, Peter Vanswooger, le type qui a sans doute l’instinct de survie le plus développé qui soit et qui aime tant vivre. Simplement parce que vivre sans toi c’est inutile et que ma vie ne vaut rien à mes yeux, à comparer de la tienne. Je t’aime Evohà. Depuis le début. Putain de coup de foudre ! Même lui je l’aime. Parce qu’il m’a fait tomber amoureux de la seule femme au monde qui vaille le coup que je m’intéresse à elle. La seule femme qui soit assez parfaite pour m’aimer moi. La seule femme qui soit capable de m’aimer au point de tout faire pour m’ouvrir les yeux. Et tu as bien fait. Parce que je suis assez faible pour avoir eus peur de cet amour, alors que c’est la seule chose dont j’ai vraiment besoin. Je t’aime ! » Mon cœur ayant un raté, je le fixais longuement sans trop savoir quoi dire. Jamais on ne m’avait fait de telle déclaration, jamais on ne m’avait porté autant attention qu’aujourd’hui même… Et autant dire que c’était d’autant plus plaisant que gratifiant… Le fait que ça soit l’homme que j’aimais depuis un mois me rendait encore plus heureuse… Le coup de foudre, il l’avait eu lui aussi, il avait eu un putain de coup de foudre pour moi. Tremblant fortement en comprenant petit à petit ce qui était en train de se passer en ce moment même dans ma vie, je crus faire un bon sur place. J’avais trouvé l’amour dans mon malheur. Grâce à la drogue j’avais trouvé l’amour de ma vie, mais j’avais aussi perdu Heath… Souriant faiblement, préférant ne pas penser à lui pas en ce moment précis, ce moment était consacré à Peter l’homme que j’aimais, le père de mon enfant, celui avec qui j’allais passer la fin de ma vie, le reste de mes jours et autant dire que j’étais on ne peut plus heureuse ! Je ne savais pas quoi lui répondre tellement j’étais bien. Il venait de donner un sens à ma vie en me balançant ces paroles. C’était magique, intense, foudroyant… J’étais littéralement amoureuse de lui… Posant mes mains sur ses joues les lui caressant longuement, mon regard plongeait dans le sien, je déposais de tendres baisers sur ses lèvres. Douce, délicate, confortable, elles étaient faites pour mes lèvres à moi.

« Wow… Peter, je ne sais pas par où commencer… Je… Je ne m’attendais pas à ce que tu veuilles de notre enfant… Je… Je suis toute émue… T’as pas idée à quel point je me sens heureuse, comblée… aimée, désirée… Je… tu m’en coupes les mots… » soufflai-je doucement surprise et encore sous le choc de toute ces paroles dites. Griffant doucement ses joues en déposant constamment de faible baisé sur ses lèvres, je fermais lentement les yeux. « Je t’aime Peter… Je t’aime tellement, tu fais de moi la femme la plus heureuse sur terre… Un coup de foudre mutuel… C’est tellement… Beau, si magique… Notre rencontre est peut être peu commune, bizarre ou je ne sais quoi, mais ça ne change rien, absolument rien… Je te veux pour toujours et je ferai de mon maximum pour te rendre heureux, pour te prouver que tu as tout aussi droit au bonheur que moi ! On le vivra ensemble… Je veux qu’on évolue ensemble… Et ce petit être que j’ai en moi, ta future progéniture… Ton futur enfant… Il vivra… Et on l’élèvera ensemble, tu feras un bon père j’en suis sûre… quand je vois comment tu es avec moi je ne peux avoir de doute ! Et sache, Peter, chéri, que je t’aime comme tu es… Voleur, bagarreur, hors la loi, tueur et j’en passe… Je te prends tel que tu es… Car c’est ce qui te rend parfait à mes yeux… » murmurai-je doucement en léchant lentement ses lèvres avec envie et volupté. Le prenant bien fort dans mes bras, totalement heureuse de ce moment si parfait et unique, je ne pouvais que profiter. Continuant de caresser lentement son visage je réalisais une de ces paroles. Me redressant franchement en prenant son visage dans mes mains je lui lançais un regard on ne peut plus surprit. « Attends… Je suis longue à la détente là… Tu as bien dit qu’on en aurait d’autre plus tard ? Ça veut dire que…. Que tu en veux d’autre ? Que tu veux… Fonder une vraie famille avec moi ? Tu es prêt à tout ça ? Peter… Je vis le plus beau jour de ma vie… Je t’aime mon Peter… » Murmurai-je doucement les larmes aux yeux, de joie déposant alors de faible petits baisers sur ses lèvres, telle une petite douceur, gourmandise de ma part… Enroulant rapidement mes jambes autour de sa taille je me mise à bouger le bassin de façon circulaire, heureuse et voulant le tuer, fêter cela de façon sexuelle, je voulais ne plus jamais le quitter, être accroché à son corps, juste être avec lui pour toujours… « Tu sais qu’à chaque fois que je regarde tes jambes, je les imagine parfaitement là, enroulées à ma taille ? » Baissant un faible regard sur mes jambes je les serrais franchement contre sa taille en souriant en coin. Cambrant le dos, bougeant un peu plus le bassin faisant alors glisser son membre dans mon intimité. Lentement, sensuellement, touchant partout, j’avais juste l’impression d’être marqué, oui, de retrouver son corps, de retrouver cette sensation si plaisante. Je devais surement être la seule folle à avoir aimé qu’il puisse abuser de moi… « Hum, parce que j’ai de grande jambes ? Je les enroulerai souvent alors… Vraiment souvent, ne prévois rien d’important dans les jours à venir mon amour… » murmurai-je doucement contre ses lèvres alors que celui-ci glissa lentement une main dans mes cheveux. Terriblement excitée par ce geste, je penchais la tête en arrière me laissant envahir par un afflux de plaisir, mon corps tremblant violemment. Perdant totalement la tête, je lui demandais alors si nous ne pouvions pas aller dans sa chambre, dans son lit plus précisément pour parler, pour être seul et vraiment dans notre bulle, je voulais faire l’amour, encore et encore et parler avec lui, oh que oui, parler pendant des heures ! Son bassin bougeant de façon circulaire, je me redressais vivement en poussant un faible cri aigu de bien-être.

« Evohà, Evohà … Comment je pourrais refuser une chose pareille ? » Grognant doucement de plaisir, je le laissais faire ne voulant pas faire autre chose que de me laisser, tout simplement faire. Sa main sur ma taille me collant bien contre lui, nos corps enflammés l’un contre l’autre, nos cœurs battants à l’unissons, autant dire que c’était un pur plaisir. Me relevant me posant alors au sol, je le laissais se pencher pour récupérer nos affaires. Fixant son dos, je vis alors une multitude de cicatrice. Me figeant plus ou moins, je me mordis les lèves. Comment pouvait-on avoir de telles cicatrices dans le dos ? J’avais tout à coup peur de son passé, peur qu’il ait souffert… « Enfile ça ! Je n’ai pas envie que mon majordome ait de quoi fantasmer aujourd’hui ! » Riant doucement en plongeant mon regard dans le sien, je pris ma robe en lui souriant franchement. L’enfilant alors lentement sans le quitter des yeux, le fixant en train de s’habiller. « Dommage ! Je comptais me le mettre dans la poche pour qu’il ait pitié d’une femme enceinte et soit pas méchant avec moi ! » Soufflai-je l’air de rien en baissant un furtif regard sur son corps d’athlète, me trouvant presque mal tant sa beauté me subjugué. Le voyant s’approcher de moi, je lui lançai un regard on ne peut plus remplit de désir. « Chéri ? Tu sais que t’es outrageusement sexy en jean et torse nu ? Genre, là c’est moi qui te violerai… » Murmurai-je doucement en le laissant me prendre dans ses bras, me portant alors comme une princesse. J’aimais terriblement cette attention qu’il me portait, c’était tellement nouveau, différent des trois derniers jours passés avec lui. Je voyais vraiment Peter, je le voyais dans son vrai jour et ça me plaisait de l’avoir que pour moi. Passant mon bras autour de sa nuque ma tête sur son épaule, je fermais brièvement les yeux en regardant alors là, ou il nous amenait, deux portes plus loin du bureau, il fallait que je me repère tout de même ! Fermant la porte d’un coup de pied, il me posa doucement au sol allant alors tirer la couette pour que l’on puisse s’y glisser dedans. M’enlevant alors ma robe, mon corps se laissant envahir par la chair de poule, il me poussa doucement mais fermement sur le lit. Me redressant sur mes coudes, mes jambes écartés faiblement, je le laissais se pencher pour me retirer mon string. Fermant brièvement les yeux sous un afflux de plaisir immense, j’écartais plus franchement les cuisses en mordillant mes lèvres le regardant alors, se déshabiller devant moi. Baissant un faible regard sur mon corps, totalement couvert de bleu encore, je pouvais voir les brulures causées par les trois jours avec Peter au niveau de mes genoux. Secouant la tête, je le fixais baisser son boxer, découvrant alors son intimité totalement dénudé de désir. Une première. Loin de là que ça me déplaise, mais c’était la première fois que je le voyais au naturel. S’approchant de moi je lâchais un bref grognement le laissant se placer sur moi, nous mettant alors sous la couette, dans notre bulle, nous retrouvant plus ou moins dans le noir, au chaud, son corps entre mes jambes. « Hmpf … Je vais te faire l’amour lentement et tendrement, un long, très long moment. Ensuite, je deviendrais sauvage et brutale … Pour mieux redevenir lent. Très … Lent… » Inspirant longuement, je ne pouvais détourner le regard de ma seule source d’inspiration. Peter. Il était là, allongé sur moi, d’un commun accord, entre mes jambes, pour la première fois sans réellement me forcer, même si je l’avais plus laissé faire qu’autre chose lorsqu’il m’avait enlevé, puisque j’avais aimé et avait été d’accord pour qu’il le fasse. Mais là c’était tellement différent, nous étions dans son lit, nous étions chez lui, tels deux amoureux qui se retrouvaient après une longue séparation et c’était bien ce côté-là que j’aimais atrocement… Léchant faiblement mes lèvres, mes mains se posant alors doucement son visage, je le fixais longuement venant caresser mon nez du sien avec volupté. Mes lèvres frôlant les siennes je me mis doucement à l’embrasser ma main cherchant alors à caresser sa peau si douce et délectable. Caressant donc celle-ci du bout de mes doigts, j’enroulais faiblement mes jambes à sa taille en grognant lentement de bien-être et de plaisir. « Peter… Tu souhaites me tuer avant l’heure ? Nous tuer… » Murmurai-je en soulignant le fait alors que j’étais enceinte. Oui je portais son enfant, j’étais enceinte de lui et autant dire que j’en étais plus que fière ! Je ne pouvais qu’aimer être enceinte de lui, cet homme dont j’étais tombée amoureuse… Enfouissant ma tête dans son cou le lui suçotant longuement faisant alors des marques rouges sur sa peau, le marquant, oui, mon territoire, je me mis a le mordre, mes doigts se glissant vers son dos, le découvrant longuement et lentement tout en poussant de faible soupire de plaisir, tout en me souvenant alors des cicatrices que j’avais vu tout à l’heure dans son dos. Caressant celui-ci de façon plus minutieuse, je me mis à suivre des traces de ce que je pensais être des cicatrices. D’où pouvaient-elles provenir ? Ce n’était vraiment pas le moment de le demander, oh que non… Dérivant ma tête vers sa bouche j’attrapais lentement sa lèvre la lui suçotant longuement sans le quitter du regard. « Mon Peter… Rend moi folle de toi, plus que je ne le suis déjà… »
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Jeu 8 Déc - 3:30

« Evohà & Peter»





« Hum, serais-tu jaloux si ton majordome me voyait nue ? » J’eus un faible sourire en coin en constatant qu’elle m’avait percé à jour, sans le moindre mal. Elle était de toute évidence trop perspicace pour moi. Ou alors, je n’avais pas assez bien caché mon jeu. Oui ce devait être ça. En même temps, on ne pouvait pas nier le fait que je n’avais pas fais grand-chose pour lui cacher quoi que ce soit. Quoi qu’il en soit, il était plus que certain, que j’étais et serais d’une jalousie maladive. Sans doute devais-je la prévenir avant qu’il ne se passe quoi que ce soit entre nous. « Il y a de fortes chances pour que je sois jaloux tout court ! » Répondis-je simplement sans ciller, comme pour mieux faire passer la pilule. Comme si je tentais de minimiser la chose, pour ne pas lui faire trop peur, à l’idée que je puisse être plus que jaloux vis-à-vis d’elle. Comment ne pas être jaloux en possédant une fille avec pareille beauté en même temps ? C’était parfaitement impossible tant les hommes devaient se presser pour se trouver à ses pieds et tenter d’obtenir ses faveurs. En vain bien sûr, puisque c’était moi qu’elle voulait, de toute évidence. L’écoutant par la suite parler de nous et de la relation que nous pourrions vivre, selon elle, je fus grandement surpris de l’entendre parler de façon aussi certaine, quant à notre relation. Elle semblait vraiment croire dur comme fer qu’une relation était possible et ne pourrait que durer et être forte. Toujours aussi surpris, je lui fis remarquer qu’elle croyait véritablement en nous. Chose qui avait le don de me surprendre plus que de raison. « Je te veux…C’est aussi simple que cela… » Dieu que c’était plaisant à entendre ce genre de chose. J’étais déjà en train d’y prendre goût au point où je ne voulais pas qu’elle cesse de me dire des choses de ce style là. Pour toute réponse à ses paroles, je me contentais de hocher faiblement la tête en souriant en coin, sans la quitter du regard. Je n’avais strictement rien à ajouter à cela … J’avais plutôt l’envie de lui demander de me le répéter encore et encore … L’air de rien, je lui demandais alors si elle était vraiment prête à tout pour m’avoir. Je voulais l’entendre me le répéter et insister encore et encore. « Absolument tout oui… Tu en vaux le coup, Peter… » Bon sang ce que j’aimais l’entendre me dire ça. Même si je n’étais pas vraiment d’accord avec elle pour le coup. Je n’étais pas du genre à ne pas m’aimer ou quoi que ce soit de ce genre. Au contraire même. J’étais plutôt le genre de personne qui s’aime, sans hésiter. Mais au point de dire que j’en valais à ce point le coup, je n’étais pas certain de pouvoir être d’accord avec elle. Il n’empêche que je n’allais pas le lui dire. Pourquoi la détromper, si ce n’était pour la faire fuir et la perdre pour de bon ? Or, je le refusais catégoriquement, aussi étrange que cela puisse paraître venant de moi. Quoi qu’il en soit, je préférais ne rien redire à cela, par peur de la faire changer d’avis, ne serait-ce qu’un tout petit peu.

Parlant par la suite des trois jours durant lesquels je lui avais fais vivre l’enfer, je fus presque blasé, d’apprendre que je ne lui avais pas faire peur, contrairement à ce que j’avais pu croire, depuis ce jour là. C’était décevant d’apprendre cela, aussi tardivement. Je n’étais finalement pas aussi effrayant que ce que je voulais bien croire, contre toute attente. Outch ! Quelle sacré déception. « Non…Je ne sais pas c’est comme ça… Je ne peux pas dire que tu ne m’as pas fait peur, mais disons que c’est vite parti… ça te dérange de ne pas m’avoir fait peur pendant ces trois jours ? » Si ça me dérangeait ? A la fois oui et à la fois non, c’était clair à mes yeux. Oui cela me dérangeait dans le sens où ça foutait en l’air mon sacré ego puisque je n’étais pas aussi effrayant que ce que j’avais bien voulu croire. Et non, cela ne me dérangeait pas tant que cela, dans le sens où cela avait permit de la faire venir jusqu’à moi et se décider à tout faire pour m’avoir. C’était à la fois simple à comprendre et complexe à constater et découvrir. « Hm … Je ne sais pas encore. J’ai besoin de temps pour y réfléchir et décider si oui ou non ça me dérange. » Lâchais-je l’air de rien, en penchant la tête en arrière, pour la poser contre le dossier de mon siège de cuir, sans la quitter un seul instant du regard. Continuant de discuter de tout et de rien, je ne me privais pas pour la détailler longuement du regard, en appréciant sincèrement son physique plus que parfait à mes yeux. Et presque malgré moi, je finis même par lui dire qu’elle était bonne. Si elle me sembla franchement choquée sur le coup, elle fini par me demander de lui répéter. Chose que je fis sans broncher le moins du monde et sans jamais la quitter du regard. Après lui avoir répété qu’elle était même la femme la plus bonne qu’il m’ait été donné de voir, je lui demandai si c’était assez. Je continuais ensuite en lui disant qu’elle me donnait des envies de sauvagerie, tant elle me faisait perdre les pédales. Comment ne pas craquer d’ailleurs, en la voyant si belle, si parfaite, si excitante et tout ce qui s’ensuit ? L’air de rien, je lui demandais ce qu’elle penserait du fait que j’aimais l’idée d’avoir marqué mon territoire sur son corps divin, lors de ces trois journées qui m’avaient parues terribles.« Hum… Oui ça ira… Pour aujourd’hui ! » Je lâchai un bref rire en levant vaguement les yeux au ciel devant cette répartie.

« Tant que ça ? Je ne pensais pas qu’une fille de dix-sept ans puisse te faire un effet monstre de la sorte… C’est plaisant à voir… Vraiment ! Hm, je te réponds que malgré la douleur vis-à-vis de ta ceinture, quand je me regarde dans une glace je trouve ça beau. Beau dans le sens ou ça me plait démesurément que tu aies pu marquer mon corps… Même si là vraiment, je passe pour une femme battue, je m’en fou ! » Je du retenir, à grande peine, un frisson d’horreur, en entendant parler d’une ceinture. J’aurai pu la retirer lorsque je l’avais violé. J’aurai vraiment du le faire ! Au lieu de cela … J’avais continué de la prendre en laissant cette accessoire lui lacérer et lui fouetter franchement les cuisses et les fesses lors de mes mouvements brutaux et sauvages. C’était horrible. J’étais horrible ! Je savais pourtant, ce que ça faisait de souffrir sous des coups de ceinture. Même s’il fallait bien reconnaitre que ce n’était en rien comparable avec les coups que j’avais moi-même pris, sur le dos à mainte et mainte reprise. Je ne l’avais pas délibérément frappé à coups de ceinture et c’était bien là la différence principale. Même s’il fallait bien reconnaître que j’aurai quand même pu la retirer. Je ne comprenais même pas pourquoi je ne l’avais pas fait, en toute honnêteté. « C’est pas ‘une fille de dix sept ans’. C’est toi. Ca change absolument tout, tu ne penses pas ? » Lui demandais-je en fronçant faiblement les sourcils. Comme si j’étais surpris à l’idée qu’elle puisse me lâcher un truc pareil, alors qu’il me semblait plus qu’évident que son âge n’entrait nullement en ligne de compte dans toute cette histoire. A aucun moment je n’avais pensé à son âge à vrai dire. Sans compter qu’elle ne faisait pas franchement son âge, selon moi. Peut-être pensais-je cela uniquement parce que je la désirais comme jamais je n’avais désiré une femme. Dans le fond, je ne comprenais que dalle. Quoi qu’il en soit, je me foutais qu’elle n’ait que dix sept ans. Même si cela devait m’attirer de sacrés ennuis. Je n’étais plus à ça près au vu de ma vie de hors la loi, n’est-ce pas ? « Y’aura plus de ceinture entre nous. » Ajoutais-je doucement sans ciller et sans la quitter du regard, comme pour lui faire passer le message que c’était on ne peut plus sérieux et que je ne mentais aucunement. Pourquoi mentir sur un truc aussi débile de toute façon ? « Hm … Ne te laisse plus jamais marquer comme ça à l’avenir. C’est un sacré gâchis. » Marmonnais-je ensuite, en parcourant lentement les marques encore visibles sur son corps, du regard. Je ne supportais pas l’idée de l’avoir à ce point marqué. Et dire qu’à chaque nouvelle marque que je laissais sur sa peau, je me disais que c’était du gâchis. C’était un sacré euphémisme à vrai dire.

Par la suite, je n’hésitai pas à lui parler de mon métier. Enfin métier était un bien grand mot tout de même, puisque c’était bien loin d’être légal ! Quoi qu’il en soit, je devais bien reconnaître que je me surprenais moi-même, à lui raconter tout ça sans ciller. Comme si c’était normal de lui faire part de mon métier. Comme si je n’avais pas la moindre crainte de la voir répéter tout cela à qui que ce soit, dont la police pourquoi pas. Sans doute parce que je ne le craignais sincèrement pas. Parce que j’avais déjà une confiance aveugle en elle et que j’étais persuadé à deux cents pour cent, qu’elle ne répéterait jamais cela à qui que ce soit. Quoi qu’il en soit, je ne me privais pas non plus, pour lui raconter comment je m’y prenais. Du moins, je lui fis part du fait que l’informatique aidait pour beaucoup de chose. A savoir, que grâce à cela, je pouvais arrêter caméras et alarmes, dans n’importe quel lieu. Qu’il s’agisse d’une villa, d’une bijouterie ou même encore, d’un musée. Après tout cela, je n’hésitai pas non plus à lui dire que je tuerai n’importe quel homme, qui oserait poser ne serait-ce qu’un bref coup d’œil sur elle. Je ne supportais vraiment pas l’idée. « Hum, je vois tu es donc calé en informatique… Tant qu’il n’y a aucun souci, qu’il ne t’arrive rien, je m’en fiche tu sais, tu peux voler, braquer des banques faire ton petit business, au contraire ça pourrait limite m’exciter... » Un lent sourire étira mes lèvres, tandis que je l’observais avec insistance. L’exciter, que je sois un braqueur, cambrioleur … L’exciter ? Dieu que j’aimais entendre cela. Ainsi, elle était vraiment très loin d’avoir peur de moi à l’idée que je puisse faire tout ça de ma vie. J’aimais cela comme jamais. J’aimais entendre que mon côté plus que sombre, lui plaisait à ce point, contrairement à tout ce que j’aurai pu dire ou penser sur ce point. Comment était-ce possible ? Je l’ignorais totalement. J’étais presque surpris … Mais vraiment pas négativement ! « Je suis beaucoup trop intelligent pour qu’il m’arrive quoi que ce soit ! » Lâchais-je l’air de rien et le plus sérieusement du monde, en lui adressant un regard quelque peu taquin pour le coup. « Hm … Le fait que je sois un homme mauvais, t’excites ? » Lui demandais-je ensuite sur le ton de la conversation, comme si ce n’était pas important. Alors qu’il était plus que clair et évident, que cela avait de l’importance pour moi. Cela voudrait dire qu’elle me prenait comme j’étais. Avec les bons côtés, comme les mauvais. Elle était même prête à se donner à moi, en sachant que j’étais de toute évidence un homme mauvais. Comment ne pas vouloir d’elle après tout cela ? C’était plaisant à souhait …

« Hum… Il risque d’y avoir beaucoup de mort alors, je présume ? Chouette ! Tu me les mets de côté ? Ça me fera un entrainement pour devenir médecin ! » Une nouvelle fois, je laissai apparaître un franc sourire sur mes lèvres, devant ses propos. C’était foutrement bon à entendre ça. Elle se foutait royalement du fait que je puisse tuer tout un tas de mecs, pour la seule raison qu’ils avaient posé le regard sur elle. Elle me demandait même de les lui mettre de côté, une fois morts, pour qu’elle puisse s’exercer sur leur cadavre. Cette fille était peut-être tout autant givrée que moi finalement. Et ça aussi, c’était sacrément plaisant. Comment ne pas aimer une telle découverte de toute façon ? Il fallait être con pour pareille chose. Or, je ne l’étais finalement pas tant que cela. Du moins pas de ce côté-là de la chose. « Un tas de morts … Je vais te remplir des morgues entières ! » Soufflais-je doucement en lui lançant un regard à la fois sauvage et complice. Nous formerions un couple très morbide. Et j’aimais foutrement cela aussi ! J’aimais l’idée qu’elle puisse me suivre dans de tels délires, alors qu’il y avait tout de même de quoi avoir sacrément peur. Sans doute même qu’elle était la seule femme à pouvoir accepter une chose pareille. Et je n’allais évidemment pas m’en plaindre. J’allais tuer et elle allait apprendre des morts que je lui laisserai sans l’ombre d’une hésitation. De toute façon, il fallait bien en faire quelque chose de ces putains de cadavres puisqu’ils ne servaient strictement à rien. Discutant encore et toujours, je fini par lui faire la promesse qu’il ne m’arriverait jamais rien. C’était sans doute la première fois de ma vie que je faisais une promesse à qui que ce soit. Et même si elle-même l’ignorait, pour moi, cela voulait absolument tout dire et plus encore ! J’étais clairement en train de devenir accro à elle. Fou amoureux d’elle-même. Tentant de ne pas rester obnubilé par cette pensée dévastatrice, je lui appris que j’étais bel et bien le chef de la bande avec qui je commettais des cambriolages, sans qu’eux-mêmes ne soient au courant de ce simple fait. « Si tu ne tiens pas ta promesse, c’est moi qui t’achève… Hum… Je vois oui… Petit malin… Tu me plais de plus en plus t’es au courant ? J’aime avoir à faire à un homme intelligent, ça m’excite… » Souriant franchement, je levai les yeux au ciel avant de rire faiblement. Cette fille était vraiment aussi givrée que moi, ou presque. Bon sang oui et c’était peu dire ! Comment ne pas voir qu’elle était faite pour moi, qu’elle était mon âme sœur, la femme de ma vie ? A moins d’être aveugle, c’était parfaitement impossible de ne pas constater ça par soit même. « Ca te plais que je sois dangereux, mauvais, violent et malin ? Qu’est-ce qui ne te plais pas chez moi au juste ? » Demandais-je ensuite, franchement curieux pour le coup. Trouverait-elle déjà quelque chose à redire chez moi, ou pas encore ? J’en doutais pour le coup. J’étais même presque persuadé de l’entendre me dire que tout lui plaisait chez moi. Serait-ce vrai ? En tout ca, si elle le disait, c’était qu’elle le penserait sincèrement. Je n’en doutais pas.

« Hum… Je suis sûre que tu n’aurais quand même pas pu me repousser… Je n’ai pas réellement changé depuis deux ans… Mais tant mieux que je sois un peu plus âgée ! Hum…Si tu le dis… Si les flics remontent à toi c’est que tu ne saurais pas gérer tes putes… Tu sais il y a des macs qui n’ont jamais de soucis… Suffit de bien dresser les putes… C’est juste une question d’autorité. Une pute est prête à tout pour du fric… Les menaces font bon train aussi, une pute sans mac… ça ne dure pas longtemps hum… » Je fronçai quelque peu les sourcils devait ses paroles, songeant qu’elle me poussait clairement à devenir mac, en plus de tout ce que je faisais déjà de parfaitement illégal. Et je n’étais vraiment pas en train de me monter un film au vu de la façon plus que claire, qu’elle avait, d’insister encore et encore. Pourquoi faisait-elle cela au juste ? Parce que l’idée que je m’enrichisse lui plaisait ? Quoi qu’il en soit, le fait que je puisse fréquenter des femmes qui passaient leur temps nue et à baiser, ne semblait pas la déranger outre mesure. De toute évidence, je ne me trouvais vraiment pas devant une jeune femme jalouse. Si c’était plaisant ? Je n’en savais encore trop rien. Je verrai cela par moi-même, lorsque notre relation aurait vraiment vu le jour et grandit un tant soit peu. Or, il était bien trop tôt pour savoir, c’était certain. « Hm tu me pousses vraiment à devenir mac ? Ne serait-ce que pour te prouver que je suis parfaitement capable de gérer un réseau de putes. J’y réfléchirai … » Répondis-je simplement, sans défroncer les sourcils, tant j’étais surpris et curieux, devant sa façon d’insister à ce sujet. A croire qu’elle savait parfaitement comment fonctionnait ce genre de réseau. Connaissait-elle un proxénète ? S’agissait-il de celui contre lequel elle m’avait mit en garde, pour me dissuader de lui faire du mal ? Sans doute que oui. Je n’en savais rien toutefois. Et je ne tenais pas franchement à aborder un tel sujet avec elle. Ni maintenant ni jamais ! Comme si c’était parfaitement normal, nous enchainâmes rapidement sur le sexe. Plus précisément, le sexe entre elle et moi. De toute évidence, elle était convaincue de pouvoir m’apprendre des tas de choses, en plus d’être capable de m’aider dans mon endurance. Surpris mais ravi par un tel culot de sa part, je lui demandais si elle comptait entretenir ‘son vieux’, de cette façon là. Pour lui faire perdre la tête comme elle-même me faisait perdre la mienne, je ne pu m’empêcher de mentionner un acte entre nous, des plus divins. Je la regardai réagir sans tarder, en posant ses mains à plat sur mon bureau, sans me quitter du regard et en laissant échapper un bref soupir. D’envie ? Très certainement … « Hum… Je comptais devenir Médecin légiste mais s’il faut que je me spécialise en gériatrie pour m’occuper de toi… Je dis oui ! Je te ferais manger, je te laverai, je te changerai même les couches quand tu en auras besoin ! Et je vais entretenir surtout ta condition physique… ça c’est une option a part ! Les médecins ne font pas ça à leurs patients… Une très bonne condition physique… Pour t’éviter la petite pilule bleu magique ! » Une nouvelle fois, je ne pu m’empêcher de rire de bon cœur, devant sa répartie exquise et inimitable. Elle était encore pire que parfaite … Dieu que cette femme me vendait du rêve ! J’aurai pu lui parler de tout et n’importe quoi, qu’elle aurait encore et toujours trouvé le moyen de me plaire et de me faire rire, de quelque façon que ce soit. Et ça faisait un bien fou ! « T’as raison change de voie. J’en aurai bientôt besoin ! Et en ce qui concerne la petite pilule bleue … Difficile de croire que je puisse un jour en avoir besoin, en voyant qui j’ai dans mon lit. » Soufflais-je doucement, lâchant les derniers mots, sur un ton outrageusement provocateur. Je voulais la rendre folle. Je voulais l’entendre soupirer ou gémir d’envie. Je voulais voir son regard briller d’excitation et d’envie. Etait-ce mal ? Non, ça ne pouvait nullement l’être selon moi. Au contraire même. C’était, j’en étais intimement convaincu, très prometteur pour la suite des évènements, entre elle et moi.

« Je ne sais pas, mais je suis sûre que tu n’as pas pratiqué tout le Kâma-Sûtra ! Donc autant le faire avec moi… ça tombe bien, je suis très souple… Aucune limite pour les positions… Hum… Arrête de détailler je vais mourir de frustration, tu sais qu’un mois c’est long ? Très long…Tu m’as rendu accro à toi… » J’affichai un sourire amusé à la mention du fait que je n’avais sans doute pas pratiqué tout le Kâma-Sûtra. En effet, elle ne se trompait nullement. En même temps, ce n’était pas avec un coup d’une nuit, que l’on s’amusait à faire tout un tas de positions, toutes plus étranges et acrobatiques, les unes que les autres. Quoi qu’il en soit, apprendre qu’elle était souple, avait le don de faire apparaître une volée de songes érotiques, à mon esprit. Un tas de possibilités, quant aux positions que nous pourrions exercer. Que demander de plus ? Rien. C’était foutrement plaisant ! « Une fille souple et un mec sportif. C’est parfait tout ça non ? On va même réinventer les positions et en découvrir de nouvelles. Hmpf … Compte sur moi pour te faire rapidement oublier ce long mois de frustration ! » Soufflais-je doucement, d’une voix pleine de promesse. Il était certain qu’elle aurait droit, et moi aussi, à une nuit et des jours entiers même, remplis de sexe. Encore et encore. Car je ne doutais pas que nous ne pourrions pas nous lasser de sitôt. L’idée même de me lasser, me paraissait plus amusante qu’autre chose à vrai dire. Comment se lasser de corps à corps parfaits et plaisants au plus haut point, avec elle ? Il fallait être le dernier des abrutis, pour cela. Par la suite, elle fini par quitter sa place du côté du bureau, pour me rejoindre de mon côté et pousser ma chaise, avant de me grimper sur les jambes. Je la laissai faire sans jamais chercher à la fuir ou à la repousser. A quoi bon de toute façon, puisque c’était là tout ce que je désirais ? Une fois sur moi, elle me souffla qu’elle pourrait bien me fermer ses cuisses. Narquois devant son regard brillant de désir et son soupir tout autant explicite, je lui fis la remarque, que je doutais qu’elle puisse faire cela. Comment pourrais-je la croire alors que tout chez elle, me prouvait qu’elle me désirait fortement ? Sans doute même autant que moi-même je la désirais ! Et ce n’était pas peu dire. « Je n’en aurais pas la force parce que j’aime trop les écarter pour que tu puisses t’y amuser… Mais alors une condition s’impose de ma part… Ta ceinture ce n’est vraiment pas ma copine… Je ne les écarterai vraiment pas si tu viens avec elle… Hum… » Je lâchai un rire quelque peu rendu rauque par mon envie grandissante, lui lançant un regard amusé et taquin. Non, la ceinture, c’était fini. Sur tous les plans. « J’en ai pas aujourd’hui. Ca ira plus vite comme ça. » Soufflais-je doucement, avant de frissonner sous ses doux baisers. Perdant l’un et l’autre patience, nous finîmes par nous embrasser comme deux sauvages que nous étions clairement en présence l’un de l’autre. De baiser en baiser, nous nous adonnâmes enfin l’un à l’autre. Son corps sur le mien, je la faisais fortement et rapidement bouger sur moi, pour nous mener à une jouissance commune et explosive. Elle me souffla alors qu’elle m’aimait. Chose qui aurait du me faire fuir. Mais au lieu de cela, je perdis un peu plus la tête encore, si tant est que ce soit possible. L’instant d’après, je la posais sans ménagement sur mon bureau, pour lui faire une nouvelle fois l’amour. Comment résister ? C’était trop tentant pour cela.

Tout en nous faisant connaître une seconde fois le plaisir, je pris le temps de découvrir ses seins, de ma bouche et de mes mains. Chose que je n’avais évidemment pas pris le temps de faire, durant ces trois jours. De façon tout aussi rapide que la première fois, je nous menai à un plaisir sans nom et clairement dévastateur, nous laissant dans un sacré état. Me faisant par la suite tendre, de façon tout à fait naturel, je déposai un lent et faible baiser entre son nez et sa lèvre supérieure, le souffle encore irrégulier, tout autant que les forts battements de mon cœur. J’étais encore tout retourné par ce trop plein de plaisir, si brusque et soudain en plus de cela. D’une voix douce, j’appris à la jeune femme, que je la protégerai. Comment ne pas le faire d’ailleurs ? En étant amoureux, ne pas la protéger, était mission impossible. « Hum, j’aime déjà l’idée… Protège-moi… Je ne pourrais qu’en ressortir plus forte… Je veux me sentir en sécurité dans tes bras et je sais que je le serais… Je te fais confiance mon ange… » Je soupirai faiblement de bien être en lui adressant un regard franchement amoureux, tout en enroulant bien mes bras autour de sa taille, pour la serrer contre moi avec franchise. J’aimais déjà terriblement la prendre dans mes bras de la sorte. Sans doute même autant que lui faire l’amour. Ou presque ! Bon certes … Ce n’était en rien comparable en fait. « C’est assez étrange que ce soit finalement sur moi que tu comptes, pour ta sécurité. Tu ne crois pas ? » Lui demandais-je dans un doux murmure. Moi, l’homme qui l’avait battu et violé, durant trois jours interminables. Elle avait tout de même sacrément confiance pour se donner autant à moi, sans la moindre parcelle d’hésitation. Lorsqu’elle m’apprit ensuite que je lui faisais un effet monstre et que son cœur s’emballait, je posai une main sur celui-ci, pour le constater par moi-même. Chose que je sentis en effet sans le moindre mal. Et que c’était plaisant ! D’une voix douce, je lui soufflais alors de me faire confiance. Oui, elle le pouvait sans l’ombre d’une hésitation … Malheureusement, mon euphorie fut de courte durée, puisque j’appris sa grossesse. Ainsi, je l’avais mise enceinte. Alors que je venais de lui faire comprendre que j’étais dingue d’elle, j’eus la sensation de recevoir un seau d’eau glacée en pleine gueule, devant cette annonce choquante. Enceinte de moi. Dans l’espoir de me rassurer, je lui demandais alors si elle était prête à refuser cet enfant, et donc d’avorter, pour moi. Elle fini par me dire que oui. Chose qui me fit un bien fou. Au point même où j’annonçais sans tarder, que nous pouvions bien le garder. Après tout j’étais rassuré alors pourquoi ne pas le garder ce môme ? Je savais que je l’aimais assez pour lui faire d’autres enfants plus tard, de toute façon. Il était inutile de perdre du temps inutilement ! Dans le fond, je savais que j’aurais des enfants avec elle, tôt ou tard, puisque je l’aimais plus que de raison. A sa mine, alors que je lui faisais une telle annonce, je finis par songer que mes agissements pourraient mal passer. Et si elle songeait là que j’avais été clairement manipulateur avec elle en la testant sur ses sentiments ? Et si elle ne supportait pas cela et décidait de me laisser tomber avant même que nous commencions une véritable relation ? Eh bien je ne pourrais plus m’en prendre qu’à moi-même, clairement. Comme si je craignais d’avoir véritablement foiré, j’enchainai rapidement en lui révélant enfin mes sentiments, sans hésitation, sans faux semblant et sans détour. Elle le méritait amplement. Elle méritait ce qu’il y avait de meilleur, que je me mette à nu devant elle, sans hésiter et sans peur.

Je soupirai faiblement de contentement lorsqu’elle interrompit un trop long silence, en déposant lentement ses lèvres contre les miennes, pour m’embrasser avec délicatesse. Je la laissai faire en fermant les yeux et sans broncher, profitant du contact de ses lèvres contre les miennes et de ses mains présentes sur mes joues. « Wow… Peter, je ne sais pas par où commencer… Je… Je ne m’attendais pas à ce que tu veuilles de notre enfant… Je… Je suis toute émue… T’as pas idée à quel point je me sens heureuse, comblée… aimée, désirée… Je… tu m’en coupes les mots… » Je lâchai un bref rire étranglée en la regardant de façon amoureuse et taquine. Sans ouvrir la bouche, pour la laisser réfléchir et parler tout à loisir, je posai faiblement mes mains sur ses hanches, commençant alors à la caresser de mes pouces, avec extrême lenteur et délicatesse. Je ne cherchais pas particulièrement à l’exciter à l’instant présent. Mais simplement à la rassurer, lui faire montre de douceur et de tendresse et être là pour elle, la soutenir. Tout simplement. Ni plus ni moins ! Et j’aimais ce rôle de protecteur tendre et amoureux que je me donnais. Plus que de raison même ! « Je t’aime Peter… Je t’aime tellement, tu fais de moi la femme la plus heureuse sur terre… Un coup de foudre mutuel… C’est tellement… Beau, si magique… Notre rencontre est peut être peu commune, bizarre ou je ne sais quoi, mais ça ne change rien, absolument rien… Je te veux pour toujours et je ferai de mon maximum pour te rendre heureux, pour te prouver que tu as tout aussi droit au bonheur que moi ! On le vivra ensemble… Je veux qu’on évolue ensemble… Et ce petit être que j’ai en moi, ta future progéniture… Ton futur enfant… Il vivra… Et on l’élèvera ensemble, tu feras un bon père j’en suis sûre… quand je vois comment tu es avec moi je ne peux avoir de doute ! Et sache, Peter, chéri, que je t’aime comme tu es… Voleur, bagarreur, hors la loi, tueur et j’en passe… Je te prends tel que tu es… Car c’est ce qui te rend parfait à mes yeux… » Je frissonnai longuement et franchement de plaisir et de bien être à ses mots, tant ils étaient parfaits et divins à entendre. Sans lui cacher combien j’étais amoureux et attendri par ses propos, je glissai une main dans ses cheveux pour presser lentement mais fermement son visage contre le mien, mes lèvres cherchant, trouvant, taquinant, parcourant et suçotant les siennes avec lenteur, délicatesse, tendresse, amour et passion. Je découvrais le plaisir tout simple d’embrasser, sans que cela soit pour exciter et forcément suivit par un acte sexuel. Un simple baiser, amoureux. « C’est complètement dingue mais je suis complètement fou de toi et je veux faire ma vie avec toi. T’avoir tous les jours à mes côtés, voir grandir notre enfant, ensemble. Etre heureux comme jamais, tout simplement. » Murmurais-je doucement et sensuellement contre ses lèvres, tout en déposant parfois de lents baisers humides, sur celles-ci. Trop parfait, trop tentant, trop excitant ! Alors que depuis un moment, nous étions dans les bras l’un de l’autre sans broncher, je haussai les sourcils lorsqu’elle se redressa et me prit fermement le visage entre ses mains, pour me lancer un regard … Surprit ? Pourquoi ce regard ? « Attends… Je suis longue à la détente là… Tu as bien dit qu’on en aurait d’autres plus tard ? Ça veut dire que…. Que tu en veux d’autre ? Que tu veux… Fonder une vraie famille avec moi ? Tu es prêt à tout ça ? Peter… Je vis le plus beau jour de ma vie… Je t’aime mon Peter… » Je du me pincer fortement les lèvres pour ne pas rire franchement devant son expression si surprise et ses propos si … Bon … Ok, elle était carrément longue à la détente. Mais dans l’immédiat, je trouvais cela bien plus craquant et mignon, que clairement agaçant ou autre chose de ce genre. Je lâchai un bref soupir en la regardant amoureusement, un long, très long moment, sans ouvrir la bouche. Après quelques minutes de la sorte, je fini par hocher lentement la tête, sans la quitter du regard. « Au risque d’en choquer plus d’un, je veux fonder une famille, avec toi. » Soufflais-je doucement, en laissant apparaître un franc sourire, qui reflétait parfaitement mon état d’esprit. Heureux, amoureux et surtout, confiant quant à mon avenir. Notre avenir ! Elle me rendait plus que confiant quant au fait que nous serions heureux, jusqu’à la fin. ‘Jusqu’à ce que la mort nous sépare’. Oh oui … Je voulais l’épouser au plus vite ! Lorsque je sentis ses jambes s’enrouler à ma taille, dans une perfection sans limite, je frissonnai fortement en lui faisant remarquer, sans hésiter, qu’à chaque fois que je voyais ses jambes, je rêvais justement qu’elle les enroule là, autour de ma taille. Je du fermer les yeux et me concentrer fortement pour ne pas partir en vrille et la prendre à nouveau dans cette position, lorsqu’elle entreprit de bouger longuement et franchement le bassin, me faisant glisser en elle avec lenteur et dans une perfection sans faille. « Hum, parce que j’ai de grande jambes ? Je les enroulerai souvent alors… Vraiment souvent, ne prévois rien d’important dans les jours à venir mon amour… » J’eus un léger sourire en coin, sans rouvrir les yeux pour autant, songeant que ses projets étaient exactement les mêmes que les miens, de toute évidence. « De très très longues jambes, fines et délicieusement galbées. Un fantasme à elles seules ! Hm … Tu comptes abuser de moi, à ton tour ? » Demandais-je l’air de rien, d’une voix douce et caressante.

Lorsqu’elle me demanda de nous emmener dans ma chambre, j’eus un nouveau sourire en lui demandant comment lui refuser quoi que ce soit ? C’était clairement impossible et je ne pouvais que le reconnaître sans le moindre mal ! Avec douceur, je la fis descendre du bureau et me penchai pour récupérer nos affaires, à même le sol. Je ne pensai à mes cicatrices que bien trop tard et décidai de faire mine de rien. Je ne tenais pas à lui raconter cela, aussi rapidement. J’avais terriblement honte de cette partie là de mon passé. Je lui tendis sa robe pour que le majordome ne la vois pas nue, prenant ensuite le temps de m’habiller moi-même. « Dommage ! Je comptais me le mettre dans la poche pour qu’il ait pitié d’une femme enceinte et soit pas méchant avec moi ! » J’affichai un sourire narquois et moqueur, lorsque je relevai le regard vers elle, à demi vêtu. « Il ne sera pas méchant avec toi, quoi qu’il arrive ! » Soufflais-je simplement, songeant qu’il faudrait être con pour contrarier son boss. Car il était clair que j’étais le boss de mon majordome, même si son ancien patron n’était autre que mon grand-père, que j’avais pris soin de tuer ! « Chéri ? Tu sais que t’es outrageusement sexy en jean et torse nu ? Genre, là c’est moi qui te violerai… » Sur le coup, je me figeai légèrement en la regardant avec envie et surprise, sentant le désir pulser à une vitesse vertigineuse, dans mes veines. « J’attends que ça … » Marmonnais-je doucement, comme si je lui reprochais de ne pas l’avoir encore fait. L’air de rien, je me penchai ensuite pour la soulever dans mes bras et la porter tout en la serrant bien contre moi. Une fois dans ma chambre, je la posai sur le lit avec délicatesse. Je pris ensuite le temps de lui retirer sa robe, avant de me redresser devant le lit, pour me déshabiller totalement. Une fois parfaitement nu, je me plaçai au dessus d’elle et tirai la couverture pour nous enrouler plus ou moins dedans, créant notre bulle à nous, rien qu’à nous. Je lui annonçai tranquillement la suite du programme, la laissant ensuite prendre mon visage entre ses mains avec délicatesse. Doucement, elle caressa mon nez du sien et frôla mes lèvres des siennes, douces, pulpeuses, délicates, fruitées, tentantes … Je soupirai doucement de bien être en sentant ses jambes s’enrouler autour de ma taille et fermai faiblement les yeux pour profiter davantage encore, de cet instant plus que parfait. « Peter… Tu souhaites me tuer avant l’heure ? Nous tuer… » Je lâchai un doux rire en entrouvrant les yeux pour la regarder amoureusement, me penchant alors pour déposer de lents baisers humides sur ses lèvres. « Hm … Tu crois ? » Lui demandais-je alors, l’air de rien. « Et pour info, il n’y a que toi que je vais tuer mon amour. Te tuer d’un trop plein de plaisir. »Ajoutais-je sur le même ton, en souriant en coin. Je lâchai un bref gémissement de plaisir, lorsqu’elle entreprit de suçoter et mordre la peau de mon cou, me faisant frissonner de tout mon long. Yeux fermés, je la laissai faire, tandis que ses mains parcouraient faiblement mon dos. Je sentis ses doigts retracer faiblement les lignes de quelques cicatrices et la laissai faire sans broncher. Elle n’était pas curieuse au point de foutre cet instant de pur bonheur intense, en l’air. Je ne l’aimais que plus encore. L’excitation montant inlassablement en moi, je pressai fermement mon corps contre le sien, mon bas ventre plaqué contre le sien, pour bouger lentement sur elle et ainsi frotter mon torse contre sa poitrine. Lentement mais fermement, j’empoignai ses cuisses sur le coup de l’excitation. Ses lèvres retrouvèrent les miennes et je répondis à son baiser avec franchise et envie, mon souffle ne tardant pas à se faire désordonné tant mon envie d’elle était croissante. « Mon Peter… Rend moi folle de toi, plus que je ne le suis déjà… » Soupirant doucement, je glissai une main sur sa joue pour la caresser avec tendresse, l’embrassant alors du bout des lèvres. Continuant de bouger sur elle dans un rythme lent et régulier, je finis par glisser en elle dans un même mouvement, souple et lent. Une fois en elle, je demeurai immobile durant de longues secondes, le temps de l’embrasser avec délicatesse et amour. Après un instant, j’entrepris de glisser en elle longuement et lentement. Je demeurai aussi lent et tendre durant plusieurs longues minutes, prenant soin de bien frotter mon torse contre sa poitrine à chaque mouvement, avant de finir par rouler sur le lit. Je me retrouvai ainsi sous elle, sans cesser de l’embrasser. « A toi de me rendre fou. » Soufflais-je doucement contre ses lèvres, prenant appuie de mes pieds sur le lit, pour continuer mes lents mouvements de bassin et ainsi l’encourager à faire de même.
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Dim 18 Déc - 20:52

« Il y a de fortes chances pour que je sois jaloux tout court ! » Mordant franchement ma lèvre inférieure, je lui lançai un regard franchement excité. Comment ne pas réagir sur ce genre de phrase ? Je voulais qu’il soit jaloux, la jalousie démontrait parfaitement un sentiment amoureux, montrait réellement les sentiments des gens… Et voir que Peter serait on ne peut plus jaloux vis-à-vis de moi alors bordel oui je crevais d’envie et d’amour ! « Alors soit jaloux ! La jalousie démontre pas mal de chose… elle va me plaire chez toi… Oh que oui… » soufflai-je d’une voix totalement coupé par le désir, mon regard se faisant on ne peut plus sauvage. Lui annonçant alors que je le voulais clairement, je souriais quand il me demanda de le lui répéter, chose que je fis sans tarder, voyant alors qu’il aimait entendre tout cela. J’aimais qu’il puisse aimer, c’était clairement un bon signe dans le fond… Puis on en vint alors à parler des trois jours pendant lesquels il m’avait séquestré et violé. Lui apprenant alors que malgré tout il ne m’avait pas réellement fait peur, je pus voir la déception dans son regard. Je lui appris que j’avais eu peur les dix premières minutes mais que bizarrement par la suite je n’avais pas eu si peur que cela, surement parce que dans le fond j’avais eu un coup de foudre pour lui… « Hm … Je ne sais pas encore. J’ai besoin de temps pour y réfléchir et décider si oui ou non ça me dérange. » Fronçant les sourcils, j’hochais faiblement la tête. Quand on touche la fierté d’un homme il fallait forcément s’attendre à devoir attendre que celle-ci se panse de la blessure. Certes il m’avait fait peur quelques instants, mais je n’y pouvais rien… J’étais tombée amoureuse de lui, et l’amour nous couvre les yeux, l’amour nous fait oublier tout le reste, la peur, la tristesse la souffrance… Mais ça je me voyais mal le lui dire la que je l’aimais je préférais tout de même attendre encore un petit peu… « Je suis désolée… Que ça se soit passé ainsi pour moi… Sincèrement… » soufflai-je sans le quitter du regard. C’était quand même bizarre de s’excuser, s’excuser de ne pas avoir eu assez peur… Mais je voyais bien que ça lui posait un souci… Mais je n’étais pas normale, fallait donc s’attendre à ce que je ne réagisse pas comme toutes les autres femmes. Parlant de mon âge, je lui demandais si le fait que je ne puisse avoir que dix-sept ans lui posait un souci. Apparemment non, ce n’était pas comme si j’avais quinze ans… Certes a deux ans près… Puis je lui fis alors comprendre en même temps que je ne voulais plus de sa ceinture entre nous… Elle m’avait réellement… Fait mal… « C’est pas ‘une fille de dix-sept ans’. C’est toi. Ça change absolument tout, tu ne penses pas ? » Souriant en coin en plongeant mon regard dans le sien j’hochais faiblement la tête en sentant mon cœur s’emballer. C’était moi, moi, moi et pas une autre ! « Y’aura plus de ceinture entre nous. » C’était en quelque sorte me dire qu’il allait me faire l’amour, qu’il allait recommencer, que nous n’en resterions donc pas là… J’aimais comprendre cela, je ne voulais plus de ceinture entre nous… Plus de pique qui rentrait dans ma chair… C’était parfait, terriblement parfait ! Peter montait dans mon estime… « Hm … Ne te laisse plus jamais marquer comme ça à l’avenir. C’est un sacré gâchis. » Fronçant les sourcils, je baissais furtivement le regard en plissant les yeux. Ne plus me laisser marquer ? Mais pourtant j’aimais bien qu’il puisse me marquer, tant que ça n’était pas avec une ceinture… de ses mains, de ses dents, ça me plairait bien… Je demandais a voir nos prochains ébats… Peut-être qu’il se montrerait doux une fois qu’il saurait que je suis enceinte ? Il parait que les hommes changent lors d’une grossesse de leurs compagnes…

« Ça change tout, tu as raison… Peter, t’es en train de me rendre réellement heureuse… » Murmurai-je doucement en lui lançant un regard doux et amoureux à la fois, comme pour qu’il comprenne que j’étais totalement amoureuse de lui. C’était le cas d’ailleurs ! « Plus de ceinture… Oui… C’est le seul truc de ces trois jours qui m’a… Vraiment… Hum… Toi seul est maitre de mon corps, je ne veux que toi… » murmurai-je doucement en lui faisant comprendre que s’il voulait me marquer il avait le droit, j’étais sienne, je me considérais d’ailleurs comme tel, et il avait le plein pouvoir sur moi. Je me fichais qu’il se mette à me battre ou autre… Je l’aimais et j’acceptais… J’acceptais tout de lui, même s’il devenait un homme violent. Parlant par la suite de son métier, j’appris qu’il braquait des bijouteries et des villas luxueuses. Mais surtout qu’il était calé en informatique… Oui, car pour cambrioler ce genre de bâtiments il fallait détourner les caméras et j’en passe. Peter était intelligent, j’aimais terriblement cela ! « Je suis beaucoup trop intelligent pour qu’il m’arrive quoi que ce soit ! » Haussant un sourcil, j’aimais qu’il puisse se jeter des fleurs avec autant de délicatesse. C’était mignon dans un sens. Mais je ne doutais pas que j’étais bien plus intelligente que lui, mais ça c’était normale, puisque j’avais deux ans d’avance… « Hm … Le fait que je sois un homme mauvais, t’excites ? » entrouvrant la bouche, je baissais un vague regard vers lui en haussant un sourcil. Exciter était un mot bien faible contrairement à ce que je ressentais de le voir si mauvais… J’étais au paradis, au septième ciel, j’étais au nirvana, la drogue à côté était du pipi de chat, non rien ne pouvait comparer ce que Peter provoquer en moi. C’était aussi bon que n’importe quelle drogue, boisson et j’en passe… « Soit intelligent ! Hmpf… tu devrais venir vérifier à quel point tu m’excites chéri… » Soufflai-je doucement en passant lentement, très lentement ma langue sur mes lèvres, comme pour le provoquer l’air de rien. Etait-ce mon but ? Peut-être bien… J’aimais bien le voir perdre son self contrôle… C’était assez excitant en soi ! Parlant par la suite de mort, je lui fis comprendre que ça me plaisait bien s’il tuait histoire de remplir quelques morgues pour que je puisse m’entrainer… Les morts j’aimais ça, c’était mon truc ! « Un tas de morts … Je vais te remplir des morgues entières ! » souriant franchement je baissais un vague regard sur lui en hochant la tête. Il était parfait, il était cruellement parfait, il n’y avait pas à redire ni même à discuter sur ce point-là. Peter avait l’air de vouloir me combler, alors je le comblerais autant qu’il ne me comble ! « Hum… Tu me combles… » murmurai-je doucement en lui lançant un faible baiser de loin. Parlant par la suite de son « métier » du fait qu’il cambriolait des maisons, ou plus précisément des villas, et je ne pus m’empêcher de me faire du souci, je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose, je tenais déjà bien trop à lui quand même… Et je le lui fis rapidement comprendre… Et il me fit alors la promesse qu’il ne lui arriverait rien. Je voulais le croire, je voulais le croire oh que oui ! Puis j’en vins carrément à lui dire que de toute façon j’aimais son côté méchant et j’en passe, il n’y avait pas de souci sur ce point-là, et il n’y en aurait jamais, tant qu’il faisait clairement attention à lui ! « Ça te plais que je sois dangereux, mauvais, violent et malin ? Qu’est-ce qui ne te plais pas chez moi au juste ? » Inspirant profondément, sentant mon regard se voiler de désir et d’envie, je lâchais un bref soupire en baissant le regard sur son corps. Dieu que je l’aimais… Violent, sauvage, mauvais, malin… dangereux… J’en jouirais sans même qu’il ne me touche ! Alors autant dire que ça me plaisait oui, démesurément… Dans un sens j’avais été initié plus ou moins à vivre avec ce genre d’homme… Comment ne pas aimer quand l’on a vécu pratiquement toute sa vie avec des drogués et des gens plutôt… Mauvais ? Heath était loin d’être bon… Malgré tout ce qu’il avait pu faire pour moi…

« Ça me plait atrocement que tu sois mauvais, violent, malin et dangereux ! Tu n’as pas idée… Ce côté Bad boy me fait… Clairement… Hum… Mouiller. » Soufflai-je pour le provoquer clairement dans mes propos. Le voir réagir, voir sa réaction allait surement me plaire, je n’en doutais pas une seul instant même ! Passant ma langue sur mes lèvres une nouvelle fois sans pouvoir m’en empêcher je le détaillais longuement en faisant mine de réfléchir quelques secondes. « Tout me plait chez toi mon mignon… Y’a rien à jeter…. T’es parfait ! » soufflai-je en lui lançant un regard on ne peut plus équivoque soupirant de plaisir en lâchant un bref soupire. Peter était trop parfait, comment ne pas aimer ? Comment faire pour ne pas l’aimer tout simplement ? Je me demandais pourquoi il n’avait pas toutes les femmes à ses pieds… Peut-être qu’il les avait et je ne le savais pas, en fait… Après tout je ne savais rien de lui de ce côté-là… Il me tardait d’apprendre à le connaitre, d’en savoir plus sur lui et de ne plus avoir le moindre secret l’un envers l’autre. Je ne voulais pas lui cacher quoi que ce soit, je voulais avoir une relation saine avec lui et qu’il soit un tout. Mon homme, mon meilleur ami, confident, ennemi et j’en passe… Parlant par la suite de lui, du fait qu’il trafiquait de la drogue, j’en vins bizarrement à lui proposer de devenir un mac. Ni plus ni moins, le poussant même à bout en disant que s’il ne savait pas gérer des putes c’était bien qu’il était nul. Pourquoi je faisais cela ? Pourquoi j’en venais à le pousser à bout ? « Hm tu me pousses vraiment à devenir mac ? Ne serait-ce que pour te prouver que je suis parfaitement capable de gérer un réseau de putes. J’y réfléchirai …. » Haussant un sourcil, je compris à ses paroles ce que j’étais en train de faire. Et ce que j’étais en train de faire était putain de dégueulasse. J’étais en train de le pousser à devenir un mac pour voir s’il pouvait gérer… Gérer comme mon frère de cœur y arrivait parfaitement bien… Un frère qui était dans le coma. J’étais pathétique de faire cela, horrible même ! Je n’avais pas le droit d’inciter l’homme que j’aimais, Peter à se plonger dans un trafic en plus… Il avait l’air déjà de bien magouiller avec la drogue, alors pourquoi le plonger là-dedans ? Car j’aimais son côté bad boy ? Car je voulais qu’il ressemble à Heath ? C’était immonde… J’étais une fille totalement horrible de faire et penser cela. Surtout qu’il en était totalement capable la preuve il allait y réfléchir… Même si Heath n’était plus là… enfin si… Mais endormi, je ne voulais pas que Peter devienne mac… Même si c’était pour reprendre les putes d’Heath… Et si Heath avait été toujours plus ou moins vivant, je me doutais qu’il n’aurait pas apprécié un nouveau concurrent… Raclant ma gorge, je passais faiblement ma main dans mes cheveux. Est-ce que je supporterai de le voir avec des putes ? Des femmes nues, avide de triche et de vole prête à tout pour se faire le patron et avoir du fric ? Non… Je n’étais pas du style jalouse, loin de là même… Mais si on le draguait ouvertement devant moi… Les putes étaient une tout autre race de ce monde…

« Non, je ne te pousse pas à devenir Mac… J’ai juste trouvé l’idée pas mal si tu l’étais… Enfin… je veux dire, oublie ne le devient pas… tu as beaucoup de choses à gérer, et puis mon frère te tuerait … Il n’a jamais aimé la concurrence … » Soufflai-je en lui avouant clairement que je connaissais alors un mac. Je nommais toujours Heath comme mon frère, c’était une chose qui était fausse mais avec le temps, les années et notre histoire, il était comme tel à mes yeux… Me pinçant les lèvres, je changeais de sujet en lui disant clairement que j’allais lui apprendre plein de chose sexuellement et que j’allais même changer de spécialité pour pouvoir m’occuper de lui tout simplement… « T’as raison change de voie. J’en aurai bientôt besoin ! Et en ce qui concerne la petite pilule bleue … Difficile de croire que je puisse un jour en avoir besoin, en voyant qui j’ai dans mon lit. » Me pinçant fortement les lèvres, j’essayais tant bien que mal de ne pas trahir mes émotions. Parler de sexe, parler du fait qu’il n’aurait jamais besoin de petite pilule bleu vis-à-vis de moi parce que j’étais surement à ces yeux parfaite… Me rendait hystérique. Le genre d’hystérie positive… Comme une fan avec son idole… L’amour que je portais pour Peter était décuplé en sa présence, je m’en rendais de plus en plus compte. Est-ce que ça me perturbait ? Bien entendu que non ! Au contraire même, j’aimais voir que j’étais capable de l’aimer tout simplement, et de voir que ça évoluait même si vite… Je me connaissais et je savais même que par amour pour lui j’étais prête à tout. Est-ce que c’était mal ? Non, je ne pensais pas… Je m’occuperai de lui s’il le fallait, je sacrifierais ma vie pour lui, je me connaissais, je savais parfaitement de quoi j’étais capable… Inspirant profondément, je posais lentement ms mains sur le bureau, me penchant alors pour le regarder un long moment. « Tu crois ? Je m’occuperai bien de toi… tu seras l’homme le mieux entretenue de la terre, je saurais être une femme exemplaire… Dans tous les domaines, pas seulement le sexe… Hmpf, je suis donc ta petite pilule bleue en quelque sorte ? C’est donc ça ? » demandai-je un sourire franc sur le visage, démontrant clairement que j’étais pour, que j’aimais cela et que ça me rendait on ne peut plus heureuse pour le coup. De toute façon, pour ce qui était de changer les couches, j’allais sérieusement devoir m’y mettre vu que dans huit mois j’allais mettre au monde notre enfant… Une fille ou un garçon ?, je n’en savais rien mais en tout cas, j’espérais grandement que ça soit un garçon… Ayant grandi entouré de mâle, je me sentais plus à l’aise qu’avec une fille… Je me doutais bien, que Peter serait tout aussi mieux avec un fils qu’avec une fille… enfin ça ne voulait rien dire, s’il faut il serait un papa gâteux, protecteur, un papa poule et si c’était réellement le cas, je crois que je fondrais sur place de le voir si proche et complice de ses enfants… Nos enfants. Je m’égarais alors que pour le moment il ne savait même pas que j’étais enceinte… en avoir un serait déjà bien… Préférant changer plus ou moins de sujet, j’en vins alors à lui dire que j’étais souple et que nous pourrions donc pratiquer le Kâma-Sûtra lui et moi… « Une fille souple et un mec sportif. C’est parfait tout ça non ? On va même réinventer les positions et en découvrir de nouvelles. Hmpf … Compte sur moi pour te faire rapidement oublier ce long mois de frustration ! » Souriant en coin, j’imaginais déjà tout plein de position… Comment ne pas imaginer surtout quand on est avec un homme comme Peter ? Certes nous n’étions pas encore ensemble, mais je savais que ça ne saurait tarder au vu de ses réactions démontrant clairement qu’il me voulait et pas qu’un peu… Inspirant profondément, je baissais un regard lent sur son corps, détaillant son torse avant de détailler son visage, m’arrêtant à ses lèvres fines et délicieusement tentantes. Tout était tentant chez lui, et c’était une damnation que de ne pas pouvoir abuser de lui pour le moment… Mon cœur s’emballant rien qu’à cette pensée, je baissai faiblement le regard comme pour me faire cesser de me donner chaud. Impossible, c’était impossible j’avais réellement chaud, chaud à l’idée de pouvoir coucher avec lui de pouvoir écarter mes cuisses et de le laisser s’y glisser dans une perfection sans faille. J’avais encore la sensation de le sentir glisser longuement en moi, son membre se frayant un passage sans fin pour me faire un bien inimaginable. Il fallait vraiment que je cesse d’y penser, mes jambes tremblaient sous l’afflux de plaisir, je pouvais même sentir mes poils se dresser sur mon corps, la chair de poules s’emparant de moi. Il fallait que je réponde à mon envie c’était une nécessité…

« Il me semble que c’est parfait oui… Réinventer des positions ? Je te laisse m’apprendre alors… Je pense que tu as compris que tu étais le seul avec qui j’ai pu le faire… » Soufflai-je doucement en plongeant mon regard dans le sien passant faiblement ma langue sur mes lèvres tout en frissonnant d’envie. « Et compte sur moi pour te faire oublier ce mois de frustration… » Rajoutai-je l’air de rien en souriant en coin le détaillant longuement en tremblant quelque peu. Oui je restais persuadé qu’il n’avait rien fait depuis un mois, depuis qu’il m’avait relâché, tout simplement. Me détachant du bureau, je fis le tour pour venir alors vers lui. Prenant sa chaise, je le plaquais contre le mur en l regardant longuement m’apprenant alors qu’il avait tué le reste de sa famille, je pris une répartie hors pair. En disant qu’il pouvait continuer ça me ferait tout simplement plus de cadavres pour m’entrainer à devenir médecin légiste ! M’asseyant par la suite sur lui, parlant encore et encore j’en vins à lui dire que j’allais clairement lui fermer mes cuisses, chose à laquelle il répondit que je n’en étais pas capable. Certes c’était bien vrai, je n’en était pas du tout capable…J’en profitais alors pour lui dire que je les écarterais, mais que je n’aimais vraiment pas sa ceinture… Je ne pouvais pas l’aimer, au vu de la douleur que je ressentais encore… « J’en ai pas aujourd’hui. Ça ira plus vite comme ça. » Passant faiblement ma langue sur mes lèvres, je baissais un faible regard vers son pantalon pour en effet, ne pas voir de ceinture. Déglutissant longuement j’avais encore la douleur présente en moi. J’avais cette vision de ces trois jours en moi et même si c’était du passé, on ne peut pas oublier la douleur, quelque qu’elle soit… J’aimais certes Peter, mais je savais pertinemment que je ne pourrais pas oublier sa ceinture entrer dans ma chair, me lacérant les cuisses… La douleur qu’était de s’assoir par la suite… En fait, je ne pourrais malheureusement, jamais oublier ces trois jours… « Tant mieux alors… Je veux plus que t’en porte Peter… » Murmurai-je doucement en plongeant mon regard dans le sien. Est-ce que j’avais peur des ceintures ? Oui et non… C’était le pire souvenir de ces trois jours, tout simplement… Sans perdre de temps, nous déshabillant rapidement, j’unissais nos corps avec envie et soif de plaisir. Me retenant de bouger quelques secondes, comme un trop plein de plaisir, je pus enfin lui faire l’amour. Mais pas longtemps, non, impossible de tenir longtemps quand ça fait terriblement longtemps qu’on n’a pas fait l’amour et que l’on crève d’envie… L’orgasme arrivant, je le sentis jouir en moi. Sans pouvoir me retenir, collant mon front au sien, je lui murmurais alors que je l’aimais. Oui, je le lui avouais… J’aimais Peter. Me soulevant pour pousser tout ce qu’il y avait sur le bureau, il me posa dessus pour commencer alors de franc et rapide va et vient. Me faisait crier, je penchais ma tête en arrière, sentant sa bouche découvrir mes seins ainsi que ses mains, me faisant alors à nouveau jouir sans attendre. Se faisant tout tendre avec moi, déposant de doux baiser sur mon visage je le laissais faire en frissonnant de bien-être. Me protéger, il voulait me protéger, et je ne pus m’empêcher de lui dire que je rêvais de cela, je voulais qu’il me protège, l’amour pouvait bien changer des gens… « C’est assez étrange que ce soit finalement sur moi que tu comptes, pour ta sécurité. Tu ne crois pas ? » Souriant en coin, je plongeais mon regard dans le sien comme pour lui faire comprendre que tout cela c’était fini. Ces trois jours étaient loin derrière nous. Certes simplement un petit mois, mais un mois c’est beaucoup quand on y pense ! Et pour moi cela suffisait amplement. Puis dans le fond, j’avais été éduqué et j’avais grandi dans un monde propice au danger, et puis j’avais passé mon adolescence avec Heath… Autant dire qu’il était loin d’être un saint…Alors passer de l’un à l’autre m’était totalement égale dans un sens. Même si je me doutais bien que la prostitution et le monde de la drogue était totalement différent.

« C’est vrai, je te l’accorde Peter c’est étrange… Mais t’aimer est tout aussi étrange… Je ne suis pas une fille normale, je suis tombée amoureuse de toi et je veux que ça soit toi qui me protège ! » soufflai-je doucement pour qu’il comprenne chacune de mes paroles. Je l’aimais j’avais réellement besoin de lui, tout simplement. Mon cœur s’emballant sous ses phrases on ne peut plus explicite, comprenant plus ou moins qu’il tenait à moi, je le laissais poser sa main sur mon cœur pour qu’il puisse juger par lui-même que j’avais raison. Puis j’en profitais pour lui annoncer ma grossesse. Qui malheureusement n’eut pas l’effet escompté. Je n’aurais jamais cru qu’il puisse penser que je viendrais vers lui que pour l’enfant et non pas parce que je l’aime ! C’était faux ! Totalement faux, je l’aimais éperdument, je m’en fichais de l’enfant et puisqu’il voulait que j’avorte alors oui, j’acceptais. Parce que rien ne valait mon Peter, rien ne valait ce que nous venions de vivre, notre premier moment en couple, en amoureux… Surprise de le voir me dire de le garder je cru comprendre qu’il m’avait franchement testé. Est-ce que je pouvais lui en vouloir ? La réponse était oui. Est-ce que j’allais lui en vouloir ? La réponse était non… Il avait eu peur, je pouvais parfaitement le comprendre… si ça avait le cas inverse, si j’avais été a sa place, j’aurais surement réagit pareil, je ne pouvais pas réellement savoir… Plaquant doucement mes lèvres sur les siennes je lui avouais alors le fond de mes pensées… Je l’aimais, oh que oui et j’allais le rendre heureux comme jamais on ne l’avait rendu heureux ! Sentant ses mains sur mes hanches ses pouces me les caressant on se mit à s’embrasse, un baiser d’amoureux, un baiser tout bonnement parfait. « C’est complètement dingue mais je suis complètement fou de toi et je veux faire ma vie avec toi. T’avoir tous les jours à mes côtés, voir grandir notre enfant, ensemble. Etre heureux comme jamais, tout simplement. » Souriant faiblement en posant lentement une main sur sa joue, je la lui caressais longuement tirant quelque peu les poils de sa barbe, cette barbe que j’aimais franchement d’ailleurs… J’aimais tout de lui, absolument tout… Peter était parfait. J’étais heureuse de l’entendre me dire pareille chose, du fait qu’il puisse vouloir de moi pour toute une vie, alors que je n’étais qu’une pauvre gamine de dix-sept ans… Certes j’allais bientôt en avoir dix-huit mais tout de même, j’étais jeune et ça me plaisait démesurément qu’il puisse me vouloir quand même … De toute façon l’illégalité ne lui faisait pas peur… C’était un fait ! C’était surement ce que j’aimais le plus chez lui… Son côté mauvais garçon, ce côté rebelle, ce côté si excitant… « Tu es prêt à t’engager avec une pauvre petite adolescente qui risque de faire sa crise d’un jour à l’autre ? Qui va te demander à manger non-stop, jour comme nuit, des mélanges insensé à cause de la grossesse, de combler mes hormones qui sont déjà en feu, et de supporter mes pleures pour un moindre truc toujours à cause des hormones ? Alors tu es réellement l’homme le plus parfait de la galaxie… Et tu es mien ! » Murmurai-je doucement comme pour rendre la déclaration intense et fabuleuse. Attrapant sa lèvre inférieure je la lui mordis lentement avant de gémir tout en lui lançant un regard totalement amoureux. Peu à peu je réalisais ses paroles. Fonder une famille ? Il voulait… Une famille ? Attrapant son visage de mes mains, je lui fis comprendre que pour le coup j’avais été longue à la détente, et lui demandait alors s’il voulait réellement une famille avec moi, faire un autre enfant une fois que nous aurions celui-là… Je me sentais totalement prête à être mère, oui je l’étais car il était dans ma vie… « Au risque d’en choquer plus d’un, je veux fonder une famille, avec toi. » Frissonnant en l’entendant dire ça, je fermais alors les yeux comme pour profiter pleinement de ces paroles-là. Comment ne pas aimer ? Comment ne pas apprécier que l’homme que l’on aime, nous avoue littéralement qu’il veut fonder une famille avec vous ? Mon cœur s’emballant férocement, je dû rester un petit moment inerte comme pour m’y habituer. Mon cœur n’arrêtant pas pour autant de battre très vite ; L’adrénaline me tuait sur place. Prenant sa main dans la mienne, je la lui posais faiblement vers mon sein gauche, la posant plus précisément sur mon cœur pour qu’il voie l’effet qu’il était en train de me faire. Il était clairement en train de me tuer, et le fait qu’il puisse me tuer de la sorte me plaisait outre mesure.

« On s’en fout de savoir qui tu vas choquer… On va avoir ce bébé, notre bébé et plus tard quand j’aurais plus ou moins fini mes études, on lui fera un petit frère, ou une petite sœur… On prendra bien notre temps pour le faire histoire que tu me montres comment on fait… Je crois que j’ai pas bien compris… » Murmurai-je doucement en venant frotter mon nez du sien déposant un faible baiser humide sur ses lèvres, mon corps frissonnant sous le coup. Il me rendait dingue, il me rendait totalement folle et c’était bien ce que j’aimais chez lui. Peter avait un pouvoir sur moi et je ne pensais pas qu’il s’en rende compte… L’amour… L’amour pouvait changer bien des personnes, la preuve, j’avais accepté le fait qu’il ait pu me violer pendant trois jours… Abuser de mon corps et me faire terriblement mal… Quel genre de femme l’accepterait ? J’étais surement tarée, mais l’amour ça ne se contrôle pas… J’étais peut être atteinte du fameux syndrome… Enroulant lentement mes jambes à sa taille, je compris que cela lui plaisait…Surtout lorsqu’il m’annonça qu’il avait rêvé justement de les voir là précisément. Surement parce que j’avais de grande jambes, il parait que les hommes aiment cela… « De très, très longues jambes, fines et délicieusement galbées. Un fantasme à elles seules ! Hm … Tu comptes abuser de moi, à ton tour ? » Souriant en coin, en mordillant lentement mes lèvres, je le regardais longuement. Comment un homme pouvait-il fantasmer sur des jambes ? Je me le demandais bien… C’était pourtant un fantasme assez courant d’après ce que j’avais pu comprendre, mais parfois, c’était quand même à se demander… « Un fantasme ? Je suis donc en train de réaliser un de tes fantasmes là ? » Murmurai-je doucement en lui lançant un regard on ne peut plus équivoque. Rapidement, je lui demandais alors si nous pouvions aller dans sa chambre pour passer un moment… Fantastique dans son lit. Me portant pour me poser au sol, je le laissais ramasser nos affaires, voyant alors de nombreuses cicatrices sur son dos, ne relevant pas pour le moment. Ce n’était pas le moment, je ne voulais pas parler du passé… Je voulais parler du futur… M’habillant, je lui fis comprendre alors, en riant bien entendu, que j’aurais voulu me mettre son majordome dans la poche… Une fois habillée, je le regardais torse nue, totalement excitant, et je ne pus m’empêcher de lui dire que là tout de suite, je le violerai bien tellement il m’excitait au plus haut point. Le voyant se figer, je lâchais un bref rire enfantin, aimant le voir réagir de la sorte. Mon homme… « J’attends que ça … » Souriant en coin, en le détaillant longuement du regard, je passais faiblement ma langue sur mes lèvres en soupirant lentement de bien-être. Il n’attendait que cela ? Il voulait que j’abuse de lui, je le ferais… Peut-être pas tout de suite mais je le ferais… Pour le moment je ne me sentais pas de le faire, je voulais profiter de lui, profiter de ses coups de reins et rien d’autre… Sans rien répondre, il me prit dans ses bras avant de nous amener dans sa chambre. M’enlevant totalement la robe en m’allongeant sur le lit, je le regardais se déshabiller avant de le laisser venir entre mes cuisses sous la couette, souriant en coin devant tant d’attention. L’embrassant faiblement, en caressant son nez du sien, je lui murmurais alors qu’il cherchait à me tuer, nous tuer en parlant bien entendu, du bébé que je portais en moi… « Hm … Tu crois ? » Frissonnant doucement sous son humour, je fermais lentement les yeux. [colo=teal]« Et pour info, il n’y a que toi que je vais tuer mon amour. Te tuer d’un trop plein de plaisir. »[/color] Frissonnant longuement, nos regards se croisant, je souriais faiblement avant de fermer les yeux, le laissant alors bouger lentement sur moi. Mes mains parcourant lentement son corps, je me mis à caresser son dos, sentant alors les fameuses cicatrices vus tout à l’heure. Les suivants du bout de mes doigts je soupirais lentement, avant de griffer longuement son dos. Ce n’était pas le moment de lui poser une quelconque question sur cela, j’avais tout mon temps.

« Tu sais que j’aime délibérément que tu puisses m’appeler mon amour ? Ça m’excite, ça me plait… J’aime déjà nos petits moments mon amour… » murmurai-je doucement en continuant de caresser son corps avec envie. Sentant ses mains attraper mes cuisses, je lui demandais alors de me rendre totalement folle, je voulais qu’il me tue sexuellement. Le sentant bouger sur moi, son torse contre ma poitrine, celle-ci durcissant faiblement, il entra en moi dans une lenteur déconcertante, totalement dévastatrice. Poussant un faible cri de plaisir, mon dos s’arqua sous le plaisir. Me faisant alors l’amour pendant de longues minutes, mes jambes s’enroulant bien à sa taille, je me sentis plus ou moins partir dans un plaisir intense. Le sentant nous tourner, je me retrouvais alors sur lui, ses mouvements continuant avec toujours autant de lenteur et de douceur. « A toi de me rendre fou. » Surprise, d’une telle demande mais surtout d’être là, allongée sur lui, de pouvoir lui faire l’amour alors que jusqu’à présent c’était lui qui m’avait toujours fait l’amour, au vu des trois jours de violences, on pouvait dire que ça me surprenait. Peter avait un côté doux que je ne lui connaissais pas, j’apprenais à le connaitre petit à petit et j’aimais déjà cruellement cela. Mon cœur s’emballant, je le regardais droit dans les yeux, déposant de doux baisé sur ses lèvres, sentant ses mouvements sous mon corps. Son membre glissant inlassablement et doucement en moi, je poussais un faible gémissement de plaisir en mordillant alors sa lèvre inférieure. J’étais au paradis, le nirvana tout simplement. Aucune drogue, aucun alcool, ne pourraient me faire plus d’effet que ce qu’il était en train de me faire… Restant collé contre lui, je frottais lentement mon nez au sien en souriant de plus belle, sentant faiblement une douce couche de sueur recouvrir mon corps sous le plaisir intense. Bougeant lentement allongeant mes jambes le long des siennes, je les serrais faiblement, mon intimité se contractant sous le coup. Fermant à moitié les yeux, je lâchais un bref râle de plaisir. Cette position était aussi bien que les autres… J’aimais déjà lui faire l’amour… Enfouissant mes mains dans ses cheveux, ou plutôt ses tresses j’essayais de ne pas le décoiffer en serrant les doigts avec force. « Je ne sais pas si je te rends fou… Mais moi je me rends folle… Et tu me rends folle avec tes mouvements… » Murmurai-je doucement contre ses lèvres en le regardant à nouveau. Frottant bien ma poitrine contre son torse, je ne le quittais pas du regard une seule seconde, mon corps vibrant à chacun de ses mouvements, nos corps s’emboitant dans une perfection sans faille. Bougeant circulairement, longuement à peine, je testais un peu tout mouvement, pour voir ses réactions, pour voir ce qui lui procurait le plus de plaisir, tout simplement. Enfouissant ma tête dans son cou, je me mis à lui faire de long suçon marquant alors sa peau à plusieurs endroit, avant de passer de l’autre côté, pour le mordre cependant… Le mordant d’abord doucement, je me mis à forcer plus franchement par la suite, en donnant un franc coup de rein l’air de rien, avant de redevenir lente. Posant mes mains sur le matelas, je me redressais m’asseyant alors sur lui. Ramenant bien mes jambes autour de son corps, je posais à présent mes mains sur son ventre en bougeant longuement faisant presque sortir son membre de mon intimité, cherchant à nous tuer plus que de raison. Penchant ma tête en arrière, mon dos s’arquant franchement, je lâchais un bref cri de plaisir en bougeant plus franchement, mon corps se laissant alors envahir par un nouvel orgasme, me figeant plus ou moins sous un afflux important de plaisir. Griffant son bas ventre, j’essayais de bouger plus franchement, n’arrivant plus à rien faire sous l’emprise du plaisir avant de me redresser faiblement, penchant ma tête en avant poussant un faible cri aigu, ayant du mal à bouger le plaisir me détruisant a chaque micro mouvements. Tremblant comme jamais, un sourire au bout des lèvres, je portais une main à son visage, caressant ses lèvres rosé du bout de mon index les griffant faiblement. « Tu sais que je t’aime, Peter ? » Murmurai-je en relevant un regard totalement amoureux vers lui.
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Dim 29 Jan - 2:15

« Evohà & Peter»





« Alors sois jaloux ! La jalousie démontre pas mal de choses… elle va me plaire chez toi… Oh que oui… » Je souris en coin et lui adressai un regard taquin. En effet, la jalousie démontrait pas mal de choses. Et chez moi, elle signifiait clairement que j’étais en train de tomber éperdument amoureux d’elle. Et je ne pouvais pas le lui cacher totalement tant elle le ne pouvait que s’en rendre compte, au moins un minimum. Ne serait-ce qu’en découvrant combien j’étais capable de jalouser n’importe quel homme qui tournerait un tant soit peu autour d’elle. Je ne répondis rien et me contentai de lui lancer un regard entendu. Je n’allais pas non plus lui affirmer que cette jalousie démontrait parfaitement combien j’étais amoureux d’elle. Ce serait bien trop simple pour elle, de m’entendre lui dire une chose pareille. Aussi rapidement surtout. Sans compter que je n’étais franchement pas du genre à dévoiler mes sentiments aussi simplement. Si sentiments il y avait bien entendu. J’avais bien conscience du fait que j’étais rapidement arrivé à m’attacher à elle avec force. Mais de là à affirmer que je l’aimais d’un amour immuable, il était trop tôt pour ça. Beaucoup trop à mon goût. « Je suis désolée… Que ça se soit passé ainsi pour moi… Sincèrement… » Je la regardai sans comprendre et incapable d’ouvrir la bouche tant j’étais surpris, durant de longues secondes. Etait-elle sincèrement en train de s’excuser pour ne pas avoir eut suffisamment peur de moi, durant les trois jours que j’avais passé à la torturer par tous les moyens possibles. Cette était pour le moins … Etrange ! Mais parfaitement plaisante à souhait. A dire vrai, j’aimais énormément ce que je devrais. De plus en plus même. C’était … Bon sang, elle me rendait fou. « Tu es … Etrange … De t’excuser pour ça. » Ne pus-je finalement pas m’empêcher de lui faire remarquer, un léger sourire amusé aux lèvres. Comme si cela était parfaitement normal, nous parlâmes de tout et de rien. A commencer par son âge. Elle craignait que celui-ci ne me dérange, ce qui était loin d’être le cas bien sûr. Amusé, je lui fis remarquer combien j’étais toujours dans l’illégalité et que, par conséquent, je n’étais vraiment pas à ça près. Et elle ne pouvait que le reconnaître elle même d’ailleurs, dans le fond. Il ne fallait pas être surdoué pour s’en rendre compte. Or, elle était surdouée. Cela voulait tout dire. Pour reprendre avec son âge, je lui fis remarquer qu’elle n’était pas une fille de dix sept ans mais elle, tout simplement. Et c’était elle que je voulais. Pas une fille diverse de dix sept ans. Je me foutais royalement de son âge … J’ajoutai ensuite qu’il n’y aurait plus de ceintures entre nous, reprenant le fait que celle-ci lui avait blessé les cuisses lors de mes viols à répétition, durant ces trois jours plus que violents et mouvementés. Je continuai de l’observer sans me lasser de son visage parfait à souhait et songeai que les marques sur son visage étaient clairement en trop. Je lui demandai alors de ne plus jamais se laisser marquer de la sorte. C’était beaucoup trop du gâchis, à mon goût.

« Ça change tout, tu as raison… Peter, t’es en train de me rendre réellement heureuse… » Je souris légèrement en coin de façon amusée et taquine. J’aimais déjà la rendre heureuse, ce qui avait de quoi en surprendre plus d’un, j’en étais bien conscient. A vrai dire, je me surprenais moi-même pour le coup. Mais sans doute devrais-je m’habituer à éprouver ce genre de choses et d’envies lorsque ça concernait la jeune femme au vu de l’évolution de mes sentiments à son encontre et de notre relation pour le moins atypique. « Si facilement ? » Demandais-je l’air de rien en lui lançant un regard plus taquin que moqueur pour le coup. Je n’avais plus envie de me moquer ou de me jouer d’elle. Je ne voulais plus rien de négatif à son encontre à vrai dire. Rien qui ne soit pas franchement bon. Du moins, dans les mesures du possible. « Plus de ceinture… Oui… C’est le seul truc de ces trois jours qui m’a… Vraiment… Hum… Toi seul est maitre de mon corps, je ne veux que toi… » Je levai un bref instant les yeux au ciel. J’adorais sincèrement la folie de cette fille. Mais j’étais tout de même un tant soit peu surpris par ses propos et ses propositions toutes plus étranges les unes que les autres. Comment pouvait-elle sérieusement s’offrir à moins entièrement et sans la moindre restriction ? Si au moins j’avais été un type un tant soit peu normal. Mais j’étais tout sauf normal. J’étais un meurtrier, trafiquant d’armes et de drogues. Et surtout, surtout, je l’avais violé pendant trois jours, lui donnant un avant goût de ma violence et de tout ce dont j’étais capable. Comment pouvait-elle sincèrement se donner à un homme comme moi ? A croire qu’elle ne craignait pas le moins du monde ce qui risquait fortement de lui arriver, alors qu’elle avait pourtant clairement de quoi, selon moi. Elle n’était pas net du tout dans le fond … Et c’était étrangement ce qui me plaisait dans un même temps. « Suçons ? Morsures ? Poigne un peu trop ferme ? » Demandais-je alors pour mentionner des raisons pour lesquelles je pourrais bien la marquer. Blessures sexuelles. Cela me plaisait énormément en revanche ! Lui mordre un peu trop fortement les seins, le cou, les épaules, et pourquoi pas même les fesses. Empoigner ses cuisses, ses hanches et autres parties de son corps terriblement tentantes, un peu trop fermement et violemment. Il était vrai que dans certains cas, je ne mesurais ma force. Faire l’amour à cette jeune femme divine, en faisait clairement parti. Comment pouvait-il en aller autrement d’ailleurs ? Il suffisait de la regarder quelques secondes à peine, pour comprendre que ces instants avec elle, seraient hors normes et extraordinaires, tout simplement.

Par la suite, je lui avouais sans détour quel était mon métier et quelle était ma façon de procéder. Je n’hésitai donc pas à lui dire que j’étais suffisamment doué en informatique, pour pouvoir déjouer les caméras, alarmes et autres appareils électroniques des lieux que je voulais cambrioler, toujours avec succès bien entendu. Je rebondis ensuite, l’air de rien, sur l’annonce qu’elle venait de me faire. Apparemment, le fait que j’étais mauvais, l’excitais. Chose qui me fit quelque peu sourire sur le coup. J’aimais qu’elle puisse m’accepter. Et j’osais espérer que cela ne cachait rien du genre où elle voudrait me faire changer par la suite. Parce que si c’était le cas, elle était malheureusement mal tombée. Pourquoi changerai-je après tout, alors que j’étais bien ainsi ? « Soit intelligent ! Hmpf… tu devrais venir vérifier à quel point tu m’excites chéri… » Je souris quelque peu en coin devant cette invitation des plus explicites. Que je vienne vérifier par moi-même ? Bon sang, l’idée était terriblement tentante. Je ne voulais pas de cela comme ça, sans détour, sans préparation. Je ne voulais pas être celui qui lui sauterait, encore une fois dessus. Au contraire, je préférais que ce soit elle qui fasse le premier pas, ne serait-ce que pour me prouver à quel point elle avait envie de moi et à quel point ces trois jours ne lui avaient vraiment pas fait l’effet escompté. Pas au point de lui couper définitivement toute envie de moi, du moins. « C’est tentant … » Soufflais-je simplement, d’une voix toujours aussi taquine, sans jamais la quitter du regard. Je ne le voulais pas d’ailleurs. Je ne voulais pas la quitter un seul instant du regard. Comme si je craignais de la perdre en un simple battement de paupières. Ce qui était évidemment idiot. Mais cela ne prouvait-il pas la force de mes sentiments grandissant, dans le fond ? Nous finîmes par changer radicalement de sujet, en parlant alors de morts. Dans le sens où elle voulait bosser dans une morgue alors que je pourrai, de mon côté, la remplir sans le moindre souci. Ce dont je lui fis d’ailleurs part, en mentionnant le fait que je lui remplirais bien des morgues entières, sans le moindre problème. Je n’étais pas du genre tout gentil tout beau alors commettre un meurtre ou deux, simplement pour lui faire plaisir, ne serait pas me demander trop d’efforts. Bien au contraire même puisque cela me plairait quand même. Il fallait bien le reconnaître. « Hum… Tu me combles… » Souriant en coin, je la regardai longuement sans ciller. Comme si nous étions en train de parler de la pluie et du beau temps, alors qu’il était bel et bien question de morts. De meurtres, plus précisément encore. Nous continuâmes encore et encore de parler de mes métiers. Mais plus encore, du fait que je cambriolais des maisons et villas de personnes riches, sans le moindre remord. Elle apprit sans mal, que j’étais tout de même un tant soit peu malin. Suffisamment pour agir dans l’ombre. Elle m’apprit sans hésiter, qu’elle aimait mon côté malin, dangereux, violent et mauvais. Quelque peu surpris tout de même, je ne pu m’empêcher de lui demander ce qu’elle n’aimait pas chez moi. Car, selon moi, il devait forcément y avoir quelque chose. Même un petit détail … Quelque chose, quoi !

« Ça me plait atrocement que tu sois mauvais, violent, malin et dangereux ! Tu n’as pas idée… Ce côté Bad boy me fait… Clairement… Hum… Mouiller. » Cette fois, je lâchai un bref rire, presque malgré moi. L’idée que tout ce côté bad boy puisse l’exciter comme jamais, me plaisais. Mais ne disait-on pas que beaucoup de femmes aimaient les bad boy, mais toujours pour un temps ? Il me semblait bien qu’elles finissaient par partir lorsqu’elles réalisaient qu’elles étaient tout de même un tant soit peu en danger. Ou que, dans le meilleur des cas, elles prenaient le risque de voir leur homme disparaître derrière les barreaux. Aucune femme ne voulait passer des années à apporter des oranges en prison, pour son conjoint. Ce qui était parfaitement normal. Et c’était pour toutes ces raisons et plus encore, que je n’avais jamais cherché à avoir de petite amie. Pas même pour quelques petites semaines. La première raison restait tout de même le fait que je ne voulais et n’arrivais même pas à m’attacher à qui que ce soit. Et puis en toute honnêteté, pourquoi se mettre un boulet au pied en se trimballant avec une jeune femme ? Si Evohà avait la (mal)chance d’entrer dans ma vie pour prendre une place aussi importante, c’était bien parce que j’en étais tombée éperdument amoureux. Tout simplement parce qu’elle était la femme de ma vie. C’était aussi simple que cela. « Beaucoup de femmes fantasment sur les bad boy mais aucune ne prend vraiment le risque de s’engager avec l’un d’entre eux. Pourquoi toi, oui ? » Demandais-je alors avec une franche curiosité. J’étais sincèrement curieux de savoir pourquoi elle, contrairement aux femmes plutôt normales, prenait le risque de s’approcher autant de moi qui était considéré comme un bad boy, pour vivre une relation du type amoureuse. Du type. Dans le sens où j’ignorais ses sentiments à mon encontre. Mais j’osais penser qu’elle devait sincèrement s’être attachée à moi, pour prendre un tel risque en venant seule chez moi. A croire qu’elle était vraiment prête à prendre le risque de se faire tuer en venant sans la moindre sécurité. Comme si j’en valais le coup … « Tout me plait chez toi mon mignon… Y’a rien à jeter…. T’es parfait ! » Je levai les yeux au ciel en souriant toujours quelque peu en coin. Il était clair qu’elle exagérait. J’étais vraiment loin d’être parfait. Je n’avais d’ailleurs pas besoin de réfléchir bien longtemps pour trouver quelques petits trucs qui n’allaient pas chez moi. A commencer par les rages noires dans lesquelles j’étais capable d’entrer lorsque rien ne semblait alors dans ma chienne de vie. Dans ces cas là, je devenais tout bonnement incontrôlable, hurlais à la mort et me faisais mal en donnant des coups de poings dans tout ce qui pouvait être frappé. Les murs dans un premier temps bien sûr. Puisqu’ils faisaient sacrément mal et me remettaient facilement les idées en place. Je ne comptais plus le nombre de fois où j’avais du faire refaire certains murs de ma villa, après y avoir flanqué mes poings sous un coup de rage incontrôlable et violent. Bien sûr, elle n’était pas du tout au courant de ça. Mais je ne doutais pas qu’elle prendrait sacrément peur le jour où elle le découvrirait de ses propres yeux … Devais-je la prévenir ? C’était un minimum … « Tu découvriras rapidement tous mes défauts et même les pires. Ne t’inquiète pas pour ça. Et je suis certain que tu fuiras et vite … » Lâchais-je alors en haussant vaguement les épaules, pour faire mine de rien. Comme si c’était sans importance et qu’il s’agissait là d’une chose tout à fait normale alors qu’il n’en n’était vraiment rien pourtant. C’était même une part terriblement importante de moi.

Alors que nous parlions encore et toujours de ce que je faisais de ma vie, elle me demanda pourquoi je ne faisais pas mac. Je fus surpris par une telle demande. A croire qu’elle se foutait royalement que je puisse foutre des filles sur le trottoir pour vendre leur corps. Elle s’en foutait donc de ces filles qui subiraient un type tel que moi pour proxénète ? Et surtout, elle se foutait royalement de savoir si cela ne serait pas prendre un peu trop de risque alors que j’en prenais bien assez avec mes autres activités ? Elle me surprenait terriblement et pour le coup, je ne savais pas si c’était de façon positive ou négative. J’étais surement trop surpris pour réussir à me faire une véritable idée en cet instant. Peut-être plus tard, à tête reposée. Quoi qu’il en soit, rien que pour lui prouver que j’étais parfaitement capable d’assurer là dedans aussi, je lui appris que j’y réfléchirai. « Non, je ne te pousse pas à devenir Mac… J’ai juste trouvé l’idée pas mal si tu l’étais… Enfin… je veux dire, oublie ne le deviens pas… tu as beaucoup de choses à gérer, et puis mon frère te tuerait … Il n’a jamais aimé la concurrence … » Je ne pu m’empêcher de serrer quelque peu les dents. Non seulement parce qu’elle me poussait presque à ajouter un tel truc à ma panoplie de métiers pour finalement, par la suite, revenir en arrière. Mais ensuite, parce qu’elle mentionnait son frère. Je ne le connaissais pas et n’étais nullement jaloux bien entendu. Mais pourquoi me proposer un truc pareil alors que son frère le faisait ? « Faudrait savoir ce que tu veux ! T’es sûre de me vouloir ? Tu pourrais changer d’avis demain, pour ça aussi. » Ne pus-je m’empêcher de lâcher alors d’une voix sèche et sarcastique. J’étais peut-être méchant et prenais mal un détail ridicule. Mais ce n’était pas vraiment quelque chose que je contrôlais pour le coup. Je pressentais bien que je réagissais de façon désordonnée et totalement stupide. Mais c’était ainsi. C’était elle qui me rendait de la sorte tout simplement. Et je ne pouvais rien contre, apparemment. C’était incontrôlable, comme trop de choses à mon goût. Nous finîmes par changer radicalement de sujet, puisqu’il fut alors question de sexe. Soit disant qu’elle pourrait m’apprendre certains trucs et m’apprendre à être plus physique, en gros. Je lui fis d’ailleurs part, au passage, du fait qu’elle était ma petite pilule bleue et que je n’aurais donc jamais besoin de la vraie, puisqu’elle mentionnait mon âge et le fait qu’un jour elle changerait de service pou pouvoir s’occuper du vieux que je finirai par être tôt ou tard. « Tu crois ? Je m’occuperai bien de toi… tu seras l’homme le mieux entretenu de la terre, je saurais être une femme exemplaire… Dans tous les domaines, pas seulement le sexe… Hmpf, je suis donc ta petite pilule bleue en quelque sorte ? C’est donc ça ? » Je souris en coin sans pouvoir m’en empêcher, en avisant son franc sourire éclatant. Elle était décidément d’une beauté à couper le souffle, je ne pouvais cracher sur ce fait imparable. Elle était époustouflante de beauté et bien plus encore. A en crever d’envie sur place, littéralement. Et elle était d’une perfection sans faille aussi, dans pas mal de domaines apparemment. Ca aussi, c’était un fait notable ! « Oh mais j’en doute pas une seule seconde oui ! Hm hm, tu es ma petite pilule bleue personnelle. » Affirmais-je en hochant la tête et souriant franchement, sans la quitter du regard un seul instant.

Encore et toujours, sans nous lasser un seul instant, nous parlâmes de sexe, ouvertement et sans tabou. Je mentionnai le fait qu’entre une fille souple et un mec sportif, nous allions littéralement réinventer le cul. Des positions nouvelles, entre autres. L’idée me plaisait plus que de raison, je devais le reconnaître. Je n’avais jamais été un mec qui couchait à gauche et à droite en cumulant coup d’un soir sur coup d’un soir. Mais elle, elle me donnait des envies nouvelles, que je n’avais jusqu’alors jamais eus ou même imaginé. Je ne tardais d’ailleurs pas à lui promettre que j’allais lui faire oublier ce trop long mois de frustration. C’était une certitude même ! « Il me semble que c’est parfait oui… Réinventer des positions ? Je te laisse m’apprendre alors… Je pense que tu as compris que tu étais le seul avec qui j’ai pu le faire… » Je souris franchement cette fois, sans cacher combien le fait de savoir que je suis le seul à avoir eut droit et encore droit au présent, à son corps, n’était pas pour me déplaire. Au contraire même, cette idée me faisait totalement perdre la tête et me plaisait au plus haut point. Ca m’excitait, me rendait heureux et plus encore ! Comment pourrait-il en aller autrement d’ailleurs ? En toute honnêteté, je ne voyais pas. « J’ai pu m’en rendre compte oui. Et compte sur moi pour ça … » Répondis-je tranquillement, sans paraître m’émouvoir à l’idée que je lui avais volé son innocence, sa virginité, en la violant. J’étais clairement un être abjecte mais c’était ainsi et je n’y pouvais rien. Et puis dans le fond je n’étais pas un si mauvais gars que ça, puisque j’étais tout à fait prêt à la garder dans ma vie et à lui laisser même y avoir un rôle on ne peut plus important. Même s’il était vrai que je ne me forçais vraiment pas du tout. « Et compte sur moi pour te faire oublier ce mois de frustration… » Je frissonnai quelque peu devant pareil promesse, souriant franchement sur le coup. Elle semblait être totalement persuadée du fait que je n’avais pas couché avec une autre femme qu’elle, durant ces quatre semaines. Comment pouvait-elle ne pas en douter un seul instant ? C’était presque frustrant. A croire qu’elle lisait en moi comme dans un livre ouvert. « Je compte sur toi, oui. » Répondis-je en souriant en coin, sans même chercher à la détromper. A quoi bon de toute façon, puisqu’elle le savait bien, qu’elle avait raison ? A moins qu’il ne s’agissait là d’un test. Dans ce cas, je venais de lui donner raison, selon moi. De confirmer ses doutes quelconques. Un moment plus tard, elle fit le tour pour venir s’asseoir sur moi. Il fut alors question de ma ceinture qui l’avait blessé lors de mes violents coups de reins. Je lui fis donc remarquer que je n’en portais pas ce jour là. A l’idée de la blesser à nouveau avec cela, je frissonnai quelque peu de dégoût. J’étais très bien placé pour savoir les douleurs que pouvaient occasionner une ceinture. Mon dos plus que toute autre partie de mon corps, s’en souvenait parfaitement d’ailleurs. « Tant mieux alors… Je veux plus que t’en portes Peter… » Je souris faiblement en coin en hochant lentement la tête de façon affirmative. Je ne comptais pas lui avouer de but en blanc que je ne portais quasiment jamais de ceinture, à cause de tout ce que cela me rappelait. Je n’étais pas prêt à évoquer un tel épisode de ma vie. Pas prêt à parler de ma faiblesse passée, du tout. « Je n’en porte quasiment jamais. Tu es tombée le mauvais jour. » Marmonnais-je en plissant quelque peu le nez à cette idée. Vraiment le mauvais jour, en effet. Et je le regrettais atrocement et bien plus que tout le reste.

Sans parvenir à nous retenir une minute de plus, nous finîmes par faire l’amour, sur ma chaise. Elle me chevauchant et moi la faisant bouger avec brutalité et rapidité. Nos corps totalement nus et en sueur, je glissais en elle avec une facilité folle et plaisante. Au point où nous nous retrouvâmes projetés tout deux dans un plaisir sans nom, qui nous laissa totalement sans souffle. Elle en eut toutefois assez, pour m’apprendre qu’elle m’aimait. Nouvelle qui me fit perdre définitivement les pédales. L’instant d’après, je foutais par terre le contenu de mon bureau, pour la placer dessus et lui faire à nouveau l’amour. Gémissements, soupirs, halètements, cris. Rien n’était trop beau ni trop bon, pour exprimer notre plaisir. Le plaisir de deux corps en parfaite communion, ne formant plus qu’un seul, dans un plaisir sans nom et destructeur. Ce faisant, je découvrais enfin sa poitrine si tentante et parfaite à souhait, la caressant, la mordant, léchant, mordillant et embrassant, sans me lasser. Lorsqu’enfin nous fûmes tout deux terrassés par un second orgasme, je me redressai et pris le temps d’embrasser tout son visage avec extrême tendresse, tout en la caressant longuement. Je ne pus m’empêcher de faire de l’ironie, lorsqu’elle m’apprit qu’elle désirait que je la protège. Je lui fis donc remarquer que c’était étrange, selon moi, qu’elle me demande ça à moi. Sacrément ironique comme situation, à mon goût. « C’est vrai, je te l’accorde Peter c’est étrange… Mais t’aimer est tout aussi étrange… Je ne suis pas une fille normale, je suis tombée amoureuse de toi et je veux que ça soit toi qui me protège ! » Je soupirai doucement en la regardant sans broncher et hochant la tête avec lenteur, de façon affirmative. Je glissai une main dans ses cheveux pour les caresser lentement, avant de les poser sur sa taille nue, caressant quelque peu son ventre de mes pouces. « Je pense que tu ne pourrais pas être plus en sécurité ailleurs, que dans les bras d’un bad boy … » Lui fis-je remarquer en souriant en coin et sans la quitter du regard, encore une fois. Je ne disais pas cela pour lui donner une bonne et véritable raison de rester dans ma vie. Mais plutôt pour être certain qu’elle avait confiance en moi. Et pour lui faire comprendre qu’elle avait parfaitement raison de se sentir et de se vouloir en sécurité avec moi. Je voulais la choyer et la protéger comme jamais elle ne l’avait été. La protéger dans tous les sens du terme et sur tous les plans possibles. Tout simplement parce que j’étais dingue d’elle et bien plus encore. Je voulais la protéger financièrement, amoureusement et surtout, physiquement. J’étais prêt à tuer n’importe qui osant lui faire du mal même si ce n’était que moralement. Toute personne qui lui faisait perdre le risque, prenait le risque de voir sa vie s’achever purement et simplement. Je ne tournerai jamais autour du pot lorsque ça la concernerait, c’était aussi simple que ça. Et surtout, surtout, personne n’ignorerait qu’elle était mienne et qu’il était fortement recommandé de ne pas l’approcher de trop près. Tout simplement parce que je ne serai jamais bien loin derrière elle.

Mais la vie était faite de rebondissements … Et je m’en rendis bien compte, lorsqu’elle m’apprit sa grossesse. Stupéfait et méfiant comme pas possible, je mentionnai l’horrible idée qui l’aurait poussée à venir ici uniquement pour avoir des aides pour son mioche. En d’autres termes, qu’elle se sacrifiait pour lui assurer une bonne vie. Et après tout, c’était de ma faute cette grossesse. Mais je compris sans mal que je passais largement au-delà de cet enfant, puisqu’elle était prête à avorter pour moi, pour avoir une place dans ma vie, être celle que j’aimerai définitivement. Raison pour laquelle je finis par lui annoncer que j’étais totalement ok pour que l’on garde cet enfant finalement. Je soupirai de bien être sous son baiser qui témoignait clairement du fait qu’elle était on ne peut plus heureuse de m’entendre lui annoncer mon désir d’avoir cet enfant avec elle. Et ce, malgré la façon pour le moins étrange, dont il avait été conçu. Pour la première fois de ma vie, je me mis à lui parler sentiments, sans détour quelconque. Je lui appris sans hésiter, que je désirais voir grandir notre enfant et faire ma vie avec elle, tout simplement. C‘était étrange et plus encore venant de moi. Mais c’était ainsi, je le désirais vraiment, contre toute attente. « Tu es prêt à t’engager avec une pauvre petite adolescente qui risque de faire sa crise d’un jour à l’autre ? Qui va te demander à manger non-stop, jour comme nuit, des mélanges insensés à cause de la grossesse, de combler mes hormones qui sont déjà en feu, et de supporter mes pleures pour un moindre truc toujours à cause des hormones ? Alors tu es réellement l’homme le plus parfait de la galaxie… Et tu es mien ! » Je ris doucement devant toutes ses questions, en songeant d’autant plus que la réponse me semblait parfaitement évidente, puisque je venais de lui dire et redire, que je voulais faire toute ma vie avec elle. A mes yeux, cela voulait absolument tout dire tout de même. A croire qu’elle doutait encore du fait que je voulais sincèrement d’elle. Ce qui était peut-être le cas d’ailleurs, dans le fond. Et ça ne me surprenait pas tant que cela non plus, je devais bien le reconnaître. Ne serait-ce que parce que nous n’avions pas franchement l’air de pouvoir aller ensemble tous les deux. Mais c’était comme ça, point. « Le jour où tu me fais une crise d’adolescence, je te recadrerai bien assez tôt ! Pour la bouffe bizarre, je pardonne parce que j’adore l’idée que tu puisses manger à ce point là ! Les hormones … Je pense être capable de gérer ça, ne t’inquiète pas. Et pour les pleurs … Je suis pas du genre à m’apitoyer mais je promets de faire des efforts. Je ne jure pas d’y arriver toutefois ! » Répondis-je alors, le plus sérieusement du monde. Tout simplement parce que j’étais sérieux. Je n’étais nullement en train de faire une plaisanterie ou quoi que ce soit de ce genre en cet instant. Il était rare que je plaisante, je le reconnaissais aisément. Mais lorsque c’était le cas, cela se voyait sans l’ombre d’un doute. Enfin, quand je le voulais bien, bien entendu. Alors qu’elle était en train de mordiller faiblement ma lèvre, elle eut un brusque retour à la réalité. Enfin, elle semblait avoir réalisé que je venais bel et bien de lui dire que je voulais fonder une famille avec elle. Ce qui signifiait bel et bien lui faire des enfants. Encore une chose qui avait de quoi surprendre et même choquer, venant de moi. Mais elle me rendait de la sorte et je ne pouvais rien faire contre ça. Je ne le voulais d’ailleurs tout simplement pas.

A l’annonce de ce désir pour le moins surprenant, je vis la jeune femme fermer les yeux, comme pour mieux savourer l’annonce. Dans un même temps, elle prit ma main dans la sienne, pour la poser juste sous son sein gauche, où je pu sentir son cœur battre la chamade. Ce qui amena un lent sourire sur mes lèvres. Sans la relâcher, je pris sa main libre de la mienne, pour la poser sur mon propre cœur, qui battait tout aussi rapidement, à l’unisson du sien. « On s’en fout de savoir qui tu vas choquer… On va avoir ce bébé, notre bébé et plus tard quand j’aurai plus ou moins fini mes études, on lui fera un petit frère, ou une petite sœur… On prendra bien notre temps pour le faire histoire que tu me montres comment on fait… Je crois que j’ai pas bien compris… » Je ris doucement contre ses lèvres alors qu’elle les pressaient doucement contre les miennes, en lui adressant alors un regard taquin. J’entrouvris quelque peu les lèvres pour passer ma langue sur sa bouche avec extrême lenteur, avant de la retirer l’air de rien. « Quand tu auras fini tes études ? Beaucoup, beaucoup plus tard que ça hm ! Pas avant … Hm … Tes vingt cinq ans. Ca te va ? » Demandais-je l’air de rien, en haussant un léger sourcil inquisiteur, en attente de sa réponse tout simplement. J’étais curieux de savoir quand elle désirait reprendre la conception d’une petite famille de Vanswooger. Une famille que je reprenais du début, puisque j’avais éliminé tous les autres pour tout un tas de raisons diverses et variées. « Et ne t’inquiète pas … Je te le montrerai encore et encore … » Ajoutais-je ensuite, d’une voix pleine de promesses, sans détacher un seul instant, mes lèvres des siennes. Je soupirai doucement en y déposant un nouveau lent baiser appuyé, sans la quitter du regard. Je me délectai tout autant de sa présence chez moi, que de son corps contre le mien. Je sentis alors ses jambes s’enrouler autour de ma taille, dans une perfection sans faille. Cette fois ci, je souris franchement en fermant bien les yeux pour en profiter pleinement. Je lui appris au passage, que j’avais rêvé de les voir et sentir enroulées, justement, autour de ma taille. Lorsqu’elle me demanda ce qu’elles avaient donc, je lui fis remarquer qu’elles étaient un fantasme à elles toutes seules, tant elles étaient longues, fines et délicieusement galbées. Comment ne pas fantasmer sur elles ? C’était tout bonnement impossible, selon moi. « Un fantasme ? Je suis donc en train de réaliser un de tes fantasmes là ? » Je ris doucement en lui lançant un regard coquin et en plissant légèrement le nez. A la vérité, je rêvais plutôt de les lui plaquer contre la poitrine pour y enrouler mes bras en la prenant. Je rêvais de sentir ses mollets sur mes épaules. Encore, être à genoux devant elle pour lui faire l’amour en l’empoignant par les cuisses, celles-ci plaquées contre mon corps. Tout autant que je rêvais de lui faire l’amour en sentant ses longues jambes, enroulées autour de ma taille, comme c’était justement le cas en cet instant. Toute position me permettant d’avoir ses jambes contre moi, autour de moi, tout simplement. « Plus ou moins … » Lui dis-je simplement, sans en dire plus pour le coup. Elle me demanda ensuite si nous pouvions nous rendre dans ma chambre. Ce que j’acceptai bien sûr le champ. Je me détachai alors d’elle et, sans réfléchir, me penchai pour récupérer quelques unes de nos affaires. Je lui tendis sa robe parce que je ne désirais tout simplement pas que le majordome puisse voir son corps parfait qui m’appartenaient, puis enfilai mes propres fringues. Je la pris ensuite dans mes bras, pour la porter dans ma chambre, telle une princesse. Là, je lui retirai à nouveau ses vêtements avant de faire de même avec les miens, puis nous allongeai sur le lit en tirant la couette par-dessus nous. Il fut question du plaisir que je comptais bel et bien lui procurer pour la tuer totalement. Tout en frottant mon corps contre le sien, plus que parfait, ave insistance, je l’appelais mon amour, pour la première fois. Surnom qui m’avait totalement échappé, prouvant combien j’étais amoureux d’elle et parfaitement à l’aise pour utiliser ce genre de petit mot. « Tu sais que j’aime délibérément que tu puisses m’appeler mon amour ? Ça m’excite, ça me plait… J’aime déjà nos petits moments mon amour… » Je souris en coin en déposant un tendre baiser sur ses lèvres, sans répondre à ses paroles. Au lieu de cela, je me contentai de lui faire montre de tendresse et d’amour, à l’embrasant avec extrême lenteur et douceur et en continuant de frotter mon torse contre sa poitrine légère et parfaite. Une fois le désir suffisamment ancré en moi, je glissai en elle avec lenteur, entreprenant de lui faire à nouveau l’amour. Mais en prenant davantage mon temps cette fois ci. Je gémis longuement en sentant ses jambes étroitement enroulées autour de ma taille et me penchai pour lui embrasser lentement le coup et une épaule.

En la voyant partir une nouvelle fois, de façon plus douce, sous mes mouvements, je continuai de bouger de longues minutes durant, avant de rouler sur le lit avec lenteur. Elle fut rapidement sur moi et je la pris doucement par la taille pour la faire quelque peu bouger, sans pour autant cesser un seul instant mes mouvements de bassin. Je ne voulais tout simplement pas interrompre un tel moment, hors du temps et totalement divin. Elle m’embrassa et gémit contre mes lèvres, alors que je continuais de glisser avec lenteur en elle. Je soupirai doucement et remontai mes mains à plat dans son dos, pour la caresser avec extrême tendresse et lenteur. Je ne pu m’empêcher de lâcher un franc gémissement de plaisir, rapidement étouffée par ma gorge nouée, lorsqu’elle se contracta franchement autour de moi, rendant l’étroitesse presque insupportable. « Je ne sais pas si je te rends fou… Mais moi je me rends folle… Et tu me rends folle avec tes mouvements… » J’eus à peine la force de sourire, tant le plaisir était en train de m’envahir de part en part. Il me coupait le souffle et faisait battre mon cœur, beaucoup plus vite. Pourtant je me forçais à contrôler l’arriver de l’orgasme, pour profiter le plus longtemps possible. Je déglutis avec difficulté tandis que mon regard se fit quelque peu perdu sous le trop plein de plaisir. Et je posai une main sur sa joue, comme pour vérifier sa réalité, un très faible sourire aux lèvres. « Je meurs à vrai dire … » Ce furent les seuls mots qui parvinrent à franchir la barrière de mes lèvres. Je souris faiblement sans la quitter du regard durant de longues minutes, avant de baisser les paupières en sentant une fine couche de sueur recouvrir ma peau, mon corps entier. Je me passai la langue sur les lèvres avec lenteur, en tentant encore et toujours, de contrôler le plaisir pourtant grandissant en moi. Je glissai mes mains entre nos corps, pour les poser sur ses seins, qui n’avaient jusqu’alors eut de cesse de frotter mon torse avec insistance. Je les tâtai faiblement, sans cesser de sourire et penchai la tête en arrière sous ses mouvements circulaires. Elle était définitivement en train de m’achever et j’avais presque du mal à croire que j’étais le premier, tant elle était parfaite. Ses lèvres partirent à la conquête de mon cou et je la sentis suçoter ma peau avec force, très certainement au point d’y créer des suçons. Je souris à cette idée, avant qu’elle ne me morde. Ce ne fut d’abord qu’une douce morsure qui, néanmoins, se fit rapidement forte et sauvage. Ce faisant, elle donna un franc coup de reins, qui m’arracha mon premier vrai cri de plaisir. Totalement perdu sous l’orgasme qui menaçait d’arriver à tout instant, j’enfouis une main dans ses cheveux pour l’inciter à me mordre plus encore. Dans un même temps, mon autre main s’aventurait sur ses fesses. Je les caressai l’une après l’autre, glissant sans vergogne entre celles-ci, avant de tâter avec délectation puis empoigner avec fermeté, dans l’espoir de l’inciter à démarrer des mouvements plus francs. Je donnai moi-même un puissant coup de reins, pour lui faire comprendre ce que j’attendais d’elle. Je retins un nouveau cri sous mon propre mouvement, en serrant fortement les dents. Je souris faiblement en la voyant se redresser pour s’asseoir sur moi et je pris tout mon temps pour admirer son corps sans défaut, en position de dominant, sur moi. Je posai un instant mes mains sur les siennes, présentes sur mon ventre, en la regardant bouger longuement sur moi, s’appliquant à me faire glisser entièrement en elle. Je cessai pour ma part, tout mouvement, pour profiter des siens. Après de nouvelles longues minutes de cette délicieuse torture, elle arqua franchement son dos en lâchant un franc cri de plaisir. J’empoignai ses hanches lorsqu’elle fit des mouvements plus précipités, plus francs et la rejoignis dans un plaisir sans nom. Si brutal, qu’il me coupa le souffle et bloqua le son dans ma gorge. Je me contentai d’enfoncer mes doigts dans la chaire ferme de ses hanches, marquant sa peau sous mes doigts trop forts. Je fermai ensuite les yeux et réagis à peine à son doigt sur mes lèvres, tant j’étais encore pris sous le plaisir qui avait du mal à quitter mon corps. « Tu sais que je t’aime, Peter ? »

Je souris faiblement en hochant la tête ave lenteur, de façon affirmative. Je mis plusieurs secondes, avant d’entrouvrir les yeux pour la regarder de façon attendrie et amoureuse. « Oui … Et tu sais que je t’aime aussi ? » Lui demandais-je d’une voix douce, avant d’admirer son visage encore marqué par le plaisir et son corps luisant de sueur. Je posai mes mains sur ses épaules, pour redescendre avec lenteur le long de ses bras, passant sur le dos de ses mains, avant de faire le même chemin, en sens inverse. Arrivées à ses épaules, mes mains redescendirent dans son dos pour le lui caresser longuement et lentement, puis s’aventurèrent sur ses fesses rondes qu’elles tâtèrent longuement sans se priver. Je les fis ensuite remonter sur ses cuisses fermes que je tâtai avec force, remontant ensuite à son ventre que je caressai du bout des doigts et m’arrêtai enfin sur ses seins, que je recouvris des paumes de mes mains. Je soupirai d’aise en cessant totalement de bouger, mon regard posé sur mes mains toujours sur ses seins. « Tu as un corps absolument parfait … » Soufflais-je doucement, après de longues secondes de silence. J’attendis encore un peu, avant de la faire basculer sur le lit, en riant doucement. Dans le mouvement, je déliai nos corps pour l’allonger sur le dos et me redresser à ses côtés, en appuie sur une main. Je posai un regard plein d’adoration sur elle et entrepris de faire courir mes doigts sur sa poitrine et son ventre en les suivant de mon regard. « Tu sais quoi ? Je vais encore te séquestrer. Mais cette fois ce sera chez moi et de manière définitive. Tu as des trucs à déménager ? Parce que je crois que je ne vais pas te laisser l’occasion de vivre ailleurs qu’ici. » Lâchais-je enfin, l’air de rien. Je n’attendais pas vraiment de réponse de sa part, puisqu’elle n’avait pas vraiment le choix … Et puis ce n’était pas comme si elle comptait vivre ailleurs qu’ici, alors que nous nous aimions, que nous allions avoir un enfant et que nous désirions faire notre vie ensemble. N’est-ce pas ?
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Dim 12 Fév - 23:53

« Tu es … Etrange … De t’excuser pour ça. » Rougissant je détournais la tête me sentant comme idiote pour le coup. Je m’excusais si facilement parce que je l’aimais et que je ne voulais pas lui causer de tort… Préférant ne rien répondre, j’en vins peu de temps après, a lui dire qu’il me rendait heureuse, alors qu’il fut surpris de le faire si facilement, on en vint au fait qu’il pourrait faire pas mal de chose sur mon corps, oui tout ce qu’il voudrait… « Suçons ? Morsures ? Poigne un peu trop ferme ? » lui lançant un regard taquin, j’hochais lentement la tête l’air de rien. « Oui… Tout ça… T’as le droit… »[/color] Parlant par la suite de lui puis aussi de moi, on passa par divers sujet tout comme le fait qu’il devrait vérifier a quel point je suis excitée… Son « c’est tentant » me fit sourire alors que je lui annonçais que je le voulais lui, le bad boy, et pas un autre… « Beaucoup de femmes fantasment sur les bad boy mais aucune ne prend vraiment le risque de s’engager avec l’un d’entre eux. Pourquoi toi, oui ? » Ne m’attendant pas à ce genre de question, je passais brièvement ma langue sur mes lèvres avant de détourner le regard quelques secondes. Inspirant je le regardais a nouveau sans vriller le regard. Tu me plais, physiquement… Ta façon d’être de penser, tu es mystérieux, quelque chose chez toi m’attire, j’ai envie de te connaitre, j’ai envie de vivre une relation avec toi… Je prendrai tout ce que tu me donneras… amitié ou amour… Tant que je peux te voir… » soufflai-je doucement. Par la suite je lui annonçais qu’il était parfait à mes yeux et qu’il me plaisait outre mesure.

« Tu découvriras rapidement tous mes défauts et même les pires. Ne t’inquiète pas pour ça. Et je suis certain que tu fuiras et vite … » Faisant claquer ma langue contre mon palet, je lui lançais un regard quelque peu agacé, il était tout de même chiant quand il s’y mettait ! « Je paris que non ! » Lançais-je totalement convaincu. Parlant par la suite de son boulot, je lui demandais pourquoi il ne se lançait pas dans la prostitution. Mais après mur réflexion le fait qu’il puisse voir tant de femme nue ne me plaisait pas et je me rétractais en lui disant qu’il ferait concurrence a mon frère. Soit Heath. « Faudrait savoir ce que tu veux ! T’es sûre de me vouloir ? Tu pourrais changer d’avis demain, pour ça aussi. » Surprise, j’entrouvris la bouche, totalement scotché sur place. Ne sachant pas quoi dire, je secouais de façon négative la tête. Il n’avait pas le droit ! « T’es trop con… Comparer deux choses différentes… » Crachai-je en plissant le nez lui lançant un regard alors franchement mauvais. Parlant de son âge et du mien, j’en viens a lui dire que je m’occuperais de lui et que je ne le négligerai en aucun cas…« Oh mais j’en doute pas une seule seconde oui ! Hm hm, tu es ma petite pilule bleue personnelle. » Léchant lentement mes lèvres, je souriais en coin en continuant alors de parler sexe. Parlant carrément de réinventer des positions et que surtout il allait m’apprendre pas mal de choses vu que j’étais vierge… « J’ai pu m’en rendre compte oui. Et compte sur moi pour ça … » Lui lançant un regard entendu, je baissais quelque que peu le regard avant de parler des positions et du fait que j’allais me régaler de lui apprendre plein de chose, tout comme moi j’apprendrais avec lui, puisque j’étais inculte dans ce domaine. « Je compte sur toi, oui. » souriant en coin, je vins rapidement m’assoir sur lui parlant un peu de lui avant de parler de sa ceinture pour lui dire que je ne l’aimais pas, j’avais encore souvenir de ces trois jours…

« Je n’en porte quasiment jamais. Tu es tombée le mauvais jour. » Caressant doucement sa taille je lui lançais un regard on ne peut plus amoureux déposant un lent baiser sur ses lèvres comme pour le remercier. Sans perdre de temps on en vint alors à faire l’amour. Le chevauchant sur la chaise, nous laisser envahir par l’orgasme je lui annonçais que je l’aimais. Sans perdre de temps il me posa sur le bureau pour me prendre avec intensité, son corps en sueur près du mien, nous faisant avoir un autre orgasme. Peu de temps après il se dévoila à son tour à moi… Parlant de notre amour par la suite, je ne pus que lui dire que j’étais une fille étrange et que l’aimer était un plaisir, j’avais besoin de lui pour me protéger je le savais. « Je pense que tu ne pourrais pas être plus en sécurité ailleurs, que dans les bras d’un bad boy … » Hochant la tête, totalement d’accord avec lui, je posais ma main sur sa joue la lui caressant lentement, c’était surement le plus beau jour de ma vie… sans perdre de temps je lui annonçais alors que j’étais enceinte de lui. Sa réaction me fit peur, mais je pris le temps de le rassurer et de lui dire que s’il le voulait j’avorterai pour lui. M’annonçant que finalement je pouvais le garder je ne pus que me réjouir…et lui demandait donc s’il était prêt a s’engager avec une adolescente et tutti quanti… « Le jour où tu me fais une crise d’adolescence, je te recadrerai bien assez tôt ! Pour la bouffe bizarre, je pardonne parce que j’adore l’idée que tu puisses manger à ce point-là ! Les hormones … Je pense être capable de gérer ça, ne t’inquiète pas. Et pour les pleurs … Je ne suis pas du genre à m’apitoyer mais je promets de faire des efforts. Je ne jure pas d’y arriver toutefois ! »

Le regardant, tout en fronçant quelque peu les sourcils, je lui faisais assez confiance pour tout ce qu’il venait de dire. Au vu de comment il avait été avec moi pendant trois jours lorsqu’il m’avait séquestré, je ne doutais pas une seule seconde qu’il soit un tant soit peu méchant. Et j’acceptais parfaitement cela, je l’aimais comme il était alors je n’allais pas faire faux bon, pas en si bon chemin, pas alors que nous étions réunis et que je l’avais retrouvé après un mois…Ne préférant rien dire, j’hochais simplement la tête, préférant parler de famille. Oui la famille que nous allions construire. « Quand tu auras fini tes études ? Beaucoup, beaucoup plus tard que ça hm ! Pas avant … Hm … Tes vingt-cinq ans. Ça te va ? » Riant doucement, je lui lançais un regard amoureux et totalement envouté. Il avait bien compté à un an près. Si je ne redoublais pas, si je ne perdais pas d’année, je finissais mon programme à vingt-quatre ans. Du moins l’internat, après je continuais bien évidemment pour me spécialiser dans la médecine légiste. Caressant doucement sa joue du bout de mes doigts, je ne pouvais pas m’empêcher de le regarder avec amour. Il était tellement beau, tellement parfait. Je n’aurais jamais cru pouvoir tomber amoureuse un jour et pourtant c’était là, il était bien là… « Et ne t’inquiète pas … Je te le montrerai encore et encore … » caressant son nez du mien, un frisson s’’empara alors de mon corps tout entier. C’était divinement parfait. Terriblement même… « Quand j’aurais fini mes études oui, mais on ne compte pas l’internat…T’es prêt à supporter une femme qui s’acharne au boulot ? Qui va faire pas mal de nuit et être pendant de longues années accrochés à l’hôpital et exploité par les résidents ? » soufflai-je doucement en lui lançant un regard entendu pour voir ce qu’il allait penser de tout cela. Rapidement j’enroulais mes jambes à sa taille voyant très bien que cela lui plaisait terriblement. Rapidement je lui demandais alors si c’était là, un fantasme. « Plus ou moins … »

Mordillant lentement mes lèvres j’hochais la tête, ne préférant rien répondre à cela. Lui demandant alors si nous pouvions aller dans sa chambre, il ne se fit pas prier. Me posant à même le sol je le regardais se pencher, voyant des cicatrices sur son dos. Ne disant rien, j’enfilais rapidement ma robe, le laissant me porter telle une princesse pour aller dans sa chambre. Me déshabillant à nouveau, faisant de même pour lui, je le laissais venir sur moi, totalement envouté par ses actes et sa façon d’agir. Se lovant contre moi, frottant son torse contre ma poitrine, sans cesser de m’embrasser, je le laissai faire ; le sentant alors glisser en moi par la suite. Un rapport doux et totalement lent, je me sentis rapidement partir dans un orgasme bien plus doux que tout a l’heure. Me retrouvant rapidement sur lui par la suite, je bougeais lentement sans quitter ses lèvres n’ayant pas la force de tout stopper. Sentant ses mains sur mon corps je lui demandais alors si ça allait. « Je meurs à vrai dire … » poussant un faible soupire de bien être, je me mouvais bien contre lui, cambrant alors le dos, en faisant de long vas et vient. Totalement envoutée par le plaisir et le désir que je ressentais pour lui. Sentant ses mains sur mon corps, je le laissais me caresser, aimant bien trop sentir ses mains si douces sur ma peau. Bougeant longuement, je poussais de long petit cri, sentant sa main s’immiscer entre mes fesses lorsqu’elles passèrent d’abord sur mes fesses. Surprise, je le laissai faire avant de me redresser, arquant bien le dos, pour me laisser envahir par l’orgasme. Me rejoignant sans attendre, notre jouissance commune me fit trembler encore plus. M’allongeant alors sur lui par la suite, je lui demandais s’il savait que je l’aimais, totalement envoutée par le plaisir. « Oui … Et tu sais que je t’aime aussi ? »

Frissonnant à ses paroles, j’hochais lentement la tête en lui lançant un regard quelque peu amoureux. Sans rien répondre je le laissais me caresser avec lenteur. Profitant pleinement de ses mains sur mon corps, je frissonnais sentant ma peau se faire envahir par la chair de poule par endroit. Je n’avais pas l’habitude que l’on me caresse de la sorte et autant dire que c’était on ne peut plus plaisant. Le laissant totalement faire, m’adonnant sans aucun souci à lui, je fermant les yeux, penchant ma tête en arrière. Ses mains sur mes cuisses, mes bras, mon ventre, pour finir sur mes seins, qui eux se mirent à durcir sous l’afflux important de plaisir, je lâchais un bref gémissement de bien être, me redressant quelque peu pour poser bien mes mains sur son torse. « Tu as un corps absolument parfait … » Passant rapidement ma langue sur mes lèvres, je le regardais longuement me sentant quelque peu rougir. Qu’allait-il dire une fois que je serais bien enceinte ? J’avais peur de sa réaction, quand il comprendrait réellement l’importance de tout cela. Le laissant m’allonger sur le lit, je riais doucement en le laissant désunir nos corps, le voyant s’allonger à mes côtés. Sentant ses doigts parcourir mon ventre et mes seins, j’inspirais doucement, essayant de calmer le désir qui était en train de monter en moi. « Tu sais quoi ? Je vais encore te séquestrer. Mais cette fois ce sera chez moi et de manière définitive. Tu as des trucs à déménager ? Parce que je crois que je ne vais pas te laisser l’occasion de vivre ailleurs qu’ici. » contente qu’il s’emballe de la sorte, je lui lançais un regard on ne peut plus amoureux et envieux, posant alors ma main sur sa joue la lui caressant avec envie et douceur. Je l’aimais, et là, je l’aimais de plus en plus… Me redressant quelque peu, je pliais doucement une jambe, en le détaillant longuement du regard, son corps étant tout simplement fabuleux. Venir vivre chez lui était quelque chose que je voulais, que j’aurais voulu annoncer à Heath malgré qu’il puisse me traiter de tout le nom, tout comme le fait que je puisse vouloir garder l’enfant… Mais maintenant je savais que… Il ne dirait rien, dans le coma, j’avais ce pressentiment qu’il ne se réveillerait pas… jamais… Baissant quelque peu le regard, je me redressais rapidement pour lui voler un doux baiser. « Hum, c’est une séquestration que je veux… J’ai des choses à déménager ouais, de mon studio et de chez mon frère… fringues, affaires d’écoles… » soufflai-je doucement en réalisant que j’allais vivre à présent chez Peter, loin de mon studio, loin de chez Heath, loin de mon lieu de travail, loin…de l’hôpital. Sans voiture… Je savais que si je prenais celle de Heath, il ne serait pas contre… Riant faiblement, je baissais le regard en posant ma main sur son torse le lui caressant avant de me redresser pour m’assoir lentement sur le lit. « Peter ? Tu réalises ? Tu vas être papa… Tu es sûr de chez sûr ? Tu me promets de ne pas avoir peur et de fuir lors de l’accouchement, comme le font certains hommes ? J’ai besoin de toi, je t’aime… » Soufflai-je doucement en tournant le regard vers lui, lui lançant alors un regard on ne peut plus amoureux, souriant en coin en croisant son regard.
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Le pardon est divin et libère le coeur de toute souffrance. P&E. HOT

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